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✦ Manekenpiss Après les vacances… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Après les vacances… — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Manekenpiss
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Après les vacances…

Chapitre 4

4 – Travail soigné
Dès le lendemain Florian et Hugo se montrèrent très courageux et acharnés ; ils étaient heureux de pouvoir tout faire ensemble et, si travailler n’était pas ce qu’ils préféraient, ils le firent de bon cœur. Élise insista aussi sur la nécessité absolue, maintenant que nous étions plus nombreux, de participer plus activement à la vie et au maintient de l’ordre de la maison et cette consigne valait pour Bastien également. Elle leur demanda également de ne pas se tripoter, se masturber ou avoir des rapports sexuels ailleurs que dans leurs chambres ou, à la rigueur, la salle de bain et les WC (pour la masturbation).
Avec Élise, nous devions aussi aborder des questions d’organisation personnelle car le régime imposé à Florian et Hugo nécessitait la présence d’un adulte responsable. Je lui dit qu’elle était libre de rentrer tard, ou même découcher, tous les soirs de la semaine mais lui demandai, seulement, de m’accorder le vendredi que je voulais pouvoir consacrer à Daniel.
— C’est gentil, mon Chéri, mais je n’en abuserai pas. Je vais garder le même rythme qu’actuellement. J’ai aussi besoin d’être avec toi et avec les enfants mais comme toi tu es tout le temps là, je suis d’accord pour le vendredi, tu t’en doutes. Tu pourras même passer la nuit avec Daniel quelques fois. Je pense que les choses devraient être un peu équitables.
— Pourquoi ? Ça me va d’être cocu ! En plus, depuis que tu me trompes, tu es beaucoup plus épanouie. Je te trouve magnifique.
— Toi aussi, tu t’es beaucoup amélioré, mais bon pour en revenir à ce dont nous parlions, je me disais que, par exemple, nous pourrions nous octroyer de découcher un vendredi et un samedi chacun une fois par mois.
Élise étant très organisée, cela se termina avec un calendrier, pour tenir compte des vacances scolaires, sur lequel nous marquâmes nos jours de sorties solitaires. Puis nous abordâmes la question des vacances d’hiver que nous allions passer chez mes parents. Nous étions à quinze jours de partir et je réalisai que je devais les prévenir qu’Hugo serait avec nous. Mes parents étant très ouverts, ils ne feraient pas d’histoire si les deux garçons dormaient dans le même lit mais il valait mieux les prévenir avant. Je décidai de les appeler pour leur expliquer puis me ravisai et choisis de leur écrire.
— Tu vas leur parler de nous aussi ?
— Peut-être, enfin… je n’en sais rien, pourquoi ? Je devrais, tu penses.
— Et bien, je me doute que tu trouves ça un peu délicat voire déplacé mais imagine qu’un jour, je te trompe alors qu’on est là-bas et qu’ils s’en rendent compte…
— Mm, ça va être une très longue lettre alors. Dis-je un peu effrayé par la tâche.
Ce ne fut pas facile effectivement et j’y passai mon dimanche. Il me fallut du temps pour savoir par où commencer et je m’y repris un grand nombre de fois avant d’arriver à un courrier acceptable qui disait l’essentiel et justifiait notre nouvelle façon de vivre. Je fis lire ma lettre à Élise qui la trouva parfaite et je la mis sous enveloppe pour la poster en allant au lycée le lendemain.
En déposant ma lettre dans la boite, je me demandai si je ne faisais pas une bêtise mais je me rassurai en pensant que ma franchise ne serait jamais mal accueillie.
La semaine se passa merveilleusement bien, Florian et Hugo affichaient une attitude raisonnable et studieuse, même en classe, allant même jusqu’à se mettre au premier rang et à changer d’attitude. Ils étaient contents de leur travail en surveillés et je les en félicitai non sans leur rappeler toutefois que seules leurs notes pourraient le confirmer.
Marie-Pierre appela plusieurs fois pour prendre des nouvelles de son fils et Hugo fut très fier de dire qu’il avait cartonné à ses devoirs mais ses parents, de toute évidence, lui manquaient beaucoup moins que lui ne leur manquait. Avec Florian, quand ils ne travaillaient pas, ils baisaient et leurs gémissements retentissaient dans toute la maison.
