Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'hier à maintenant : Les vacances — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
D'hier à maintenant : Les vacances
Chapitre 3
Précédemment :
Nous faisons la connaissance d’Alexa, David, Jibé et Laure. Armelle et moi même continuons nos jeux sexuels. Nous couchons également ensemble. De son côté la petite coquine s’amuse même une fille.
Nous faisons la connaissance d’Alexa, David, Jibé et Laure. Armelle et moi même continuons nos jeux sexuels. Nous couchons également ensemble. De son côté la petite coquine s’amuse même une fille.
Après notre relation sexuelle et bestiale, nous rejoignîmes nos amis de vacances. Ceux ci avaient trouvés un coin isolé du lac où nous faisions chaque soir un feu de camp. Armelle fut accueillie par David avec une main aux fesses et un gros patin. Je ne pouvais m'empêcher de penser que ce mec était vraiment un gros lourd. Mais il servait de couverture à ma coquine préférée pour nos jeux sexuels.
Alexa me fit un merveilleux sourire et Jibé m’en claqua cinq comme à chaque fois qu’on se voyait. Laure fuyait mon regard comme lorsqu’elle était sortie de la douche quelques heures plus tôt. Elle fuyait également le regard d’Armelle et semblait même dégoûter.
Jibé sortit sa guitare et je l’accompagnai au chant. Nous refîmes ensemble le répertoire de Téléphone et d’Indochine. Nous nous étions découverts une passion commune pour ces deux groupes. Alexa et Armelle nous réclamaient telles ou telles chansons mais Laure faisait encore et toujours la tête dans son coin. Si ses yeux étaient des revolvers, Armelle et moi étions morts depuis longtemps.
Au bout de deux heures Jibé et Alexa partirent. D’un regard nous nous comprîmes Armelle et moi. Pas besoin de se faire un dessin. J’essayai d’engager la conversation avec Laure pendant que David essayait de goûter les amygdales d’Armelle. Mais impossible de lui faire décrocher un mot. Elle décida de partir. Et je me décidai à la suivre. Peut être qu’en nous éloignant du feu, elle se dériderait un peu. Mais c’était peine perdu.
— Laure, s’il te plaît, parles moi, insistai je.
— Je n'ai rien à te dire. C'était le dernier soir que je traînais avec deux pervers comme ta soeur et toi.
— Je n'ai rien à te dire. C'était le dernier soir que je traînais avec deux pervers comme ta soeur et toi.
Pour le coup, je ne l’avais pas vu venir. Donc elle avait dû nous voir à un moment ou un autre. Pourtant j’allais jouer la naïveté.
— Qu'est ce qui te permet de nous appeler comme ça ? M’enervais je faussement.
— Je vous ai vu tout à l’heure, répliqua t-elle avec défi et collant presque son visage au mien.
— Ah!! Tu as vu quoi exactement ? Bafouillais je le coeur battant à tout rompre.
— Tout. J’ai tout vu, s’exclama t-elle, presque criant. Comment pouvez vous faire cela entre vous ?
— Pour commencer nous ne sommes pas du même sang. Et puis ça s’est fait comme ça.
— N’empêche que c’est dégoutant, répliqua t-elle. Ne m’adresse plus jamais la parole.
— Je vous ai vu tout à l’heure, répliqua t-elle avec défi et collant presque son visage au mien.
— Ah!! Tu as vu quoi exactement ? Bafouillais je le coeur battant à tout rompre.
— Tout. J’ai tout vu, s’exclama t-elle, presque criant. Comment pouvez vous faire cela entre vous ?
— Pour commencer nous ne sommes pas du même sang. Et puis ça s’est fait comme ça.
— N’empêche que c’est dégoutant, répliqua t-elle. Ne m’adresse plus jamais la parole.
Elle me planta en plein milieu du chemin, disparaissant dans les ténèbres.
Je décidai à mon tour à rentrer au mobile-home. J’entrai saluant mes parents puis partis me coucher. Armelle m’envoya des messages que je laissai sans réponse. J’eus beaucoup de mal à m’endormir ce soir là, repensant aux mots de Laure. J’espérais qu'elle n’allait pas le répéter à qui voudrait bien l’entendre.
Je décidai à mon tour à rentrer au mobile-home. J’entrai saluant mes parents puis partis me coucher. Armelle m’envoya des messages que je laissai sans réponse. J’eus beaucoup de mal à m’endormir ce soir là, repensant aux mots de Laure. J’espérais qu'elle n’allait pas le répéter à qui voudrait bien l’entendre.
