Une famille sans complexe.
Chapitre 2
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✦ Manekenpiss Une famille sans complexe. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une famille sans complexe. — Chapitre 2

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Manekenpiss
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Une famille sans complexe.

Chapitre 2

Chapitre II : Un voyage mouvementé.
Quitter le centre de Paris ne fut pas trop long ; la DS3 de Corine fille filent maintenant sur l’autoroute en direction du sud. Les deux femmes ont opté, l’une comme l’autre pour une tenue légère. Vanessa est habillée d’une mini-jupe imprimée, d’un t-shirt sans manche uni et d’une paire de tennis en toile. Corine, elle a opté pour robe de lin qui lui descend aux mollets et d’une paire de spartiates.
— Dis donc, Maman, c’est quoi ce complot avec Julien ?
— Ce n’est pas un complot, comme tu as décidé de te soumettre à ton frère, j’ai bien été obligée de lui demander s’il acceptait de te confier à moi pour ces dix jours où nous serons toutes les deux. C’est normal, non ? Il a donc accepté mais sous certaines conditions, c’est tout.
— Mm, et du coup, je vais devenir ta pute aussi…
— Ma pute ? Non, ni ma pute ni ma chienne ; ça ne m’excite pas de faire l’amour avec une pute. Moi, ce que je veux, c’est une petite fille obéissante et c’est ce que tu seras avec moi.
— Oh, c’est pas très compliqué, je t’ai toujours obéi, ou presque…
— Et bien, c’est parce que je ne t’ai jamais imposé de faire des choses que tu puisses avoir envie de refuser. Tu me suis ?
— Euh, je crois… enfin j’imagine que tu as raison.
— Je suis ta mère, Vanessa, c’est moi qui sais ce qui est bien pour toi. Et toi, ma fille, tu dois m’obéir à la lettre, sans discuter un seul de mes ordres,… enfin, c’est le jeu que je te propose, mais si tu as envie de faire une pose dans ton rôle de « petite pute soumise » et être simplement toi même, tu as le droit.
— Non, je ne veux pas… Enfin, être moi même, c’est être soumise, enfin c’est ce que j’ai découvert ces quatre derniers jours avec Julien. J’aime lui appartenir, tu comprends ; je voudrais être toujours à lui…
— Tu l’aimes tant que ça… Tu n’envisages pas de rencontrer d’autres garçons ?
— Si c’est pour revivre une expérience comme celle que j’ai eu avec Jordan, alors là, non merci ! C’est lui qui aurait besoin d’être soumis et attaché. Je te parle même pas de sa bite ! Oh, je suis un peu méchante, en érection ça pourrait le faire s’il savait s’en servir. Il ne m’a jamais fait jouir une seule fois.
— C’est vrai que ça, c’est rédhibitoire… Pourtant, tu sais, vivre avec un homme soumis n’est pas si désagréable, si en plus de ça il te fais jouir… c’est vraiment le paradis. Regarde ton père, pour moi, c’est franchement l’homme idéal.
— Pourquoi, Papa est soumis ?
— Bien sûr qu’il l’est ; oh, c’est assez subtil. Ça passe par une certaine forme d’humiliation. Ton père aime être cocu, par exemple. Il aime que je le trompe et prend son pied quand je le fais devant lui, ouvertement.
— Tu veux dire qu’il ne participe jamais ?
— Oh si, parfois. En fait si je fais l’amour avec une femme, non. Mais si je fais l’amour avec un homme alors je peux lui demander de sucer mon amant ou même de lui offrir son cul… Ce que ton père fait très bien d’ailleurs.
— Papa se fait enculer par tes amants ?!
— Oui, il est bi et passif, alors ça aide… Et puis, j’essaye de choisir mes amants en conséquence.
— Et lui, il t’a déjà trompée ? Enfin, avec une femme, je veux dire.
— Je lui ai imposé des limites. Il a le droit de coucher uniquement avec Mamie, Mémé et Tata Josy. Autrement, c’est niet. Même en club, il n’a pas le droit de faire autre chose que de regarder les hommes me prendre.
— Et avec un homme ?
— Là, c’est différent. Il y a bien entendu ton Papi et ton Pépé qui ont le droit de profiter de son cul et sinon, il peut avoir des aventures extraconjugales à condition de m’avoir demandé l’autorisation et de m’avoir dit, s’il le sait à l’avance, avec qui il envisage de coucher.
— C’est marrant, ça… Quand on vous voit faire l’amour, on ne dirait pas. Il fait si viril…
— Mais il est viril ! ça n’a rien à voir. D’ailleurs, s’il ne l’était pas, ça ne marcherait pas aussi bien. Même quand il baise avec l’une ou l’autre de tes grands-mères il est viril. Il sait vraiment faire jouir une femme, crois moi. Et quand il me prend, il me transporte comme personne. Depuis vingt ans qu’on est ensemble, il m’aime toujours avec la même intensité et c’est réciproque. La plupart des hommes que j’ai croisés, ne bandaient que pour mon cul, mais ton père il bande vraiment pour moi… encore que, ces derniers temps…
— Quoi, ces dernier temps ? J’ne l’ai jamais autant vu bander que ces derniers temps.
— C’est normal, depuis quelques mois ton père bande pour toi, ma Chérie, mais comme il est très timide et que, en plus de ça, tu n’es pas encore inscrite à la liste des femmes avec lesquelles il peut coucher, il ne fera pas le premier pas.
— Il faudrait qu’il te demande l’autorisation, c’est ça ?
— Entre autre, et il ne l’a toujours pas fait, mais plus encore il faudrait que toi, tu me demandes la permission de le faire et que tu la demandes à Julien, puisque tu lui appartiens.
— Oui, c’est vrai… ça complique un peu.
