[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine
Chapitre 54
Couverture de [Sci-Fi] L'évolution de la race humaine, par SexFlag [Sci-Fi] L'évolution de la race humaine Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9 Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14 Chapitre 15 Chapitre 16 Chapitre 17 Chapitre 18 Chapitre 19 Chapitre 20 Chapitre 21 Chapitre 22 Chapitre 23 Chapitre 24 · Cours particuliers (suite) Chapitre 25 · jamais tranquille Chapitre 26 Chapitre 27 Chapitre 28 Chapitre 29 · Les dignes filles de leur mère Chapitre 30 · La chrysalide Chapitre 31 · Première fois ? Chapitre 32 · Joyeux anniversaire, chère sœur Chapitre 33 · Plans à trois à tour de bras Chapitre 34 · Etrange découverte Chapitre 35 · La punition Chapitre 36 · Des sœurs étonnantes Chapitre 37 · la décision de Cindy Chapitre 38 · Un grand pouvoir implique ... de niquer sa race! (Partie 1) Chapitre 39 · Un grand pouvoir implique ... de niquer sa race! (Partie 2) Chapitre 40 · Un apprentissage laborieux Chapitre 41 · Le pari Chapitre 42 · Sabrina Chapitre 43 · Sabrina (suite) Chapitre 44 · Un combat serré ! Chapitre 45 · Guérison Chapitre 46 · L'aile ouest Chapitre 47 Chapitre 48 · Fin du journal de Sabrina Chapitre 49 · A deux, on est mieux Chapitre 50 · La chasse est ouverte Chapitre 51 · Période de chasse Chapitre 52 · De noirs desseins et des seins en noir Chapitre 53 · Des tortionnaires affamées Chapitre 54 Chapitre 55 · La voix Chapitre 56 · L'orgie de l'évasion Chapitre 57 · Au fond du trou Chapitre 58 · Une fois au fond, on ne peut que remonter Chapitre 59 · Plaisir diluvien Chapitre 60 · La sénatrice entre en scène Chapitre 61 Chapitre 62 · Allez directement à la case prison ou bien sucez deux queues Chapitre 63 · Les pions sont en place Chapitre 64 · Expansion Chapitre 65 · Une espionne "aguerrie" Chapitre 66 · La mission n'est pas finie ! Chapitre 67 · jeux dangereux
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine — Chapitre 54

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[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine

Chapitre 54

Chapitre 54 : Pénétrations en territoire ennemi
L'une des pièces principales de l'usine était suffisamment grande pour accueillir entre 50 et 100 personnes. Elle était pourvue d'un haut plafond traversé de nombreuses poutres apparentes et d'une série de carreaux laissant filtrer une lumière terne qui procurait à l'endroit une ambiance un peu lugubre. Seulement aujourd'hui, le calme qui était coutumier à cette usine désaffectée était bien loin d'être présent. En effet, la quiétude habituelle était remplacée par un brouhaha sans nom qu'un vaste groupe de filles engendrait.
Erika et Claire montèrent sur un podium improvisé à la va-vite et parcoururent la foule du regard. Il devait y avoir pas moins de 40 personnes dans cette bruyante assemblée et Erika songea avec quelle facilité elle était parvenue à les réunir.
L'idée lui était tout d'abord apparue la veille tandis qu'elle se faisait ramoner comme il le fallait par une jeune Claire déchaînée. En observant Benjamin qui, après neuf orgasmes, était toujours excité par elle, elle avait pris conscience que les hommes possédaient une faiblesse qu'elle pouvait aisément exploiter : leurs besoins incessants de fourrer leur queue dans le premier trou venu. Et pour ce qui était des trous, Erika en possédait un paquet ...
Quelques appels plus tard, son armée de cueilleuses se trouvait devant elle. Vêtues pour la plupart d'affriolants décolletés et de minishorts ultra-serrant, elles étaient prêtes pour n'importe quelle bataille.
Erika les contemplait avec fierté du haut de son piédestal. La clameur générale décrut peu à peu avant de faire place à un silence attentif. Tous les regards étaient tournés vers elle.
— J'aimerais vous remercier d'avoir répondu si rapidement à mon appel, clama-t-elle pour que toutes puissent l'entendre. Si je vous ai fait venir, c'est parce que j'ai besoin de vous.
— On t'aidera quels que soient tes ennuis, cria une fille noyée dans la foule.
Une vive acclamation salua l'intervention. Erika esquissa un sourire, emportée, elle aussi, par l'enthousiasme de ses guerrières.
— Hier soir, poursuivit-elle, notre maison a été pillée et ma mère, mon père et mes trois tantes ont été kidnappés.
Lors de la création du discours, Claire et Erika s'étaient accordées sur le fait de dire que Simon était leur père et que Mathilde, Eugénie et Juliette étaient leurs tantes. Cela demanderait moins d'explications et, en fin de compte, ce n'était pas si éloigné que ça de la vérité.
La foule poussa une exclamation ébahie.
