Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'Histoire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'Histoire
Chapitre 1
Le nom précédant un paragraphe indique son protagoniste.
Un paragraphe introduit sans nom signifie que le narrateur est à la troisième personne.
Les personnages présentés et impliqués sexuellement sont tous âgés de plus de 18 ans.
Bonne lecture
Un paragraphe introduit sans nom signifie que le narrateur est à la troisième personne.
Les personnages présentés et impliqués sexuellement sont tous âgés de plus de 18 ans.
Bonne lecture
Marc.
10:44. J'ignorais qu'il était encore possible de dormir autant un mardi à mon âge. À 49 ans, il faut dire que mes nuits se limitaient d'avantage à 7 heures qu'au 12 que je venais de passer sous la couette. Elisa poussa discrètement la porte. Je cachais ma légère érection matinale en tirant la couette discrètement. Elle était rayonnante et tout sourire, mais je lisais une certaine inquiétude dans son regard.
—Ça va mieux ?
—Ça fait longtemps que je n'ai pas autant dormis, répondis-je en soupirant. Mais j'ai pu dormir, et je n'ai plus mal à la tête.
—Tant mieux, me dit-elle en passant une main sur mon front. Wow, tu es encore brûlant...
—J'ai la tête qui tourne un peu, mais ça peut aller... Tu peux me passer un doliprane ma puce ?
Elle sortit le cachet de sa pochette, le posa sur le rebord de la table de nuit, servit un grand verre d'eau qu'elle me tendit.
—Ouvre la bouche.
Je m’exécutais, et elle déposa le cachet, je l'avalais, et reposa le verre sur la table de nuit.
Elle me sourit, puis m'annonça qu'elle partait se promener un peu. Elle ouvrit légèrement la fenêtre pour aérer puis sortit de la pièce.
—Ça va mieux ?
—Ça fait longtemps que je n'ai pas autant dormis, répondis-je en soupirant. Mais j'ai pu dormir, et je n'ai plus mal à la tête.
—Tant mieux, me dit-elle en passant une main sur mon front. Wow, tu es encore brûlant...
—J'ai la tête qui tourne un peu, mais ça peut aller... Tu peux me passer un doliprane ma puce ?
Elle sortit le cachet de sa pochette, le posa sur le rebord de la table de nuit, servit un grand verre d'eau qu'elle me tendit.
—Ouvre la bouche.
Je m’exécutais, et elle déposa le cachet, je l'avalais, et reposa le verre sur la table de nuit.
Elle me sourit, puis m'annonça qu'elle partait se promener un peu. Elle ouvrit légèrement la fenêtre pour aérer puis sortit de la pièce.
Sa mère, Anne, me manquait. Elle était partit avec un autre il y avait maintenant 3 ans de cela. Je n'avais plus vraiment de nouvelles, et Elisa n'en avait pas trop non plus. Si elle avait été là, elle m'aurait chouchouté avec tendresse et amour. Lorsque je m'étais cassé la jambe au ski, Anne m'avait amoureusement assisté durant mon immobilité. Un détail soudain me vint à l'esprit : une fellation matinale avant son départ au travail qui m'avait fait le plus grand bien.
Elle s'était assise à côté de moi, vêtue de sa jupe noire et de son tailleur blanc. Lorsqu'elle m'avait demandé ce qui me ferait plaisir, je lui avais répondu que j'aurais volontiers apprécié une séance calme de sexe dès que le plâtre aurait été enlevé. Elle m'avait alors répondu qu'une jambe dans le plâtre ne rendait pas mon sexe inaccessible, et l'avait saisit d'un coup. Elle était ensuite descendu en embrassant mon torse, puis mon ventre, puis mon pubis. Elle avait plaqué mon sexe contre moi avec ses lèvres, qui étaient descendues englober mes testicules par la suite. Sa langue s'était agitée sur elles, puis était remontée le long de ma verge, le plus doucement possible. Anne me regardait de ses magnifiques yeux verts, avec un sourire en coin qui avait ce pouvoir incroyable de faire durcir mon sexe en quelques secondes. Ses lèvres s'étaient ensuite ouvertes sur mon gland, puis avait longé mon pénis jusqu'à sa base ou presque, pour ensuite aller et venir sur celui-ci.