— Bien sûr, mais il est aussi possible que Julien te l’impose… S’il veut faire de toi une vraie putain, il faudra bien qu’il t’impose de satisfaire des hommes, tu ne crois pas ?
Vanessa ne répond pas à cette dernière remarque. Elle pense déjà à cette éventualité et sens une douce excitation l’envahir. Julien va-t-il vraiment faire d’elle une putain ? Elle pose une main sur sa cuisse et la laisse remonter vers sa chatte en feu tandis que l’autre prend le chemin de sa poitrine. Elle ne se contrôle plus ; c’est comme si ses mains avaient leurs propres désirs. En remontant vers sa chatte, sa main droite à relevé sa jupe, dévoilant à sa mère son pubis glabre et sa vulve gonflée.
— Déshabille toi, Vanessa, je veux te voir à poil.
— Pardon ? Oh je… je ne sais pas… je me suis laissé aller.
— Je ne te demande pas d’explication, je te demande de retirer ton t-shirt et ta jupe. C’est un ordre.
Vanessa regarde sa mère, surprise. La voiture file sur l’autoroute, toutes les personnes qu’elles vont doubler vont voir ses seins. Vanessa rougit et retire ses vêtements, la situation l’excite. Une fois à poil, elle ne sait trop comment réagir, ni comment se mettre, mais sa mère à la réponse. Elle lui demande de caler ses fesses au bord du siège, de poser ses pieds sur le tableau de bord et de reprendre sa masturbation. Sans un mot, Vanessa s’exécute, sa main droite replonge entre ses cuisses, son index et son majeur s’insinuent entre ses lèvres et remontent humides vers son petit bourgeon, tandis que sa main gauche et retournée vers sa poitrine dont elle excite les tétons.
Vanessa ferme les yeux, sa mère s’apprête à dépasser une file de camions. Les chauffeurs vont la voir c’est sûr et cette certitude accentue encore son excitation. Corine est elle aussi très troublée par la situation, la chatte imberbe de sa fille l’attire et sa soumission l’excite. Elle se demande jusqu’où elle pourrait aller. Lorsqu’elle dépasse le premier camion, celui ci donne des coups de klaxon, le spectacle que donne sa petite branleuse de fille à dû plaire au chauffeur. Il lui reste encore deux poids-lourds à doubler. Elle ralentit un peu pour que le second chauffeur ait plus de temps. Elle va exhiber sa fille. Elle pose une main sur le genou gauche de sa fille pour l’inciter à écarter d’avantage les cuisses. Comme elle a réduit sa vitesse, le second chauffeur a le temps de bien voir et de le montrer à Corine. Il lui fait un signe de la main en levant son pouce vers le haut et donne lui aussi du klaxon.
Corine entame le dépassement du dernier camion ; il appartient au même transporteur que les deux autres. Elle se dit qu’ils doivent rouler en convoi. En arrivant au niveau de la cabine, elle ralentit encore un peu, se cale sur la vitesse du poids-lourd le type les regarde avec un sourire radieux. Elle est de plus en plus excitée ; elle aussi aurait besoin d’un bon coup de queue. Elle réalise alors que le chauffeur lui fait des signes bizarre et voit une pancarte annonçant une aire de service. Elle comprend qu’il l’invite à s’y arrêter. Corine essaye de réfléchir mais son cerveau semble fonctionner à l’envers. Elle achève son dépassement et une fois rabattue sur la bande de droite, cale sa vitesse sur celle du convoi. Elle ne devrait pas faire ça, elle le sait. Elle tente vainement d’évaluer les risques sans y parvenir, elle n’a plus que 2000 mètres pour se décider, 1500 mètres, 1000 mètres ; elle pourrait encore accélérer et filer loin devant, mais elle met son clignotant et prend la sortie vers l’aire de services. Vanessa prend conscience du ralentissement brutale de la voiture et rouvre les yeux.
— Heu, tu fais quoi, là ? Tu sors ??
— Oui, je sors. De te voir te branler m’a excitée, j’en peux plus. J’ai besoin de baiser et les trois gars qu’on a doublé ne seront sans doute pas de trop pour nous deux.
— Co… comment ça ?! Ils nous suivent ?
— Tous les trois, c’est pour ça que je vais directement au bout du parking des camions, on y sera plus tranquille pour baiser.
— Tu… tu n’vas pas me demander de baisers avec ces types, quand même ?
— Il est grand temps ma fille que je reprenne en main ton éducation ! Bien sûr que tu vas baiser avec eux mais rassure toi, je serais là pour te montrer l’exemple.
— Mais… qu’est-ce que je vais dire à Julien ? Je…
— Tu diras la vérité à Julien ! Je te rappelle qu’il t’a confiée à moi et à mon autorité et que tout à l’heure tu m’as promis obéissance. Tu te rappelles ?
— Oui, Maman.
Corine gare sa voiture au fond du parking poids-lourds, au plus près d’un espace pique-nique en sous bois. Le premier camion vient se ranger à côté d’elle et les deux autres se garent à sa suite. Corine fait passer sa jupe par dessus sa tête. Elle est aussi nue que sa fille quand elles sortent de la voiture et se mettent côte à côte. Les trois camionneurs n’ont pas mis longtemps à les rejoindre. Ils sont assez différents les uns des autres, le premier à la cinquantaine bedonnante, il a les cheveux très courts, un corps massif à peine caché par son marcel crasseux et son short taché. Vanessa pose son regard sur la bosse qui déforme son vêtement et ne peut s’empêcher de penser que ce gars doit être un gros cochon plutôt bien membré. Les deux autres sont plus jeunes, ils ont entre vingt et trente ans à tout casser. Le plus vieux des deux a des cheveux noirs frisés, une petite moustache et corps assez sec, athlétique. Il est habillé d’un jean et d’un t-shirt et son visage arbore un sourire rassurant. Le troisième est un rouquin au cheveux courts il est habillé d’un pantalon de survêtement et d’un marcel.
