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✦ Manekenpiss GAÏA HERMAPHRODIA XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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GAÏA HERMAPHRODIA — Chapitre 7

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Manekenpiss
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GAÏA HERMAPHRODIA

Chapitre 7

CH. VII – TOUTES RÉUNIES
Rosie, Krânyo, Jeannette, Hulda et Nacilho avaient toutes embarquées dans la camionnette qui volait maintenant à toute allure vers l’Australie. Les deux brésiliennes n’en revenaient pas. Elles étaient toutes assises dans des fauteuils confortables qui entouraient un matelas épais posé sur le planché du véhicule et une question les taraudait.
– Comment ça marche, demanda Nacilho, y plus de volant, plus de tableau de bord…
– Et plus de moteur non plus. D’ailleurs, j’ai retiré tout l’équipement intérieur de l’ambulance. C’était du poids inutile et ça fait plus de place pour nous et pour transporter des trucs. Et comme tu peux voir, les sièges avant peuvent se tourner vers l’arrière, c’est plus sympa pour discuter.
– Mais ça ne me dit pas comment on fait pour voler à cette vitesse.
– C’est moi qui pilote par télékinésie. Dit simplement Rosie
– Tu pilotes avec ton esprit ?! Interrogea Hulda incrédule
– Oui, c’est une faculté qu’elle a développée récemment, expliqua Jeannette.
Hulda et Nacilho avaient peine à croire que Rosie puisse piloter cet engin uniquement par la pensée. Cela paraissait totalement inconcevable, mais elles devaient bien reconnaître que le déplacement s’effectuait sans bruit et que leur véhicule ne dégageait aucune fumée ou vapeur d’eau. Rosie décida de leur expliquer en détail la mutation qu’elle avait subie et leur fit part des dons qu’elle avait maintenant.
– Bon, demanda Jeannette, mais si c’est sexuellement transmissible, est-ce que tu sais quand le processus de mutation se déclenchera chez moi puisque t’es soi-disant porteuse du virus.
– Depuis que je suis rentrée d’Eiwod, je te l’ai déjà transmis par deux fois et Krânyo également. Précisa Rosie. Je ne peux pas en être certaine, mais il me semble qu’il suffirait qu’elle te baise une fois de plus pour que ça fonctionne.
– Tu dis ça, mais t’en sais rien en fait, c’est ça ? Krânyo, est-ce que tu sais, toi, à partir de combien de rapports ça se déclenche ?
– J’en sais beaucoup moins qu’Akémisya ; avant son infection, nous connaissions l’existence de ce virus, mais nous n’y avions jamais prêté beaucoup d’importance puisque son action est plutôt bénéfique et que, arrivées à l’âge adulte, sur Eiwod, nous sommes toutes porteuses. Par contre, l’infection d’Akémisya a suscité beaucoup d’intérêt et elle a étudié dans le détail ce qui s’était passé en elle. Comme les esprits des médecins qui l’ont observée ont été effacés, aujourd’hui, elle est la plus grande spécialiste de cette infection bénéfique.
– De mon point de vue, nous devrions même arrêter de parler d’infection et plutôt assimiler ça à une symbiose. Précisa Rosie, le virus vit en nous et nous utilise pour se reproduire. En contre partie, il nous renforce et nous améliore au lieu de nous détruire. De ce que j’ai pu observer chez moi et chez les eiwodams, il n’agit que dans le sens positif, toujours en améliorant l’organisme qui l’abrite. C’est une stratégie unique à ma connaissance qui lui permet d’accroitre ses capacités de diffusion.
– Ça ne répond pas vraiment à ma question, tout ça, fit Jeannette. Qu’est-ce qui te fait croire que, si je fais l’amour maintenant avec Ktânyo, le processus d’invasion ou de symbiose se mettra en marche ? Et pourquoi pas avec toi ?
– Et bien parce que moi, malgré les apparences, je pilote cette camionnette et que la charge virale transmise par Krânyo est une fois et demie supérieure à la mienne, si bien que, si mon hypothèse est juste et mes calculs exactes, une éjaculation abondante de sa part, maintenant, dans ta chatte baveuse serait suffisante pour démarrer le processus d’expansion virale et dès demain tu pourrais déjà en évaluer les effets… Expliqua-t-elle en omettant de préciser que cela commencerait par la perte des cheveux et la modification anarchique de la coloration de l’épiderme.
– Mouai, je suis sure que tu dis ça juste pour me voir faire l’amour avec Krânyo… T’adore quand je me fais niquer par d’autres, c’est pas vrai ?
– Peut-être, et la réciproque est vraie, mais avoue que depuis que t’as goûté à sa jolie bite incurvée tu peux plus t’en passer.
– Et si je tombais enceinte d’elle ? T’as pensé à ça ?
– Ça, c’est impossible, fit l’intéressée, tu es déjà enceinte d’Akémisya, elle ne te l’a déjà dit, non ?
– Co… comment ? Non, je ne m’en rappelle pas… depuis quand ?