— Une trentaine d'hommes se sont fait passer pour des policiers pour endormir notre méfiance et ont mis à sac notre maison. Ils ont emporté avec eux notre famille. Claire et moi sommes parvenues à leur échapper et nous avons trouvé refuge ici.
— Comment sais-tu que ce ne sont pas de vrais flics ? S'enquit une jeune fille.
— Parce que nous avons réussi à en capturer un.
Claire fit entrer Benjamin dans la salle. Il avait les mains attachées dans le dos et de lourdes cernes maquillaient ses yeux comme s'il n'avait pas dormi de toute la nuit. De plus, il marchait de façon pliée en deux et semblait souffrir le martyre à chaque pas qu'il faisait.
Les cueilleuses grondèrent de colère.
— C'est dégueulasse !
— Tu devrais avoir honte !
— Crève en enfer !
Benjamin écarquilla les yeux quand il vit l'imposant groupe de filles qui le conspuait.
— Cet homme, reprit Erika, est un mercenaire qui s'est fait passer pour un policier. Nous l'avons interrogé toute la nuit pour qu'il nous donne des renseignements sur la position des membres de son équipe. À présent, nous savons tout sur eux.
— Et qu'est-ce qu'on attend pour aller les déglinguer ? S'époumona une étudiante en levant un poing avec hargne.
Sa déclaration fut suivie par un grand nombre vociférations vibrantes de colère envers ces hommes abjects. Erika leva les mains dans le but de calmer la foule. Le silence revint rapidement.
— Voici ce que j'attends de vous ...
Le bâtiment était gardé par deux gardes. Erika et Claire s'étaient planquées derrière un angle de la rue et observaient attentivement les deux hommes. Ils ne portaient pas d'arme sur eux mais, vu comme ils étaient baraqués, ils n'en avaient pas besoin pour se montrer intimidants. Leur seule stature servait à décourager les curieux.
Erika tourna la tête derrière elle. Toutes les cueilleuses étaient là et attendaient impatiemment le moment de passer à l'action.
— Bon, fit Erika en mettant ses mains sur ses hanches, qui veut commencer ? Il en faudrait deux ...
Elles avaient beau être impatientes de passer à l'acte, elles se montrèrent assez timorées. Finalement, Virginie ainsi qu'une autre cueilleuse du nom de Chloé s'avancèrent résolument.
— On va y aller.
Erika approuva avec fierté.
— On a confiance en vous, les filles. Vous savez ce que vous avez à faire ?
Les deux volontaires se regardèrent avec anxiété puis hochèrent la tête. Elles se prirent bras dessus bras dessous, jetèrent la tête en arrière et partir d'un rire aigu en s'avançant sur la route. Erika et Claire les regardèrent se déhancher outrageusement jusqu'aux deux gardes et s'arrêter à leur hauteur pour leur parler. L'attitude des mercenaires changea du tout au tout. En quelques secondes, ils passèrent de menaçants et intimidants à taquins et « attentionnés » ... du moins, autant que des brutes de leur genre puissent l'être. Erika vit même Virginie caresser le torse de l'un des hommes d'une main baladeuse. Après plusieurs minutes, les mercenaires ouvrirent la porte et firent entrer leurs conquêtes en les tenant par la croupe.
Trop facile, songea Erika.
— Encore deux autres pour aller voir si la voie est libre, lâcha-t-elle.
Deux cueilleuses s'avancèrent.
— Si vous tombez sur des hommes, vous dites que vous cherchez Virginie et Chloé et que vous les avez vus rentrer. N'hésitez pas à user de vos charmes ...
Elles approuvèrent et s'élancèrent courageusement vers le bâtiment. Erika se tourna vers le restant de ses cueilleuses et leur sourit avec conviction. Certaines d'entre elles le lui rendirent. Elle remarqua même une fille qui avait sa main fourrée dans le minishort de sa copine.
— Gardez-ça pour plus tard, leur intima-t-elle. Vous en aurez grandement besoin ...
La jeune fille ôta sa main et se mit à lécher ses doigts en lançant un regard de braise à Erika. Cette dernière sourit lubriquement.
— Mais qu'est-ce que vous leur avez fait, bon sang ? Questionna Ben qui lorgnait, lui aussi, le manège de la fille.
Erika se tourna vers le renégat. Il était assis contre le mur, les mains croisées derrière la nuque. Pour le bien de l'opération, elle avait décidé qu'il ne serait pas attaché. En s'agenouillant devant lui, elle plongea son regard dans le sien.
— On leur a ouvert les yeux, tout simplement ... Elles ont découvert ce qu'était le réel plaisir ce que vous, les hommes, êtes incapables de leur faire ressentir.
— J'ai déjà fait jouir ma copine, maugréa Benjamin.
— Vraiment ? Déjà ça, ça m'étonne de toi. Mais a-t-elle joui comme je t'ai fait jouir hier soir ?
Le mercenaire haussa négligemment les épaules, comme un gamin qu'on réprimande.
— Quand on va entrer là-dedans, reprit Erika, t'as pas intérêt à faire le con. Si je te vois faire un pas de travers, je te fais jouir pour le restant de tes jours !
