Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'acceptatrice — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'acceptatrice
Chapitre 3
Qu’allais-je lui apporter? Des bonbons, comme le chantait Brel? Une bouteille de vin? Des dessous coquins? J’avoue que cette dernière idée me plaisait un peu, mais ma relation avec Nathalie débutait juste et il y a des choses qui ne se font pas, du moins pas tout de suite, pas pour un premier rendez-vous! J’optais finalement pour des fleurs, un bouquet de roses dont la couleur rappelait celle de ses socquettes, que je portais toujours en moi. Je me fis belle, un peu de vernis sur les orteils, les cheveux coiffés en deux tresses, un soupçon de bleu autour des yeux. Je changeai tout de même de tenue, un chemisier et une jupe remplaçant ma robe, et chaussai des escarpins. Sur la route, mon cœur me semblait battre davantage que lorsque j’étais nue sous ma robe.
Je trouvais facilement de quoi me garer et je me présentai à l’heure convenue chez Nathalie. Elle m’ouvrit, m’embrassa, accepta mes roses qu’elle mit dans un vase.
« Tu me plais beaucoup avec tes tresses. Bon, viens, on va manger dehors. Mes capacités culinaires sont vraiment faibles, et te préparer des nouilles pour une première soirée n’a vraiment rien de transcendant.
— Pour te découvrir, échanger avec toi, faire des folies, la nourriture n’a que peu d’importance.
— C’est gentil, mais j’ai réservé pour 20H30, le resto est à côté mais ne trainons pas. »
« Tu me plais beaucoup avec tes tresses. Bon, viens, on va manger dehors. Mes capacités culinaires sont vraiment faibles, et te préparer des nouilles pour une première soirée n’a vraiment rien de transcendant.
— Pour te découvrir, échanger avec toi, faire des folies, la nourriture n’a que peu d’importance.
— C’est gentil, mais j’ai réservé pour 20H30, le resto est à côté mais ne trainons pas. »
C’était un petit restaurant de quartier, de longues nappes blanches couvraient les tables et descendaient presqu’à terre. Nous nous installâmes, Nathalie me prit la main et y déposas ses lèvres.
« J’ai commandé pour nous deux, j’espère que la surprise te plaira.
— Et c’est la seule surprise de la soirée ?
— Pourquoi ? Tu en veux d’autres ?
— Non, oui, peut-être, je ne sais pas.
— Tu te sens prête à m’obéir ?
— Ce que je veux dire, c’est que je me suis retrouvée quasiment nue hier, alors j’ai un peu peur de ce que pourrais me demander.
— Tu sais, j’ai simplement pensé à trouver un restaurant et à ce que nous allions nous dire. Je n’ai rien planifié du style à l’entrée, je lui demande sa culotte et son soutien-gorge au dessert.
— T’es bête, mais ça me rassure.
— Si tu veux, tu peux être le prince charmant et moi je serai la belle au bois dormant .
— Pardon ?
— Viens m’embrasser, idiote."
« J’ai commandé pour nous deux, j’espère que la surprise te plaira.
— Et c’est la seule surprise de la soirée ?
— Pourquoi ? Tu en veux d’autres ?
— Non, oui, peut-être, je ne sais pas.
— Tu te sens prête à m’obéir ?
— Ce que je veux dire, c’est que je me suis retrouvée quasiment nue hier, alors j’ai un peu peur de ce que pourrais me demander.
— Tu sais, j’ai simplement pensé à trouver un restaurant et à ce que nous allions nous dire. Je n’ai rien planifié du style à l’entrée, je lui demande sa culotte et son soutien-gorge au dessert.
— T’es bête, mais ça me rassure.
— Si tu veux, tu peux être le prince charmant et moi je serai la belle au bois dormant .
— Pardon ?
— Viens m’embrasser, idiote."
Je regardais autour de moi, quelques tables étaient occupées, mais personne ne semblait s’intéresser à notre table. Notre premier baiser en public, je le redoutais et j’en mourrai d’envie. Je me levai, lui caressai la joue et je l’embrassai, d’un petit patin qui lui disait que j’en voulais d’autres. Et là, catastrophe, une de mes tresses plongea dans son verre ! Un fou rire nous prit toutes les deux.