– Depuis le soir de mon retour d’Eiwod, ma chérie, tu étais en pleine ovulation. Et moi aussi, j’attends un enfant de toi.
– Alors j’peux m’faire bourrer la chatte par qui je veux, quand je veux, autant que j’veux, ça n’craint rien ? C’est vrai !?
– Puisque je te le dis… Tu peux te lâcher.
Comme elle avait la bénédiction de Rosie, Jeannette se précipita vers l’extraterrestre qui se déshabillait déjà. Elles bandaient toutes les deux, mais jeannette voulait se faire prendre comme une chienne. Elle se retrouva vite à quatre pattes avec la grosse queue de Krânyo plantée dans son minou détrempé.
– Aaaah ! Ah oui ! Baise moi Kranyo ! Baise moi bien.
– Ah oui, t’es aussi chaude qu’Akémisya quand elle est sur Eiwod. Une vraie salope !
– Aaah ! Et t’aime ça les salopes, hein ? Aaaaah ! Ah oui ! C’est trop bon !!!
Kranyo la ramonait avec beaucoup de fougue et d’entrain, il la transportait peu à peu vers l’extase. Hulda et Nacilho s’étaient rapprochées l’une de l’autre et se masturbaient mutuellement la bite en profitant du spectacle. Elles aussi avaient envie de se vider les couilles dans sa chatte ou son cul. Jeannette couinait, remuait du bassin, plantait ses doigts dans le matelas. L’extraterrestre semblait ne pas pouvoir s’épuiser. Jeannette avait déjà eut plusieurs orgasmes et hurlait comme une hystérique.
– Ah ! Ah oui ! Ah ! Balance ta sauce salope ! Aah ! Remplis ma chatte ! Ah !
– Sois patiente ! Ça va venir. Oh, oui, putain, j’vais t’la faire déborder, Avec tout ce que j’me suis prise dans l’cul à Tristan da Cunha, j’ai l’impression qu’mes couilles vont exploser. Oh ! Oh oui, salope !
–Aaaaaaaaaaaaah ! Ah ouiiiiiiiiiii ! Aaaaaaaaaaaaaaah !
– Oh putain, ça vient ! Oh ! Oh oui ! je… je jouis ! je jouis dans ta grosse chatte, salope ! Cria Kranyo en larguant une grosse quantité de foutre au fond du vagin gourmand de Jeannette.
Quand Hulda se présenta derrière elle, à la suite de Krânyo, elle fut émerveillée par cette chatte débordante. Elle n’eut aucun mal à pénétrer Jeannette et s’activa comme une furie jusqu’à mélanger sa semence à celle de l’extraterrestre. Rosie bandait et avait relever sa jupe pour se branler doucement en admirant sa femme se donner comme une salope à leurs amies. Jeannette en voulait encore et Nacilho prit la place chaude et poisseuse laissée par celles qui l’avaient précédées. Elle remua sa bite épaisse dans le con plein de foutre puis la ressortit pour la lui mettre dans le cul. Jeannette poussa un cri de contentement et attrapa ses fesses pour bien s’écarter l’anus. Le gland poisseux appuya sur la rosette qui n’opposa aucune résistance. Nacilho introduisit d’un coup sa verge dans le conduit merdeux et se mit à remuer aussitôt. Jeannette gueulait, de sa verge s’écoulait un long filet de sperme, sa jolie partenaire lui labourait le fion et elle aimait ça. Quand elle la sentit se tendre et éjaculer dans ses boyaux, Jeannette eut un nouvel orgasme. Elle était terrassée par la jouissance, Nacilho retira sa verge ; cette libération déclencha, chez Jeannette, une envie réflexe d’uriner qu’elle ne put contenir. Elle était écroulée sur le matelas et pissait sous elle. La honte lui arrachait des larmes alors que l’intensité de sa jouissance la rendait heureuse.
Rosie demanda à Krânyo de la relayer au pilotage et se jeta sur sa chérie épuisée. Elle la retourna, lui écarta les cuisses, Jeannette se laissa faire, complètement ahurie, et Rosie la pénétra. Elle n’avait pas repris ses esprits, qu’elle redécollait déjà. Sa compagne, excitée par le spectacle qu’elle lui avait offert, était déchaînée et ne tarda pas non plus à balancer sa purée et quelques millions de virus en plus qui se précipitèrent vers leurs cellules cibles où le processus viral venait de s’activer. Jeannette épuisée resta allongée dans sa pisse sur le matelas. Ses jambes écartées dévoilaient sa chatte rougie par les baises successives qu’elle avait vécue et un long filet de sperme coulait doucement vers son anus dilaté par la sodomie.
– On arrive en vue des côtes australiennes, dit Rosie, je vais faire un petit crochet par le nord pour récupérer Sody et Noelani.
– Tu les as prévenues ? Lui demanda Kranyo.
– Bien entendu, je suis en contact mental avec elles depuis que j’ai repris les commandes. On a rendez-vous sur une petite plage proche de là où elles résident.
– On ne risque pas d’être vues, s’inquiéta Jeannette qui reprenait ses esprits.