Benjamin déglutit péniblement et secoua la tête avec soumission.
— La porte s'ouvre ! S'exclama Claire. C'est bon, elles nous font signe.
— Parfait ! Vous savez toutes ce que vous avez à faire ?
Les cueilleuses hochèrent affirmativement la tête.
— Bien, allons-y !
Erika saisit le mercenaire par le bras et s'élança vers le bâtiment suivie de près par toute son armée. À l'entrée, la jeune cueilleuse mit son doigt devant sa bouche pour leur intimer le silence.
— Virginie et Chloé sont dans la pièce juste à côté, chuchota-t-elle à l'oreille d'Erika.
Effectivement, des grognements s'échappaient par l'entrebâillement de la porte. La cheffe des cueilleuses se tourna vers ses combattantes et son regard se fixa sur Louise, la jeune fille aux dents de lapin.
— Es-tu prête ? Lui demanda-t-elle.
Louise acquiesça avec conviction. Comme Claire et Erika ne pouvaient pas se faire voir, elles l'avaient chargé de diriger l'opération. Elle connaissait tout le plan et les deux sœurs savaient qu'elles pouvaient compter sur elle.
Erika fit signe aux filles de se tenir prêtes. Elles retirèrent leurs chaussures pour se déplacer le plus silencieusement possible et attendirent les ordres. L'aînée s'assura que les deux gardes étaient bien occupés avec ses cueilleuses puis elle lança l'assaut. Un simple geste suffit et son armée d'adolescentes menée par une Louise déterminée investit dans le plus grand des calmes le repère des mercenaires. Jamais encore elle n'avait vu un tel ordre. Les filles pénétraient les lieux comme des conquérantes et aussi silencieusement qu'une bourrasque de vent.
Erika, Claire et Benjamin entrèrent en tout dernier. Ils suivirent les cueilleuses jusqu'à ce qu'elles atteignent un petit hall donnant sur une volée d'escaliers et une porte. Louise lança un regard interrogatif à Erika et c'est Benjamin qui lui répondit en désignant la porte d'un coup de menton. La jeune cueilleuse ne prit pas la peine de frapper et poussa la porte comme si elle était chez elle.
— Le cadeau est arrivé ! Annonça-t-elle avec force.
— Hey ! Qu'est-ce que ... Non mais vous vous croyez où, bordel ? S'exclama une voix d'homme à l'intérieur.
Une quinzaine de mercenaires se trouvaient dans cette salle et regardaient Louise avec des yeux interloqués. Il y avait un jeu de cartes étalé sur une table et la télé dans le coin de la pièce diffusait un match de foot.
— Putain mais vous êtes qui, au juste ? Qui vous a laissé entrer ? Vous savez que c'est une propriété privée, ici ?
— Bah ... vous n'êtes pas au courant ? S'enquit bêtement Louise, jouant son rôle à merveille.
— Au courant de quoi ?!
Rien qu'à l'entendre, Erika pouvait sentir la colère du mercenaire.
— Mais ... personne ne vous a prévenu ?
L'homme s'avança de façon très menaçante et braqua son regard dans celui de la jeune fille :
— Si tu ne me dis pas tout de suite ce que toi et toutes tes copines vous foutez ici, ça va mal se mettre ...
— N ... nous sommes le cadeau. C'est ... heu... Comment il s'appelle déjà ... Ah oui ! Plein aux as. C'est lui qui nous envoie.
— Hein ? Plein aux as ?
— Oui. Il m'a dit que nous devions venir à cette adresse pour, je cite : « récompenser ses hommes d'avoir rempli leur mission ». Et puis il m'a dit de vous dire que ça venait de Plein aux as ...
— Comment ça, Plein aux as ? S'énerva le mercenaire. Comment il sait comment on l'appelle ? On l'a jamais appelé comme ça devant lui, bordel de merde !
— Mais j'en sais rien, moi. Nous on est juste là pour vous récompenser ...
— C'est pas vrai, ce mec est génial ! S'extasia l'un des hommes en se levant pour venir jauger le cadeau. Relax, Joe, ces filles ne sont pas dangereuses, pas vrai ? Plein aux as est juste très content du travail qu'on a fait.
Le dénommé Joe prit l'intervenant par le col et répliqua avec colère :
— Comment Plein aux as pourrait-il être content de notre travail alors qu'on en a laissé échapper deux et qu'on a aucune idée d'où se trouve la troisième ?
— Hey mec, j'en sais rien. On lui a ramené ce qu'il voulait et c'est tout. Mais bon, si tu as peur de perdre ta virginité, je comprends tout à fait que tu ne veuilles pas avoir affaire à tous ces petits culs ...
Les deux hommes se dévisagèrent en chien de faïence jusqu'à ce que, finalement, Joe lâche son camarade en marmonnant des paroles inaudibles. Il partit d'un pas rageur tandis que tous les autres mercenaires se levaient pour venir accueillir les filles dans un joyeux brouhaha.
— Je veux celle-là, moi ! La petite brune avec des gros seins !