« Si tu voulais te laver les cheveux, tu aurais pu le faire à la maison !
—C’est juste pour goûter ton verre, pas pour autre chose.
— Haha, tu veux connaître mes pensées?
— Non, sérieux, pas déjà. »
« Si tu voulais te laver les cheveux, tu aurais pu le faire à la maison !
—C’est juste pour goûter ton verre, pas pour autre chose.
— Haha, tu veux connaître mes pensées?
— Non, sérieux, pas déjà. »
Une serveuse souriante nous apporta nos assiettes sur lesquelles trônaient deux bouchées à la reine. Elles étaient délicieuses et le temps que Nathalie ait terminé sa première, j’avais largement entamé ma seconde. Un magret de canard leur succéda, que j’expédiais là aussi avant elle. Pour le dessert, j’avais pris une crème caramel et Nathalie des gaufres au Nutella.
Elle appela la serveuse, lui chuchota quelque chose à l’oreille et je vis arriver sur notre table un pot entier de cette pâte chocolatée.
« Alors, ça va ? Pas déçue de ta soirée ?
—Je craignais, tout en l’espérant, des exigences démesurées, mais je suis trop contente qu’il n’y en ait pas eu. On a parlé, on a ri, on a bien mangé et on a bu, c’était super.
— Tu ne vois donc aucun inconvénient, après mon côté ange, à redécouvrir mon côté démon ?
— Tu en meurs d’envie, vas-y. Que veux –tu que je fasse ?
— Lève les jambes et pose tes pieds sur mes cuisses. »
Ca ne me semblait pas bien méchant, je m’exécutai. Elle m’enleva mes chaussures, et, tirant mes pieds vers elle, elle approcha ses lèvres de mes orteils, et me chatouilla de sa langue. Personne ne nous prêtait attention, mais, comme d’habitude, j’étais à la fois heureuse de voir mes orteils dans sa bouche et gênée d’être surprise ainsi.
« Je peux faire pire ?
— Lance-toi.
—Alors ferme les yeux. »
Je lui obéis et sentis quelque chose de bizarre au niveau de mon pied droit. Je rouvris les yeux et vis avec stupeur et amusement mes orteils plongés dans le pot de Nutella. Elle m’en barbouilla également l’autre pied et m’annonça que je pouvais me rechausser, ce que je fis sans pouvoir me nettoyer. Je collai dans mes chaussures et cela l’amusait beaucoup.
« Tu es joueuse ? lui ai-je demandé.
— Oui.
— Alors pose tes pieds sur mes cuisses. Et bien sûr, tu fermes les yeux !"
Je lui enlevai délicatement ses chaussures, embrassai ses orteils, et je remplis ses mocassins avec ma crème au caramel. Un partout, j’avais égalisé … Nathalie se leva, alla expliquer à la serveuse pourquoi elle partait avec le pot de Nutella, lui demandant de le rajouter sur la note. Incrédule, elle vint vérifier auprès de moi, et je lui montrais mes pieds chocolatés. Elle sourit, nous dit que nous formions un beau couple, et qu’elle nous offrait le pot.
Après avoir payé, on ne s’attarda pas trop dehors à cause de quelques gouttes de pluie. Nathalie me demanda de repasser chez elle, ce que j’acceptai. Timidement, elle me prit la main. Je ne cherchai pas à me dégager, au contraire, je serrai doucement la sienne, jusqu’à chez elle. Elle me fit rentrer et m’annonça : « Je veux te priver de tes sens, ou du moins les atténuer. Tant que je ne t’ai pas donné la permission de parler, je désire que tu te taises. » Je hochai la tête, lui signifiant que j’avais compris. Je ne savais ce qu’elle comptait faire, mais je me sentais en confiance.