— Alors les donzelles, on a besoin d’un coup de main ? Demande le premier.
— Oui, et d’autre chose, répond la mère de Vanessa en se doigtant la chatte. Mais peut être n’avez vous pas le temps de nous satisfaire. J’imagine que votre patron pourrait vous demander des comptes ?
— Alors là, pas de danger ! Moi c’est Raymond et les transport Raymond Bélier et fils, c’est moi ! Répond le plus vieux en se mettant face à elles. Voici Karim, mon gendre et associé et, le petit con, là, c’est mon fils, Xavier, alors si on veut prendre une longue pose, y a pas de souci.
— Sans compter que notre chargement n’est pas très urgent et qu’on a pris une bonne marge, complète Karim en s’approchant de Vanessa résignée à se laisser faire.
— Et bien moi c’est Corine, et la jeune salope qui est là, c’est ma fille Vanessa, mais elle a de qui tenir, ajoute-t-elle en posant sa main sur la bosse déformant le survêtement du jeunot. Mmm, et ce que je sens là dessous n’est pas fait pour calmer mes envies.
— Baisse ton froc, p’tit con, dit Raymond à son fils. Tu vois bien que la dame a très faim ! Quand à toi, ma jolie, montre moi ce que tu sais faire. Ça va pas te mordre.
Vanessa s’est subitement retrouvée entre Karim et Raymond qui lui caresse le cul. Comme sa mère, elle s’accroupit et fait descendre le short du vieux. Comme elle s’y attendait, il n’a pas de slip. Son sexe est trapu et sent fort le fromage, la pisse et la sueur. Elle le prend en bouche, c’est dégoutant au début, le type lui a attrapé les cheveux, elle se laisse faire. Elle suce, repousse le prépuce, nettoie les pourtours du gland avec sa langue, avale les dépôts de saleté qu’elle en décroche. Elle se sent rabaissée, elle mouille. Karim à baissé son jean et dégagé sa bite de son slip. La sienne est plus longue et plus fine que celle de Raymond mais surtout, c’est la première fois que Vanessa voit un sexe circoncis. Elle abandonne un court instant la bite du quinquagénaire pour y goûter, elle est un peu plus propre même si elle aussi à une saveur de pisse. Rapidement elle alterne d’une bite à l’autre sous les encouragements des deux hommes qui la traite de petite salope et de putain. Quand elle abandonne Raymond pour Karim, sa mère abandonne la bite de Xavier pour celle de son père qui apprécie aussi ses talents.
Les deux femmes sucent les trois camionneurs depuis cinq ou six bonnes minutes quand ceux-ci les relèvent et les poussent vers une table de pique-nique pour leur fournir un appui. Elle se retrouve toutes deux côte à côte le cul tendu vers l’arrière et les trois gars commencent à le peloter et à leur caresser la chatte et le cul. Des doigts investissent leurs orifices, apprécient leur humidité, leur souplesse ou leur chaleur. Corine et sa fille gémissent, les types les insultent, Karim leur lèche le cul tandis que Xavier préfère goûter à leurs chattes baveuses sous les encouragements de son père qui entend lui faire découvrir ce qu’est une vraie pouffiasse. Les deux lécheurs alternent fréquemment et procurent ainsi au deux femmes un premier orgasme. Raymond est resté en retrait pour s’économiser, la séance de sucette l’avait mené trop près de l’éjaculation. Puis Karim qui léchait le cul de Corine se redresse et pointe son gland sur la rosette brune. Il pousse doucement, le cul de la mère de Vanessa s’ouvre sans difficulté. Le gland disparaît, Corine gémit, Karim pousse encore et sa longue bite remplit son trou du cul.
De son côté, Xavier s’apprête à pénétrer sa longue verge épaisse dans la chatte de Vanessa lorsque son père intervient.
— Pousse toi, p’tit con, tu sais pas t’y prendre ! Avec une pute comme ça, il faut d’la poigne sinon tu la f’ras pas jouir ! J’vais t’montrer ! Dit Raimond en plaquant d’une main ferme Vanessa sur le bois de la table et en lui remontant les fesses. Tu la met comme il faut et tu joues pas les timides ! Tu la baise d’un coup.
— Aaaaaaah ! Crie Vanessa en encaissant la pénétration brutale de l’épaisse bite de Raymond.
— Tu vois ?! Faut qu’ça couine une putain. Han ! C’est pas vrai ma jolie ? Demande-t-il à Vanessa en s’activant comme un bourin.
— Aaaah ! Ah oui ! S… si ! Aah ! Si, c’est vrai, aaah ! Ah oui ! Ah oui ! Aaaaaaah !
— Oh oui, ma jolie ! Han, elle te plait ma queue, hein ? Avoue.
— Ooh ! Oh oui ! Aaah ! Oui, M’sieur… Aaaah ! Ah ouii ! Aaah ! Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Aaaaah ! Oui !
Raimond baise Vanessa pendant que Karim encule sa mère et que Xavier regarde. Les deux femmes couines, gémissent, jouissent. Karim et Raimond se consultent, Karim se retire et Raimond vient baiser la chatte de Corine tandis que Xavier applique la démonstration de son père sur une Vanessa totalement soumise. Elle sent la différence, sa bite est pourtant plus longue et plus épaisse mais il s’en sert avec un peu moins d’assurance. Elle se sent obligée de l’encourager.
— Aaaah ! Ah oui ! Baise moi ! Baise moi fort ! Aaaah !
— Aah ! Comme ça ? C’est ça qu’tu veux, salope ? Aah !
— Ah Oui ! Comme ça ! Aaah ! Plus fort ! Aaah ! Encore ! Oui !