J’ai pu retrouver Daniel chaque fois que mon emploi du temps me le permit, c’est à dire à l’intercours du midi, lundi, mardi et jeudi et, bien sûr, le vendredi dès le matin et jusqu’à tard la nuit puisque c’était « mon vendredi mensuel ». Nous avons pris nos quartiers au bar brasserie de David et Ricky qui proposent, à midi, des repas simples et généreux.
Le lundi midi, en accompagnant Daniel aux toilettes, il me fit remarquer avant de descendre que rien n’en indiquait la présence et que des toilettes parfaitement signalées étaient accessibles directement depuis la salle de restaurant. Arrivés en bas, il m’expliqua que, celles où il m’avait déjà emmené et nous retournions, étaient réservées à une clientèle sélectionnée d’habitués pour un usage plus sexuel. Il me montra que sur ce que je pensais être quatre WC fermés, le premier bloc était en fait un vestiaire et le deuxième une douche. Les deux derniers blocs étaient bien des toilettes mais équipée à la turque. Leurs portes, leurs cloisons communes et la cloison extérieure de la dernière cabine étaient percées de trous de bonne dimension. Après ces quatre blocs, il y avait les urinoirs et, sur le mur opposé, les lavabos que je connaissais déjà.
Daniel me demanda de me mettre à poil et il me baisa dans les toilettes turques du bout. Il me reprit de la même manière le mardi midi, le jeudi midi et durant sa longue pose du vendredi matin. Il me disait que dans cet endroit il avait connu des partouzes sans nom mais jusqu’à jeudi je n’y vis personne d’autre que nous. Par contre, vendredi matin, deux types nous y suivirent peu de temps après que nous y soyons descendus. Ils restèrent très discrets et se contentèrent de se masturber en nous regardant.
De retour à notre table, juste avant de retourner à ses cours, Daniel me demanda si j’aurais aimé que les gars me baisent après lui. Avec un petit sourire, je lui répondis que, pour ce genre de chose, je m’en remettais à lui et que ce serait selon ses désirs. Quand deux heures plus tard, il fut de retours, il m’emmena directement chez lui pour me reprendre une deuxième fois.
Daniel s’accommodait très bien de mon côté passif et soumis et compris vite qu’il n’était pas nécessaire qu’il m’offre son cul pour pouvoir profiter du mien. De même, lors de nos jeux uro, il abandonna la réciprocité pour devenir l’unique donneur en m’avouant que s’il recevait parfois, c’était par crainte que son partenaire se sente lésé autrement. Je le rassurai en lui disant que je prenais plaisir à être douché et abreuvé et que, là encore, rendre n’était pas, pour moi, une nécessité.
Alors que nous déjeunions sur sa terrasse, à une heure où peu de restaurants nous auraient reçus, Nous abordâmes plus en détails nos désirs et, en particulier, les siens. Le sujet avait été amené par l’évocation de ce qui s’était produit le matin chez David et Ricky, de la question qu’il m’avait posée et de la réponse que je lui avais faite. Je répétai que, avec lui, je m’en remettais à ses propres désirs et que c’était à lui de savoir s’il avait envie de m’offrir à d’autres. Daniel m’avoua qu’il avait un certain goût pour les situations un peu sales et extrêmes. Il me décrivit certains de ses fantasmes qui laissaient la part belle à l’uro et au scato. Dans tous ses désirs, ou délires, son partenaire servait d’objet sexuel à de multiples hommes avant de se donner à lui, souillé et le cul débordant de foutre. Il me voulait sale dans des endroits sales après avoir été l’artisan de ma débauche dégradante et servile. Je frémis en l’écoutant et il me demanda si je désirais toujours être à sa disposition et lui permettre d’assouvir ses fantasmes. Je pris un moment de réflexion avant de lui répondre que j’étais toujours d’accord à condition qu’il me garantisse qu’il n’y ait jamais ni contrainte ni violence et que mon avilissement puisse s’arrêter instantanément à ma demande. Il me promit d’y veiller et m’assura que je pourrai dire stop à tout moment et non à qui je voudrais.
Deux heures plus tard, nous étions en route vers le bar-brasserie de David et Ricky. Daniel avait raison, il y avait du monde le vendredi soir mais la clientèle était très mélangée. Comme le midi, il y avait des hommes, des femmes et des couples d’âge varié, bien que la majorité aient plutôt dix ou quinze ans de moins que mois. La musique était bonne et l’ambiance sympathique. À première vue, cela faisait plutôt penser à un bar classique.