« Je te prive de ta vue, me chuchota-elle en me bandant les yeux. J’atténue maintenant ton audition, m’annonça-telle en introduisant dans mes oreilles ce que je pensai être du coton. J’entendais beaucoup moins bien, mais je percevais encore quelques sons. Je m’occupe de ton odorat, me dit-elle d’une voix assourdie et elle me tartina les narines avec un baume embaumant l’eucalyptus. »
Nathalie me guida jusqu’à son lit, et elle m’y fit asseoir. Elle déboutonna mon chemisier, me l’enleva, dégrafa mon soutien-gorge et me l’ôta. Une poussée me fit m’allonger sur le lit, où ma jupe et ma culotte partirent également. J’avais les pieds dans le vide, elle me débarrassa de mes chaussures, et je sentis sa langue s’attaquer à mes orteils, faisant disparaitre toute trace de Nutella. Elle me chatouillait, et je faillis lui demander d’arrêter, mais ma promesse de silence me retint. Elle fit pivoter mon corps, et m’écarta les bras et les jambes. J’étais nue sur son lit, les membres en croix, mais la privation de la vue atténuait mes inhibitions. Je ne voyais rien, donc on ne me voyait pas.
Elle appela la serveuse, lui chuchota quelque chose à l’oreille et je vis arriver sur notre table un pot entier de cette pâte chocolatée.
« Alors, ça va ? Pas déçue de ta soirée ?
—Je craignais, tout en l’espérant, des exigences démesurées, mais je suis trop contente qu’il n’y en ait pas eu. On a parlé, on a ri, on a bien mangé et on a bu, c’était super.
— Tu ne vois donc aucun inconvénient, après mon côté ange, à redécouvrir mon côté démon ?
— Tu en meurs d’envie, vas-y. Que veux –tu que je fasse ?
— Lève les jambes et pose tes pieds sur mes cuisses. »
Ca ne me semblait pas bien méchant, je m’exécutai. Elle m’enleva mes chaussures, et, tirant mes pieds vers elle, elle approcha ses lèvres de mes orteils, et me chatouilla de sa langue. Personne ne nous prêtait attention, mais, comme d’habitude, j’étais à la fois heureuse de voir mes orteils dans sa bouche et gênée d’être surprise ainsi.
« Je peux faire pire ?
— Lance-toi.
—Alors ferme les yeux. »
Je lui obéis et sentis quelque chose de bizarre au niveau de mon pied droit. Je rouvris les yeux et vis avec stupeur et amusement mes orteils plongés dans le pot de Nutella. Elle m’en barbouilla également l’autre pied et m’annonça que je pouvais me rechausser, ce que je fis sans pouvoir me nettoyer. Je collai dans mes chaussures et cela l’amusait beaucoup.
« Tu es joueuse ? lui ai-je demandé.
— Oui.
— Alors pose tes pieds sur mes cuisses. Et bien sûr, tu fermes les yeux !"
Je lui enlevai délicatement ses chaussures, embrassai ses orteils, et je remplis ses mocassins avec ma crème au caramel. Un partout, j’avais égalisé … Nathalie se leva, alla expliquer à la serveuse pourquoi elle partait avec le pot de Nutella, lui demandant de le rajouter sur la note. Incrédule, elle vint vérifier auprès de moi, et je lui montrais mes pieds chocolatés. Elle sourit, nous dit que nous formions un beau couple, et qu’elle nous offrait le pot.
Après avoir payé, on ne s’attarda pas trop dehors à cause de quelques gouttes de pluie. Nathalie me demanda de repasser chez elle, ce que j’acceptai. Timidement, elle me prit la main. Je ne cherchai pas à me dégager, au contraire, je serrai doucement la sienne, jusqu’à chez elle. Elle me fit rentrer et m’annonça : « Je veux te priver de tes sens, ou du moins les atténuer. Tant que je ne t’ai pas donné la permission de parler, je désire que tu te taises. » Je hochai la tête, lui signifiant que j’avais compris. Je ne savais ce qu’elle comptait faire, mais je me sentais en confiance.
« Je te prive de ta vue, me chuchota-elle en me bandant les yeux. J’atténue maintenant ton audition, m’annonça-telle en introduisant dans mes oreilles ce que je pensai être du coton. J’entendais beaucoup moins bien, mais je percevais encore quelques sons. Je m’occupe de ton odorat, me dit-elle d’une voix assourdie et elle me tartina les narines avec un baume embaumant l’eucalyptus. »
Nathalie me guida jusqu’à son lit, et elle m’y fit asseoir. Elle déboutonna mon chemisier, me l’enleva, dégrafa mon soutien-gorge et me l’ôta. Une poussée me fit m’allonger sur le lit, où ma jupe et ma culotte partirent également. J’avais les pieds dans le vide, elle me débarrassa de mes chaussures, et je sentis sa langue s’attaquer à mes orteils, faisant disparaitre toute trace de Nutella. Elle me chatouillait, et je faillis lui demander d’arrêter, mais ma promesse de silence me retint. Elle fit pivoter mon corps, et m’écarta les bras et les jambes. J’étais nue sur son lit, les membres en croix, mais la privation de la vue atténuait mes inhibitions. Je ne voyais rien, donc on ne me voyait pas.