— Ah ! Putain ! J’te baise comme une salope ! Aaah ! Aah !
— Ooh oui ! Comme ça ! Oui ! C’est bon ! Aaaah ! Encore ! Aaah !
— Oh ! Oh putain ! Noon ! Oh j’vais jouir putain ! Aaah !
— Vas y mon salop ! Aaaah ! Lâche ta sauce ! Aaaah ! Aaaah oui !
En voyant son fils éjaculer dans la chatte de la jeune fille, Raymond explose dans celle de Corine qui ne sait plus combien de fois ce salop l’a fait jouir. Xavier libère Vanessa de son étreinte et elle est directement assaillie par Karim qui n’a pas encore jouit. Sans aucune préparation, il lui plante sa bite dans le cul. Vanessa hurle plus de surprise que de douleur, alors Karim hésite à s’activer. Elle le rassure sur les capacité de son cul et l’encourage à la baiser rapidement, se qualifiant elle même de garage à bites et de vide couilles. Il n’en faut pas plus pour déclencher la fougue du jeune homme qui se met à lui ramoner le cul sans se soucier du plaisir de Vanessa. Il la prend comme une pute et jouit rapidement dans ses entrailles.
Quand Vanessa reprend ses esprits, Corine est à genoux devant Raymond et Xavier dont elle suce les bites molles pour les nettoyer. Elle ne fait pas d’histoire pour faire subir la même toilette à Karim qui la complimente.
— T’es vraiment une bonne chienne, toi. Tu m’suces la bite alors qu’elle sort de ton cul.
— C’est que, voyez-vous, je prends mon rôle de pute très à cœur, répond Vanessa. Il ne serait pas convenable de vous laisser vous rhabiller sans une petite toilette. Surtout que de ce que j’ai pu constater tout à l’heure, ce n’est pas votre fort ni Raymond ni à vous.
— Tu aurais pu rajouter Xavier, ma Chérie, renchérit Corine, sa bite avait un goût de munster très prononcé…
— Ouai, n’empêche que vous êtes deux cochonnes, voilà c’que j’pense, reprend Raymond. Si je n’me ret’nais pas j’te pisserais dans la gueule.
— Je vous en prie, faite, ne vous gênez pas. Répond Corine avant de le reprendre en bouche.
Raymond affiche alors un sourire radieux, il ferme les yeux et libère sa vessie. Instantanément, un flot de pisse chaude envahit la bouche de Corine qui avale au fur et à mesure dans une suite sans fin de déglutitions sonores. Vanessa n’en croit pas ses yeux, sa mère est vraiment une grosse cochonne. Elle en est là dans sa réflexion quand elle sent un jet chaud et salé remplir sa bouche. Elle manque de s’étouffer, en recrache puis, pour ne pas être en reste avale à son tour la miction de Karim. Xavier s’approche d’elle, lui aussi a envie de pisser mais il choisit de l’arroser. Son jet puissant lui mouille les cheveux, le visage, les seins et il termine en arrosant sa chatte alors que Karim s’est écarté. Vanessa ne s’est jamais sentie aussi humiliée et rabaissée mais elle en a joui et se dit que définitivement elle est a sa place. Corine l’aide à se relever, les trois camionneurs les remercient et discutent avec elles alors que Corine se rhabille et que Vanessa reste nue et ruisselante de pisse. Raymond ouvre la portière de son camion, attrape une sacoche et en retire quelques billets qu’il tend à Corine.
— J’ai bien compris que vous étiez plus des salopes que des vraies putes, mais ça m’f’rais plaisir que vous acceptiez ces sous… même si c’est très en dessous de la valeur de ce que vous nous avez donné.
— Oh, merci, répond Corine, mais vous savez on a fait ça pour le plaisir. Je ne peux pas…
— J’insiste, dit Raymond. Je sais que ce n’est pas très élégant, mais y a pas de fleuriste à côté. On n’a que ça pour vous témoigner notre gratitude.
— Je ne les accepterai pas, dit Corine sèchement, je ne suis pas une pute et je préfère les fleurs ! Vous nous avez donné beaucoup de plaisir, alors ne gâchez pas tout en me tendant cet argent.
Corine et Vanessa ont repris leur route, il est plus de midi, il fait chaud et elles commencent à avoir faim. La jeune fille a été autorisée à se rhabiller et s’est seulement contenté de remettre son t-shirt. Elle se sent poisseuse de leurs ébats, sa chatte et son cul dégoulinent de sperme et elle sent la pisse mais elle doit avouer qu’elle a joui d’être traitée en salope. Elle se dit qu’elle est faite pour se laisser faire que c’est sa nature et qu’elle doit l’assumer. Elle en parle avec sa mère qui la réconforte en lui disant qu’elle ne sent pas si fort et qu’elle s’est très bien comportée, rajoutant même que Julien serait fier d’elle.
— Je ne sais pas si je pourrais lui dire, fait remarquer Vanessa. T’imagine on avait quitté la maison depuis une heure et demi maximum et je me fais baiser par trois camionneurs sur une aire de repos. Il ne va peut-être pas apprécier…
— Ton frère sait qu’il m’arrive de coucher avec des inconnus et de fréquenter des lieux de drague, même sans être accompagnée de ton père. Alors te faire baiser par des inconnus faisait partie de ses recommandations à ton égard. Il pense que c’est mieux si tu fais tes premiers pas en ma compagnie.
— C’était ça votre deal ?
— Oui, ça en fait partie.
— Parce qu’il y a autre chose ?
— Bien sûr, mais tu verras ça en temps utiles. Pour l’instant, on va sortir de l’autoroute pour se trouver un bon petit restaurant.
— Chic ! J’ai trop faim !
— Moi aussi, j’ai trop faim, ma Chérie, mais si ça ne t’ennuie pas, on dépasse Vierzon.