Je pris les devants et lui envoyai un message.
“ Je sais que tu m’as dit ne plus vouloir me parler, mais j’ai besoin de savoir si tu as parler à quelqu’un de ce que tu as vu. Juste un oui ou un non suffira.”
“ Je sais que tu m’as dit ne plus vouloir me parler, mais j’ai besoin de savoir si tu as parler à quelqu’un de ce que tu as vu. Juste un oui ou un non suffira.”
Je commençai à m’endormir quand la réponse vint.
“Non, je n’en parlerai à personne, si ça peux te rassurer.”
“Non, je n’en parlerai à personne, si ça peux te rassurer.”
Je ne dormis pas du sommeil du juste. Lorsque je me réveillai, il était à peine cinq heures. Le soleil filtrait à travers les rideaux de la chambre. J’entendais le chant des oiseaux, le bruit du vent dans les arbres et toujours les mots de Laure raisonnant dans le fond de mon esprit.
Je décidai de me lever pour aller aux douches. J’espérais être seul. J’en avais besoin. En sortant de la chambre, j’eus peur de voir Armelle sortir de sa chambre. Heureusement pour mon état d’esprit, il n’en était rien. Je grifonnai rapidement un mot à l’adresse de mes parents puis je sortis me doucher.
Une fois laver, je pris la route du village. Le bourg commençait à se réveiller. La boulangerie salon de thé venait juste d’ouvrir. Je commandai un petit déjeuner tout en m’asseyant près de la fenêtre. La journée serait belle.
Ça faisait une heure que j’étais installer quand ma mère m’envoya un message. Elle avait vu mon mot et me demandait de faire attention à moi et de rentrer au plus tard pour manger ce midi.
La vendeuse qui devait avoir mon âge, vint me voir.
— Vous voulez autre chose ?
— Un nouveau café, s’il vous plaît et votre numéro de téléphone, ajoutais je avec un sourire.
— Un nouveau café, s’il vous plaît et votre numéro de téléphone, ajoutais je avec un sourire.
Elle repartit à son comptoir. Je la détaillai. Elle portait une mini short et un tee shirt très moulant. Elle était tout fine. Ses longs cheveux noirs et ses petites lunettes me plurent tout de suite. Le côté intello mais dévergondée m’attirait beaucoup.
Elle revint avec mon café et déposa une nouvelle serviette. Apparemment mon numéro de charme n’avait pas fonctionné.
Elle revint avec mon café et déposa une nouvelle serviette. Apparemment mon numéro de charme n’avait pas fonctionné.
Vers neuf heure je décidai de partir pour m’aérer quand elle vint à moi. Elle me tendit un bout de papier.
“ je suis en pause dans une heure, attends moi au coin de la rue”
“ je suis en pause dans une heure, attends moi au coin de la rue”
Je souris en sortant puis je partis vers la place du marché, flânant au détour des allées. Mon téléphone vibra. C’était un appel d’Armelle.
— Tu es où ?
— Je suis au village. Je me promène.
— Tu aurais pu m’attendre, non ?
— Non pas aujourd'hui. J’avais besoin de passer du temps seul.
— Je suis au village. Je me promène.
— Tu aurais pu m’attendre, non ?
— Non pas aujourd'hui. J’avais besoin de passer du temps seul.
Je m’approchais du coin de la rue où la jolie vendeuse devait me rejoindre.
— Et pourquoi ? S’énerva t-elle.
— Pour le moment je ne veux pas en parler. On se voit cette aprem.
— Pour le moment je ne veux pas en parler. On se voit cette aprem.
Je raccrochai, voyant la vendeuse arrivée.
— Je n’étais pas sûr que tu m’attendrais, commença t-elle.
— Je ne pouvais pas refuser une si charmante invitation.
— Tu as combien de temps de pause ?
— Environ une heure. Tu as eu une idée ?
— Oui. Et ça tombe bien, ça devrait nous prendre une heure. Tu habites par ici?
— Juste là au dessus, me dit elle en désignant l’entrée à côté d’elle.
— Je ne pouvais pas refuser une si charmante invitation.
— Tu as combien de temps de pause ?
— Environ une heure. Tu as eu une idée ?
— Oui. Et ça tombe bien, ça devrait nous prendre une heure. Tu habites par ici?