Sa main avait ensuite accompagné sa bouche, et elle avait accéléré la cadence progressivement. À ce moment précis, elle ne recherchait que ma satisfaction, mais trouvait la sienne en se soumettant à l'image machiste de la femme qui satisfait en touts points son homme. Elle avait avalé mon sperme, comme à son habitude, puis s'était longuement léché les lèvres. Elle m'avait ensuite embrassé sur le coin de la joue puis était sortie en me regardant avec un grand sourire.
Elle s'était assise à côté de moi, vêtue de sa jupe noire et de son tailleur blanc. Lorsqu'elle m'avait demandé ce qui me ferait plaisir, je lui avais répondu que j'aurais volontiers apprécié une séance calme de sexe dès que le plâtre aurait été enlevé. Elle m'avait alors répondu qu'une jambe dans le plâtre ne rendait pas mon sexe inaccessible, et l'avait saisit d'un coup. Elle était ensuite descendu en embrassant mon torse, puis mon ventre, puis mon pubis. Elle avait plaqué mon sexe contre moi avec ses lèvres, qui étaient descendues englober mes testicules par la suite. Sa langue s'était agitée sur elles, puis était remontée le long de ma verge, le plus doucement possible. Anne me regardait de ses magnifiques yeux verts, avec un sourire en coin qui avait ce pouvoir incroyable de faire durcir mon sexe en quelques secondes. Ses lèvres s'étaient ensuite ouvertes sur mon gland, puis avait longé mon pénis jusqu'à sa base ou presque, pour ensuite aller et venir sur celui-ci.
Sa main avait ensuite accompagné sa bouche, et elle avait accéléré la cadence progressivement. À ce moment précis, elle ne recherchait que ma satisfaction, mais trouvait la sienne en se soumettant à l'image machiste de la femme qui satisfait en touts points son homme. Elle avait avalé mon sperme, comme à son habitude, puis s'était longuement léché les lèvres. Elle m'avait ensuite embrassé sur le coin de la joue puis était sortie en me regardant avec un grand sourire.
L'éjaculation vint vite, tant le souvenir de cette scène m'excitait. J'avais commencé à me masturber machinalement, en fermant les yeux, et il ne m'avait fallut que quelques minutes pour jouir.
Roxanne.
—Et c'est là qu'il m'a dit qu'il était puceau...
J'éclatais de rire. Marie me mit une petite claque sur le bras.
—Hé ! Ça a rien de drôle ! Moi qui m'attendais à un homme expérimenté, j'ai encore du m'occuper de tout... Enfin, pendant 5 minutes, parce qu'après, c'était finit de chez finit !
Elle rit à son tour alors que je perdis totalement mes moyens. Je reprenais peu à peu mes esprits. J'adorais parler de sexe avec Marie.
Elle avait dormi à la maison cette nuit, et on avait eu aucun problème à se décider à ne pas aller en cours ce matin. Je la connaissais depuis quelques mois seulement, et si nous étions toutes les deux bonnes élèves et réservées, nous n'avions eu aucun problème à nous parler, même si ce fut tardif.
Au début, on se parlait surtout quand on travaillait ensemble à la bibliothèque, puis nous étions allées une ou deux fois en boîte, et j'avais découvert une personne proche de l'image que j'avais de moi même dans les moments que j'adorais. Nous étions devenues inséparables, si bien que je l'avais invité la veille à la maison pour que nous finissions un travail commun.
L'heure avait tourné et ses parents l'avaient autorisé à dormir chez moi, certainement trop heureux que leur petite fille soit enfin invitée par des amis.
Et nous avions finalement passé la soirée entière à bavarder, de tout et de rien. Bien évidement, le sexe avait pris sa place dans la conversation, et les sujets chauds avaient été abordés dans les règles de l'art, si bien que je m'étais retrouvée à ressentir des vagues de chaleur dans mon bas-ventre.
J'éclatais de rire. Marie me mit une petite claque sur le bras.
—Hé ! Ça a rien de drôle ! Moi qui m'attendais à un homme expérimenté, j'ai encore du m'occuper de tout... Enfin, pendant 5 minutes, parce qu'après, c'était finit de chez finit !
Elle rit à son tour alors que je perdis totalement mes moyens. Je reprenais peu à peu mes esprits. J'adorais parler de sexe avec Marie.