— C’est vrai qu’on n’a pas battu un record de vitesse, on va avoir mis plus de trois heures pour faire Paris Vierzon… mais bon c’n’est pas de notre faute, y avait des camions sur la route.
— Oui, ça nous a bien fait perdre une heure. Dit Corine en posant sa main droite entre les cuisses de sa fille.
— Oooh, Maman… tu conduis…
— Oui, mais je peux quand même aller apprécier, de temps en temps, la douceur de ta chatte.
— Mmm, ça n’va pas soigner mon excitation, ça. Ooooh…
— C’est idiot, mais avant de goûter à ta chatte l’autre jour, je pensais que tu te rasais, mais tu est épilée, en fait.
— Oui, c’est du définitif, en plus, mmm… Maman, c’est pas sérieux c’que tu m’fais avec ton doigt. Ooooh… Oh oui…
— Du définitif ? Mais c’est hors de prix, tu as fais ça où ? Pas avec un appareil du commerce, j’espère.
— Non, c’est Madeleine, la ma… maman de Karine qui me l’a fait dans son institut. Je… j’ai rien payé.
— Même pas en nature ?
— Ooooh, si… en nature, oui, si tu vas par là. Mais chez elles, pas… Aaaah, pas à l’institut.
— Avec Karine ? Demande Corine en reprenant son volant à deux mains.
— Non, ouf… Non, Karine est trop jalouse. Elle ne doit jamais le savoir d’ailleurs…
— Ma fille, si j’étais une mère comme les autres, je te dirais que tu es une petite dévergondée…
— mais tu n’es pas une mère comme les autres et tu as très envie de te dévergonder avec ta fille.
— Exactement. Tiens on va sortir là.
— T’es sûre, t’as vu le nom de ce bled ? Vatan, c’est pas très accueillant tu n’trouves pas ?
— Hi hi, mais on ne va pas y rester, de toute façon.
— Je vais remettre ma jupe.
— Non, attends que je gare la voiture, pas avant !
Il n’y a pas beaucoup de choix dans ce village mais elle trouve un restaurant sympathique avec une cuisine traditionnelle et surtout une terrasse ombragée, dans une petite cour où elle se sente bien. Vanessa est un peu mal à l’aise, elle à l’impression que la serveuse a senti qu’elle empestait le sexe et la pisse. Elle commande un jus de fruit en apéritif et Corine en profite pour embrasser sa fille sur les lèvres juste au moment où la demoiselle les apporte. Vanessa rougit en voyant le sourire de la jeune femme qui les sert. Elle n’a pas l’air choquée. Corine trinque avec sa fille et sort son téléphone.
— Tiens, tu vas appeler ton frère pour lui raconter tes exploits de ce matin. Je suis sûre et certaine qu’il va apprécier.
— Oh non, Maman, pas ici. Les gens de la table d’à côté vont tout entendre. Chuchote Vanessa.
— Justement, ça va mettre un peu de piquant… et puis, je ne te laisse pas le choix. Je suis ta mère et je te demande d’appeler ton frère, c’est tout. Tu obéis !
— Oui, Maman, je le fais.
Vanessa prends le portable de sa mère et compose le numéro de son frère.
— Allo, c’est Vany, ça va ?
— ...
— Non, on a pas trop avancé, on a tout juste dépassé Vierzon. On est dans un Bled qui s’appelle Vatan
— …
— Non, on a eu… Aie !... Non, c’est Maman qui vient de me taper la cuisse ; elle veut que je te raconte un truc.
— …
— Oui, c’est chaud. On roulait depuis une bonne heure au moins quand j’ai ressenti le besoin de me masturber, alors maman m’a demandé de me foutre à poil et de le faire.
— …
— Ben non, c’est pas tout. A un moment donné, on a doublé trois camions qui roulaient en convoi et les gars m’ont vu. Le dernier a fait des signes à Maman qui est sortie à la première aire de service suivie des trois camions. On est allé jusqu’au parking Poids-lourds et Maman s’est mise à poil aussi. Les trois routiers sont sortis de leurs camions et nous ont accostées. On les a sucé d’abord, il avaient des bites super crades… Heu, un steak frite pour moi, s’il vous plait.
— …
— Non, je passais juste commande.
— …
— Oui, pardon, je ne le referais plus. Donc je reprends. Les trois gars nous ont donné leur bites à sucer et puis après ils nous on placé sur une table de pique-nique. Y en a deux qui nous ont broutées la chatte et le cul et après ils nous on baisées. Il y avait un Maghrébin qui avait une longue queue qui a d’abord enculé Maman et pendant ce temps y en avait un qui me baisait.
— …
— Oui, il avait une grosse bite, très épaisse mais pas très longue, pas comme le dernier qui cumulait tous les avantages.
— … Non, pas lui. Lui il a éjaculé dans la chatte de Maman, moi c’est le dernier qui m’a rempli la chatte et le maghrébin qui m’a rempli le cul.
— …
— Si j’ai joui ? A ton avis ? Comme une grosse salope.
— …
— Oui, ils m’ont baisée comme la dernière des putains, c’était trop bon. Mais c’est pas tout, après on a nettoyé leurs bites, moi j’ai sucé le maghrébin qu’avait joui dans mon cul. C’est bizarre mais ça n’m’a pas dégoûtée. Et puis, y en a un qu’a pissé dans la bouche de Maman et lui a fait pareil dans la mienne.
— …
— Oui, il m’a pissé dans la bouche et j’ai avalé.
— …
— Autant que tu veux, bien sûr, je suis a toi, tu fais ce que tu veux de moi. Tu le sais.
— …
— Oui, mon Chéri, tu pourras me faire baiser par qui tu veux aussi. C’est toi qui décides, je suis ta pute.