– Apparemment, l’endroit est désert et peu fréquenté par les autochtones qui jugent cette plage trop dangereuse pour mettre un bateau à l’eau ou se baigner.
Les deux laotiennes étaient ravies de savoir que Rosie venait les chercher. Elles ne prirent rien de leurs affaires pour ne pas éveiller la curiosité des villageois qui les avaient hébergées pendant ces longs mois et se rendirent à grandes enjambées vers le lieu de rendez-vous. Quand elles arrivèrent sur la plage, la camionnette les attendait déjà, elles s’y précipitèrent et le véhicule s’envola à la vitesse de l’éclair vers l’Australie toute proche. Jeannette se redressa pour leur faire un peu de place en indiquant qu’un fauteuil restait libre. Les unes et les autres se découvraient enfin et la jeunesse des deux laotiennes surprit celles qui étaient venues les chercher. Elles avaient tout juste 19 et 20 ans, mais à la finesse de leurs traits on aurait pu leur en donner 15 ou 16.
– Je m’excuse, dit Jeannette, ma tenue n’est pas des plus flatteuses…
– Ce n’est rien, répondit Sody, apparemment, vous avez fait un long voyage. On ne pourrait vous reprocher d’avoir voulu passer le temps. La nudité vous va bien et je vous trouve très belle. Tu n’trouves pas No ?
– Oh si, répondit Noelani, vous êtes splendide et je comprends que vos amies n’aient pas pu résister…
– Oui, ma femme s’est comportée comme véritable salope, précisa Rosie, pas vrai ma chérie ?
– Mm, et ça te plait, ma cochonne quand je suis une grosse salope n’est-ce pas ?
– J’adore ! Conclut Rosie en souriant. On est en approche, on se pose dans moins de deux minutes.
Les nouvelles venues étaient très attendues, Rosie avait prévenu Marta de l’imminence de leur arrivée et toutes attendaient sur le perron de la grande maison. Il y avait de la joie dans les yeux des quatre nouvelles quand elles passèrent de bras en bras pour un doux baiser d’accueil. Quand Line embrassa Nacilho, cette dernière se sentit troublée. Parcourue par un frisson, elle ne put s’empêcher de rougir.
– Que t’arrive-t-il, ma belle, demanda la Line souriante. Je te fais peur ?
– Oh non, au contraire… Je crois que je suis émue, c’est tout. Tu… tu es très belle, Line.
Nacilho se serra de nouveau contre Line et l’embrassa sur la bouche. La jolie métisse en fut troublée à son tour. Le désir de Nacilho de porter un enfant d’elle était limpide aux yeux de toutes les hermaphrodites et ce fut au tour de Line de rougir en sentant sa longue verge se dresser sous sa jupe. La scène n’échappa à personne et surtout pas à Precy, sa femme.
– Oh là, j’en connaît une qui ne va pas pouvoir cacher son mât de cocagne, c’est la jolie Nacilho qui te met dans cet état ma chérie ?
– Bien heu…
– C’est plutôt flatteur, déclara la brésilienne enjouée, je serais heureuse d’aider Line à ramollir son engin.
– Oh, je suis certaine que ma Line chérie sera ravie de faire ta connaissance en profondeur et de satisfaire ton désir le plus cher. N’est-ce pas chérie ?
– Et bien pour ne rien te cacher, Precy, j’en ai hâte.
– Alors ne trainons pas sur le perron, déclara Marta, vous serrez mieux au salon pour satisfaire vos pulsions sexuelles et féconder notre nouvelle sœur. On ne va pas vous faire marner plus longtemps.
– C’est très aimable, fit Nacilho qui avait déjà passé sa main sous la jupe de Line pour tâter la grosseur de sa verge.
Line entraina la brésilienne dans la maison où elles roulèrent l’une sur l’autre sur l’un des canapés du salon. Dans le même temps, Marta conduisit Hulda et les deux laotiennes vers la chambre pouponnière où dormaient tous les bébés de la communauté pour y installer ceux des brésilienne et des laotiennes. Réunies dans cette pièce, les bébés des unes et des autres furent un grand sujet de discussion et d’émerveillement. Du salon, montaient des sons explicites d’une partouze naissante.
– J’ai l’impression qu’il s’en passe de belles en bas, dit Marta.
– Oui, Nacilho semble avoir trouvé la verge qu’elle espérait pour sa chatte gourmande, expliqua Hulda, quand à moi, Jeannette m’a faite une promesse que j’aimerai qu’elle puisse tenir.
– Et qu’elle est cette promesse, s’intéressa Sody.
– Oh ! Simplement de m’en mettre plein la chatte et d’être la « père » de mon prochain bébé, comme Nacilho portera aussi un bébé d’une autre génitrice.
– Mais, comment être certaine si tu as des rapports avec nous toutes ? Demanda Noelani naïvement. On a toutes besoin de s’aimer…
– C’est très simple, seule la génitrice choisie peut me remplir la chatte et les autres n’ont droit qu’à mon cul et à ma bouche tant que je n’suis pas enceinte… comme ça, c’est plus sûr.
