Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alain, ancien professeur — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alain, ancien professeur
Chapitre 14
Le soleil a disparu derrière les arbres des alentours. Isabelle repose son verre en frissonnant.
— Couvrons-nous, il ne fait plus chaud, déclare Christophe.
Ils enfilent leur robe de chambre. Alain sourit. Le déshabillé qui enveloppe Isabelle est léger, très léger et laisse deviner par transparence les formes de la jeune femme.
— Je pense que nous devrions rentrer, dit-il, le vêtement d’Isabelle n’est pas adapté.
— Qu’est-ce qu’il a mon vêtement ? Il ne te plaît pas ?
— Oh si ! Il est adorable. Mais je doute qu’il soit assez douillet.
Elle réprime un frisson.
— Tu as raison rentrons !
Ils tombent sur Manon qui dépose sa veste dans l’entrée.
— Tiens ? S’étonne Isabelle, tu rentres déjà ? Nous t’attendions plus tard.
La jeune fille n’a pas l’air de bonne humeur et néglige de répondre à sa mère.
— Bonsoir Alain.
— Bonsoir.
— Tu ne m’embrasses pas ?
— Euh… Si, si !
Il la reçoit dans les bras. Elle tend les lèvres qu’il ne prend qu’après avoir été encouragé du regard par Isabelle. La jeune fille ne se contente pas du baiser et fouille sous la robe de chambre.
— Oh dis donc ! Christophe et Isabelle t’ont converti au naturisme on dirait !
— Oui, ils me l’ont fait découvrir.
— Et alors ? Ça t’a plu ?
— Oui, c’est très agréable.
— Puis ça rend les caresses plus faciles, n’est-ce pas ? Insiste-t-elle en manipulant la verge souple.
— Laisse Alain tranquille et raconte-nous plutôt ton après-midi, la gourmande Christophe.
Manon consent à prendre place sur le canapé entre ses parents. Alain, honteux d’avoir toléré la caresse devant le couple, referme sa robe de chambre et s’installe sur un fauteuil.
— Il n’y a rien à dire, déclare la jeune fille d’un ton rogue, parlez-moi de vous, j’espère que vous vous êtes bien amusés ?
— Oui Manon, merci de ta sollicitude, se moque Christophe.
— T’as baisé Maman, Alain ?
— Voyons ma chérie, intervient Isabelle, tu ne vois pas que tu le gênes ?
— Alors réponds-moi toi !
— Oui, il m’a baisé.
— Tout seul ?
— Non, ton père m’a aidé.
— Tu tenais le godemiché Christophe ? Quel effet ça fait ?
— Qui te parle de godemiché ? grommèle-t-il.
— Oh ! Tu t’es fait enculer par Papa, Alain ? C’était bien ?
— Voyons Manon, rouspète Isabelle, ne sois pas grossière.
— Note que ça n’a pas du te déplaire Papa. Un petit dédommagement, n’est-ce pas ? Comme par le passé.
— Que veux-tu dire par le passé ? Interroge Alain.
— Ils ne te l’ont pas dit ? Ta femme venait souvent rendre visite à Papa.
Il est abasourdi par la nouvelle. Il s’adresse à Christophe.
— Marie et toi, vous…
Il ne peut achever.
— Euh… Oui, admet Christophe.
— Et tu étais au courant, Isabelle ?
— Euh… Oui. Ça a même commencé avant nous. Pour tout dire, c’est Christophe qui a insisté pour que je te fasse du rentre dedans.
— Oh !
— Oui, il voulait t’offrir une compensation.
Alain est atterré.
— Ce n’est pas possible !
— N’en veux pas à ton épouse, il y a prescription maintenant.
— Ce n’est pas ça ! Moi qui m’efforçais de vous mettre en contact. Pourquoi refusait-elle ?
— Elle disait qu’elle ne voulait pas te faire de la peine.
— Et crois-tu que cela ne me faisait pas de la peine de faire l’amour avec toi en cachette et ne rien lui offrir en retour ? Quel gâchis !
Le pauvre Alain reste prostré sur son fauteuil.
— Quand je pense que nous vous fréquentions chacun de notre coté sans le savoir, j’en suis malade. Pourquoi ne m’en a-t-elle rien dit ?
Isabelle se précipite à ses genoux.
— Calme-toi. Cela ne sert à rien de remuer le passé.
— Nous aurions été si bien ensemble…
— Hé, hé ! Serais-tu adepte des parties carrées ? Sourit Christophe.
— Quel mal y aurait-il eu ?