— …
— Oui, même si c’est quelqu’un que j’n’aime pas, comme Patrick.
— …
— Si tu me le demandes, oui. Je boirais leur pisse aussi… Promis.
— …
— Non, le dernier n’a pas pissé dans ma bouche, il ma simplement arrosée et depuis, je pue la pisse
— …
— Oui, je suis une cochonne. Ça t’excite ? Tu te branles ?
— …
— Oui, vas y mon amour, branle toi, dis moi de quoi tu as envie… Je sens que tu vas jouir vite. J’imagine ta queue rouge, gorgée de sang…
— …
— Tu veux que je me touche ?! On va me voir… Ooooh
— …
— Non, mmm, c’est… C’est Maman qui me le fait… Ooooh bran… Branle toi mon amour… Aaaah Vas y, ooooh… Oh oui, c’est bon… Ooooh…
— …
— Tu… Ooooh… tu as joui ?
— …
— Oui, moi aussi je t’embrasse. Je t’aime, à bientôt, je te rappelle ce soir.
Corine, en comprenant que Julien venait de jouir, a arrêté de masturber Vanessa. Les deux femmes retrouve un peu de contenance avant de réaliser que les deux tables occupées un peu plus tôt se sont vidées durant cette conversation téléphonique. Vanessa est rouge de honte lorsque la serveuse arrive avec leurs plats.
— Comme vous étiez très occupées, j’ai attendu que vous ayez fini pour vous apporter vos plats. Au cas où vous ne l’auriez pas vu, nos autres clients sont partis relativement choqués par vos propos et votre comportement. Surtout la famille qui était sur votre droite. Mon père a dû leur offrir le repas pour les calmer mais ce n’est pas très bon pour notre image, voyez-vous.
— Oh, nous sommes désolées, croyez-nous, répond Corine. Je dédommagerai votre père en payant les repas des clients qui sont partis…
— Il y compte bien, même s’il pense que ce n’est pas assez. Il a hésité à appeler les gendarmes, mais je l’en ai dissuadé.
— C’est très aimable, je ne sais quoi vous dire… Nous vous occasionnons beaucoup de gêne.
— Pour une fois que je croise une fille de mon âge qui semble avoir, comme moi, beaucoup d’amour pour sa famille, c’est normal. Mais mon père y a mis une condition.
— Ah bon, laquelle ?
— Il veut que votre fille paye de sa personne après la fermeture du restaurant, à quatorze heures.
— Tu as compris, Vanessa, il faudra que tu ailles avec le père de Mademoiselle après le repas…
— Ça va, Maman, j’avais compris…
— Avec mon père et mon frère qui l’aide en cuisine.
— Ça a l’air de te chagriner, demande Vanessa à la jeune serveuse.
— Oui, ça me chagrine, normalement c’est moi leur femme à cet heure là et du coup, je ne vais pas pouvoir…
— Oh, je vois, dit Corine, je sais qu’une femme ne remplace pas tout à fait un homme, et encore moins deux, mais si tu veux, je veux bien te tenir compagnie pendant qu’ils seront avec Vanessa.
— Merci, c’est gentil, répond la serveuse. Je veux bien, moi c’est Marie.
— Tu es très belle, Marie, moi c’est Corine et ma fille s’appelle Vanessa.
— Mais, vous êtes vraiment mère et fille ??
— Oui, Maman a eu mon frère ainé à 16 ans et moi à 18 ; mais c’est de famille, ma grand-mère n’a que 50 ans, elle avait 15 ans quand elle a eu Maman.
— Tu fais office de vielle fille alors si je comprends bien, hi hi.
— Oui c’est ça, mais c’est parce que je n’ai pas trouvé l’homme qui faut et que je suis amoureuse de mon frère alors…
— Tu sais, ta grand-mère n’avait pas non plus rencontré l’homme qu’il fallait, mais rassure toi, je préfère que tu prenne ton temps.
Vanessa et sa mère finissent leur repas en compagnie de Marie ; le restaurant est désert. Corine trouve la jeune serveuse de plus en plus belle avec ses cheveux blonds et sa peau laiteuse. Elles discutent de tout, et Marie en profite pour leur montrer sa chatte blonde, bien fournie et sa vulve nacrée. Corine ne peut s’empêcher d’y porter la main, puis elle remonte sa robe et écarte également ses cuisses pour montrer à Marie sa toison blonde taillée très court. La jeune femme sourit et s’agenouille entre ses cuisses pour goûter à son jus. C’est à ce moment que son père arrive avec son frère. Ils sont aussi blonds que Marie, le père a une calvitie prononcée qui semble déjà guetter le fils malgré ses 25 ans.
— A ce que je vois, y en a une qui est déjà occupée, ça tombe bien puisque c’est pas elle qui nous intéresse. Bon, toi, c’est comment ton p’tit nom ?
— Euh, Vanessa.
— Et bien Vanessa, moi c’est Samuel. Avec mon fils Luc, on a entendu dire que tu avais choqué nos clients en racontant tes exploits sexuels, alors on s’est dit qu’on allait profiter un peu de ta présence pour se vider les couilles. Une fois n’est pas coutume, ça nous changera de crèmerie.
— Je suis à vous, annonce Vanessa prête à se mettre à genoux pour les sucer.
— Très bien, alors retire tous tes vêtement et suis nous. On sera mieux dans un plumard que sur la terrasse.
Vanessa obtempère, de tout évidence c’est aussi un homme directif. Ils quittent la terrasse, elle leur emboite le pas. Samuel ouvre une porte qui donne sur une vieille chambre crasseuse. C’est là qu’ils baisent Marie d’habitude et personne ne prend le temps de changer les draps ou d’y faire le ménage. Ça sent le renfermé, le foutre et la sueur. La jeune fille est mise à genoux, les deux hommes se déshabillent. Samuel a un sexe assez gros et long, un peu comme celui de Julien, mais elle est vraiment surprise par celui de Luc.