— Moi je prends la blonde !
— Hey ma belle, ça te dit de me chevaucher ?
— Comment t'es trop fraiche, toi ! Viens par là !
— C'est la salle de réunion, chuchota Benjamin à l'oreille d'Erika. Morgane, Simon et ... heu ... tes trois autres mamans doivent probablement être dans la cave mais pour y arriver il faut traverser cette salle.
Erika lui avait expliqué que, en plus de Morgane et Simon, ils avaient forcément dû kidnapper ses trois autres mamans qui se trouvaient dans la maison quand les mercenaires les avaient attaqués. Benjamin lui avait servi un long regard, mélange d'incompréhension et de fatigue par rapport à toutes ces étrangetés. Malheureusement, lors de la mise à sac de la maison des jeunes filles, il surveillait l'extérieure et n'avait aucune connaissance du butin qu'avaient ramené ses collègues. Claire et Erika ne savaient donc pas si leurs mamans avaient été prises ou pas ...
— Parfait, une fois qu'ils seront tous occupés, ils ne nous remarqueront pas quand nous passerons ... Où se trouvent tous les autres mercenaires ?
— Dans leur chambre, en haut. Ils doivent être une dizaine.
— Bien.
Elle appela quelques cueilleuses et leur ordonna d'aller s'occuper des hommes qui se trouvaient en haut. Elles s'exécutèrent aussitôt sans poser une seule question, grimpant la volée d'escalier avec un enthousiasme digne d'enfants s'apprêtant à déballer les cadeaux de Noël.
Ensuite, Claire, Erika et Benjamin attendirent patiemment. Rapidement, un concert de gémissements féminin s'éleva du petit salon bientôt suivit de râles masculins. La partie commençait.
Erika entrouvrit la porte et ne put s'empêcher d'esquisser un sourire satisfait face au tableau qu'elle put contempler. Toutes ses cueilleuses avaient fait voler leurs vêtements aux quatre coins de la pièce et s'occupaient chacune d'au moins un homme. Parfois plusieurs filles étaient sur un seul mâle et se frottaient à lui comme des chattes en chaleur. L'un des mercenaires avait une fille planter sur son sexe, une autre assise sur sa bouche, et deux autres qu'il doigtait adroitement. Il devait certainement passer un excellent moment ... Partout où elle portait son regard, Erika ne voyait que des hommes bien trop occupés pour faire attention à eux.
Elle fit signe à ses deux comparses de la suivre. Adoptant une attitude la plus décontractée et naturelle possible, elle ouvrit la porte et entra dans la pièce. Le trio dut contourner un couple qui baisait à même le sol et Erika ne put s'empêcher d'avoir un début d'érection en voyant cette jeune fille se frotter lascivement sur le corps du mercenaire.
— Ooh ouais ! Qu'est-ce que t'es bandante, putain, gémit l'homme. Laisse-moi te bouffer les nichons.
Un peu plus loin, confortablement installer dans un fauteuil, un mercenaire se faisait tailler une pipe qui paraissait tout bonnement divine vu l'extase qui se lisait sur son visage. Il avait les yeux fermés et ses mains empoignaient avec fermeté les cheveux de la petite brunette. Erika se retourna pour s'assurer que Claire et Benjamin la suivaient bien.
— Hey, toi, la belle pute.
Elle se figea.
— Hey, c'est à toi que je parle !
D'un mouvement vif du poignet, elle jeta ses cheveux sur son visage de manière à le dissimuler le plus possible et fit face à l'homme qui l'appelait. C'était celui qui était assis sur le fauteuil. Il avait les yeux ouverts et la détaillait comme si elle était un morceau de viande de qualité.
— Quoi ?
— Putain qu'est-ce que t'es bien foutue, toi ! Je vais regretter ce que je vais dire mais va t'occuper de Joe, ordonna-t-il en désignant la porte derrière lui. Il râle un peu pour des conneries mais ... Oooh doucement, ma petite catin ! Qu'est-ce que tu suces bien, bordel ! Heu ... qu'est-ce que je disais ? Ah oui, je suis sûr que t'arriveras à l'exciter, vu comme t'es bonne ... Il a besoin de se changer les idées, il est un peu à cran en ce moment.
Erika acquiesça. C'était justement là qu'elle voulait aller. Avant qu'elle n'ouvre la porte, l'homme la saisit par le bras :
— Attends, je t'ai pas dit où il est. Comme je le connais, il doit être en train de s'en griller une dans les toilettes ...
Erika acquiesça et voulut se dégager mais l'homme la tenait fermement. Il la scrutait attentivement en plissant les yeux, une lueur interpellée au fond du regard.
— Ta tête me dit quelque chose ... On ne se serait pas déjà vu, par hasard ?
— J'ai beaucoup de clients, mon mignon, répliqua la jeune fille dans un sourire forcé. T'es certainement pas le premier à me dire ça ...
Le mercenaire la lâcha en haussant les épaules et retourna à son occupation. Erika franchit la porte avec soulagement et la tint ouverte pour ses deux comparses.
