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✦ Cidoup Alain, ancien professeur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Alain, ancien professeur — Chapitre 18

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Cidoup
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Alain, ancien professeur

Chapitre 18

— Ôtez vos galoches avant d’entrer, les hommes ! s’écrie Isabelle sur le seuil du salon.
— Oui, oui ma chérie.
Christophe et Alain quittent au bord de la terrasse les bottes qu’ils avaient enfilées pour travailler au jardin et les remplacent par des chaussons.
— J’espère que tu es satisfaite ma chérie, tu auras des salades pour l’automne.
— Heureusement qu’Alain t’a aidé, sinon je les attendrai encore ! Allez prendre une douche, vous en avez besoin. Nous vous attendons pour l’apéritif.
Alain se dirige vers sa chambre, Christophe l’arrête.
— Inutile de salir deux salles de bain, viens prendre ta douche avec moi.
— Merci de penser à moi, ironise Isabelle.
— Oui, j’essaye dans la mesure du possible de t’éviter du travail.
— Oh ! Ce qu'il ne faut pas entendre ! Filez vous laver au lieu de dire des bêtises. Cela dit, je vous remercie de faire attention et de ne pas éclabousser partout.
Christophe se déshabille dès son arrivée.
— Qu’attends-tu ? demande-t-il à Alain qui reste immobile au milieu de la pièce.
— Je devrais aller chercher des habits propres.
— Tu n’auras qu’à enfiler ce peignoir, nous ne nous habillerons pas pour le repas ce soir.
Christophe entre dans la cabine de douche. Alain enjambe l’immense baignoire ronde.
— S’il te plait, ne la salissons pas. Tu as entendu Isabelle. Rejoins-moi plutôt dans la cabine, on y tient à deux et même plus. Tu me savonneras le dos et je te rendrai la pareille.
Alain s’en veut de l’émotion qui l’étreint lorsqu’il frôle la peau de son ami. C’est la première fois qu’ils sont nus côte à côte sans une présence féminine et cela le perturbe. Deviendrait-il homosexuel ? Christophe lui tend une éponge mousseuse et lui tourne le dos. Il enduit les épaules, les reins, les fesses mais n’ose pas malgré son envie, laver l’entrejambe de peur d’une rebuffade. Il rend l’éponge à son ami. Celui-ci le frictionne le dos, l’arrière des cuisses, les fesses. Lui n’hésite pas à passer autour de l’anus. L’éponge enveloppe les testicules. Alain soupire et se raccroche aux robinets.
— Tourne-toi.
Christophe le fait pivoter. Il lave le torse, le ventre, le sexe qu’il soutient de sa main libre. Les jambes d’Alain flageolent. Il se rattrape aux épaules de son ami qui poursuit un instant ses attouchements.
— Viens, sortons.
Ils s’essuient. Alain n’est pas satisfait. Il s’en veut de ne pas avoir eu le courage de caresser Christophe et se promet de se rattraper à la première occasion…
Christophe est installé entre Isabelle et Manon. Il sourit à Alain qui lui fait face. Les deux femmes s’amusent à caresser les poils de sa poitrine. Les mains descendent sur le ventre. Elles écartent au fur et à mesure les pans de la robe de chambre jusqu’à ce qu’ouverts, ils ne couvrent plus rien. Elles rient lorsque leurs mains se disputent la tige vivante.
— Vous n’êtes pas raisonnable, dit-il.
— Tu n’aimes plus ? S’étonne sa fille.
— Si, mais vous laissez Alain tout seul le pauvre.
— Oh ! Ne vous faites pas de mauvais sang pour moi, répond celui-ci. Continuez, je vous en prie.
— Hé ! Hé ! Serais-tu un petit voyeur ?
— Vous êtes si jolis à vous aimer tous les trois. Et puis, je dois reconnaître que je suis un peu fatigué. Je n’ai plus vingt ans. Profitez-en.
— C’est vrai que cela ne te fait rien ? S’inquiète Isabelle.
— Je t’assure.
Il se verse un verre de cognac et le lève à la santé de ses trois amis. Christophe embrasse sa femme, puis Manon. Les deux femmes se sourient. Leurs bouches se rapprochent pour un baiser langoureux. Les déshabillés glissent de leurs épaules. Christophe les assied côte à côte sur le canapé. Elles reprennent le baiser pendant qu’il caresse les sexes. Il s’agenouille devant Isabelle et enfouit la tête entre les cuisses. Elle frémit et agrippe la figure de sa fille et approfondit le baiser. Il rampe sur les genoux. Manon reçoit à son tour la visite de la langue. Elle gémit et embrasse les tétins de sa mère.