Elle avait dormi à la maison cette nuit, et on avait eu aucun problème à se décider à ne pas aller en cours ce matin. Je la connaissais depuis quelques mois seulement, et si nous étions toutes les deux bonnes élèves et réservées, nous n'avions eu aucun problème à nous parler, même si ce fut tardif.
Au début, on se parlait surtout quand on travaillait ensemble à la bibliothèque, puis nous étions allées une ou deux fois en boîte, et j'avais découvert une personne proche de l'image que j'avais de moi même dans les moments que j'adorais. Nous étions devenues inséparables, si bien que je l'avais invité la veille à la maison pour que nous finissions un travail commun.
L'heure avait tourné et ses parents l'avaient autorisé à dormir chez moi, certainement trop heureux que leur petite fille soit enfin invitée par des amis.
Et nous avions finalement passé la soirée entière à bavarder, de tout et de rien. Bien évidement, le sexe avait pris sa place dans la conversation, et les sujets chauds avaient été abordés dans les règles de l'art, si bien que je m'étais retrouvée à ressentir des vagues de chaleur dans mon bas-ventre.
Marc.
Le repas de midi fut délicieux. Ma petite fille était une vraie chef, si bien que ses spaghettis carbonara semblaient provenir des meilleurs fourneaux italiens. Elle m'aida à me recoucher et me refit prendre un doliprane.
—Je vais devoir partir en cours Papa, tu hésites pas à m'appeler si tu as un soucis !
—Tu ne veux pas faire craquer ? Je sais que je devrais pas te dire ça, mais bon, je t'avoue que j'aimerais bien ne pas être condamné à m'endormir...
Elle hésita.
—Bon, d'accord, je serai là pour te bichonner. Mais je vais au moins travailler une heure, histoire de ne pas faire une journée blanche.
—Ça marche !
—Je vais devoir partir en cours Papa, tu hésites pas à m'appeler si tu as un soucis !
—Tu ne veux pas faire craquer ? Je sais que je devrais pas te dire ça, mais bon, je t'avoue que j'aimerais bien ne pas être condamné à m'endormir...
Elle hésita.
—Bon, d'accord, je serai là pour te bichonner. Mais je vais au moins travailler une heure, histoire de ne pas faire une journée blanche.
—Ça marche !
J'ouvris « L'Équipe » du jour, et me mis à le feuilleter sans grand intérêt une fois que les articles concernant mon club de football favori furent passés.
Roxanne.
« Salut, non, bien sûr que tu me déranges pas ! J'suis désolée mais je peux pas t'aider, je suis pas allée en cours ce matin, et j'irais pas non plus c't' aprem. Mais tu as qu'à demander à Léo, il kiffera te les donner, les cours ;) »
—Tu l'aimes bien Elisa ? demandais-je à Marie.
—Ça dépend, je trouve qu'elle se prend trop la tête parfois...
—Oui, rigolais-je. Mais bon, elle avait même pas 15 ans quand sa mère est partie, et elle est un peu devenue maîtresse de maison malgré elle. Moi je l'adore ! Bon, faut dire que je la connais depuis toujours, mais elle a été là pour moi quand j'en avais besoin.
—Ça dépend, je trouve qu'elle se prend trop la tête parfois...
—Oui, rigolais-je. Mais bon, elle avait même pas 15 ans quand sa mère est partie, et elle est un peu devenue maîtresse de maison malgré elle. Moi je l'adore ! Bon, faut dire que je la connais depuis toujours, mais elle a été là pour moi quand j'en avais besoin.
Marie approuva.
—C'est sûr, elle est plutôt honnête, et elle a le mérite de pas être langue de pute.
—Pas comme toi !
—Hé !!!!
—C'est sûr, elle est plutôt honnête, et elle a le mérite de pas être langue de pute.
—Pas comme toi !
—Hé !!!!
Elle me jeta un oreiller en riant.
Un petit affrontement commença, suivit d'un petit silence.
—Tu t'épiles toi ?
Sa question était surprenante.
—Non, j'aime pouvoir être proche de la forêt amazonienne quand je lève le bras.
Elle sourit.
Un petit affrontement commença, suivit d'un petit silence.