— Juste là au dessus, me dit elle en désignant l’entrée à côté d’elle.
Elle sortit ses clés et nous entrâmes dans un hall desservant un escalier. Nous montâmes au deuxième étage. Tout le temps de la montée, je regardais son magnifique fessier moulé dans son mini short. Je distinguai le haut d’un string en dentelle blanc. Elle entra dans son studio et je la suivis.
Pour tout mobilier il y avait un grand lit, une kitchenette et une porte donnant certainement sur la salle d’eau.
Aussitôt la porte fermée, je me retournai vers elle, et l’embrassai. Elle ne me repoussa pas et me rendit mon baiser. Je lui retirai son haut pour découvrir des seins plus petit que ceux d’Armelle. J’en déduisis qu’elle faisait un 85C. Je dégrafai son soutien gorge, puis deboutonnai son mini short. Son string était bien en dentelle blanc, masquant à peine son sexe totalement épilé. Je lui retirai puis je remontai le long de sa jambe avec langue, jusqu'à son abricot qui était déjà trempé.
Je la plaquai contre le meuble de sa kitchenette, et lui écartai les jambes. Elle gémit tout ondulant du bassin. Je dégustai ce fruit juteux au possible. Les gémissements devinrent rapidement jouissance.
Elle me releva et me retira mon t-shirt et mon short. La bosse formée par mon sexe semblait lui plaire. Elle sourit tout en sortant ma queue de mon boxer. Elle fit de rapide va et vient, m'arrachant des râles. Puis je sentis ses lèvres et sa bouche autour de mon gland. Elle suçait très bien, tout en me malaxant les couilles. J’étais aux anges.
Elle arrêta avant que je ne jouisses puis elle se mit à quatre pattes sur son lit.
— Je veux que tu me sodomises, dit elle en remuant ses fesses. Parce qu’avec une queue comme la tienne, je suis sûr qu’elle fera du bien.
Je n’allais pas me faire prier. Je sortis de mon portefeuille un préservatif, que je mis rapidement. Je lubrifiai son oeillet avec sa mouille, et j'introduisis un doigt puis deux. Vu la réaction de son corps, elle devait être habituée.
Je présentai mon gland à l’entrée de son anus, puis je poussai doucement. Sentant chaque centimètre de ma queue se faire avaler. Bon sang ce que c’était bon. Je m’imaginais déjà le faire à Armelle.
Je la limais à peine qu’elle me demanda d’accélérer les mouvements. Elle reculait en même temps que j’avançais vers elle. Mes couilles claquaient sur sa chatte toute trempée. Les coups étaient de plus en plus intense, lorsque je l’entendis gémir. Elle jouissait du cul et moi aussi je prenais un pied d’enfer.
Ma jouissance monta rapidement. Je lui fis savoir. Elle se retira, s’allongea sur le dos et me retira la capote.
Elle me reprit en bouche puis au moment où je jouissais, elle me laissa me vider sur ses seins et son ventre.
Elle me reprit en bouche puis au moment où je jouissais, elle me laissa me vider sur ses seins et son ventre.
Ma matinée se finissait bien. Je l’embrassai une dernière fois avant de la laisser. Nous échangeâmes nos numéros de téléphones.
Sur la route je repensai à Estelle. Et en souriant je me dis que j’allais aller chercher le pain très souvent.
J’étais au camping avec une petite demi-heure d’avance sur l’heure que m’avait imposé ma mère. J’aidai cette dernière à faire le repas du midi. Elle ne me posa pas de questions. Et je l’en remerciais. En même temps je ne pouvais pas lui expliquer que j’avais eu besoin de m'aérer la tête, parce que j'avais baisé la fille de son mari et qu’une fille qui me plaisait nous avait vu.
Armelle arriva quelques minutes plus tard. Elle mit la table sans m’adresser la parole.
Nous mangeâmes en écoutant les plus jeunes nous racontaient les activités qu’ils faisaient au club du camping. Mon beau père me demanda si j’avais pensé à ramener du pain. Je répondis par la négative arborant malgré moi un grand sourire.
Nous mangeâmes en écoutant les plus jeunes nous racontaient les activités qu’ils faisaient au club du camping. Mon beau père me demanda si j’avais pensé à ramener du pain. Je répondis par la négative arborant malgré moi un grand sourire.
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Commentaires ()
Je viens de voir qu'un chapitre venait d'etre publié...Je vais le lire de suite :-)