Le jeune homme est monté comme un âne et Vanessa se dit que sa bite pourrait sans doute figurer dans le Guinness book. Elle commence à avoir peur mais ne le montre pas. Ils ne bandent pas encore, elle les branle un peu les suce. Sous ses doigts et sur sa langue, elle sent le sang affluer dans les deux bites qui prennent peu à peu de l’ampleur. Samuel et Luc ne la forcent pas mais l’encourage. Elle reprend confiance, suce avec plus d’entrain. Elle se demande jusqu’où elle peut avaler la bite de Luc. Elle essaye de se l’enfoncer dans la gorge mais ça lui donne des renvois qu’elle ravale aussitôt. Le jeune homme l’encourage à ne pas en faire de trop. Elle prend la bite de Samuel et fait de même. Au moins c’est un gabarit qu’elle connaît bien. Elle fait comme avec son frère et parvient au même résultat. Le gland dépasse la glotte sans problème et s’enfonce dans sa gorge. Elle se retrouve avec le nez planté dans la toison hirsute de Samuel. C’est une sensation qu’elle connaît bien aussi. Elle y retrouve des odeurs qu’elle aime, des odeurs de mâles en rut. Elle s’active, branle le restaurateur avec sa gorge. Il gémit, apprécie et lui caresse la tête en lui disant qu’elle est une bonne fille.
Vanessa a besoin de reprendre sa respiration, elle a analysé la manœuvre. Elle reprend Luc en bouche, enduit convenablement son sexe de bave et se l’enfonce délicatement dans la gorge. Elle sent que sa trachée se déforme au passage du gland, elle n’a jamais eu rien d’aussi gros ni d’aussi long dans le gosier. Les deux hommes sont impressionnés. Samuel ramasse son pantalon pour attraper son téléphone portable et commence à prendre quelques photos et vidéos. Luc prend de l’assurance, il ressort sa bite intégralement. Vanessa attend la bouche ouverte et le monstre de chair repasse entre ses lèvres. Luc lui distend la mâchoire, le gland progresse. Elle l’avale, Luc pousse et la force à tout prendre cette fois ci. Vanessa se laisse faire, le gland va encore plus loin, les sensations ne sont pas très agréables. Enfin, son nez s’enfonce dans la toison du jeune homme. Vanessa a les yeux écarquillés et des larmes s’en écoulent. Elle n’a pourtant pas mal mais elle ne le contrôle pas. Samuel film en gros plan en la traitant de putain. Elle suce Luc ainsi pendant quelques minutes et les deux hommes échangent leurs places. Vanessa suce Samuel tandis que Luc la filme.
Après un bon quart d’heure, la séance de fellations prend fin et Vanessa se retrouve allongée sur le lit. Les deux hommes s’occupent d’elle, de ses seins, de sa chatte et de son cul. Samuel réalise en la léchant qu’elle sent la pisse et qu’elle est pleine de sperme. Il sent que cela a à voire avec les insanités qu’elle a dites au téléphone et décide de lui poser quelques questions. Vanessa ne fait aucun mystère et raconte ses ébats de la matinée jusqu’à la douche de pisse. Les deux hommes sont de plus en plus excités.
Ils sont tous les trois allongés sur le lit et Luc amène Vanessa à s’empaler sur sa grosse bite. Son sexe lui écarte la chatte, la remplit. Vanessa gémit, sens le gland buter sur son utérus. Elle s’active, monte et descend sur cette colonne de chair. Samuel s’est placé derrière elle, il lui caresse les seins en se branlant dans la raie de son cul. A chacun de ses mouvements, elle sent qu’il en profite pour rapprocher son gland de son anus. Elle est un peu inquiète mais en repensant au plaisir qu’elle prend quand Julien la baise en lui enfonçant un gode dans le cul, elle décide de laisser faire. L’instant crucial approche, le gland de la bite de Samuel appuie maintenant sur le cœur de sa rosette. Quand elle redescendra le long de la verge de Luc, il s’enfoncera dans son cul. Elle le sait, elle le veut. Elle descend, pousse sur cette deuxième bite. Ses sphincters s’ouvrent et son cul se retrouve rempli en même temps que sa chatte.
Depuis combien de temps, Samuel lui ramone-t-il le cul ? Vanessa est bien incapable de le dire mais ce qu’elle sait c’est qu’il est endurant. Elle jouit tellement que les deux hommes peuvent faire d’elle ce qu’ils veulent. Elle n’a pas la force de leur résister. Si bien que quand ils se retirent et que Samuel lui demande de lécher sa bite, elle ne se pose aucune question. Elle redécouvre le goût qu’elle a connu le matin même avec la bite de Karim. Elle suce le père de Marie comme une damnée, parvient à l’avaler. L’homme gémit, il n’est plus très loin. Elle veut le faire jouir dans sa gorge et marque un temps d’arrêt quand elle sent, derrière elle, la bite de Luc appuyer sur son anus. Elle se laisse pénétrer et reprend sa fellation. A chaque coup de bite de Luc, elle est enfoncée sur celle de Samuel et l’homme qu’elle croyait si près de la jouissance semble maintenant tarder à venir. Le temps passe, elle enchaine des orgasmes étouffés par le sexe qu’elle a en bouche. Quand son enculeur annonce qu’elle a le cul qui déborde, Samuel jouit dans le fond de sa gorge. Elle peut de nouveau crier, elle ne contrôle plus rien. Elle sent Luc se répandre dans ses entrailles, elle jouit et quand il se retire, elle ne peut se retenir de pisser.