David servait en salle tandis que Ricky gérait le bar, la caisse et, je le compris un peu plus tard, l’accès à l’escalier des plaisirs. Daniel fut accueilli par tous les clients du bar qui faisaient partie des habitués. Il me présenta, commanda un verre pour lui et, avant même d’être servit, m’emmena aux toilettes en laissant derrière lui le petit sac à dos dans lequel il avait mis une serviette et du gel douche. Il y avait déjà du monde et de l’activité dans les toilettes ; un type se faisait sucer par le trou de la porte du premier WC tandis qu’un autre accroché à un lavabo se faisait prendre par un grand black et qu’un troisième type semblait attendre son tour en se branlant la queue. Je me déshabillai rapidement et, une fois nu, je me dirigeai vers le dernier WC. Daniel, maintenant la porte grande ouverte, voulut me voire faire mes besoins ; nous étions entré dans le vif du sujet.
— Bon, tu vas rester là le temps que je boive une bière ou deux. Pendant ce temps, tu fais comme tu le sens avec touts les mecs qui se présentent. Me dit Daniel alors que je poussais ma crotte. Je ferai savoir là-haut que tu te tiens disponible dans ces toilettes.
— Tu vas m’envoyer beaucoup de monde ?
— Tu es nouveau, alors forcément tu vas intéresser mais pas tout le bar. Ensuite, Ricky ne permet pas qu’il y ait plus de dix mecs ici, alors ça va descendre au compte goutte. Il faut quand même que tu t’attendes à devoir satisfaire au moins une dizaine de cochons avant que je revienne pour te baiser.
— Tu reviendras me voir de temps en temps ? Et si un type veut me forcer à faire un truc dont je n’ai pas envie ou s’il ne me plait pas ou me dégoûte ?
— Tu dis non, on est d’accord là dessus et je t’assure que personne n’insistera. Malgré les apparences, tout le monde se respecte ici. Et oui, mon Amour, je viendrai te voir et suivre ce qui se passe dans ces cabinets.
— Y a pas de papier ?!
— Non ! Et t’aurais dû viser dans le trou parce que la chasse d’eau ne fonctionne pas.
Daniel partit après m’avoir embrassé puis se fut le défilé. Cela dura près de deux heures durant lesquelles j’acceptai tout, de tous ceux qui vinrent me voir, en refoulant mes blocages et mon dégoût. Daniel descendit deux fois pour m’encourager et me motiver à accepter les choses les plus salles et je fis tout pour le satisfaire. Lorsqu’il se présenta enfin pour me posséder, j’étais dans un état d’extrême de saleté correspondant à ses fantasmes les plus immondes. On m’avait bien entendu largement rempli le cul de foutre mais on m’avait aussi pissé et chié dessus. Il ne me fit pas l’amour, il me baisa comme un sauvage mais j’avais tant enduré pour lui que je jouis de le recevoir. Une fois satisfait, il me conduisit à la douche que nous prîmes ensemble. Il se chargea lui même de me laver de la tête aux pieds et de me sécher ensuite. Une fois rhabillés, les toilettes étaient vides et nous remontâmes au bar. Il n’y avait plus personne, les rideaux étaient baissés et David et Ricky m’attendaient pour m’offrir un verre. Daniel me demanda si l’expérience m’avait plu et je répondis par la négation en lui rappelant que je l’avais fait pour lui et en précisant que plus jamais je n’irais aussi loin.
Je n’aspirai qu’à une chose finir ma nuit avec Daniel, dans son lit, et vivre des échanges plus tendre mais en dépit de cela, nous finîmes la soirée par une partie carrée dans son appartement. Je me retrouvai d’abord dans les bras de Ricky puis dans ceux de David mais Daniel ne s’intéressa pas à moi comme je l’aurai souhaité. Tandis que David me ramonait le fion avec vigueur, il m’utilisa comme chiotte. Il me donna d’abord sa belle bite à sucer puis, sans crier gare, il libéra sa vessie dans ma gorge. J’avalais sa miction tant bien que mal puis il s’accroupit au dessus de moi et défeca sur mon visage et dans ma bouche ouverte. David et Ricky qui me prenaient à tour de rôle en profitèrent également pour soulager leurs vessies et leurs entrailles dans ma bouche et sur mon visage. Après cet épisode répugnant, Daniel s’isola dans sa chambre avec David et Ricky. Aux excès de la soirée, et à l’absence d’intimité espérée, s’ajoutait un sentiment de délaissement qui eut raison à la fois de mon envie de passer la nuit avec lui et de poursuivre cette relation.
