Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle-fille particulière — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle-fille particulière
Chapitre 3
Nous continuons, sa mère et moi à nous astiquer dans tous les coins pendant encore dix bonnes minutes quand on entend notre Chloé remuer comme une folle sur son siège, les yeux presque à la renverse, son corps tout entier secoué de soubresauts !
On se lève vite, s’agenouillant devant elle en lui prenant chacun une main dans les nôtres et lui disons : « Pas tout de suite ma chérie, on a tout notre temps, on vient à peine de commencer. »
Nous l’accompagnons jusqu’au lit et je la vois, enfin devant moi, debout d’une féminité à tomber par terre, son doux visage d’ange, ses magnifiques yeux noirs teintés d’un soupçon de lubricité avec sa large poitrine mais pas trop grosse (je sais qu’elle fait un 85 d), ses hanches sculptées à la perfection et tout cela agrémenté d’une belle «bite de femme» que je peux enfin détailler : elle doit bien atteindre les 25 ou 28 cm pour un diamètre de 5 ou 7 cm et encore elle s’est un peu ramollie, un filet de pré-sperme reliait l’intérieur de sa cuisse au bout de son gland et Stéphanie pose sa main sur sa peau pour retirer ce petit filet et sa queue réagi en une fraction de seconde, comme si elle avait reçu une décharge électrique et elle sursaute brusquement un coup en l’air en giclant une grosse goutte qui atterrit sur mon visage !
Nous éclatons tous de rire et je sens la chaleur de cette chaude perle couler sur ma lèvre supérieure, je passe naturellement un coup de langue dessus que je remets dans ma bouche.
« Délicieux ma chérie »
Quand elles me voient faire ça, Chloé de remet à bander de plus belle et Stéphanie veux, elle aussi goûter ce succulent breuvage et lui lèche la cuisse ou il y avait encore un peu de crème. Si ma mémoire est bonne je crois qu’elle peut en déverser des litres et des litres !
Stéphanie a une idée pour atténuer un peu la sensation tactile de nos mains sur sa peau « tu devrais enfiler une paire de collants ça sera beaucoup mieux tu vas voir. »
« Ok maman, par contre tu m’as dit que je pouvais vous demander des trucs alors j’aimerais bien que vous refassiez un 69 et qu’Olivier fouille tes fesses avec sa langue, j’adore vous voir faire ça ».
On s’exécute pendant qu’elle revêt son collant et nous rejoint sur le lit, sa belle queue enveloppée dans le textile soyeux de son écrin de Nylon.
Nous lui caressons langoureusement les pieds, les chevilles, les jambes et les cuisses pendant qu’elle se tortille doucement en ronronnant.
Nous lui caressons langoureusement les pieds, les chevilles, les jambes et les cuisses pendant qu’elle se tortille doucement en ronronnant.
Notre ascension se dirige inexorablement vers sa verge qui commence à déformer le collant, Stéphanie lui masse la queue pendant que lui caresse et malaxe les couilles sans oublier quelques chatouilles avec mes ongles.
Elle est aux anges, gémit de plaisir et se lèche les lèvres en ondulant du bassin.
Elle est aux anges, gémit de plaisir et se lèche les lèvres en ondulant du bassin.
Dans la chambre, règne un calme plat. Seul le souffle de Chloé, de plus en plus saccadé vient donner du rythme à ce spectacle esthétique éblouissant de tendresse.
Stéphanie sort alors une paire de ciseaux d’un tiroir pour ajourer le collant et ainsi libérer le sexe et les testicules de sa fille.
Une fois la bite et les couilles à l’air libre, cuisses bien écartées Chloé nous demande avec son plus beau sourire : « Alors ! Qui suce ma bite maintenant ? »
Une fois la bite et les couilles à l’air libre, cuisses bien écartées Chloé nous demande avec son plus beau sourire : « Alors ! Qui suce ma bite maintenant ? »
Au moins, on ne peut pas lui reprocher de nous saouler avec des circonvolutions verbales.
Je n’avais qu’une envie : me jeter la tête la première, bouche ouverte sur ce pénis et lui administrer la meilleur des fellations de sa vie, puis j’ai réalisé que je n’avais jamais pratiqué une chose pareille, à part une fois ou deux sur un gode pour faire le malin devant une compagne.
