Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué
Chapitre 7
CH 7 - La vérité éclate
Depuis que je travaillais pour lui, et durant les mois qui ont suivis, une relation de confiance c’était instauré entre moi et mon patron. Je ne disais rien de ce qu’il se passait à l’arrière de la voiture et lui me gratifiait de petits bonus : Un billet par ci, un cadeau par là et parfois même une passe gratuite avec une des filles qu’il avait l’habitude d’offrir à ses clients quand il concluait une affaire. Ça m’avait permis d’arrondir mes fins de mois et de progressivement renouveler ma garde robe à moindre frais. Je ne dirais pas qu’on était devenu amis, ce serait trop mais une certaine complicité était née entre nous.
Un soir où je l’attendais dans le parking de son bureau, je l’ai vu arrivé le pas pressé et seul. Chose qui n’arrivait que très rarement. Il faisait la gueule et semblait en colère. J’ai donc essayé de briser la glace.
— Un problème monsieur ?
— Rien qui ne vous concerne.
— Je sais que je ne suis qu’un employé mais si vous voulez parler je peux peut-être vous aider.
— Peut-être oui. Vous souvenez vous d’une éventuelle relation amoureuse que ma fille aurait eu avant son BAC ?
— Rien qui ne vous concerne.
— Je sais que je ne suis qu’un employé mais si vous voulez parler je peux peut-être vous aider.
— Peut-être oui. Vous souvenez vous d’une éventuelle relation amoureuse que ma fille aurait eu avant son BAC ?
Oula ! J’avais presque oublié. Nous étions à presque huit mois après le départ de Cécile pour Montréal. Presque huit mois qu’elle m’avait avoué être enceinte. Je voyais le truc gros comme une maison. A tous les coups, il venait de l’apprendre.
— Non. Pourquoi vous me demandez ça ?
— Je viens d’apprendre que je suis grand-père d’une petite fille depuis une semaine.
— Félicitation !
— Ce n’est pas drôle. Je ne rigole pas. Ça veut dire qu’elle a fait sa petite affaire peu de temps avant son BAC.
— Ecoutez, je ne sais pas quoi vous dire. On n’a parlé que de son code de la route quand je lui faisais réviser mais ça c’est très vite arrêté quand elle l’a eu. Ça date d’un an maintenant. Sinon elle n’était pas très loquace. Elle se confiait peu et je n’ai aperçu personne lui tourner autour quand je la déposais ou que j’allais la chercher.
— Mouais .... elle a du se faire engrosser dans les toilettes du lycée par le premier petit con qui passe.
— Si je peux me permettre une réflexion. Votre fille est majeure. Ce qu’elle a fait, elle l’a voulue. C’est à elle d’assumer ses actes. Nul besoin de partir à la chasse aux sorcières pour savoir qui lui a fait ça.
— C'est vrai … dans un sens vous n’avez pas tord. Qu’elle assume ses actes et qu’elle ne compte pas sur moi pour l’aider.
— Je viens d’apprendre que je suis grand-père d’une petite fille depuis une semaine.
— Félicitation !
— Ce n’est pas drôle. Je ne rigole pas. Ça veut dire qu’elle a fait sa petite affaire peu de temps avant son BAC.
— Ecoutez, je ne sais pas quoi vous dire. On n’a parlé que de son code de la route quand je lui faisais réviser mais ça c’est très vite arrêté quand elle l’a eu. Ça date d’un an maintenant. Sinon elle n’était pas très loquace. Elle se confiait peu et je n’ai aperçu personne lui tourner autour quand je la déposais ou que j’allais la chercher.
— Mouais .... elle a du se faire engrosser dans les toilettes du lycée par le premier petit con qui passe.
— Si je peux me permettre une réflexion. Votre fille est majeure. Ce qu’elle a fait, elle l’a voulue. C’est à elle d’assumer ses actes. Nul besoin de partir à la chasse aux sorcières pour savoir qui lui a fait ça.
— C'est vrai … dans un sens vous n’avez pas tord. Qu’elle assume ses actes et qu’elle ne compte pas sur moi pour l’aider.