L’homme se redresse. Il se tourne vers Alain qu’il regarde d’un air de triomphe, la queue pointée droit devant. Il la prend en main, écarte les cuisses d’Isabelle et la pénètre sans heurt. Alain a l’impression qu’il glisse sans effort. « Qu’elle doit être mouillée ! » pense-t-il. Trois coups de rein plus tard, Christophe se retire et se présente face à Manon, qu’il honore de la même façon. Les deux femmes poursuivent leurs baisers et les caresses sur la poitrine. C’est au tour d’Isabelle, puis de nouveau Manon.
Alain repose son verre. Il faut qu’il participe. Il s’agenouille derrière Christophe. Quand celui-ci libère une femme, Alain s’empresse de le remplacer du doigt, changeant de main quand son ami change de partenaire. Il caresse de sa main libre les fesses de l’homme qui bougent juste devant lui. Christophe marmonne des mots incompréhensibles. Encouragé, Alain insinue un doigt dans l’anus.
— Mmmh ! Soupire Christophe sans interrompre ses va et vient.
L’excitation gagne le quatuor. La cadence augmente. Tous les trois ou quatre coups de rein, Christophe change de partenaire. Les deux femmes gémissent mais ne cessent leurs baisers. Alain s’efforce de suivre enfonçant les index tour à tour dans un vagin et dans le cul de l’homme. Il est heureux que son initiative soit acceptée et se félicite de pouvoir ainsi les remercier.
Christophe n’en peut plus. Il ne sait plus où il en est. Les changements de pression sur sa queue et la pénétration du doigt dans son cul porte son plaisir à son paroxysme. Il n’a plus la force de changer de partenaire et déverse sa semence. C’est le vagin de Manon qui l’accueille. Pour compenser, Alain agite deux doigts dans celui d’Isabelle qui rejoint sa fille dans le plaisir.
Alain soutient Christophe, il le fait asseoir entre les deux femmes. Le trio gît écartelé, les yeux clos, le souffle court. Leur ami s’agenouille devant eux. Ses mains passent de l’un à l’autre. Elles explorent les trois sexes, les doigts fouillent les orifices, tous les orifices, jouent avec la verge souple et les testicules. Puis délaissant les ventres, se promènent sur les poitrines qu’elles imbibent de l’humidité puisée à la source du plaisir.
Manon cligne des paupières.
— Que fais-tu ?
— Je participe à ma manière à votre jouissance.
Elle porte les doigts d’Alain à sa bouche et les suce.
— Je ne te demande pas où tu les as mis, badine-t-elle.
Christophe ouvre les yeux. Il sourit de voir son sexe soulevé par la main de son ami toujours à genoux.
— Si on allait se doucher, propose Isabelle.
Ils se lèvent avec difficultés.
— Venez dans notre salle de bain, elle est assez grande pour nous y recevoir, suggère Christophe.
Il arrête Isabelle qui ouvrait la porte vitrée de la cabine de douche.
— Non, pas là, nous n’y rentrerons pas tous les quatre.
Il ouvre en grand les robinets de la baignoire et enjambe le rebord.
— Venez, l’eau est bonne.
Ils s’allongent sans bouger, cote à cote, pendant que le niveau monte.
— Je te remercie, murmure Isabelle à Alain. Tes caresses étaient délicieuses.
— Pendant ou après ?
— Les deux.
— Que complotez-vous ? S’inquiète Christophe.
— Je disais à Alain que j’avais bien aimé ses caresses.
— Moi aussi affirme Manon.
— Et moi que croyez-vous ? Il est temps de le remercier, qu’en pensez-vous ? C’est notre tour.
Ils se jettent dessus tous les trois. C’est à qui l’embrassera, chatouillera le sexe, caressera les testicules. Alain ne peut se défendre contre cette attaque. Il n’en a aucune envie. Il se laisse triturer, malaxer avec une satisfaction évidente. Une bouche suce son pénis pendant qu’un doigt s’introduit entre les fesses. Il sent grossir la verge. La tension accumulée lors de la joute entre Manon et ses parents se libère d’un seul coup. Il ne peut stopper la montée du plaisir. Il ne voit de ses amis que des cheveux qui flottent et est incapable de dire quel est le doigt qui le perfore et dans quelle bouche il s’épanche. Il ferme les yeux et se laisse glisser au fond de la baignoire…
Christophe tire Alain hors de l’eau par les épaules. Trois paires yeux le dévisagent inquiets.
— Ça va ? interroge Isabelle.
— Tu nous as fait peur, renchérit Christophe.