Finalement j’ai pensé à une alternative plus sage et rationnelle et j’ai dit :
« Je pense qu’en la matière, Maman a quand même plus d’expérience que moi, je ne voudrais pas te blesser belle fille chérie, ha ha ha… ! »
« Je pense qu’en la matière, Maman a quand même plus d’expérience que moi, je ne voudrais pas te blesser belle fille chérie, ha ha ha… ! »
« Vas-y Maman, toi Olivier tu vas lécher mes bonnes couilles pleines de sauce ! »
Ce rôle de subalterne m’allait à merveilles et son franc parler commençait à bien m’exciter.
Prévoyant, comme je savais que l’on allait être occupés pas mal de temps je décide d’aller chercher une bouteille d’eau dans la cuisine. Mais au lieu de m’y rendre directement je m’immobilise un instant derrière la porte en espérant entendre un phrase du genre « Alors, ça te plais ? Le comportement d’Olivier te convient ? ».
Au lieu de quoi j’entends « Maman t’aurais dû aussi faire un trou à l’arrière du collant, tu sais bien que ça me rend dingue quand tu me doigte le cul ! » Puis, comme un bruit de claque sur les fesses et Stéphanie dire « Tais-toi ! si il t’entend on est démasquées ! T’es folle, ou quoi ? »
J’étais sur le cul, bouleversé. Un peu en colère, pour quoi d’ailleurs, parce qu’elle m’avait menti ou bien pour avoir été assez naïf d’imaginer qu’il ne se serait rien passé entre elles durant la traversée de leur désert affectif et sexuel ?
Quel naze je fais ! Bon comment j’opère maintenant que je sais qu’elles se « gouinent ?», je ne sais même pas quel terme employer pour qualifier un acte sexuel de cette nature, qui me rend fou d’excitation par ailleurs.
Je vais faire comme si je n’avais rien entendu, moi aussi j’ai droit à mes petits secrets.
Je vais faire comme si je n’avais rien entendu, moi aussi j’ai droit à mes petits secrets.
Aussitôt, la mécanique audiovisuelle de mon cerveau m’inonde de courts-métrages dans lesquels je les vois se donnant du plaisir, Stef godant le cul de la petite en lui dévorant la queue et Chloé lui fourrant sa bite je ne sais où !
Tout cela me rend fou et j’imagine des scènes dignes des plus grands pornos quand tout à coup un flash me revient : tout au début de notre relation, je passe chez elles après le travail et Stéphanie, chaude comme je ne l’avais jamais vu me saute dessus et au moment de la pénétrer une minuscule coulée de sperme sort de son vagin.
Je lui fais remarquer et me répond
Je lui fais remarquer et me répond
« Tu ne souviens même plus qu’on s’est vu à midi nigaud ? Hé bien ! Ça fait plaisir ! »
Cela me parut inconcevable qu’elle garde ma semence en elle tout ce temps mais bon, c’était le début puis le chaud et doux fourreau dans lequel je venais de m’introduire eurent raison de ma logique et je chassais vite cette pollution de ma pensée.
Plusieurs autres moments aux déroulements déroutant me revinrent à l’esprit comme quand …
« Hé ! Tu es parti la chercher où cette bouteille d’eau ? Si t’es descendu chez le Pakistanais j’espère que tu as pris mon imper sur la porte d’entrée car tes fringues sont toujours dans la chambre ! » Suivi d’éclats de rires venant de la chambre. « J’arrive les filles, je me rafraichissais un peu ».
Il est clair que pour être frais j’étais bien frais puisque j’avais passé au moins 5 minutes à poil devant le « frigo » la porte ouverte sans débander.
(Record à battre !)
De retour dans la chambre je file me réfugier sous les draps tellement j’ai froid. Elles s’en aperçoivent et entreprennent de me réchauffer pour me remercier d’être allé si loin leur chercher de l’eau.
Leurs mains douces et chaudes sur ma peau me font le plus grand bien et si je ne bandais pas autant je me serai bien laisser aller à une petite sieste.
Mais pas question de s’assoupir quand la bouche Stéphanie s’empare de mon sexe et que celle de Chloé se pose délicatement sur la mienne.
Mais pas question de s’assoupir quand la bouche Stéphanie s’empare de mon sexe et que celle de Chloé se pose délicatement sur la mienne.
Surtout qu’une autre pensée vient de s’immiscer dans ma tête déjà perturbée : et si Camille participait aussi à leurs orgies triangulaires ?
(à suivre… )
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Commentaires ()
je suis heureux que le chapitre 3 vous ai plu. J'ai posté le 4, qui doit paraître le 1er novembre.
Alors bonne lecture.
Brice.