– Tant qu’on peut t’en mettre plein le cul, je suis certaine qu’Angelo visitera souvent ta raie charnue, ma belle. Dit Marta en y mettant un doigt. Même si elle préfère, maintenant se faire sauter, elle a toujours aimé prendre cette voie étroite…
– Bon, on rejoint les autres ? J’ai hâte de voir ce qui ce passe… Conclut Sody en retirant déjà ses habits. En plus, j’ai la chatte en feu et ma bite n’en peut plus. Faut que j’baise !
Elles débarquèrent rapidement dans le salon où régnait une ambiance torride. Line prenait Nacilho en missionnaire, sa longue bitte d’ébène entrait et sortait avec une cadence soutenue et la brésilienne jouissait en se masturbant la verge. Jeannette était sur un fauteuil, entourée par Angelo, Bani et Anavin. Elle se faisait enculer copieusement par l’australienne tandis qu’elle suçait les verges des deux indiennes. La bite de sa partenaire s’enduisait peu à peu du contenu du conduit déjà assoupli par la verge de Nacilho durant le voyage de retour. Chaque aller et retour achevait l’action de la gravité et de la chatte Jeannette s’écoulait le trop plein de sperme accumulé de Kranyo, Hulda et Rosie. Precy et Rosie étaient plus calmes, elles se caressaient en compagnie de Lisa qui partageait souvent les ébats de ses amies. Toutes les trois étaient excitées mais attendaient visiblement de pouvoir goûter à la nouveauté.
– Ah, dit Precy en les voyant arriver, Rosie, Lisa et moi, on se demandait si vous alliez redescendre ou si vous alliez rester dans la contemplation de nourrissons endormis.
– Oh non, répondit Sody, on a aussi besoin de faire connaissance et ce que vous me présentez, Rosie et toi, si fièrement dressé me donne envie d’y goûter…
– Et le coquillage de votre amie semble attendre aussi son lot… Remarqua Hulda intriguée, elle semble très bien intégrée à notre groupe.
– Il ne lui manque qu’une bite pour être une parfaite hermaphrodite, précisa Rosie qui caressait la chatte de la jeune femme.
– Et qui te dit que ça me plairait, je suis peut-être très contente comme ça, non ?
– Tu oublies que tu ne peux rien nous cacher, ma belle, répondit Marta.
– Et nous savons toutes que tu as une très grosse envie,
Sans attendre, Sody se précipita vers Precy et son amie et entreprit de la sucer. La bite de Precy était très grosse mais elle l’avalait avec facilité. Elle était à genoux devant elle, le cul offert. Marta se glissa sous ses fesses qu’elle écarta pour découvrir sa fine rosette odorante. La vue de ce trou du cul l’excita et elle y pointa sa langue tandis que ses mains partaient en exploration de la petite chatte humide et de la verge tendue de la jeune laotienne. Celle-ci apprécia la feuille de rose et écrasa son petit cul séré sur le visage qui s’était faufilé entre ses cuisses. Elle se sentait soumise entre ses deux nouvelles amies et s’activait encore d’avantage sur la bite de Precy qui décida de changer de position. Avec la jeune laotienne, elles glissèrent au sol et se mirent en soixante neuf, chacune pompant avec délectation la bite de l’autre. Le pénis de Sody était long et fin et parfaitement assorti à ses lignes d’adolescente. La belle métisse en était très excitée et elle accompagna sa fellation de caresses plus profonde de la jeune chatte qui s’ouvrait de désir. Sody lui rendit la caresse, chacune s’occupant de la bite et de la chatte de l’autre. Marta n’avait pas abandonné sa feuille de rose et le cul de la jeune femme l’excitait de plus en plus. Elle se redressa et y pointa son gland. Elle n’eut pas à forcer pour que sa verge tendue disparaisse entièrement dans le cul de la jeune asiatique. Sody poussa un long gémissement et abandonna la fellation qu’elle pratiquait sur Precy. Elle était maintenant sucée, doigtée et enculée et, surtout, submergée de sensations et de doux frissons. Sa chatte dégoulinait, elle avait envie d’être remplie complètement. Precy ne la déçut pas, elle glissa progressivement tous ses doigts dans la petite fente gourmande, elle sentait les mouvements de la verge de Marta dans le conduit anal. Sa main disparut dans le ventre de Sody, s’enfonça jusqu’au poignet, la jeune laotienne la branlait avec frénésie en poussant des cris et en s’exprimant dans sa langue natale. Marta était endurante et lui ramonait le cul de plus en plus vite. Precy avait repris sa bite en bouche et il n’en fallut pas plus pour que la petite asiatique explose dans un orgasme violent, explosant dans une double éjaculation masculine et féminine qui déclencha la jouissance de Precy entre ses doigts. Marta n’avait pas joui, elle sorti sa verge crasseuse du cul qu’elle occupait, la tendit à Precy qui la pompa un peu.