— Excusez-moi, je n’ai pas résisté au plaisir que vous m’avez fait.
— Qui t’a demandé de résister ? Nous aussi cela nous a fait plaisir de te caresser, n’est-ce pas les filles ?
— Euh… Je crois que je vais aller dormir.
Il tente de se lever. Ses jambes se dérobent et il retombe assis sur un tabouret.
— Ce n’est pas prudent qu’il dorme seul, propose Manon. Il n’a qu’à venir dans ma chambre. Je le surveillerai.
— Voyons Manon, s’exclame Isabelle. Tu n’y penses pas !
— Oh ! Tu sais, dans son état il ne peut rien m’arriver de mal, si c’est ça que tu crains.
— Elle a raison, approuve Christophe. Je serai plus tranquille si l’un de nous le surveille.
Isabelle examine Alain. Il est pâle, la respiration haletante.
— Bon, j’admets. Emmène-le dans ta chambre.
Soutenu par ses amis, Alain se traîne vers le lit de la jeune fille sur lequel il s’écroule. Christophe et Isabelle leur souhaitent bonne nuit. Manon se glisse sous les draps et se colle contre son invité.
— Il y avait longtemps que je rêvais de passer une nuit avec toi.
— Tu ne risques pas grand chose tu sais.
— Oh ! Cela ne fait rien. Ce que je veux c’est de te sentir contre moi, te caresser quand j’en ai envie. Ça ne te gêne pas ?
— Oh non ! Simplement, comme j’ai sommeil, je risque de m’endormir sans le vouloir.
— Ne résiste surtout pas et laisse-toi bercer.
Elle le cajole, se colle dans son dos et caresse la poitrine et le ventre tout doucement, sans insister sur un endroit particulier. Au bout de quelques minutes, la respiration régulière d’Alain la fait sourire…
Le soleil brille lorsqu’Alain ouvre les yeux. Il se retourne. Un obstacle l’en empêche. Un corps nu. Un instant surpris, il se remémore la soirée de la veille. Il est dans le lit de Manon. La jeune fille dort à ses cotés. La pointe rose d’un sein darde hors de la protection du drap. Avec des précautions de sioux pour ne pas la réveiller, il sort du lit. Elle grogne, se retourne et découvre son postérieur. Elle replie une jambe. Alain peut apercevoir quelques poils dans l’ombre de la raie. Il cherche autour de lui. Rien pour se couvrir. Il décide de rejoindre sa chambre.
Dans le couloir il rencontre Isabelle.
— Oh ! Monsieur ! Est-ce une tenue devant une dame ?
— Excuse-moi, je suis à la recherche de ma robe de chambre.
— Tu es tout excusé. Tu descends déjeuner ?
— Tout de suite. J’arrive.
— Tu ne veux pas m’embrasser ?
— Euh… Oui, oui !
Il l’enlace et prend d’autorité ses lèvres. Il se sent d’attaque. La nuit a été reposante. Il profite des facilités de l’habillement d’Isabelle pour la peloter sans vergogne.
— Veux-tu ! Essaye-t-elle de se défendre.
— Tu es trop jolie !
— Eh bien ! Eh bien ! Je vous y prends !
Christophe se mêle au duo. Isabelle du coup, accepte les caresses auxquelles s’ajoutent celles de son mari qui cajole également le postérieur de son ami. Elle en profite pour triturer la verge d’Alain. Celui-ci au bout d’un moment s’écarte. La queue souple glisse de la main d’Isabelle et retombe sur la cuisse.
— Je cours mettre ma robe de chambre et je vous rejoins.
Le couple enlacé, contemplent les fesses disparaître et se regarde en souriant…
— Je vous propose pique-nique en forêt, suggère Christophe en portant son bol dans l’évier.
— Bonne idée, déclare Isabelle. Qu’en penses-tu Alain ?
— Cela nous fera du bien de prendre l’air.
— Moi, ça me dit rien, déclare Manon.
— Que proposes-tu alors ?
— Je ne vous empêche pas d’y aller. Je m’inviterai chez un copain.
— A ta guise. Nous ne te forçons pas, réplique Christophe. Simplement, tu es désignée volontaire d’office pour la vaisselle du petit déjeuner.