— Ça va, personne ne m'a vu, souffla Benjamin.
Ils se retrouvaient dans un nouveau couloir qui donnait, lui, sur quatre portes.
— Venez, la cave, c'est la dernière porte, lança Benjamin.
Il passa en premier mais avant qu'il n'ait atteint de bout du couloir, la troisième porte s'ouvrit brusquement et le percuta.
— Raah, tu peux pas faire gaffe ?! S'exclama l'homme qui en sortit.
C'était Joe. Il était tellement en colère qu'il mit du temps avant de reconnaître son collègue.
— Hein ? Ben, c'est toi ? Qu'est-ce tu fous là, putain ? On te croyait disparu.
— Je ... heu ... enfin ...
Pris au dépourvu, Benjamin ne sut pas quoi répondre et il lança un regard désespéré à Claire et Erika. Joe tourna la tête dans leur direction et ses yeux s'agrandirent de surprise.
— Oh putain de bordel de merde ! Jura-t-il en dégainant son fusil et en le braquant sur les deux sœurs. Je les reconnais, elles ! Ce sont les filles de l'autre dingue ! Qu'est-ce que c'est que ce merdier, Ben ? Je savais bien qu'il y avait quelque chose de pas net avec toutes ces gonzesses.
— N ... non, Joe, c'est cool ... Elles sont heu ...
— Cool ? Comment ça, cool ? Merde, mec qu'est-ce que tu racontes ?
Claire et Erika étaient paralysées. Cette dernière dut se retenir d'utiliser son pouvoir sur le mercenaire de peur que, sous le coup du plaisir soudain, il presse la détente. Surtout que, même s'il ratait son coup, la moindre détonation pouvait alerter tous les autres mercenaires et c'en était fini de leur mission de sauvetage. Pire, Claire et Elle seraient à leur tour capturées.
— B ... baisse ton flingue, mec.
D'une main, Joe agrippa sauvagement Benjamin par le col et le plaqua contre le mur, son revolver toujours pointé sur les filles.
— Qu'est-ce que tu fous, Ben ? Gronda-t-il, furieux. C'est toi qui les as amenées ici ? C'est toi qui as fait ça, pas vrai ? T'es un putain de traître, c'est ça ?! Putain d'enculé de traître !
Il posa le canon de son arme sous la mâchoire du mercenaire.
— Je vais te buter !
— Qu'est-ce qui te prend, Joe ? C'est moi, mec. J'ai rien fait de mal, je te jure !
— C'est ça, ouais ! À d'autre ! C’est toi qui as amené tout ce beau monde ici ! Tu veux aider ces deux salopes à délivrer leurs petites copines tarées !
— Hey, Joe.
Ce n'est pas le fait d'entendre son nom qui lui fit tourner la tête mais plutôt l'intonation avec laquelle il fut appelé. Une voix suave, pleine d'attente et de désir. Son regard se posa sur Claire. Elle avait les seins à l'air et se mordait lubriquement le doigt dans une attitude divinement provocatrice. Tout son corps était cambré et adoptait une pose des plus aguicheuses. Ses grands yeux de biche étaient braqués sur lui et semblaient lui hurler : « Prends-moi maintenant !! »
Une sensualité sans pareil.
Pendant un instant, Joe fut totalement hypnotisé par le feu de ce regard. Un instant qui suffit à Benjamin pour se libérer de la poigne de son collègue et de lui envoyer son genou dans les parties génitales.
— OOoooohhhhh ... Gémit Joe en lâchant son arme et en se pliant en deux.
Erika réagit au quart de tour et projeta son pouvoir sur lui. Il s'effondra aussitôt et, malheureusement, Benjamin avec lui ...
— Qu'est-ce que tu as fait ? S'alarma Claire.
— Mais ... je ... je ne sais pas. Je crois que j'y ai été un peu trop fort. Je... j'avais peur et j'ai réagi le plus vite possible ...
— Ça ne fait rien, enfermons Joe dans les toilettes.
— Bonne idée. C'était très bien joué de le déconcentrer comme ça, la félicita Erika alors qu'elles transportaient le mercenaire. J'étais tellement tétanisée que je n'ai pas su quoi faire. Tu as fait ce qu'il fallait faire au bon moment.
Claire la remercia du regard. Une fois le mercenaire enfermé, elles se tournèrent vers leur complice endormi. Celui-ci était couché sur le dos et un sourire béat éclairait son visage.
— On dirait un petit ange, s'extasia Claire. On aurait presque envie de lui faire des papouilles ...
Trois claques et un verre d'eau sur le visage plus tard, le pauvre mercenaire ouvrait finalement les yeux.
— Ah ... heu ... je ... Qu'est-ce qui s'est passé ? Où ... bafouilla-t-il après s'être réveillé en sursaut.
— On est chez tes petits collègues, on a rencontré Joe, tu lui as explosé l'entrejambe et je vous ai balancé mon pouvoir à la figure. Ça va, les souvenirs reviennent ?