A côté d’elles, Lisa avait fait le bonheur de Rosie, Hulda et Noelani. Elles l’avaient caressée toutes les trois tandis qu’elle avait pompé leurs jolies bites avant de s’empaler sur Rosie. Noelani et Hulda s’étaient alors relayées dans son cul et sa bouche et la jeune femme eut de multiples orgasmes avant que Rosie n’explose dans son ventre et que Noelani et Hulda lui remplisse le cul successivement de leur foutre abondant. Après avoir joui dans l’étroit conduit, Hulda entreprit d’en lécher l’ouverture. Elle était à quatre pattes, la croupe bien relevée et sa chatte humide brillait de désir. Marta qui n’avait pas encore joui et que le spectacle motivait quitta la bouche de Precy pour la prendre en levrette. Elle posa ses mains sur les hanches de la belle brésilienne et commença par lui caresser l’entrée de sa chatte avec son gland.
– Non ! S’écria Hulda, ma chatte est pour Jeannette, prend moi l’cul s’il te plait…
– Si tu veux, répondit Marta, pour moi c’est égal.
– Aaah ! Ah oui, c’est… Aaaaaaaah !
Marta venait de la pénétrer jusqu’à la garde et Hulda reprit son anulingus et ses attouchements sur Lisa pour se changer les idées et calmer la vive douleur que lui avait provoqué cette intrusion rapide.
– Excuse moi, je croyait que tu voulais que je te défonce le cul, pensa Marta à l’attention de Hulda.
– Oui c’est c’que j’veux mais… Attends un peu que mon cul s’habitue, la douleur passe.
– Pas de souci, ma belle, je suis attentive. Dès que t’es prête, j‘te laboure le fion comme tu veux.
– Mm, oui, vas-y c’est bon maintenant, baise moi Marta, baise mon cul…
L’australienne repris son action, elle ressortit intégralement sa bite noueuse du conduit étroit et, avant qu’il ne se referme complètement, y retourna en une poussée vigoureuse. Pour Hulda la douleur fut moins vive et elle sut que sa rondelle allait prendre cher.
– Alors, ma jolie, t’aime ça quand on te défonce le cul ? Pensa Marta
– Oh oui, lui répondit mentalement Hulda, défonce ma boite à caca, t’en meure d’envie.
– C’est toi qui veut, se défendit Marta, et le terme de boite à caca est particulièrement bien choisi, t’as l’trou plein d’merde cochonne.
– c’est… c’est très sale, s’inquiéta la brésilienne un peu honteuse.
– T’inquiètes pas, ma salope, j’te ferai nettoyer… J’suis sûre que t’aime ça.
– … ?!
– C’est pas vrai ? Demanda Marta en ressortant sa bite et la replongeant encore une fois aussi sec.
– Mmmm ! Oui ! Oui, j’aime ça… Je…
– Oui t’aime ça et tu l’auras ma sucette au chocolat, je te le promets.
Marta décida de continuer son supplice à chaque fois qu’elle sortait sa bite merdeuse du conduit poisseux, Noelani qui s’était allongée sous elle pour la sucer et lui nettoyer la verge, se retrouvait avec sa bite sale sous le nez et elle pouvait en apprécier la puanteur.
– Tu pues vraiment du cul, dit-elle à la brésilienne, tu vas te régaler quand Marta te la fera sucer. C’est vraiment infect !
– Je… pardon, pensa Hulda, je… j’aurais dû aller aux toilettes avant.
– Tant que tu t’engages à réparer les dégâts, y a pas de problème, renchérit Marta qui avait décidé de se lâcher enfin.
Marta baisait le cul de Hulda avec vigueur et Noelani avait de plus en plus de mal à sucer la brésilienne aussi elles changèrent de position. Allongée sur le canapé, la laotienne offrait sa vulve baveuse à sa nouvelle amie. Hulda la pénétra tout en continuant d’offrir son cul à Marta dont les mouvements dans son cul imposaient le rythme du ramonage de la chatte de son amie asiatique.
Noelani embrassait Hulda, leurs soupirs, leurs langues et leurs salives se mélangeaient, elles jouissaient l’une comme l’autre. Marta écarta les fesses de la jeune laotienne et y enfonça un pouce inquisiteur pour assouplir la petite rondelle, elle avait maintenant deux trous du cul pour satisfaire sa libido. Elle ressorti sa bite du cul de Hulda et la présenta à celui de Noelani. Elle appuya son gland sur l’anus assoupli et poussa doucement. Sa progression était lente et contrôlée si bien que la rondelle céda sans peine et que Noelani se retrouva prise en sandwich. Elle se mit à gémir plus fort, transportée par le plaisir de cette sensation nouvelle. Marta lui ramona le fion quelques minutes puis elle ressorti pour reprendre Hulda. Comme précédemment elle ne mit aucune douceur dans sa pénétration et la brésilienne s’en reprit plein le cul.
– J’vais te faire une sucette aux deux chocolats, je suis sûre que tu vas adorer…
– Aaaaaaaah ! C’est trop ! Hurla Hulda. Tu m’défonces ! Aaaaah !
