Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle-fille particulière — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle-fille particulière
Chapitre 5
Et toujours animées par une volonté d’équilibre elles me font remarquer, à juste titre, que je suis le seul à avoir encore le cul « inhospitalier » et qu’elles doivent absolument remédier à cela.
Je n’y vois aucun inconvénient et cette perspective à tendance à me faire bander de plus belle.
« Mets-toi à genoux mon chéri et cambre toi bien qu’on s’occupe de ta petite rosette. »
« Maman, laisse-moi lui évaser son cul, tu sais bien que j’adore faire ça ! »
Et voilà, une autre gaffe vient de tomber mais cette fois j’ai l’impression que Stéphanie ne cherche même plus à les contrer ou à contrôler quoi que soit d’ailleurs.
De toute façon, avec ce qui venait de se dérouler dans sous mes yeux, ce soir, il paraissait évident que la mère et la fille avaient l’habitude de s’adonner à ce genres de pratiques.
Elles agissaient en parfaite cohésion, leurs gestes étaient précis, comme guidés par des automatismes souvent répétés.
J’avais hâte d’avoir une conversation à ce sujet avec Stéphanie, mais pour l’instant, un chaud filet de salive, coulant de la bouche de Chloé venait d’atterrir en haut de ma raie et coulait doucement vers mon anus.
« Hé vous savez ce qu’on va faire ? Je vais me mettre devant Olivier, le cul complètement offert comme une bonne salope bien vicieuse et tout ce qu’il me fera avec ses doigts et sa langue, toi ma fille tu lui feras la même chose.
Ok pour tout le monde ? »
« Ça me convient les filles, on va tous se languer nos culs pour bien les préparer. »
« Donc en fait Olivier c’est toi le chef d’orchestre, tout ce que tu lui fais aux fesses, je dois te faire la même chose ? Mais ça ne va pas te faire mal, tu as déjà fait ça ? »
« Ne t’inquiète pas pour lui ma puce, je chevauche ton beau-père régulièrement avec un gode-ceinture ! Il adore ça et généralement on l’entend couiner comme une vraie petite salope ! »
Le fait qu’elle dévoile ce détail me gênait carrément mais en même temps je me doutais que ça allait exciter furieusement l’esprit lubrique de Chloé.
Pas loupé !
« Génial ! Ça veut dire que je vais pouvoir l’enculer alors ? J’en rêve depuis tellement longtemps ! Et puis si il couine comme une salope juste avec un gode, avec ma queue plantée dans le cul il va carrément hurler son bonheur ? »
Entendre ça provoque en moi une fabuleuse envie de me faire baiser comme une chienne.
Une idée me traverse même l’esprit : et si j’allais vite fait m’habiller en femme (bas ou collants, talons aiguilles, minijupe retroussée), puis en levrette sur le lit, simplement réclamer ce que je mérite.
C’est à dire me faire ramoner bien profondément par ma belle-fille en lui disant « Regarde Chloé, ta petite pute de beau père est prête ! Fais-moi tout ce que tu veux, je suis ta salope soumise ! »
Mais la voix de Stéphanie me fait instantanément sortir de ce moment d’égarement.
Elle vient juste de présenter son adorable cul devant mon visage et m’incite à m’activer en prononçant ces quelques mots :
« Regarde comme ma rosette s’agite mon chéri, je pense qu’elle a besoin de réconfort, tu ne crois pas ?
« Regarde comme ma rosette s’agite mon chéri, je pense qu’elle a besoin de réconfort, tu ne crois pas ?
« Quelques secondes plus tard, je doigte, je suce et je fouille avec ma langues les bonnes fesses de ma compagne pendant que ma belle-fille s’applique à reproduire sur moi chacun de mes gestes avec précision.
La sensation de ses lèvres et de sa langue sur mon œillet intime me procure un plaisir intense qui m’emporterait sans détour vers l’orgasme si je me déconcentrais.
Même Stéphanie, qui pourtant sait faire preuve de beaucoup d’habileté dans la pratique de cet exercice ne lui arrive pas à la cheville !
De plus, Chloé émet des petits gémissements, pousse des petits cris d’étonnement comme si elle était agréablement surprise par le nouveau gout qu’elle découvrait.