—Tu t'épiles toi ?
Sa question était surprenante.
—Non, j'aime pouvoir être proche de la forêt amazonienne quand je lève le bras.
Elle sourit.
—Je veux dire, dans les zones … intimes...
—Euh...
Ce sujet était nouveau, on avait parlé de nos ébats, de nos fantasmes, mais pas vraiment de notre physique et de nos habitudes épilatoires.
—Ben je dessine le ticket de métro, mais c'est tout.
Ses yeux se posèrent sur mon entre-cuisse, ce qui me fit l'effet d'une décharge électrique. Je trouvais la situation affreusement gênante, mais il en était parfois de même lorsque l'on passe un cap dans une amitié.
-...Et toi ?
—Moi j'enlève absolument tout, je supporte pas les poils.
—Mais ça doit être saoulant, tout les jours à prendre l'épilateur...
—Non ! Ça met un peu de temps à repousser.
Elle baissa légèrement sa culotte pour dévoiler son pubis. La gêne était passée, et je jetais un œil sur son pubis glabre sans la moindre arrière pensée. Elle remonta l'élastique de la culotte puis regarda à nouveau dans la direction de mon sexe.
J'imitais alors sa précédente démarche.
—Mh, et les mecs aiment ça ?
—Oui ! Tous !
Elle s'approcha un peu.
—Bon, c'est vrai que c'est super bien fait.
—Je vais régulièrement chez l'esthéticienne tout de même.
Je remis ma culotte en place.
—Le laser, tu penses que tu tenteras ?
Je n'hésitais pas une seconde.
—Oui, je crois que je vais définitivement adopter le triangle classique. Ensuite je pourrai faire le ticket de métro plus vite, et ça restera esthétique à la repousse.
—Moi pareil ! Juste un ticket de métro qui demandera qu'une petite bande de cire !
—Et tu comptes faire ça quand ?
—Je sais pas ! Mais tu sais, maintenant que je suis majeure je vais pas m'en priver.
—On... On ira ensemble ?
Elle éclata de rire.
—Oui, tu seras ma partenaire d'épilation.
Je ris à mon tour, un peu gênée malgré tout.
—Euh...
Ce sujet était nouveau, on avait parlé de nos ébats, de nos fantasmes, mais pas vraiment de notre physique et de nos habitudes épilatoires.
—Ben je dessine le ticket de métro, mais c'est tout.
Ses yeux se posèrent sur mon entre-cuisse, ce qui me fit l'effet d'une décharge électrique. Je trouvais la situation affreusement gênante, mais il en était parfois de même lorsque l'on passe un cap dans une amitié.
-...Et toi ?
—Moi j'enlève absolument tout, je supporte pas les poils.
—Mais ça doit être saoulant, tout les jours à prendre l'épilateur...
—Non ! Ça met un peu de temps à repousser.
Elle baissa légèrement sa culotte pour dévoiler son pubis. La gêne était passée, et je jetais un œil sur son pubis glabre sans la moindre arrière pensée. Elle remonta l'élastique de la culotte puis regarda à nouveau dans la direction de mon sexe.
J'imitais alors sa précédente démarche.
—Mh, et les mecs aiment ça ?
—Oui ! Tous !
Elle s'approcha un peu.
—Bon, c'est vrai que c'est super bien fait.
—Je vais régulièrement chez l'esthéticienne tout de même.
Je remis ma culotte en place.
—Le laser, tu penses que tu tenteras ?
Je n'hésitais pas une seconde.
—Oui, je crois que je vais définitivement adopter le triangle classique. Ensuite je pourrai faire le ticket de métro plus vite, et ça restera esthétique à la repousse.
—Moi pareil ! Juste un ticket de métro qui demandera qu'une petite bande de cire !
—Et tu comptes faire ça quand ?
—Je sais pas ! Mais tu sais, maintenant que je suis majeure je vais pas m'en priver.
—On... On ira ensemble ?
Elle éclata de rire.
—Oui, tu seras ma partenaire d'épilation.
Je ris à mon tour, un peu gênée malgré tout.
Elisa guettait l'heure. Elle regrettait de ne pas être partie en cours car elle craignait de prendre du retard. Elle finissait sa terminale et était livrée au stress qui montait à l'approche du baccalauréat.
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