— Mais ... pourquoi tu ... enfin, avec ton truc là, ton pouvoir ... pourquoi moi ... ?
— Oh bon ça va, je ne l'ai pas fait exprès ! S'énerva la jeune fille. Grouille, il faut qu'on sauve notre famille !
Le trio s'élança dans la cave. Ils descendirent un escalier mais avant d'arriver en bas, ils captèrent d'étranges sons qu'ils ne parvinrent pas tout de suite à identifier. Au bout d'un moment, ils comprirent que ces sons n'étaient autres que des gémissements ! Erika jeta un coup d'œil interpellé à ses camarades.
Arrivés en bas, un spectacle inattendu s'offrit à eux. Dans le fond d'une pièce brièvement éclairée, une femme était adossée au mur, les mains menottées à celui-ci comme si elle était crucifiée et un homme s'affairait entre ses cuisses en poussant des grognements de plaisir. Le mercenaire avait le pantalon baissé jusqu'aux genoux et les jambes de la femme entouraient sa taille.
— Aah oui ! Oui ! Mmmh encore, oui !
Erika s'avança et eut la surprise de constater que la femme qui se faisait baiser de la sorte n'était autre que ... Juliette ! Sa mère !
Et elle prenait son pied en plus. À voir son visage, cette bite qui la labourait devait être merveilleuse ...
Silencieusement, Benjamin s'empara d'un tabouret, s'approcha du couple en pleine action et d'un coup assomma le mercenaire. Juliette qui avait les yeux fermés jusqu'à présent poussa un cri de surprise tandis que l'homme s'effondrait sur elle, inconscient.
— Mon Dieu, qu'est-ce qui se passe, ici ... ? S'exclama-t-elle avant d'apercevoir sa fille. Erika ? C'est toi, mon bébé ?
— Salut, maman.
Immédiatement, Juliette eut les larmes aux yeux et se dégagea du corps du mercenaire d'un coup de pied empressé. Elle écarta ensuite les jambes pour accueillir sa fille qui se jeta sur elle. Elles s'embrassèrent longuement, pleurant et riant de soulagement.
— Claire, tu es là aussi, ma toute belle. Viens-là, ma puce. Vous m‘avez manqué les filles ! Qu'est-ce qu'on a eu peur !
Claire se jeta au cou de Juliette en se mettant à pleurer à son tour.
— Mais comment vous avez fait pour arriver jusqu'ici ? S'alarma Juliette. Ils vous ont aussi eu, c'est ça ?
— Non, maman. On est venu vous libérer.
— Mais ... comment est-ce que vous avez fait ? Ils sont tellement ...
— On te racontera plus tard, on n'a pas beaucoup de temps. Où sont les autres ?
— Eugénie et Mathilde sont dans la pièce juste là, indiqua Juliette.
En effet, le mur de droite était percé d'une porte en bois. Claire se dépêcha d'aller l'ouvrir et elle tomba sur un spectacle déroutant. Eugénie et Mathilde étaient bel et bien là, toutes les deux menottées. Seulement, Eugénie avait la tête enfouie entre les jambes de sa compagne et lui broutait la chatte avec hargne. Mathilde, quant à elle, ne faisait que profiter en geignant doucement.
— Eh ben, ça va ! Vous n'avez pas trop l'air de vous embêter, ici ...
— Claire, Erika ! S'exclamèrent de joie les deux mamans.
Alors que Claire se jetait au cou des deux femmes enchaînées, Erika se tourna vers sa maman.
— Où sont Simon et Morgane ? Ils ne sont pas avec vous ?
Juliette afficha une mine inquiète.
— Ils les ont emmenés hier soir. L'un des hommes est venu les chercher et on ne les a pas revus depuis.
— Ils ... ils ne sont pas là ?
— Non, ma chérie ... Je suis désolée.
Erika ferma les yeux. Elle était toujours serrée contre sa mère, profitant de sa chaleur et de son odeur si rassurante. Bon sang, comment allait-elle bien pouvoir retrouver Simon et Morgane ? Elle leva les yeux sur les liens de Juliette.
— Ben, appela-t-elle, tu veux bien chercher les clefs des menottes ?
— M'en occupe.
— Un copain à toi ? S'informa Juliette en détaillant le mercenaire. Il est beau gosse.
— Si on veut ... Tu m'as tellement manqué, maman. J'ai eu si peur.
— Nous aussi, ma chérie ... nous aussi ... Dis ça ne te dérangerait pas de me finir ? Enfin, je veux dire, tu nous as interrompus, ce bel étalon et moi-même, avant qu'il n'ait le temps de terminer ... En plus je suis à moitié à poil, je suis chaude comme la braise et pour couronner le tout, je sens ton érection contre ma chatte alors ...
Erika plongea son regard dans celui de sa mère, mesurant le pour et le contre sans oublier de prendre en compte son désir grimpant. Elle posa une main sur les fesses de sa tendre mère et les malaxa voluptueusement.
— C'est bon, je l'ai ! S'écria Benjamin en accourant auprès d'Erika et de sa mère, la clef victorieusement brandie devant lui.