Il soupire. Rien ne sert de remuer les souvenirs comme vient de lui rappeler Isabelle. Il se lève en serrant contre lui les pans de la robe de chambre.
— Excusez-moi, je vais vous quitter.
— Tu ne veux pas rester pour la soirée ? demande Christophe.
— Non, je suis fatigué, puis vous avez à parler entre vous.
— Tu ne nous déranges pas.
— Pour tout dire j’ai besoin d’être seul.
Ils n’insistent pas. Alain revient habillé quelques minutes plus tard.
— J’ai laissé la robe de chambre sur le lit.
— Merci, approuve Isabelle.
— Bon, ben, bonsoir. Je vous remercie pour le merveilleux après-midi… Si, si je vous assure.
— Tu reviendras alors ? interroge Christophe.
— Avec plaisir.
— Ne sois pas trop long !
Il les embrasse tous les trois. Manon se dresse sur les pieds.
— Je t’accompagne.
Dans le vestibule, elle s’excuse.
— Je te demande pardon, je ne voulais pas te faire de la peine.
— Ce n’est rien, j’ai été surpris d’accord mais en y réfléchissant, je suis content de la révélation. Je n’aurai plus de remords rétrospectifs.
— A bientôt alors ?
— Si tu veux.
— Je te téléphone.
Elle dépose un baiser léger sur la joue râpeuse.
— Qu’est-ce qu’il t’a pris ? La gronde Isabelle au retour de Manon au salon. Ce n’était vraiment pas gentil de ta part.
— Je sais. Je suis confuse. Je me suis excusé auprès de lui. Il m’a dit que cela ne faisait rien, même qu’il préférait savoir.
— Chercherais-tu à te justifier ?
— Pas du tout, je t’assure que c’est ce qu’il m’a dit.
— Ça s’est si mal passé que ça ton après-midi pour que tu sois si désagréable ?
— Tu l’as dit Papa.
— Tu n’étais pas invité chez un copain ?
— Oui, mais j’ai pas apprécié que cette chipie de Suzanne squatte son appartement tout l’après-midi sans nous laisser une minute à nous. J’ai bien vu qu’elle n’attendait que mon départ, mais je ne lui ai pas laissé l’occasion. Elle a du partir en même temps que moi !
— Cela fait trois brimés ! Beau résultat ! Vous ne pouviez pas vous entendre ?
— M’entendre avec cette nymphomane ? Jamais !
Isabelle attire sa fille entre ses cuisses.
— Allons, allons, ce n’est plus qu’un mauvais souvenir. Je suis sûre que la prochaine fois tu pourras t’amuser avec Lucas.
Ce disant, elle dégrafe la jupe de sa fille qui tombe sur le tapis. Manon l’enjambe pour se re-positionner entre les genoux de sa mère. Christophe s’approche et ôte le chemisier, puis le soutien-gorge.
— Oh ! Tu avais tout préparé pour le séduire ton copain, s’amuse Isabelle en roulant le string sur les hanches.
— Pour ce que cela m’a servi !
— Laisse-nous te consoler.
Isabelle ouvre son déshabillé et attire contre elle la jeune fille. Elles jouissent un instant du contact de leur poitrine puis Manon cherche les lèvres de sa mère pour un premier baiser…
— Couvrons-nous, il ne fait plus chaud, déclare Christophe.
Ils enfilent leur robe de chambre. Alain sourit. Le déshabillé qui enveloppe Isabelle est léger, très léger et laisse deviner par transparence les formes de la jeune femme.
— Je pense que nous devrions rentrer, dit-il, le vêtement d’Isabelle n’est pas adapté.
— Qu’est-ce qu’il a mon vêtement ? Il ne te plaît pas ?
— Oh si ! Il est adorable. Mais je doute qu’il soit assez douillet.
Elle réprime un frisson.
— Tu as raison rentrons !
Ils tombent sur Manon qui dépose sa veste dans l’entrée.
— Tiens ? S’étonne Isabelle, tu rentres déjà ? Nous t’attendions plus tard.
La jeune fille n’a pas l’air de bonne humeur et néglige de répondre à sa mère.
— Bonsoir Alain.
— Bonsoir.
— Tu ne m’embrasses pas ?
— Euh… Si, si !
Il la reçoit dans les bras. Elle tend les lèvres qu’il ne prend qu’après avoir été encouragé du regard par Isabelle. La jeune fille ne se contente pas du baiser et fouille sous la robe de chambre.
— Oh dis donc ! Christophe et Isabelle t’ont converti au naturisme on dirait !