Ouf ! Avec la sympathie qu’il y avait entre nous et mon petit laïus sur le fait d’assumer ce que l’on fait, il avait lâché l’affaire. Tant mieux. Les relations entre le père et sa fille sont restées tendues durant quelques années jusqu’à ce qu’elle finisse par se trouver un mari travaillant dans la finance et qui accepte aussi sa fille. A partir de ce moment, mon boss était moins austère et s’organisait des voyages au Québec tous les ans pour noël afin d’allez voir sa « petite poucinette » comme il l’appelait. Il était devenu gaga de sa petite fille.
Pendant ce temps là, j’avais commencé une relation avec une femme d’à peu près 40 ans. Une veuve qui a perdu son mari dans un accident de voiture. Vous savez comment c’est, avec l’euphorie du début de relation, on a l’impression de redevenir ado et que tout peut arriver. Mon patron avait remarqué que j’étais tout guilleret depuis quelques temps et était content pour moi. Avec Amélie, mon amie, on se fréquentait depuis quelques mois. Tous les deux fan des Stone qui se reformaient le temps d’un concert on s’était fait plaisir en se prenant des Pass VIP avec hébergement dans un hôtel de luxe et tout ce qu’il faut. Bref tout pour passer un super Weekend. Durant tout le concert on s’est éclaté c’était génial. Fallait nous voir chanter SATISFACTION dans notre box VIP : « I can get’s nooo, satisfaction ». Ils ont rejoué tous leurs classiques. On se serait cru à la grande époque.
Avec tous les VIP, on avait un accès Nolimit au bar de l’hôtel. Amélie étant fatiguée, elle est partie se coucher avant moi. Alors que moi je suis resté avec d’autres à parler de tout et de rien. Quand je suis monté me coucher, j’avais la tête qui tournait avec ce que j’avais bu. Je suis quand même parvenu jusqu’à mon lit et encore excité par la soirée, je me suis occupé d’Amélie. Du moins c’est ce que je croyais car en pleine action, après l’avoir appelé par son prénom, j’ai entendu d’une voix que je ne connaissais pas « comment ça Amélie ? ». La lumière s’est allumée et je me suis aperçu que j’étais en train d’enculer une autre femme que la mienne. J’étais tellement beurré que je m'étais trompé de chambre. Elle était aussi biturée que moi et m’avait prise pour son mari qui cuvait sur la banquette du bar à l‘étage au dessous. Vu qu’on était bien parti et étant donné ce qu’elle avait bu elle n'a pas eut la volonté d'arrêter et m’a laissé finir. Après, je suis discrètement reparti retrouver ma copine. La bonne cette fois ci.
Le lendemain, on est descendu prendre notre petit dej’ et on voyait ma partenaire de la veille engueuler son mari de s’être mis minable. Elle pouvait dire. Elle était dans le même état vu qu’elle m’avait laissé la troncher. On est reparti chez nous après ça et Amélie n’en a jamais rien su. Malheureusement plus tard des divergences d’opinion et des désaccords ont fait que ça n’a pas marché avec elle. Dommage.
Les années ont passé et je m’apprêtais à fêter mes 50 ans. Comme j’étais apprécié par tous, je ne devais pas le savoir mais l’une des bonnes a fini par cracher le morceau : Le patron m’avait organisé une fête pour l’occasion. J’ai apprécié l’attention jusqu’à ce que j’apprenne que sa fille, son gendre et la petite seraient là. Comme je suis de la mi décembre, monsieur en avait profité pour les faire venir et ainsi passer les fêtes ensemble, faire d’une pierre deux coups. Ça ne me dérangeait pas de revoir Cécile ni de rencontrer son mari. Mais je préférais éviter de croiser la petite. En face d’elle je ne sais pas comment j’allais réagir. Et puis si elle me ressemble, je risque des ennuis.