Le temps est splendide en cette fin juillet. Christophe les a guidés jusqu’à une clairière isolée. Aujourd’hui la chance est avec eux. Ils sont seuls aussi loin que peuvent porter les regards et les oreilles. Il est vrai qu’ils ont marché près d’une heure pour y parvenir. Peu de gens acceptent d’aller aussi loin dans la forêt. Il dépose le panier contenant les victuailles et Alain étend la couverture qu’il trimbale depuis qu’ils ont quitté la voiture. Les oiseaux un instant dérangés reprennent leur babillage. Isabelle tartine des sandwichs qu’elle distribue aux hommes. Christophe débouche la bouteille de Bourgogne Chambertin et remplit à moitié des gobelets de plastique qu’il pose en équilibre sur un coin de la couverture.
— Je sais que c’est une hérésie de servir ce vin dans ce type de verre, mais à la guerre comme à la guerre. Nous n’allions pas nous encombrer de cristal pour le pique-nique.
— On s’en contentera le rassure sa femme, n’est-ce pas Alain ?
— Le plaisir de passer un bon moment ensemble excuse cette entorse à l’orthodoxie œnologique. Je propose de trinquer à une santé qui nous est chère, la notre, et à notre amitié.
— A la notre ! disent en cœur Christophe et Isabelle en levant leur gobelet.
Ils font un sort aux sandwichs et à la bouteille…
— Une bonne chose de faite, déclare Christophe en versant la dernière goutte dans le gobelet d’Isabelle. Je ne sais pas si tu es comme moi Alain, mais ce soleil, cette nature radieuse, cet excellent vin, ces petits oiseaux qui chantent, tout cela incite à l’amour, n’est-ce pas chérie ?
— Tu… Veux… Ici… En pleine nature ? Balbutie-t-elle interloquée.
— Quelle meilleure manière de conclure cet excellent repas ?
— Tu… Tu es un gros cochon. Tu n’y penses pas sérieusement ?
— Que si ! Le coin est agréable, nous ne sommes pas dérangés, il fait chaud, rien ne s’y oppose.
— Dis quelque chose toi ! lance-t-elle à Alain.
— Euh…
— Tu vois, il est de mon avis.
— Vous êtes tous deux de gros vicieux !… D’accord, ajoute-t-elle après un instant de réflexion, vous voulez me faire l’amour ? Il va falloir le gagner !
Elle se lève avec vivacité et court vers le sous-bois. Alain plus vif que Christophe la poursuit. La jeune femme trébuche sur les touffes d’herbe et il la rattrape avant qu’elle quitte la clairière.
— Tu es vainqueur ! proclame Christophe. A toi de décider.
— Je me soumets à ta volonté, ajoute Isabelle que la course a excitée.
— Je… Euh…
— Allez, avoue tes fantasmes, n’ai pas peur !
— Je vous aime tous les deux, déclare-t-il, et…
Alain s’arrête. Il a peur d’imposer à Christophe l’obligation de l’enculer au lieu de baiser normalement sa femme, comme il vient d’en annoncer l’intention ?
- … Et tu voudrais nous avoir en même temps, complète Christophe, n’est-ce pas ce que tu n’oses pas demander ?
— Euh… Oui.
— Pourquoi hésites-tu ? Ne t’avons-nous pas montré que cela nous plaisait à tous les deux, n’est-ce pas Isabelle ?
— Oui, renchérit-elle, nous aimons quand tu es entre nous.
— J’ai l’impression de vous empêcher de vous aimer.
— Fausse idée que tu dois bannir de ton esprit. Alors n’hésite plus et embrasse ta conquête.
Isabelle se frotte contre Alain et lui tend les lèvres. Il fouille de la langue la bouche entrouverte. Finis, les états d’âme, les tergiversations. Il remonte sur la cuisse le frêle tissu de la robe, jusqu’au slip qu’il tente de baisser. Isabelle aussi excitée que lui tortille les fesses pour le faire glisser. Christophe s’agenouille pour le descendre sur les talons et l’enlever. Il se lève et le met en boule dans la poche.
— Hum ! déclare-t-il, je m’en veux d’interrompre votre baiser, mais je pense que nous serions installés plus confortablement sur la couverture.
— Tu as raison, dit Isabelle en riant. Aidez-moi à ranger les affaires.
Ils remballent les couverts, gobelets et assiettes dans le panier et entassent les détritus dans un sac plastique. Alain, à genoux, aplani la couverture en tassant les mottes qui la déforment.
— Où en étions-nous ? demande Christophe, ah oui ! Alain et Isabelle échangeaient des baisers. Qu’attendez-vous pour continuer, le déluge ?
Alain attire la jeune femme au milieu de la couverture et prend de nouveau ses lèvres. Elle se suspend à son cou. Dans son dos, une main fait glisser la fermeture éclair. Christophe écarte la robe sur les épaules.
— Non, s’il te plaît, murmure-t-elle entre deux baisers.