Elle enleva le coton d’une de mes oreilles. « Je vais t’enlever le toucher. »Elle remit le coton et m’attacha sur le lit, commençant par les mains, continuant par les pieds, et terminant par deux liens sur ma poitrine , l’un sous les seins, l’autre au dessus. Elle resserra les cordes, réduisant au maximum mes capacités de mouvement. Je pouvais bouger la tête, mais c’était tout. A peine m’étais-je dit cela que Nathalie tira sur mes tresses et s’en servit pour immobiliser la dernière partie de mon corps encore mobile. J’essayai de tourner la tête, mais mes nattes me retenaient.
Nue, exposée, offerte, la confiance et la méfiance s’entremêlaient. Et si c’était une tueuse en série ? N’avait-elle pas dit qu’elle aimait faire mal ? Serait-elle aussi douce que pendant le repas ? Je me sentais bien, finalement, n’ayant rien d’autre à faire que de me laisser guider et d’attendre. Elle m’embrassa, collant son corps habillé contre le mien. Je sentis ses doigts s’immiscer dans mon vagin et en retirer ses socquettes, qu’elle me mit dans la bouche, tout imprégnées de mes sécrétions intimes. Un morceau de bande adhésive vint sceller mes lèvres. Ça y était, elle s’était occupée de mes cinq sens.
Elle s’absenta quelques instants, puis revint, frottant son corps contre le mien : elle me semblait être nue, mais je ne pouvais pas la voir. Je sentis sa tête entre mes jambes, et elle commença à s’occuper de moi, sa langue jouant avec mon bouton et ses doigts rentrant et sortant de mon sexe. J’explosais de désir une première fois, tentant de me débattre entre mes liens, mais sans aucun résultat. Elle s’écarta de moi, me délia les pieds et vint me mordiller et me sucer les seins dont les tétons érigés durcirent encore davantage. Une cordelette vint les enserrer, tous les deux, cordelette qu’elle s’amusa à tirer, de plus en plus fort. La douleur qu’elle provoquait se mélangeait à mon excitation. Elle attacha ensuite les bouts libres des ficelles à mes gros orteils, de telle sorte que je devais garder les jambes en l’air si je ne voulais pas moi-même torturer mes pointes de seins.
Sa bouche reprit possession de mon intimité, je sentais sa langue investir les moindres recoins de mon sexe. Mon cœur accéléra, je respirai plus vite, l’orgasme montai en moi. Au moment précis ou il éclata, Nathalie pesa de tout son poids sur mes pieds qui s’abaissèrent, tendant les cordelettes comme jamais. Je crus que mes tétons allaient s’arracher tant la douleur fut violente. Je hurlais, mais mon bâillon ne laissa passer qu'un son ridicule. Mon torse, attachée au lit, ne pouvait suivre le mouvement. Mes seins se retrouvèrent étirés comme jamais je n’avais osé le faire. Mon plaisir éclata toutefois, comme sublimé par cette douleur. Nathalie me délivra des cordelettes, elle enleva le coton de mes oreilles, détacha les liens qui retenait ma tête et mes bras, et défit également ceux qui ceinturaient mon torse. Le bandeau qui m’aveuglait fut lui aussi dénoué, la bande adhésive arrachée d’un coup sec, et les socquettes que j'avais mordues finirent sur le sol. Je ne disais rien, attendant sa permission.
« Tu peux parler, si tu as quelque chose à dire. » Je m’assis sur le lit, me rapprochai d’elle et, dans un souffle, je ne prononçai qu’un seul mot : « Merci ». Puis je l’enlaçai et la serrai fort contre moi. Je mis de côté le plaisir et la douleur, je ne savais comment lui exprimer ce que ressentait.
« Alors, petite salope, tu as apprécié ce que tu viens de vivre ?
— Oui, vraiment.
— Pas trop mal aux seins ?