Qu’elle formidable actrice ! La question est : dans quel genre de film aurait-elle pu faire carrière ?
Oui, je sais, question idiote ! Il est certain qu’on ne croiserait pas souvent son anatomie sur « Gully ».
Oui, je sais, question idiote ! Il est certain qu’on ne croiserait pas souvent son anatomie sur « Gully ».
Après quelques minutes de ce traitement exquis, une envie toute naturelle accroître notre plaisir se fait ressentir et Stéphanie sollicite légitimement une augmentation de calibre pour son postérieur.
Requête que je ne pouvais pas lui refuser mais Chloé en décida autrement en, ré ouvrant le festival des gaffes : « Oh maman laisse-moi t’enculer, tu sais comme j’assure bien d’habitude. »
« Justement les filles, il faudrait qu’on ait une petite discussion à propos de vos habitudes à toutes les deux parce que j’ai l’impression que vous vous connaissez très bien mes deux coquines ! »
« Oui, eh bien on verra ça plus tard mon chéri si ça ne te dérange pas ? »
« Oui, oui, plus tard mon chéri si ça ne te dérange pas ? » reprend Cloé d’un ton moqueur en s’allongeant sur le côté, le long de sa mère qui s’écarte déjà les fesses pour accueillir sa fille au plus profond d’elle-même.
Quant à moi, Chloé m’indique quel sera mon rôle par cette phrase sans équivoque :
«Quand tu seras en moi, cales toi sur mon tempo, Il faut vraiment qu’on soit bien synchro si on veut ressentir un maximum de plaisir".
« Quand je m’enfonce en elle, tu t’enfonces en moi au même moment, etc., etc…»
« Donc, c’est toi le chef d’orchestre maintenant Maestria ? »
Puis elle introduit lentement son pieu dans le cul de sa mère qui se cambre au maximum en poussant un râle de plaisir. « Aaah, oui ma fille ! C’est comme ça que ta maman t’aime ! »
Lorsqu’elle est bien calée, elle me donne le feu vert en écartant ses fesses de sa main gauche et me dit « à ton tour maintenant, fourre ta bonne queue au chaud ! »
Je présente alors mon gland à l’entrée de son anus entrouvert et j’exerce une légère pression vers l’intérieur où apparemment je suis le bienvenu car ma bite est comme happée, aspirée par ce douillet conduit.
« Oooh, c’est bon ! Enfonce-toi bien, je veux te sentir en profondeur ! »
Nous commençons doucement des mouvements de va et vient puis lorsque nous sommes sur le même rythme et que leurs culs sont bien ouverts on accélère la cadence.
C’était tout simplement surréaliste de voir sa belle-fille, avec son énorme queue plantée dans le cul de sa mère et moi derrière elle, ma bite lui besognant le fion.
Mes mains pelotaient la bonne poitrine de Cloé alors qu’elle roulait une pelle baveuse à sa mère en lui branlant sa moule dégoulinante de jus.
Le rythme s’accélérait encore et encore, Stéphanie, les mains accrochées aux draps commençait à crier comme une folle.
« Ooooh, Oooh, Oui c’est ça ! Burine-moi ma fille, bourre mon cul de salope ! Plus fort, aah oui défonce moi, j’aime ça ! »
Chloé la martelait de plus en plus fort, à la limite de la violence. Elle lui avait fait une petite natte qu’elle tirait en arrière en lui disant :
« T’aime ça ma grosse queue dans ton cul, hein vielle vicieuse ? Tu veux que je te ramone encore vielle pouffiasse lubrique ? Tu veux prendre ma sève, hein ? Tu veux que j’inonde ton vieux cul de pute de ma bonne crème, hein ? »
« T’aime ça ma grosse queue dans ton cul, hein vielle vicieuse ? Tu veux que je te ramone encore vielle pouffiasse lubrique ? Tu veux prendre ma sève, hein ? Tu veux que j’inonde ton vieux cul de pute de ma bonne crème, hein ? »
Moi, planté derrière je m’activais dans le fondement de Chloé, j’avais l’impression de lui démolir ses petites fesses tellement je la burinais.