— Il vaut mieux que tu la quittes sinon elle sera toute froissée.
— Mais…
— Je t’assure !
Alain ravi découvre la poitrine libre qu’il patouille tout en embrassant Isabelle. Christophe fait glisser la robe entre eux et la passe sous les pieds.
— Prends-en soin, s’inquiète Isabelle.
— Je la pose sur le panier.
Le pantalon d’Alain est sur les talons quand il revient vers le couple. Il s’approche et fait glisser le boxer. Il désentrave son ami. Isabelle enveloppe le sexe de sa paume, mais cela ne suffit pas à le faire grossir. Christophe appuie sur leurs épaules, les fait agenouiller puis s’allonger sur le coté sans qu’ils cessent de s’embrasser. Il quitte slip et pantalon et se couche derrière Alain. Il promène la queue sur la raie fessière et recherche l’anus. Passant le bras entre les jambes du couple, il puise à la source d’Isabelle l’humidité nécessaire à la lubrification de sa verge.
Tous ces préparatifs excitent son épouse. Elle a hâte que la queue d’Alain grossisse et raidisse, de la recevoir tout entière. De penser qu’en même temps Alain se fait transpercer par le dard de son mari lui procure des frissons dans tout le corps. Ah ! Christophe est entré ! La dilatation de la verge qu’elle tient en main l’atteste. Vite, elle la présente devant l’orifice. Son mari, à l’expression de son visage, comprend qu’elle est prête. Il prend appui sur le sol pour pousser.
— Non !
La jeune femme se dérobe. Christophe stupéfait bloque le mouvement. Alain désemparé ne sait que faire. Pourvu que son ami ne le quitte pas.
— Excusez-moi, dit Isabelle qui se recouche mais en tournant le dos.
— Tu veux dans… Dans le cul ? S’étonne son mari.
— Oui, je veux qu’Alain me fasse ce que tu lui fais. J’aurais ainsi encore plus l’impression de te faire l’amour mon chéri.
Si Christophe est d’accord, son ami est inquiet. Un anus est plus étroit qu’un vagin. Sera-t-il capable de franchir le barrage musculaire avec sa rigidité artificiellement obtenue ?
— N’oublie pas de la lubrifier, conseille Christophe dans son dos.
Lubrifier ? Ah oui ! Il introduit le doigt dans le vagin et enduit le pourtour de l’anus, puis le gland. Il présente celui-ci face à la rosette brune, prie pour sa verge soit à la hauteur et respire un grand coup.
— On peut y aller, interroge Christophe.
— Euh… Oui.
— Es-tu prête ma chérie ?
— Oui, oui... OoohhAaaah !
La queue d’Alain fléchit mais résiste. Elle passe sans dommage le sphincter.
— Aaah !
Il est heureux et fier de sa réussite. Rassuré, il s’astreint à suivre le rythme que Christophe impose. Le bienheureux frottement dans son cul maintient une raideur de son sexe suffisante pour pistonner dans l’étroit conduit. Il a l’impression qu’un étau serre le gland pendant que derrière, le manchon qui le dilate semble avoir doublé de volume, merveilleuse sensation. Et Isabelle, qu’en pense-t-elle ? Jouit-elle autant que lors d’une pénétration normale ? Il ne peut voir son visage. La jeune femme halète. Est-ce de plaisir ? Une idée lui vient qu’il met immédiatement à exécution. Sa main passant au-dessus de la hanche de sa partenaire, s’enfonce entre les cuisses et trouve le bouton du clitoris.
— Aah ! Ouiii !
Alain est heureux du succès de son initiative. Il s’abandonne sans réserve à la jouissance qui l’enveloppe. Christophe impose sa cadence. Il sent qu’il ne résistera pas aussi longtemps que les autres fois. De baiser en pleine nature ou de savoir que sa femme est enculée ? Il accélère. Alain grogne mais suit le rythme. Isabelle halète proche de la jouissance. Celle-ci éclate enfin simultanément chez les trois partenaires qui s’enferment dans le cocon de leur plaisir…
Elle se lève la première. Dans le panier à provision elle trouve des mouchoirs en papier dont elle se sert pour essuyer un entrejambe dégoulinant. Elle enfile sa robe.
— Christophe, s’il te plait, où as-tu mis ma culotte ?
— Pourquoi faire ? Tu n’en as nul besoin. De te savoir nue sous ta robe te rend beaucoup plus sexy à nos yeux, n’est-ce pas Alain ?
Il n’ose approuver mais est bien de cet avis. Isabelle hausse les épaules.
— Oh vous les hommes !
Elle range la couverture…
A suivre…
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