Elle met quelques temps avant de reprendre ses esprits, Luc lui présente sa bite crasseuse qu’elle entreprend de nettoyer en léchant toute trace suspecte. A force de le lécher, le jeune homme rebande, il la rallonge sur le lit et la pénètre d’un coup dans la position du missionnaire. Ses mouvements sont amples et rapides, Vanessa jouit, gémit, s’accroche à lui. Samuel les filme, il n’utilise plus son appareil photo mais une vraie caméra. Luc l’embrasse, elle répond à ses baisers. Elle jouit encore. Son sexe la remplit et frotte ses zones les plus sensibles. Samuel est de plus en plus excité par le spectacle, il filme en gros plans et attend son tour pour la prendre en levrette.
Quand Samuel abandonne Vanessa après avoir lui aussi joui dans sa chatte, elle ne tient plus sur ses jambes. Le sperme de ses amants s’écoule le long de ses cuisses et son cul est maculé de ses débordements sodomites. Elle rêve d’une douche et regarde la salle d’eau qui fait suite à la chambre. Elle fait part de son souhait, les deux hommes sourient et l’accompagnent. Vanessa réalise alors la vétusté du lieu. Tout y est délabré, les vieux robinets sont couvert de vert de gris, des traces de rouille imprègnent l’émail du lavabo et du WC, quand à la douche il n’y a même plus de robinets et son bac a pris une couleur jaune dont l’origine ne laisse aucun doute si on s’en réfère à l’odeur de vieille urine de la pièce.
— Tu veux une douche, tu vas l’avoir, s’exclame Samuel, Ma fille aussi aime ça après l’amour…
— Mets toi à genoux ici, précise Luc en lui appuyant sur l’épaule.
— Et puis, tu nous a avoué, tout à l’heure que tu aimais bien ça, alors pour quoi se priver.
Vanessa reste sans voix, elle s’agenouille dans le bac de douche, ferme les yeux et ouvre la bouche. Une première onde l’atteint, rapidement suivie d’une deuxième. Tout son corps est parcouru par les jets de cette douche dorée. Elle est vite trempée, elle en a bu un peu et, encore une fois, elle a aimé. Les mictions finies, elle réalise que même si ce n’était pas de l’eau, ça lui a fait du bien. Luc et Samuel se rhabillent et tous les trois redescendent vers la salle du restaurant. Ils y retrouvent Marie qui affiche une mine radieuse, assise sur les genoux de Corine qui semble elle aussi réjouie. Vanessa remet sa jupe et son t-shirt puis vient embrasser sa mère.
— Combien nous devons vous pour les trois repas de la terrasse, demande Corine à Samuel. Je tiens à réparer notre faute.
— Vous ne nous devez rien, ce n’est pas grave mais par contre, j’exige que vous nous laissiez vos coordonnées. Il n’est pas si courant de croiser des gens qui semblent fonctionner comme nous dans notre famille et je serais ravi de vous rencontrer de nouveau et de vous présenter ma femme.
— Sérieusement ?! S’étonne Corine. Euh, bien sûr mais je tiens à payer au moins notre repas…
— Et bien, voici votre note et la prochaine fois que vous passez ici, réservez ! On vous mettra dans un coin discret.
— Promis, Samuel, j’y veillerai personnellement si Maman oublie, répond Vanessa enthousiaste.
Les deux femmes ont repris leur voyage. Vanessa s’est endormie, ses diverses expériences l’ont épuisée. Corine en profite pour rouler un peu plus vite, elles ont encore quatre heures de route pour arriver dans leur maison de campagne. Elles ont encore perdu trois heures dans cette auberge, entre le repas et leurs parties de jambes en l’air. Elles n’arriveront pas avant neuf heures du soir mais ce n’est pas grave, Corinne a emmené de quoi faire à manger en arrivant et la nuit ne sera pas encore là.
Vanessa rouvre les yeux après deux heures de sieste et se sent revigorée. Elle s’inquiète pour sa mère qui n’a pas cessé de conduire. Corine avoue qu’elle est un peu fatiguée et elles s’arrêtent quelques minutes pour prendre un café. Maintenant que sa fille est de nouveau réveillée, ça va mieux car elles pourront papoter.
En arrivant, Corine se sent épuisée par la route et elle demande à sa fille de préparer le repas pendant qu’elle va se doucher. Vanessa essaye de faire valoir son état de saleté pour l’accompagner mais sa mère refuse, elle la veut sale dans son lit.
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fed
7 septembre 2016 à 14:59
Super histoire. Le côté saleté est vraiment excitant, d'autant qu'il est plutôt rare sur ce site. J'espère vivement une suite... encore plus sale !
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Accro
20 juin 2015 à 18:38
J'espère que l'on aura le droit à de nombreux chapitres, car vraiment cette histoire a un très gros potentielle..
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Manekenpiss
9 juin 2015 à 16:02
Je sais mais je ne maitrise pas tout le temps ce que font mes personnages et bien souvent la saleté les attire...
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lorenzo781
28 mai 2015 à 14:07
la suite avec délectation
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La Truie
27 mai 2015 à 21:56
L'histoire aurait été bien agréable si on nous avait épargné le côté saleté
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Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
10 mai 2015 à 22:06
OK, c'est entendu, vous aurez une suite. Mais là je poste une suite pour le Jouet de Jade et ensuite je dois reprendre Gaïa Hermaphrodia qui est en panne depuis trop longtemps. Promis, la famille sans complexe 3 viendra dans la foulée ;)
Soyez respectueux
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Accro
9 mai 2015 à 16:20
Vivement la suite pour savoir ce que les deux putes de cette famille vont devenir...
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Photo de profil de x-Mel
x-Mel
1 mai 2015 à 15:39
La suite la suite ! ;)
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neoseb
28 avril 2015 à 22:10
A quand la suite et la rencontre des autres membres de cette belle famille
Soyez respectueux
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