— Attends un peu, lâcha la jeune fille sans quitter sa mère des yeux.
Un sourire gourmand naquit sur les lèvres de Juliette qui se mit à onduler au rythme des caresses de sa fille chérie.
— Quoi ? Comment ça ? Répliqua le mercenaire avant d'enfin comprendre. Heu ... Non ! Non, non, non sorry les filles mais non. Il faut qu'on y aille ! J'ai vraiment aucune envie de nous faire prendre ici ! Je n'ose pas imaginer ce que me feront subir les copains s'ils apprennent que je vous ai aidé. Non, n'y pense même pas, Erika ! Arrête de peloter ta mère et barrons-nous d'ici !
— Tais-toi, Ben. Va déjà délivrer Mathilde et Eugénie.
— Mais ... je ...
— Go !
Benjamin s'en alla, les yeux ronds d'incompréhension.
— Mais où est-ce que je suis tombé, bordel ? Marmonna-t-il pour lui-même. C'est quoi cette famille de taré ?
Il tourna la tête en direction de la porte et s'arrêta net. Il resta longuement ainsi, les bras ballants, le cerveau probablement grillé. Il n'eut ni la force, ni l'envie de formuler la moindre forme de protestation, se sentant tout à coup bien trop vide et fatigué.
Eugénie et Mathilde s'embrassaient follement, l'une et l'autre intimement entremêlée. Quant à la jolie Claire, elle se trouvait entre leurs jambes, un sexe introduit dans chacune de leur intimité et les baisait sauvagement.
— Aah oui ! Vas-y, Claire ! C'est bon, ma grande ! C'est boon !
— Ooh baise-nous encore ! Oh cette bite ! Mmmh !
Benjamin était perdu. Soudain, il voulut prendre ses jambes à son cou et partir le plus loin possible de cette famille déjantée. C'était dangereux de rester avec elles, ce ne pouvait que mal se termi ...
— Hey, toi ! L'appela Eugénie. Le beau mâle. Reste pas planté là, viens donc nous prêter ta queue !
— M ... mais ... il faut ... on doit pas rester là, enfin ... je ...
— Allez, magne-toi ! Mmh ... On n'a pas toute la journée. On a envie de bite, ici !
Benjamin obéit, à court d'argument. Que pouvait-il dire face à ça ?
Un peu plus loin, Erika embrassait sa douce maman. Elle plaqua ses mains sur ses fesses et les pétrit avec force.
— Qu'est-ce que ça te fait d'être attachée comme ça et d'être à ma merci ?
— Ça m'excite, haleta Juliette. J'ai envie d'une vraie queue. J'ai envie de la grosse queue de ma petite fille chérie.
— J'adore quand tu me dis des choses comme ça, ma petite cochonne de maman.
Cette dernière se lécha langoureusement les lèvres. C'était vrai. Elle adorait sentir son cul se faire empoigner comme sa fille le faisait actuellement, elle adorait sentir l'imposante verge d'Erika caresser son sexe détrempé d'envie, elle adorait sentir le corps chaud de sa fille se presser contre le sien avec envie ... En bref, elle adorait se faire baiser par Erika.
Cette dernière baissa son leggings et glissa sa queue entre les jambes de Juliette. Du bout de son gland, elle caressa la raie de sa mère, savourant la chaleur moite qui régnait là en bas.
— Allez, ma puce. Arrête de me faire languir comme ça, maman à faim.
La jeune fille sourit. Elle plaça son sexe devant la chaude grotte de sa petite maman et poussa très doucement.
— Mmmh ! Gémit cette dernière. Allez, vas-y ! Plus loin, Erika !
La jeune fille s'amusa du spectacle de sa mère. Elle la suppliait du regard et elle adorait ça. Elle s'enfonça davantage. Son membre viril s'engouffra dans les profondeurs crémeuses de Juliette. Celle-ci couina de bonheur et implora sa fille du regard pour qu'elle la baise. Erika débuta ainsi un lent mouvement de va-et-vient.
— Aaaah mmmmh ! Ooh que ça m'avait manqué ... Il faudrait que ... Aah ! ... Mmh ... il faudrait que je sois ... Mmh ... plus souvent enceinte ... Depuis que Morgane m'a ... Oooh ouiii ... depuis qu'elle m'a engrossée, je suis au ... Oooh ... paradis.
— Ah bon ? S'enquit Erika. Pourquoi cela ?
— J'aime bien me faire sodomiser, c'est pas ça ... Mmmh ... mais rien ne vaut une bonne baise. Surtout avec une queue comme la tienne. Et être enceinte est le contraceptif le plus efficace !
Erika gémit. Elle se sentait si agréablement compressée dans le vagin de sa mère. Ses mouvements, d'abord lents et profonds, gagnèrent en vitesse et les geignements de Juliette se transformèrent rapidement en cris incontrôlés. Celle-ci passa ses jambes autour de la taille d'Erika.
— Ah ! Mon Dieu, oui ! Mmh, c'est si bon !
— Oh oui, maman !