Il était environ trois heures du matin quand je poussai la porte de ma maison pour me coucher auprès d’Élise profondément endormie.
Élise me réveilla vers dix heures avec beaucoup de tendresse car, le frigo étant vide, elle devait aller faire quelques courses. Elle me dit qu’elle avait été heureuse de sentir ma présence auprès d’elle dans sa fin de nuit et m’embrassa avec douceur et passion. Je passai ma main entre ses cuisses humides mais elle la retira en m’expliquant que ce n’était pas raisonnable mais qu’on se rattraperait à son retour.
— Tu emmènes Bastien pour t’aider ?
— Non, il travaille, comme les deux grands. Il veut avoir fini aujourd’hui ses devoirs pour la semaine prochaine afin d’aller à l’anniversaire de Maixent l’esprit libre et de pouvoir se reposer demain.
— Ce garçon m’impressionne, il fait ses devoirs avec une rapidité étonnante et en plus il a des bonnes notes partout. Il a encore eu deux dix-huit cette semaine.
— Trois ! Il a ramené un dix-huit en SVT hier ; je crois que nous allons avoir un scientifique dans la famille.
Pendant qu’Élise s’habillait, j’enfermai ma demi érection dans un slip et enfilai un t-shirt avant d’aller dire bonjour aux enfants. Je commençai par Florian et Hugo qui me sautèrent au cou et m’embrassèrent amoureusement. Ils avaient le cul à l’air et je ne pu m’empêcher de caresser leurs jolies fesses tandis que leurs organes se frottaient contre moi. Je m’écartai d’eux en leur demandant de se remettre au travail et me dirigeai vers la chambre de Bastien en rangeant, tant bien que mal, la barre que j’avais dans le slip. Comme Hugo et son frère, il avait les fesses à l’air et vint se jeter dans mes bras pour m’embrasser en me serrant fort dans ses bras. Sa verge tendue appuyait sur la mienne et je refoulai des désirs incestueux en m’écartant de lui.
En prenant mon petit déjeuner, je ruminai la honte de laisser se développer de tels sentiments dans mon esprit.
Lorsqu’Élise revint des courses, il était presque midi et mes pensées libidineuses ne m’avaient pas quittées. Elle même était en manque et nous nous précipitâmes dans notre chambre pour éteindre les incendies qui nous consumaient. Nous fîmes l’amour très vite et très intensément puis, enfin calmés, nous redescendîmes à la cuisine pour ranger les courses et préparer le repas.
— Alors cette folle journée avec Daniel, c’était bien ? Comme dans tes rêves les plus fous ? Me demanda Élise en épluchant des carottes.
— Pas vraiment, répondis-je, Daniel est un grand malade et finalement, je suis plutôt déçu, tant par lui que par moi, d’ailleurs.
Elle me demanda ce qui c’était passé et je lui racontai dans le détail mon expérience de soumission absolue, lui dévoilai les fantasmes sordides de notre collègue et expliquai que j’avais accepté de les vivre pour lui. Je parlai ensuite du dédain qu’il eut pour moi après et de la partouze qu’il avait organisé avec ses deux amis alors que j’espérais me retrouver seul avec lui, dans son lit. Encore honteux de m’être si facilement laissé influencé, je lui dis que je ne pensais pas poursuivre ma relation avec lui.
— J’espère bien, mon Chéri, car c’est vraiment dégueulasse !
— Je sais, j’ai honte ; je n’aurais pas dû lui offrir ma soumission totale et absolue. C’est de ma faute.
— Ne dis pas de bêtise. C’est lui le responsable ! S’il t’aimait vraiment, il aurait empêché certains excès et il ne t’aurait pas demandé de faire tout ça. Il s’est servi de toi. Il a vu que tu étais vraiment soumis et suffisamment amoureux pour faire de toi ce qu’il voulait et assouvir ses fantasmes répugnants. C’est une pourriture ! Si tu veux mon sentiment et c’est surtout pas à toi d’avoir honte.