— Oui, ils me l’ont fait découvrir.
— Et alors ? Ça t’a plu ?
— Oui, c’est très agréable.
— Puis ça rend les caresses plus faciles, n’est-ce pas ? Insiste-t-elle en manipulant la verge souple.
— Laisse Alain tranquille et raconte-nous plutôt ton après-midi, la gourmande Christophe.
Manon consent à prendre place sur le canapé entre ses parents. Alain, honteux d’avoir toléré la caresse devant le couple, referme sa robe de chambre et s’installe sur un fauteuil.
— Il n’y a rien à dire, déclare la jeune fille d’un ton rogue, parlez-moi de vous, j’espère que vous vous êtes bien amusés ?
— Oui Manon, merci de ta sollicitude, se moque Christophe.
— T’as baisé Maman, Alain ?
— Voyons ma chérie, intervient Isabelle, tu ne vois pas que tu le gênes ?
— Alors réponds-moi toi !
— Oui, il m’a baisé.
— Tout seul ?
— Non, ton père m’a aidé.
— Tu tenais le godemiché Christophe ? Quel effet ça fait ?
— Qui te parle de godemiché ? grommèle-t-il.
— Oh ! Tu t’es fait enculer par Papa, Alain ? C’était bien ?
— Voyons Manon, rouspète Isabelle, ne sois pas grossière.
— Note que ça n’a pas du te déplaire Papa. Un petit dédommagement, n’est-ce pas ? Comme par le passé.
— Que veux-tu dire par le passé ? Interroge Alain.
— Ils ne te l’ont pas dit ? Ta femme venait souvent rendre visite à Papa.
Il est abasourdi par la nouvelle. Il s’adresse à Christophe.
— Marie et toi, vous…
Il ne peut achever.
— Euh… Oui, admet Christophe.
— Et tu étais au courant, Isabelle ?
— Euh… Oui. Ça a même commencé avant nous. Pour tout dire, c’est Christophe qui a insisté pour que je te fasse du rentre dedans.
— Oh !
— Oui, il voulait t’offrir une compensation.
Alain est atterré.
— Ce n’est pas possible !
— N’en veux pas à ton épouse, il y a prescription maintenant.
— Ce n’est pas ça ! Moi qui m’efforçais de vous mettre en contact. Pourquoi refusait-elle ?
— Elle disait qu’elle ne voulait pas te faire de la peine.
— Et crois-tu que cela ne me faisait pas de la peine de faire l’amour avec toi en cachette et ne rien lui offrir en retour ? Quel gâchis !
Le pauvre Alain reste prostré sur son fauteuil.
— Quand je pense que nous vous fréquentions chacun de notre coté sans le savoir, j’en suis malade. Pourquoi ne m’en a-t-elle rien dit ?
Isabelle se précipite à ses genoux.
— Calme-toi. Cela ne sert à rien de remuer le passé.
— Nous aurions été si bien ensemble…
— Hé, hé ! Serais-tu adepte des parties carrées ? Sourit Christophe.
— Quel mal y aurait-il eu ?
Il soupire. Rien ne sert de remuer les souvenirs comme vient de lui rappeler Isabelle. Il se lève en serrant contre lui les pans de la robe de chambre.
— Excusez-moi, je vais vous quitter.
— Tu ne veux pas rester pour la soirée ? demande Christophe.
— Non, je suis fatigué, puis vous avez à parler entre vous.
— Tu ne nous déranges pas.
— Pour tout dire j’ai besoin d’être seul.
Ils n’insistent pas. Alain revient habillé quelques minutes plus tard.
— J’ai laissé la robe de chambre sur le lit.
— Merci, approuve Isabelle.
— Bon, ben, bonsoir. Je vous remercie pour le merveilleux après-midi… Si, si je vous assure.
— Tu reviendras alors ? interroge Christophe.
— Avec plaisir.
— Ne sois pas trop long !
Il les embrasse tous les trois. Manon se dresse sur les pieds.
— Je t’accompagne.
Dans le vestibule, elle s’excuse.
— Je te demande pardon, je ne voulais pas te faire de la peine.
— Ce n’est rien, j’ai été surpris d’accord mais en y réfléchissant, je suis content de la révélation. Je n’aurai plus de remords rétrospectifs.
— A bientôt alors ?
— Si tu veux.
— Je te téléphone.
Elle dépose un baiser léger sur la joue râpeuse.
— Qu’est-ce qu’il t’a pris ? La gronde Isabelle au retour de Manon au salon. Ce n’était vraiment pas gentil de ta part.