« Tu aurai aimé m’appeler papa pendant qu’on baise ? Alors sent bien comme ton papa t’encule, hein ma fille ? T’aime ça sentir la grosse queue de ton père dans ton cul de petite salope ! »
« Oh oui Papa, défonce-moi le cul pendant que je pilonne celui de notre pute! »
« Aaah, aah, ouiiii ! Je vais jouir ! Vas-y ma fille, fini moi en beauté, inonde mon cul de ta bonne semence ! Gicle ta crème dans mes entrailles ! Aaah, c’est tellement bon de s’enculer en famille ! »
Nous sommes tous les trois complètement déchaînés, sur le point d’exploser tous ensemble, les uns dans les autres mais je veux voir Chloé se répandre à l’extérieur, je veux voir jaillir son foutre épais.
Je veux goutter son lait de couilles bien chaud, le voir couler sur nos peaux, l’étaler, le mélanger dans nos bouches de salopes avides.
Mais pour ça je ne vois qu’une solution, je me retire de ma belle-fille, me met à genoux au-dessus des fesses de Stéphanie et dis à Chloé « Toi aussi ma chérie, jouis ta crème sur son cul elle adore les bonnes douches de foutre ! »
« Oooh oui mes deux queues, ouiiii ! Allez-y, répandez vos jus partout sur mon cul ! Je veux sentir vos purées dégouliner sur moi ! »
Chloé se retire soudainement du cul de sa mère, sortant sa trique majestueuse ! Je lui entoure le gland entre le pouce et l’index, comme un anneau, que j’enserre en pivotant autour. Stéphanie, une main dans la fente se ramone en hurlant.
Je gicle une première salve libératrice, puis Chloé se raidi brusquement en explosant littéralement.
Un long jet de crème jaillit de son monumental gourdin pour atterrir sur Stéphanie, de sa nuque jusqu’en bas de son dos ! Puis un deuxième, encore plus puissant finit sa course sur le cul de sa mère car je le guide avec ma main.
« Oooh Maman, je jouis, je jouis ! Tiens, voilà ma crème bien chaude »
Stéphanie, giclant également toute sa cyprine sur sa main qui se laboure fiévreusement sa fente, pousse des cris de femme comblée :
« Aaaah, Aaaah, moi aussi je jouis mon jus ma fille ! Ooh Aah, comme c’est bon ! »
« Aaaah, Aaaah, moi aussi je jouis mon jus ma fille ! Ooh Aah, comme c’est bon ! »
Chloé, les yeux révulsés, parcourue de violents soubresauts a placé son manche entre les fesses de sa mère et en se branlant dedans continue de jouir comme une folle en déversant sa semence.
Je ne me sens vraiment pas l’homme de la famille quand je vois ma queue crachoter son maigre filet qui heureusement se mélange vite fait avec celui de Chloé.
«Comme c’est bon de sentir vos liqueurs bien chaudes ! Ça doit être beau à voir, Olivier, fait ma moi gouter sa crème mon chéri »
J’approche alors queue de sa bouche affamée qui s’apprête à m’engloutir voracement quand elle remarque quelques minuscules perles brunes parsemées ici et là dans la sauce blanche qui recouvre mon membre.
J’approche alors queue de sa bouche affamée qui s’apprête à m’engloutir voracement quand elle remarque quelques minuscules perles brunes parsemées ici et là dans la sauce blanche qui recouvre mon membre.
« Humm ! Je vois que c’est double dessert ce soir, miam ! » En faisant un clin d’œil complice à sa fille elle commence à lécher ce savoureux cocktail avec passion.
Puis se badigeonne les lèvres en me fixant de son regard de salope plus vicieux et viens reprendre de la crème sur ma queue.
« Humm ! C’est toujours aussi délicieux ma fille »
« Humm ! C’est toujours aussi délicieux ma fille »
Chloé, qui apparemment à bien jouit elle aussi se remet doucement de ses émotions.
« Maman adore ma crème avec un soupçon de chocolat, et le tout, fait maison s’il vous plait ! Et je suis sûre que tu vas raffoler de ma crème à peine tintée du bon Nutella de maman. »
Il est vrai que ces exercices m’avaient donnés un petit creux.
(à suivre)
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Commentaires ()
J'aimerai vous envoyé des photos mais votre e-mail ne fonctionne pas !
Brice.
La suite sera publiée le 5 novembre.
Voulez vous une photo de Chloé ?
Brice.
merci !!!!