J’ai eu un petit pincement au cœur quand ils sont arrivés et que j’ai revu Cécile. Elle aussi semblait émue mais elle essayait de le cacher. J’ai sympathisé avec son mari et visiblement la petite se cachait derrière sa mère. Je lui faisais peur. Tant mieux ! Au moins elle ne me collera pas. Ils sont restés un peu plus de 15 jours en France. 15 jours durant lesquels Cécile et son mari m’ont fait une proposition plus qu’étonnante. Son Mari étant malheureusement stérile et au courant que j’étais le père de la petite, ils avaient pensé profiter de ce voyage pour me demandé quelque chose : Un petit frère pour la petite. Ils trouvaient ça plus directe et ça éviterait d’attendre un quelconque donneur de gamètes. J’allais dire non quand la petite m’a approché. Cécile nous a pris en photo de face et on voyait bien la ressemblance entre nous. Je savais ce que voulait dire ce sourire qu’elle arborait : « dis Oui sinon je montre la photo à Papa et le mystère de ta paternité sera enfin dévoilé». J’ai finalement accepté, ne voulant pas de problème.
Ils avaient prévu une ballade de quelques jours en campagne. Soit disant pour faire visiter le pays. En réalité ils avaient réservé dans une petite auberge de campagne, qui proposait aussi des gîtes, dans laquelle tout allait se passer. Chaque jour, lorsque le mari et la fillette partiraient se balader, je devrais essayer de faire cet enfant à Cécile. Pour justifier ma présence avec eux, elle avait demandé à son père que je sois leur chauffeur. Ce qu’il a accepté. Nous sommes donc partis à 4 dans la campagne. Tous les matins les chambres étaient faites. C’est donc l’après midi et dans ma chambre que ça se faisait. Après le repas, elle prétextait une grosse fatigue et partait se coucher. Son mari partait en ballade avec la petite et moi je montais dans ma chambre où elle me rejoignait.
Elle n’avait rien perdu de ses formes. Elle était toujours aussi belle. On a très vite retrouvé nos bonnes habitudes. Elle suçait toujours aussi bien et peut-être même mieux qu’avant. Elle me titillait le gland comme jamais. Visiblement, la belle province l’a inspiré car il a fallu que je l’arrête pour ne pas juter dans sa bouche tellement c’était bon. Je l’ai ensuite léché et doigté pour bien la préparer puis j’ai fait ce pourquoi j’étais là. Dès que je la pénétrais, elle me bloquait le bassin avec ses jambes pour ne me lâcher que lorsque j’aurai craché la purée. C’est grosso modo ainsi que ce sont passé les quelques après midi que j’ai passé avec elle.
Je ne sais pas si c’était volontaire mais, un soir, ils sont partis se balader et dîner en amoureux me laissant seul avec la petite qui jouait avec sa poupée. Mais qu’est ce que je vais faire avec une fillette de 6 ans ? Je lui ais préparé son repas mais après ? C’est après avoir mangé que la petite, à qui je ne faisais plus peur, me demanda de jouer aux cartes avec elle. Sa mère lui avait appris à jouer à la bataille. Bon bah en les attendant, pas à l’aise pour un sou, j’ai joué avec elle. Quand le couple est revenu, ils étaient attendris de nous voir jouer comme ça. Ils ont couché la petite et on a discuté.
— Alors qu’est ce que ça te fait de la voir ?
— Ça fait bizarre. Faut que je fasse gaffe je pourrais m’attacher.
— T’en fais pas. On s’en va dans quelques jours. En tout cas Merci pour ce que tu as fait.
— Attend, c’est pas dit que ça marche.
— Si effectivement ça ne marche pas, on ne te demandera pas de recommencer.
— J’espère bien. J’ai l’impression d’être considéré comme un distributeur automatique de semence.
— Ça fait bizarre. Faut que je fasse gaffe je pourrais m’attacher.
— T’en fais pas. On s’en va dans quelques jours. En tout cas Merci pour ce que tu as fait.
— Attend, c’est pas dit que ça marche.
— Si effectivement ça ne marche pas, on ne te demandera pas de recommencer.
— J’espère bien. J’ai l’impression d’être considéré comme un distributeur automatique de semence.
C’est là que son mari fit irruption après avoir lu une histoire à la petite.
— En tout cas je vous remercie Pierre. Sans vous je n’aurais pas eu d’enfant.
— A votre service. Santé ! lui ai-je répondu après qu’il m’ait apporté un verre et en trinquant avec lui.