– Oh oui ! Aaaaah ! Gémit Noelani. Et t’aimes ça, aaaah ! Tu bandes salopes ! Tu bandes dure !
– Ah ! Je jouis, prévint Marta, je jouiiiiis !
– Aaaaaah ! Ah ouiiii ! Fit Hulda en tapissant la chatte de Noelani qui jouissait à l’unisson avec ses partenaires.
Marta ressorti sa verge amollissante du cul défoncé de la brésilienne, déclenchant chez elle une envie d’uriner qu’elle ne retint pas, inondant la chatte de Noelani de sa chaude miction. Loin d’être choquée, cette dernière en éprouva une jouissance extrême et en se masturbant la verge rapidement éjacula sur l’opulente poitrine et le visage de Hulda. Elle s’écroulèrent toutes les trois alors qu’autours d’elles l’orgie continuait. Les unes comme les autres ayant décidé de visiter tous les trous possibles et de goûter à toutes les verges pour que la communion soit complète, des accouplements se firent dans tous les sens, durant plus de deux heures, sous le regard attendrit de Lisa qui enviait parfois l’endurance incroyable des hermaphrodites. A chaque fois que Rosie jouissait dans une chatte, elle répandait son virus et préparait la mutation de ses amies. Il faudrait d’autres rapports, ceux là ne suffisaient pas, mais elle savait qu’elle en aurait l’occasion et puis elle savait aussi que Jeannette serait vite en mesure de l’aider dans la transmission de la symbiose.
Elles étaient toutes passablement épuisées, seule Jeannette avait évité soigneusement tout rapport actif et sa verge tendue à en craquer pointait encore fièrement vers le haut. Il était temps d’offrir à Hulda ce qu’elle souhaitait. Elle s’approcha de la brésilienne qui gisait sur le tapis au milieu du salon, la bite mole et le cul bien rougit. Elle était dans un état déplorable et se remettait difficilement de son dernier coït partagé avec Line et Angelo. Sans un mot, la blonde américaine s’agenouilla entre ses cuisses écartées et attira son bassin vers son membre viril qu’elle pénétra sans autre forme de procès dans sa chatte baveuse. Hulda était aux anges, la longue bite de Jeannette la remplissait à merveille, elle sentait son gland buter sur le col de son utérus. Jeannette se pencha sur elle et l’embrassa avec fougue. Leurs bouches avaient la saveur de leurs débauches de l’après-midi, Jeannette était terriblement excitée. Hulda avait tant attendue cette pénétration qu’elle lui déclencha un orgasme immédiat. La blonde américaine savait qu’elle ne tiendrait pas longtemps non plus, elle s’était faite prendre par tous les trous, avait sucé tellement de bite, léchée tellement de chatte que le besoin de se vider les couilles était imminent. Elle entama donc un ramonage rapide et vigoureux de sa partenaire en hurlant qu’elle ne tiendrait pas et remplit la chatte de toute sa semence jusque là retenue. Toutes les autres avaient assisté silencieusement à ce dernier accouplement, consciente qu’avec lui pourrait naitre une nouvelle enfant dans leur petite communauté. Elles se tenaient assises nues et couvertes des traces de leurs ébats à se caresser doucement et à s’embrasser lorsque Mary, l’une des infirmières, pénétra dans le salon avec une nouvelle qui avait échappée à la vigilance de ses patronnes.
– Kseniya et Alexeï sont sorties du coma ! Cria-t-elle, Helen est auprès d’elles et elle assure qu’elles sont tirées d’affaire sur le plan physique.
– Allons y ! Fit Navin en se redressant.
Toutes les hermaphrodites se précipitèrent nues vers le dispensaire sans se soucier de pouvoir être vues par un ouvrier agricole ou toute autre personne à laquelle il conviendrait de cacher leur vraie nature. Dans la chambre ce fut un peu la cohue, mais les deux ukrainiennes furent heureuses de découvrir qu’elles étaient vraiment sauvées et que la communauté des mutantes d’Eiwod était complète.
– Doucement, doucement, fit Helen courroucée. Si vous entrez toutes comme ça vous allez me les fatiguer. En plus voyez l’état dans lequel vous êtes !
– Excuse nous Helen, répondit Marta, nous avions tellement hâte de les voir…
– Peut-être, mais de là à traverser la cours nues comme des vers, je ne sais pas ce qui vous a pris. N’importe qui pourrait vous avoir vu. Et du point de vue de l’hygiène…
– Tu as raison, fit Rosie, nous avons manqué de retenue et… nous ne sommes pas très propres.
– Ce n’est pas très grave, intervint Alexeï, nous sommes contentes de vous découvrir.
– Ma chère patiente, fit gravement Helen, pour l’instant vous êtes faibles et convalescentes et c’est moi qui décide ce qui est bon où pas pour vous ! Alors je vais demander à vos congénères de sortir, de se doucher et d’enfiler au moins une blouse blanche avant d’entrer par groupe de trois au maximum, dans cette chambre !