La jeune fille qui tenait Juliette par les fesses en profita pour glisser un doigt dans son anus. Un seul suffit pour faire grimper le plaisir de la femme enchaînée.
— Ooh, ma chérie ! J'aime ça, putain ! Oui ! Oui !
Erika devint folle d'envie. Elle se mit à donner de violents coups de boutoirs dans l'intimité de sa mère qui en redemandait.
— Je vais jouir, ma puce ! Je viens !
— Moi aussi, maman !
— Donne-moi tout, ma chérie. Donne tout à ta petite maman ! Ah oui !
— Maman, je jouis !
— Aaaaaah !
Dans un ultime coup de bassin, Erika se déversa dans les entrailles de Juliette. De puissants jets de foutre l'inondèrent sans discontinu.
— Aaah je suis pleine ! S'exclama-t-elle. Encore, Erika ! Encore !
Alors qu'elle se faisait inonder de foutre, elle fut à son tour foudroyée par un terrible orgasme. Tout son vagin se contracta spasmodiquement autour du sexe en éruption d'Erika ce qui eut pour effet d'amplifier la jouissance de la jeune fille.
— Ooooh ! Mamaaaan !
Le sperme n'en finissait pas de jaillir de son chibre. De grosses giclées qui explosaient au fond d'une Juliette au bord de l'évanouissement.
L'orgasme finit par partir comme la marée se retire. Mère et fille restèrent ainsi prostrées, en proies à un bonheur inégalable. La tête d'Erika reposait contre la poitrine de Juliette, elles haletaient follement toutes les deux.
— Je t'aime, ma toute belle, murmura Juliette en humant les cheveux de sa fille.
— Moi aussi, maman.
La jeune fille plongea son regard dans celui de sa mère.
— Il faudrait quand même qu'on te libère, non ?
— Oui mais laisse encore un peu ta queue en moi. C'est si bon ...
— D'accord ...
Quelque temps plus tard, les trois femmes étaient enfin détachées. Elles avaient toutes le regard brillant et un sourire rêveur plaqué sur les lèvres.
— Allons-nous-en d'ici avant que quelqu'un ne remarque notre présence, lança Erika.
Le petit groupe monta les escaliers, traversa le couloir et se retrouva devant la porte qui donnait sur le petit salon.
— Bon, chuchota Erika. On va traverser la salle le plus naturellement possible. D'abord Claire et moi et puis on vous fera signe pour que vous veniez à votre tour. Je vais essayer de créer un orgasme général pour détourner l'attention des mercenaires pendant que vous passerez. Prêts ?
Tout le monde acquiesça sauf Benjamin.
— C'est vachement silencieux, vous trouvez pas ?
Malheureusement, personne ne fit attention à sa remarque. Erika poussa la porte et resta figée devant l'entrée.
— Vous en avez mis du temps ! lâcha Joe, un fusil braqué sur la tempe de Louise.
Toutes les cueilleuses étaient regroupées dans un coin de la pièce, plusieurs canons pointés dans leur direction tandis qu'une vingtaine de mercenaires se tenaient debout, derrière Joe, et lorgnaient le groupe d'Erika avec des regards menaçants.
— Vous tombez à pic, c'est justement vous que Plein aux as veut avoir ...
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coqbrig
1 mars 2019 à 20:38
La première histoire a encore de la marge... il va falloir pas mal de chapitres :) Chouette, ça fera de la bonne lecture.
Modifié 1 mars 2019 à 20:39
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SexFlag
1 mars 2019 à 15:00
Haha merci coqbrig :D
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coqbrig
28 février 2019 à 23:39
Ca y est : cette histoire est passée deuxième histoire la mieux notée ! Bravo !
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sexyaramos
14 février 2019 à 06:53
oui il est attachant.C'est finalement une bonne chose que le sauvetage échoue car sinon ça aurait été trop facile...Jo semble vraiment dangereux.... La suite !!
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SexFlag
10 février 2019 à 20:29
Hahaha sorry chloe96 ^^

C'est clair que c'est pas des lumières ces mercenaires mais bon, quand tu vois débarquer une troupe de jeunes filles toutes plus sexy les unes que les autres et que tu vis dans une maison avec uniquement des mecs, tu ne te poses pas trop de questions, crois-moi ;)
Ah, il est quand même un peu attachant ce Benjamin, pas vrai ? :D
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Photo de profil de Pygmalion
Pygmalion
10 février 2019 à 01:56
Je me disais aussi que le plan se déroulait trop bien, surtout avec des mercenaires qui ne se posent pas de questions quand ils voient débarquer une troupe de jeunes femmes qui prétendent être là pour eux. Plein au as est peut-être riche mais il a pas engagé les meilleurs =D

Et je compatis avec ce pauvre Benjamin qui est le seul à se dire que c'est pas une bonne idée de célébrer les retrouvailles familiales avec une orgie alors que tout le monde est encore dans la base ennemie.
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chloe96
8 février 2019 à 18:07
ha non ! non non non non non ! comment oses tu finir comme ca le chapitre :'(((
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