— Je sais. Je suis confuse. Je me suis excusé auprès de lui. Il m’a dit que cela ne faisait rien, même qu’il préférait savoir.
— Chercherais-tu à te justifier ?
— Pas du tout, je t’assure que c’est ce qu’il m’a dit.
— Ça s’est si mal passé que ça ton après-midi pour que tu sois si désagréable ?
— Tu l’as dit Papa.
— Tu n’étais pas invité chez un copain ?
— Oui, mais j’ai pas apprécié que cette chipie de Suzanne squatte son appartement tout l’après-midi sans nous laisser une minute à nous. J’ai bien vu qu’elle n’attendait que mon départ, mais je ne lui ai pas laissé l’occasion. Elle a du partir en même temps que moi !
— Cela fait trois brimés ! Beau résultat ! Vous ne pouviez pas vous entendre ?
— M’entendre avec cette nymphomane ? Jamais !
Isabelle attire sa fille entre ses cuisses.
— Allons, allons, ce n’est plus qu’un mauvais souvenir. Je suis sûre que la prochaine fois tu pourras t’amuser avec Lucas.
Ce disant, elle dégrafe la jupe de sa fille qui tombe sur le tapis. Manon l’enjambe pour se re-positionner entre les genoux de sa mère. Christophe s’approche et ôte le chemisier, puis le soutien-gorge.
— Oh ! Tu avais tout préparé pour le séduire ton copain, s’amuse Isabelle en roulant le string sur les hanches.
— Pour ce que cela m’a servi !
— Laisse-nous te consoler.
Isabelle ouvre son déshabillé et attire contre elle la jeune fille. Elles jouissent un instant du contact de leur poitrine puis Manon cherche les lèvres de sa mère pour un premier baiser…
Les deux femmes sont allongées tête-bêche sur le canapé. La jeune fille domine. Elles se dispensent un plaisir paisible calme en caressant à petits coups de langue le sexe opposé. Christophe qui les a laissé s’amuser quelques minutes brûle de participer. Les fesses de sa fille l’attirent. D’habitude il ne pense pas à la sodomiser, mais ce soir… Pourquoi aujourd’hui ? Il ne saurait répondre. Peut-être la séance avec Alain, la réminiscence du souvenir de Marie fervente adepte de ce sport, la position de Manon ? Il sourit à Isabelle dont il aperçoit la figure entre les cuisses écartée et caresse le pourtour de l’anus et introduit un bout de doigt. Manon redresse la tête.
— Oh ! Qu’est-ce que tu fais ?
— Tu n’aimes pas ?
— Si mais, tu le fais si rarement.
— Je sais, mais aujourd’hui j’en ai envie… Si tu le permets.
— Tu veux l’enculer ? marmonne Isabelle qui poursuit sa caresse buccale.
— Oui, si elle accepte. Tu veux bien ma chérie ?
Au lieu de répondre, Manon enfouit la figure dans les poils d’Isabelle et suce le bouton du clitoris.
— Ah ! Soupire celle-ci. Tu peux y aller mon chéri, elle est d’accord.
Il ôte la robe de chambre qui le gêne et affûte sa queue de quelques coups de poignet. Il en promène le bout entre les fesses.
— Tu ne mets pas de margarine ? interroge Isabelle inquiète.
— Pourquoi de la margarine ? J’ai mieux que ça. Il enfonce l’index dans le vagin de sa fille, le ressort trempé et badigeonne l’anus et l’entrée du sphincter. Il termine en essuyant la main sur sa verge. Il sourit. Sous les fesses de Manon, le doigt d’Isabelle l’a succédé dans le vagin. Son gland appuie sur la rosette brune.
— Attention, prévient-il, je pousse.
— Vas-y réplique sa fille !… Aah !
— Tu as mal ?
— Non ! Continue.
Il s’enfonce jusqu’à la garde. Sa queue est délicieusement comprimée, mieux que dans le cul d’Alain. Il donne plusieurs coups de rein qui ébranlent les deux femmes.
— Ça va ?
— Oui mon chou.