Aucune n’osa tenir tête à la doctoresse car toutes savaient qu’elle avait raison. Elles utilisèrent donc les douches du dispensaire et Julia, Mary et Elizabeth leurs fournirent des blouses blanches. Se furent Rosie et Jeannette qui y allèrent les premières pour leur raconter leur sauvetage et discuter avec elles de ce qu’elles avaient vécues.
– Voulez-vous que j’efface vos souvenirs les plus affreux, leur demanda Rosie.
– Tu sais faire une chose pareille, s’étonna Kseniya.
– Je l’ai fait quelques fois pour sauver notre fuite des USA mais ce n’était que des effacements momentanés… mais maintenant je crois être capable de faire quelque chose de définitif, même sur vous.
– Alors ne t’en prive pas, dit Alexeï, car je crois que je ne pourrais pas continuer à vivre avec le souvenir de nos tortures.
– Ils nous ont retiré nos enfants sans anesthésie, précisa Kseniya en larmes. Ils ont tués nos bébés !!
Sans plus attendre, Rosie plongea son esprit dans leurs souvenirs à l’une puis à l’autre. Elle y découvrit des horreurs sans nom, ressentit les douleurs infligées à ses sœurs et réussit à les soustraire de leurs esprits pour les enfouir en elle. Pour Rosie, le choc fut terrible, sans doute avait elle surestimé un peu ses forces.
Elle vacilla et s’effondra comme une masse le corps pris de convulsions étranges et les yeux remplis de larmes. Ses sanglots emplir la pièce et les deux infirmières intervinrent pour la sortir de la chambre et l’emmener dans une autre, suivies de Jeannette inquiète et terrorisée de ce qu’elle voyait. Pour éviter qu’elle ne tombe de son lit, il fallut l’attacher et pendant plus de deux jours, elle ne répondit pas à son nom, refusa toute nourriture et dut être équipée de couches. Jeannette veilla sur elle pendant tout ce temps avec l’aide d’Helen qui ne savait pas quoi faire d’autre que d’administrer des calmants à Rosie. Mais la jeune doctoresse avait un autre sujet d’inquiétude, la mutation virale de Jeannette était en train de se produire et comme elle n’en était pas prévenue, elle crut que s’était un effet lié au stress intense que l’hermaphrodite vivait.
– Tenez, dit Helen en tendant des comprimés à Jeannette, vous… vous devriez prendre ceci, ça va vous aider à vous détendre. Vous…
– Je vais bien Helen, je vous remercie mais je n’ai pas besoin de vos médicaments… C’est moi qui vous fais peur ?
– Je suis inquiète, vous… vous perdez vos cheveux et vous avez des tâches étranges sur le visage. Permettez que je regarde, sans doute devrais-je faire une prise de sang.
– A moins que vous ayez envie d’être la première humaine à voir dans un microscope un virus extraterrestre inoffensif et non transmissible à l’être humain, c’est parfaitement inutile. Ce que j’ai n’a rien à voir avec mon stress. Répondit Jeannette en arrachant de sa tête une grosse touffe de cheveux qui vinrent tout seul.
– Vous avez une infection virale ?! C’est… ça vient de Rosie ? Je… je croyais qu’elle avait rasé sa tête par souci esthétique.
– Vous ne l’avez pas bien observée, regardez sa peau en plein soleil, voyez comme elle brille d’un reflet argenté. Mes taches légèrement verdâtres préfigurent juste de la future teinte de mon épiderme. Il sera bien assortit à mes yeux, je suis contente.
– Mais vous êtes quand même stressée, ce médicament pourra vous aider à vous détendre.
– Je crois qu’il vous fera plus de bien à vous qu’à moi, répondit Jeannette en souriant, vous êtes beaucoup plus stressée que moi actuellement. Moi je suis inquiète pour Rosie car elle a prit un gros risque pour sauver Kseniya et Alexeï. Elle aurait dû attendre que ma mutation soit achevée, à deux nous aurions peut-être été plus fortes… Chaque jour, ma conscience s’ouvre d’avantage alors je dois rester près d’elle et éveillée pour essayer de guider son esprit.
– Que voulez vous dire par là ?
– Rosie a retiré certains détails douloureux des souvenirs des deux ukrainiennes, leur rendant ainsi le goût de vivre, mais ces souvenirs étaient trop violents et elle les a caché dans un coin obscur de son esprit où elle est restée « coincée ».
– Je ne suis toujours pas certaine de comprendre… Tout cela me parait bien ésotérique.
– Pour un esprit scientifique et cartésien comme le vôtre, c’est normal. Je vous demande juste de l’admettre et de continuer vos injections un jour où deux afin d’éviter à son corps de s’épuiser inutilement. Pour le reste, je m’en charge.
– Je… D’accord, c’est entendu mais si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous me faite signe.
Helen laissa donc Jeannette seule avec Rosie et avala son comprimé.