— Si, encore suffisamment pour ne pas vouloir renouveler tout de suite.
— J’ai envie de te mettre une main au cul, tu te laisse faire ou je te rattache ?
— Vas y, j’aime bien les caresses. »
« Alors, petite salope, tu as apprécié ce que tu viens de vivre ?
— Oui, vraiment.
— Pas trop mal aux seins ?
— Si, encore suffisamment pour ne pas vouloir renouveler tout de suite.
— J’ai envie de te mettre une main au cul, tu te laisse faire ou je te rattache ?
— Vas y, j’aime bien les caresses. »
Je m’allongeai sur le ventre, ne voyant pas en quoi le fait de me poser la main sur les fesses nécessitait d’être attachée. Elle rectifia ma position, me demandant de me mettre à genoux sur le lit et de poser ma tête sur l’oreiller. Sa main caressa mes globes fessiers, puis sa langue s’occupa de mon anus, le léchant, le gobant, essayant de s’y introduire. Ses doigts s’introduisirent dans mon vagin, y cherchant ma mouille qu’elle étala sur mon trou du cul. Un doigt, puis deux y pénétrèrent, remplacés bientôt par sa langue. Je la sentais rentrer, ressortir, rentrer, ressortir… Une nouvelle fois ses doigts, d’abord deux, puis trois, prirent la place de sa langue, tournant en tout sens, comme pour m’assouplir encore davantage. Elle attrapa un tube de crème dans sa table de chevet, me tartina, et continua son va et vient. Un petit frère rejoignit les trois premiers, portant à quatre le nombre de ceux qui tournait dans mon cul. La douleur n’était pas vive, comme pour mes seins, mais elle était là, présente, commençant à se faire sentir.
C’est alors que je compris le sens de l’expression « main au cul », et pourquoi elle voulait m’attacher. Elle remit de la crème, essaya d’adjoindre le pouce aux autres doigts , mais ça ne passait pas. Elle forçait, elle forçait, et la douleur me fit monter les larmes aux yeux. J’aurais du lui demander d’arrêter, que ça ne rentrerait pas, que je souffrais, que j’avais de plus en plus mal, mais un reste de fierté me retenait. Je venais de lui dire, voici une quinzaine de minutes, qu’elle pouvait me mettre la main au cul, et hier déjà je lui avais annoncé être prête à presque tout. A mes yeux, je ne pouvais pas reculer et me dédire. Mes larmes coulaient désormais en continu, je serrai les dents, regrettant ses socquettes qui m'avaient fourni de quoi atténuer ma douleur, et tout à coup je me mis à hurler : sa main venait de rentrer en entier. Elle continua à pousser, enfonçant sa main jusqu’au poignet, la ressortant presque, replongeant dans mon anneau qui ne pouvait plus mériter l’adjectif d’étroit, fermant son poing puis le desserrant. La douleur ne pouvait plus augmenter tant elle avait atteint des sommets. Elle sortit entièrement la main, pour la réintroduire aussitôt, m’arrachant de nouveaux cris.
Mon supplice s’acheva enfin. Elle me montra sa main, maculée de merde et de sang, qu’elle essuya sur mes cheveux. « La prochaine fois, je te la ferai lécher. Va te nettoyer le cul maintenant, je ne veux pas de sang sur mes draps. » Elle m’amena à la salle de bain, me poussa sous la douche, ouvrit les robinets et, visant mon anus meurtri, dirigea le jet d’eau dans mon cul toujours ouvert. L’eau était tiède, et je la sentis me remplir les intestins. « Pousse un peu, ça va ressortir. » Je sentis en effet l’eau ressortir et couler le long de mes jambes. Je continuai à me laver, de la tête aux pieds. J’étais propre, mais je me sentais souillée. Elle me sécha elle-même, me ramena sur le lit et dit : « Je te remercie, petite salope, tu m’as procuré beaucoup de plaisir. Un de ces jours il faudra que je te fiste jusqu’au coude. Ou alors des deux mains ! Peut-être que je te mettrai mon pied au cul. » Curieusement, le nom dont elle m’affublait me dérangeait davantage que la douleur qu’elle venait de m’infliger. Je me blottis toutefois contre elle, elle éteignit la lumière et nous nous endormîmes.
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