— A votre service. Santé ! lui ai-je répondu après qu’il m’ait apporté un verre et en trinquant avec lui.
Le jour du départ, moi et le boss on les a raccompagnés à l’aéroport pour leur dire au revoir. C’est sur le trajet du retour que j’ai failli avoir une attaque.
— Alors Pierre, comment vous l’avez trouvé ?
— Vous parlez de votre fille ? Bien portante ma foi.
— Oui … et la votre ?
- ……. Comment ça ?
— Bon écoutez on va arrêtez ce petit jeu. J’avais des soupçons depuis un moment et j’ai tout compris quand je vous ai vu revenir de votre Weekend à la campagne, pour autant que s’en fut un. Quand je vous ai vu entrer dans la maison derrière la petite en portant les valises, j’ai vu la ressemblance. Alors ne niez pas. De toute façon, j’en ai eu la confirmation par mon gendre qui a fait une gaffe.
- ….( Glurp ). Bon … Bah oui c’est vrai que je suis le « Géniteur » de votre petite fille. Mais ce n’était pas voulu. Je me suis fait piéger.
— Ça je m’en doutais un peu. Depuis son mariage je vois ma fille différemment, avec son vrai visage.
— C'est-à-dire ?
— Celui d’une manipulatrice qui met tout en place pour faire ce qu’elle veut. Laissez-moi deviner. Elle vous a fait chanter ? Un truc du genre : tu couches avec moi sinon je te fais virer ?
— En fait c’était plutôt : « tu couches avec moi ou je dis à tout le monde que tu as essayé de me violer ».
— Ah quand même ? Et vous n’avez jamais pensé à vous couvrir ?
— Si au début mais elle a décidé qu’on allait faire sans à 2 mois du BAC, m’assurant qu’elle prenait la pilule. Ce qui était faux.
— Ok, je vois le genre. Et malgré la confiance qu’il y a entre nous, vous m’avez menti. Je déteste la trahison, vous le savez. Je suis à 2 doigts de vous virer.
— J’avais peur pour mon boulot. J’aime bien travailler pour vous. J’ai vraiment envie de rester et …
— Et avec ça comment voulez vous que je vous fasse confiance ? J’ai déjà suffisamment de problème avec mon mariage qui bat de l’aile. Je vous voyais comme un ami à qui ….
— Votre mariage qui bat de l’aile ? Madame veut divorcer ?
— Oui. Ce n’est pas officiel, rien n’est lancé encore mais elle m’accuse de coucher à droite et à gauche.
— Je ne vois vraiment pas où elle a pu pécher ça. Lui ai-je répondu avec un sourire en coin sachant que c’était vrai.
— Arrêtez avec vos sarcasmes. Si elle obtient gain de cause, elle peut me dépouiller.
— Je crois que, pour ça, je peux vous aider ….. Si vous ne me virez pas.
— Comment ça ?
— Vous me preniez pour un ami ? Je peux regagner votre confiance.
— Et comment ça ?
— Je veux la promesse de conserver mon poste.
— Accordé si ça vaut le coup.
— D’après vous que fait votre femme le mercredi après midi ?
— Je ne sais pas. Chui pas son secrétaire.
— Et bien à l’instar de vous qui étudiez le secrétariat, madame étudie la botanique de manière très approfondi depuis au moins 7 ans.
— Je ne comprends rien à tout ça.
— Elle couche avec le jardinier. Faut vous faire un dessin ?
— Qui ? Edgar ? Oh l’enfoiré, il va me le payer. Pierre vous regagnez votre place si vous m’en apportez la preuve. Je demande le divorce avant elle et avec votre preuve je suis couvert.
— Ça marche. Vous l’aurez dans 3 jours. D’ici là essayez de faire profil bas niveau gonzesse. A mon avis elle vous surveille.
— Je connais un juge qui pourra me plier l’affaire en deux temps trois mouvements. En tout cas merci pour l’info.
— Vous parlez de votre fille ? Bien portante ma foi.
— Oui … et la votre ?
- ……. Comment ça ?