— En tout cas, ça m’a coupé l’envie de poursuivre avec lui et peut-être même d’avoir un autre amant.
— Pourquoi tu te priverais ? Ça n’a rien à voir.
— Parce que j’ai peur de retomber sur un tordu et que je n’ai pas envie de chercher. Je ne me vois pas du tout parcourir seul tous les bars, boites et saunas gay pour trouver quelqu’un. Pas plus que je ne mettrai d’annonce sur des sites de rencontre. Ce n’est pas mon truc.
— Et ce n’est pas sûr que ça marche mais, entre nous, tu n’es pas obligé de chercher si loin…
— Comment ça ?
— Écoute, Chéri, je vois bien dans quel état te mettent les enfants et, pour tout t’avouer, moi ce n’est pas mieux. J’ai réprimé toute la semaine des désirs de transgression mais, au final, j’ai échoué… me dit Élise en baissant les yeux.
Comme je restai sans voix, n’osant pas comprendre ce qu’Élise venait de dire. Puis elle me raconta ce qu’elle avait fait la veille au soir alors que moi j’étais l’esclave de Daniel. Après dîner, Florian et Hugo étaient retournés travailler dans leur chambre et elle s’était installée pour regarder la télé avec Bastien. Il s’était collé à elle et elle l’avait serré contre sa poitrine. Elle n’avait rien dit lorsqu’il posa une main sur l’un de ses seins en faisant de doux baisers à l’autre. Elle avait laissé cette main descendre sur son ventre, caresser son pubis et elle avait écarté les cuisses pour la laisser découvrir son intimité. Elle laissa Bastien la toucher et lorsqu’il s’agenouilla entre ses jambes pour goûter à sa chatte, elle le laissa faire encore et savoura ce plaisir interdit jusqu’à atteindre l’orgasme. Tout en la léchant, Bastien se masturbait et comme elle venait de jouir, elle lui demanda de venir en elle et le guida jusqu’à sa matrice. Comme il la pénétrait, elle l’enserra de ses bras et de ses cuisses, allongée dans le canapé et fut subjuguée par sa beauté lorsqu’il jouit au fond de son ventre. Ensuite, ils se sont longuement embrassés en se disant des mots d’amour et, comme elle avait envie de recommencer, elle l’invita à la rejoindre dans notre lit lorsque Florian et Hugo seraient couchés.
Bastien se glissa dans nos draps à onze heures et ils refirent l’amour deux fois avant de s’endormir. Elle m’avoua qu’il s’en était fallu de peu pour que je le trouve à ma place. Une sorte de pressentiment l’avait tirée du sommeil dans lequel elle était plongée et elle l’avait réveillé et renvoyé dans son lit une demie heure à peine avant mon retour.
Son histoire terminée, elle se cacha derrière ses mains et se mit à pleurer, submergée par la honte. Je la pris dans mes bras en lui disant que, ce qui était fait, était fait et tentai de la rassurer et de la consoler. Je lui dis que je comprenais ce qu’elle ressentait et fit le parallèle avec ce qui m’était arrivé, une semaine au par avant, lorsqu’elle et nos amis avaient permis à Florian de me prendre et que je l’avais accepté avant d’accepter Hugo de la même manière. Je l’embrassai et lui séchai ses larmes.
— C’était bon, alors ? Tu as bien joui ?
— Oh oui, terriblement…
— Alors tout va bien ; c’est le principal.
Élise emmena Bastien chez son copain Maixent en même temps qu’elle alla chercher Marie-Pierre et Dominique pour les conduire à leur soirée Libertine et prévoyait d’aller le rechercher en rentrant de chez Josiane et Alain chez qui elle finirait sa nuit.
Comme nous nous retrouvions tous les trois, je montai voir Florian et Hugo pour savoir ce qu’ils aimeraient manger. Après avoir frappé à leur porte de chambre et avoir été invité à entrer, je les découvris enlacés sur le lit. Apparemment, ils en étaient aux préliminaires. Je m’approchai pour les embrasser et leur posai ma question.
— Toi, Papa. On veut te manger tout cru, dit Florian en m’attrapant pour m’attirer sur eux.