La mutation de Jeannette s’acheva rapidement, elle sentait que ses pouvoirs s’était accrus et entrepris de s’aventurer mentalement dans l’esprit torturé de Rosie. Elle progressait avec précaution en l’appelant. Les fonctions vitales de sa compagne fonctionnaient au ralenti et tout autour d’elle n’était que noirceur. Elle choisi de se laisser guider à l’instinct, elle devait retrouver Rosie, la ramener son esprit à la vie. Elle finit par l’apercevoir, il avait la forme d’un petit enfant recroquevillé sur lui même. Elle le prit dans ses bras, il était entouré de cadavres et de choses détruites, l’atmosphère de ce méandre cérébral était horrible et chargée de peur et de tristesse, elle sut tout de suite qu’elle ne devait pas y trainer.
– Laisse tout ça ici, ça ne t’appartient pas. Dit-elle à l’esprit de Rosie. Viens ! Je te ramène chez nous.
Le cœur de Jeannette était rempli d’amour et de compassion, il émettait une lumière chaude et rassurante. L’enfant se redressa les yeux pleins de larmes et lui tendit la main. Elle fit avec lui le chemin de retour après avoir fermé ce recoin obscur, l’esprit de Rosie s’éveillait peu à peu, s’éclairait, ses fonctions se remettait en marche. Jeannette ouvrit les yeux, elle regardait Rosie toujours attachée sur son lit. Elle se leva et entrepris de la libérer de ses sangles puis elle lui posa un tendre baiser sur les lèvres.
– Bonjour ma Chérie, dit-elle à Rosie qui s’éveillait, comment te sens tu ?
– Oh Jeannette, je… je crois que ça va mieux, grâce à toi. Merci mon amour, tu viens de me sauver la vie. Puis observant en détail la nouvelle physionomie de sa compagne, elle ajouta. La mutation te va très bien, tu est très jolie avec ce reflet émeraude… Si j’avais plus de force mais je suis épuisée et je n’ai pas non plus le cœur à ça en vérité.
– Je le sais bien, ma douce, tu vas avoir besoin de quelques jours de repos encore avant de pouvoir te lever.
– C’est possible, surtout que je dois mettre de l’ordre dans mon esprit, affronter de nouveau ces horreurs pour les rendre inoffensives et pour qu’elles ne me prennent pas trop de place.
– Tu vas pouvoir y arriver ?
– Oui, je vais y arriver et puis je sais que tu es là pour m’aider à reprendre des forces.
– Bien sûr que je suis là, je vais t’aider.
Jeannette resta près de Rosie jusqu’à ce qu’elle puisse se lever et quitter le dispensaire. Pendant près d’une semaine, elle l’aida à manger, lui fit sa toilette et lui changea ses couches. Rosie en était un peu gênée au début et avait beaucoup de mal à se laisser aller complètement mais Jeannette sut trouver les mots pour la détendre et elles se mirent à prendre cela comme un jeu. Jeannette nettoyait son amie et la suçait ou la léchait ensuite pour s’assurer que tout était propre. Rosie dans sa faiblesse n’était pas très active et elles jouissaient de cette soumission forcée. Elle prit assez vite plaisir à se salir et à remplir sa couche. Elle le faisait sans aucune honte tout en discutant avec sa compagne. Un jour où sa couche était particulièrement pleine, Jeannette eut une envie perverse, elle se mit à caresser et à écraser son contenu sur ses fesses et son entrecuisse. Rosie sentait que son étron s’étalait dans tous ses replis et sur le bout de son pénis. Elle se mit à bander et à exprimer ce qu’elle ressentait en traitant Jeannette de cochonne. Celle ci lui sourit et dégrafa la couche pour constater les dégâts. Une odeur forte envahit leur chambre et leur montait aux narines. Jeannette en était de plus en plus excitée. Avec ses doigts elle peaufina le travail en enduisant consciencieusement la colonne de chair de Rosie qui se dressait fièrement. Elle la masturba un temps et puis elle se pencha dessus et la prit en bouche. Elle suça la verge sale jusqu’à lui rendre sa couleur naturelle et n’y tenant plus, elle se mit entre ses cuisses et pénétra sa chatte crasseuse. Elles ne furent pas longues à venir et Rosie éjacula sur son ventre et ses seins tandis que Jeannette lui remplissait la chatte de sa chaude liqueur.
Au bout de huit jours, Rosie réussit à se lever et à se débrouiller toute seule, Jeannette regretta que Rosie n’ait plus besoin de couches mais elles se promirent de recommencer quelques fois, pour le plaisir.
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Manekenpiss
1 avril 2015 à 12:10
La suite est prévue pour le 12/04/2015 ; encore un peu de patience ploufmaster
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ploufmaster
28 mars 2015 à 19:08
alors pour quand la suite
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Manekenpiss
23 février 2015 à 23:52
Ça vient, ça vient... On est très loin de la fin de cette histoire ;)
Modifié 23 février 2015 à 23:52
Soyez respectueux
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Photo de profil de ploufmaster
ploufmaster
23 février 2015 à 12:29
comme d'hab quoi que un peu gore la partie scat-o pas mon kiff sa
moi je dit une suite vite
Soyez respectueux
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