— Bon écoutez on va arrêtez ce petit jeu. J’avais des soupçons depuis un moment et j’ai tout compris quand je vous ai vu revenir de votre Weekend à la campagne, pour autant que s’en fut un. Quand je vous ai vu entrer dans la maison derrière la petite en portant les valises, j’ai vu la ressemblance. Alors ne niez pas. De toute façon, j’en ai eu la confirmation par mon gendre qui a fait une gaffe.
- ….( Glurp ). Bon … Bah oui c’est vrai que je suis le « Géniteur » de votre petite fille. Mais ce n’était pas voulu. Je me suis fait piéger.
— Ça je m’en doutais un peu. Depuis son mariage je vois ma fille différemment, avec son vrai visage.
— C'est-à-dire ?
— Celui d’une manipulatrice qui met tout en place pour faire ce qu’elle veut. Laissez-moi deviner. Elle vous a fait chanter ? Un truc du genre : tu couches avec moi sinon je te fais virer ?
— En fait c’était plutôt : « tu couches avec moi ou je dis à tout le monde que tu as essayé de me violer ».
— Ah quand même ? Et vous n’avez jamais pensé à vous couvrir ?
— Si au début mais elle a décidé qu’on allait faire sans à 2 mois du BAC, m’assurant qu’elle prenait la pilule. Ce qui était faux.
— Ok, je vois le genre. Et malgré la confiance qu’il y a entre nous, vous m’avez menti. Je déteste la trahison, vous le savez. Je suis à 2 doigts de vous virer.
— J’avais peur pour mon boulot. J’aime bien travailler pour vous. J’ai vraiment envie de rester et …
— Et avec ça comment voulez vous que je vous fasse confiance ? J’ai déjà suffisamment de problème avec mon mariage qui bat de l’aile. Je vous voyais comme un ami à qui ….
— Votre mariage qui bat de l’aile ? Madame veut divorcer ?
— Oui. Ce n’est pas officiel, rien n’est lancé encore mais elle m’accuse de coucher à droite et à gauche.
— Je ne vois vraiment pas où elle a pu pécher ça. Lui ai-je répondu avec un sourire en coin sachant que c’était vrai.
— Arrêtez avec vos sarcasmes. Si elle obtient gain de cause, elle peut me dépouiller.
— Je crois que, pour ça, je peux vous aider ….. Si vous ne me virez pas.
— Comment ça ?
— Vous me preniez pour un ami ? Je peux regagner votre confiance.
— Et comment ça ?
— Je veux la promesse de conserver mon poste.
— Accordé si ça vaut le coup.
— D’après vous que fait votre femme le mercredi après midi ?
— Je ne sais pas. Chui pas son secrétaire.
— Et bien à l’instar de vous qui étudiez le secrétariat, madame étudie la botanique de manière très approfondi depuis au moins 7 ans.
— Je ne comprends rien à tout ça.
— Elle couche avec le jardinier. Faut vous faire un dessin ?
— Qui ? Edgar ? Oh l’enfoiré, il va me le payer. Pierre vous regagnez votre place si vous m’en apportez la preuve. Je demande le divorce avant elle et avec votre preuve je suis couvert.
— Ça marche. Vous l’aurez dans 3 jours. D’ici là essayez de faire profil bas niveau gonzesse. A mon avis elle vous surveille.
— Je connais un juge qui pourra me plier l’affaire en deux temps trois mouvements. En tout cas merci pour l’info.
Bon, bah ça y est. Il est au courant. Au moins, là, les choses sont claires. Pour ce que j’avais promis au patron, j’ai réussi à me glisser chez le jardinier alors qu’il travaillait et placer des micros et des caméras dans sa chambre. Le mercredi qui suivait, j’avais tout ce qu’il me fallait pour prouver l’adultère de madame. Grace à une liaison sans fil j’ai récupéré les images et le son du matériel que j’avais placé chez lui.
Après un divorce gagné qui fut expéditif, monsieur, m’a renouvelé sa confiance et m’a remercié en m’offrant une nuit de dingue avec 2 escortes en même temps. On peut dire ce qu’on veut mais il sait soigner son personnel. J’ai aussi dû lui dire la vraie raison du Weekend improvisé à la campagne avec sa fille, son mari et la petite. Autant recommencer une relation sur des bases solides cette fois.
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