— Et on a super faim ! Ajouta Hugo en l’aidant.
En un rien de temps, je me retrouvai entre eux, couvert de bisous et de caresses auxquels je répondais avec empressement. Moi aussi, j’avais faim d’eux et de leurs verges tendues. Je courais après leurs sexes tandis qu’ils couraient après le mien. Je finis par me retrouver en soixante-neuf avec Florian tandis qu’Hugo me faisait une feuille de rose avant de me pénétrer. Ses mouvements m’empêchaient de poursuivre correctement la fellation que je faisais à mon fils si bien que Florian changea de position. Il s’agenouilla devant moi, me remit sa verge dans la bouche et je l’avalai en entier. Je le laissai me baiser la bouche quelques instants avant de me contenter de le masturber. Hugo me prenait avec de plus en plus de vigueur et lorsqu’il annonça qu’il allait bientôt jouir, je lui demandai de le faire dans ma bouche. Lorsqu’il sortit sa verge prête à exploser, je me retournai prestement pour recevoir dans ma bouche toute sa semence. Florian se retrouva avec mon cul bien ouvert devant lui et, sans attendre, il y planta sa bite tandis que je continuais à lécher celle d’Hugo. Ces deux petits cochons me faisaient jouir et quand Florian jouit en moi, je compris qu’il ne serait plus jamais possible de faire marche arrière.
Les deux garçons me prirent dans leurs bras et se mirent à m’embrasser à tour de rôle en me masturbant à deux mains. Ma verge, qui avait un peu perdue de sa superbe lors des deux sodomies, retrouva son volume maximum et Hugo qui en rêvait depuis plus d’une semaine m’invita à le pénétrer et à jouir au fond de ses entrailles.
Après une douche rapide que nous prîmes ensemble, nous dînâmes rapidement d’un plat surgelé cuit au four et d’une salade. Puis pressés de recommencer, je les menai jusque dans le lit conjugal où nous fîmes l’amour une bonne partie de la nuit en alternant des phases d’amour bestial avec des phases de repos, voire de sommeil. De nous trois, j’étais le plus passif et Florian le plus actif mais ça ne l’empêcha pas de vouloir me sentir en lui et ce fut avec plaisir que je lui donnai satisfaction au beau milieu de la nuit. Ce fut un moment d’intense émotion qu’Hugo observa en se masturbant discrètement sans chercher à participer.
Élise rentra avec Bastien en toute fin de matinée. Elle était assez fatiguée de sa chaude nuit passée en compagnie de Josiane, Alain, Marie-Pierre et Dominique. Ils étaient allés dans un club échangiste pour une soirée à pluralité masculine et, exceptionnellement, l’entrée n’était possible que pour les couples et les hommes seuls. Josiane avait donc demandé à un ami à eux de servir de compagnon à Élise. Comme cet homme lui plut, il lui servit encore de compagnon au retour du club, pour sa fin de nuit chez nos amis.
Quand à Bastien, avec Maixent et les trois autres copains qui dormaient chez lui, ils s’étaient couchés tous les cinq, dans la chambre de Maixent, à deux heures du matin mais ne s’étaient endormi qu’après s’être donné du plaisir.
Ce fut donc un dimanche un peu mollasson où personne n’avait vraiment envie de travailler et nous accordâmes à Florian et Hugo une journée de repos. À table, les garçons me demandèrent pourquoi je gardais mes poils en insistant bien sur le fait qu’ils préféraient sans. Du coup, alors que je pensais qu’ils se rasaient, nous apprîmes qu’ils s’épilaient depuis un an à la cire. C’était leur copine Gwen qui leur avait montré comment s’y prendre et, depuis, Florian épilai Hugo et inversement. Élise trouva que c’était une activité parfaite pour un dimanche après midi froid et m’incita à suivre leur exemple. Ils m’emmenèrent dans la salle de bain après avoir pris leurs produits que Florian gardait dans sa chambre. Pendant plus d’une heure, ils me firent vivre un véritable moment de torture notamment quand ils s’attaquèrent à ma verge et à mes testicules, mais leur assurance, les conseils qu’ils me donnèrent et la précision de leurs gestes me montra qu’ils avaient vraiment maitrise de ce qu’ils faisaient. Une fois mon corps mis à nu, ils l’enduisirent d’une crème apaisante et réparatrice qui effaça mes quelques rougeurs.