La voix d’Isabelle lui parvient étouffée. Celle-ci un doigt dans le vagin de sa fille, s’amuse à contrôler l’avance de la verge dans le conduit voisin. Les deux sollicitations accaparent toute l’énergie de Manon qui ne peut poursuivre ses caresses. Isabelle ne lui en veut pas et s’ingénie à mordiller le clitoris et pistonner du majeur pendant que son époux ramone le sphincter. La jeune femme a assisté aux premières loges à l’introduction. Elle a vu comment le gland a écarté les chairs, elle a vu la queue disparaître puis ressurgir. Pire, non, mieux que dans un DVD porno. Elle frémit comme si c’était elle qui recevait le sexe. De savoir que c’est sa fille qui recueille le sceptre vivant de son mari l’emplit d’une intense émotion. Le gonflement du conduit sous la verge l’alerte. Il va jouir ! Ça y est ! Elle compte quatre ondes qui déforment le petit canal, puis tout à coup, un éclair. Elle ferme les yeux. Submergée par la jouissance, elle n’entend pas sa fille crier son plaisir.
Lorsqu’elle ouvre les paupières, Manon est toujours là, pesante sur son corps. La verge se retire. Une goutte pend au bout du gland, se détache et vient s’écraser sur la cuisse. Isabelle est perturbée. Comment se fait-il qu’elle ait joui sans être touchée, uniquement par l’impression d’être elle-même possédée ? Elle se dégage et cajole Manon encore sous le coup de l’émotion.
— Viens te laver, ma chérie.
Elle l’entraîne vers la salle de bain sous le regard éteint de Christophe que la vision des deux postérieurs ne sort pas de sa léthargie…
— Oh ! Qu’est-ce que tu fais ?
— Tu n’aimes pas ?
— Si mais, tu le fais si rarement.
— Je sais, mais aujourd’hui j’en ai envie… Si tu le permets.
— Tu veux l’enculer ? marmonne Isabelle qui poursuit sa caresse buccale.
— Oui, si elle accepte. Tu veux bien ma chérie ?
Au lieu de répondre, Manon enfouit la figure dans les poils d’Isabelle et suce le bouton du clitoris.
— Ah ! Soupire celle-ci. Tu peux y aller mon chéri, elle est d’accord.
Il ôte la robe de chambre qui le gêne et affûte sa queue de quelques coups de poignet. Il en promène le bout entre les fesses.
— Tu ne mets pas de margarine ? interroge Isabelle inquiète.
— Pourquoi de la margarine ? J’ai mieux que ça. Il enfonce l’index dans le vagin de sa fille, le ressort trempé et badigeonne l’anus et l’entrée du sphincter. Il termine en essuyant la main sur sa verge. Il sourit. Sous les fesses de Manon, le doigt d’Isabelle l’a succédé dans le vagin. Son gland appuie sur la rosette brune.
— Attention, prévient-il, je pousse.
— Vas-y réplique sa fille !… Aah !
— Tu as mal ?
— Non ! Continue.
Il s’enfonce jusqu’à la garde. Sa queue est délicieusement comprimée, mieux que dans le cul d’Alain. Il donne plusieurs coups de rein qui ébranlent les deux femmes.
— Ça va ?
— Oui mon chou.
La voix d’Isabelle lui parvient étouffée. Celle-ci un doigt dans le vagin de sa fille, s’amuse à contrôler l’avance de la verge dans le conduit voisin. Les deux sollicitations accaparent toute l’énergie de Manon qui ne peut poursuivre ses caresses. Isabelle ne lui en veut pas et s’ingénie à mordiller le clitoris et pistonner du majeur pendant que son époux ramone le sphincter. La jeune femme a assisté aux premières loges à l’introduction. Elle a vu comment le gland a écarté les chairs, elle a vu la queue disparaître puis ressurgir. Pire, non, mieux que dans un DVD porno. Elle frémit comme si c’était elle qui recevait le sexe. De savoir que c’est sa fille qui recueille le sceptre vivant de son mari l’emplit d’une intense émotion. Le gonflement du conduit sous la verge l’alerte. Il va jouir ! Ça y est ! Elle compte quatre ondes qui déforment le petit canal, puis tout à coup, un éclair. Elle ferme les yeux. Submergée par la jouissance, elle n’entend pas sa fille crier son plaisir.
Lorsqu’elle ouvre les paupières, Manon est toujours là, pesante sur son corps. La verge se retire. Une goutte pend au bout du gland, se détache et vient s’écraser sur la cuisse. Isabelle est perturbée. Comment se fait-il qu’elle ait joui sans être touchée, uniquement par l’impression d’être elle-même possédée ? Elle se dégage et cajole Manon encore sous le coup de l’émotion.
— Viens te laver, ma chérie.
Elle l’entraîne vers la salle de bain sous le regard éteint de Christophe que la vision des deux postérieurs ne sort pas de sa léthargie…
Fin de la troisième partie… A suivre la quatrième et dernière partie.
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