En revenant au salon, nous trouvâmes Élise et Bastien allongés sur le canapé du coin télé. Elle avait la tête sur son épaule et avait un bras posé sur sa poitrine. Élise était coincée entre son Bastien et le dossier du canapé contre lequel venait s’appuyer sa jambe gauche pliée. Sa jambe droite, pliée également, servait de reposoir aux cuisses de Bastien. L’ouverture de ses cuisses était suffisante pour exhiber sa chatte entrouverte qu’un long fil gluant reliait au pénis amolli, encore décalotté et brillant de mouille de notre fils. Ils étaient assoupis et furent tirés de leur torpeur par notre arrivée.
Florian et Hugo, sans doute un peu jaloux du traitement de faveur de Bastien, étaient obnubilés par la vision de sa chatte écartée d’où s’échappait une grosse goutte de sperme.
— Alors, cette épilation ? demanda Élise sans changer de position. Ça n’a pas l’air mal ; on peut toucher ?
— Ils ont tout enlevé. Je suis tout lisse de partout, même sous les aisselles, dis-je en m’approchant les bras levés. Par contre j’ai douillé !
— Pousse toi, mon Amour, dit-elle à Bastien, que je puisse examiner ton père de plus près.
Élise se leva et déposa un baiser sur mes lèvres, caressa mon torse, mes épaules et mes bras. Elle renifla mon corps et demanda aux garçons quelle crème ils utilisaient en précisant qu’elle en aimait bien l’odeur. Elle passa ses mains dans mon dos et sur mes fesses puis elle se rassit devant moi et éprouva la douceur de mes jambes, à partir des mollets jusqu’au haut des cuisses, de mon pubis, de mon pénis en érection et de mes testicules. Elle prit ma verge en bouche et glissa, en même temps, ses doigts le long de mon périnée, jusqu’à mon anus, pour vérifier que, là aussi, il n’y avait plus rien.
Bastien qui était assis à côté d’elle voulut toucher à son tour mais il ne s’intéressa qu’à mes couilles et à ma bite. Il me caressa fébrilement puis il approcha sa bouche et goba mon gland. Il le pompait, le caressait avec sa langue agile en même tant qu’il me branlait avec sa main refermée sur la base de ma hampe. Il me suçota ainsi durant une ou deux minutes puis Élise reprit possession de mon corps et les impressionna tous les trois en avalant ma queue entièrement. Pendant un bon moment, elle me suça, me lécha et me pompa le sexe et les couilles, faisant croitre mon envie de la baiser sur le champ. Je lui demandai de se retourner et de s’agenouiller sur le bord du canapé dont elle attrapa le dossier. Elle me présentait sa chatte adultère et incestueuse, brillante de luxure, dans laquelle je me plongeai avec délice. Nos trois jeunes spectateurs n’en perdaient pas une miette et se masturbaient en me regardant la limer. Élise gémissait et verbalisait son plaisir non sans me traiter au passage de cocu, de pédé et de salop. Florian, Hugo et Bastien se masturbaient autour de nous et cette situation inconvenante contribuait à notre jouissance. Élise eut un premier orgasme, puis un second et comme j’annonçai l’imminence de mon éjaculation, elle voulut me recevoir en bouche. Elle se mit à genoux devant moi et après de deux petits mouvements de poignet, j’envoyai ma sauce dans sa bouche grande ouverte. Les trois garçons s’étaient rapprochés et leur libération semblait proche. Élise les regarda en gardant la bouche ouverte et en tirant la langue. Il ne fut pas nécessaire de leur expliquer ce qu’elle attendait et ils ajoutèrent, chacun leur tour, leur sperme au mien. Elle nous laissa admirer sa bouche remplie, la referma et avala nos quatre semences mélangées avant d’annoncer innocemment qu’elle allait faire des gaufres pour le quatre heures.
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Landry17
13 septembre 2022 à 16:37
Très belle histoire dommage qu'il n'y a pas de suite
Soyez respectueux
Répondre
Allthatfuck
17 octobre 2015 à 16:15
C'est vraiment une histoire trop bandante. J'espère que la suite sera aussi chaude que le début et que cette salope d'Élise se fera bientôt sautée par ses deux enfants.
Soyez respectueux
Répondre

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