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Couverture de Ma drole de famille, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Ma drole de famille — Chapitre 10

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Ma drole de famille

Chapitre 10

Une demi-heure plus tard, la famille arrive. Elisa prépare le thé et tout le monde s’installe à côté de la piscine pour le prendre. L’après-midi s’achève doucement, certains se baignent, moi, je reste allongé sur un transat. Je remarque qu’Henri ne me quitte pas des yeux. Il lit une revue agricole, mais ses yeux sont souvent dirigés vers mon pubis, bien moulé dans mon petit short. Je lis moi-même une revue et me bouge de temps en temps de manière à bien lui exposer le maximum de mon corps. Je sais, pour l’avoir vu en maillot de bain, qu’il est aussi bien monté que son fils, et je dois dire que ça ne me déplairais pas de faire une petite expérience avec lui. Elisa est en maillot de bain deux pièces pas très enveloppantes. Je réalise que ma sœur est une très belle femme de plus de quarante ans. Son corps est toujours fin, sa poitrine généreuse, et ses fesses très appétissantes. J’aime ce genre de femme, et je me surprends à rêver d’une petite partie à nous trois. J’ai le sentiment qu’Henri ne serait pas contre, mais cela dépend de leurs rapports. La journée s’achève par un très bon repas, préparé par les filles. Elisa n’a pratiquement pas bougé de son transat, comme moi, elle a passé son temps à feuilleter une revue. Je suis épuisée par la séance de cette journée que je décide d’aller me coucher vers vingt-deux heures. J’embrasse tout le monde et monte dans ma chambre. Une douche vite fait et direct au lit. Je m’endors très rapidement.
Le lendemain matin, je vais au rendez-vous fixé à neuf heures. J’enfile une robe courte, rouge unie, boutonnée devant en laissant les deux derniers boutons du bas ouverts. Evidemment, je suis nue dessous, je ne veux pas perdre de temps avec elle. Quand j’arrive en bas de l’immeuble, je tombe sur la jeune femme qui descend de voiture. Elle est vêtue d’une minirobe très courte, assez moulante, avec un magnifique décolleté plongeant au milieu de ses seins. Elle est zippée sur le côté, mais pas jusqu’en bas, laissant apparaitre une très belle jambe. Il n’y a aucuns doutes sur le fait qu’elle soit absolument nue dessous.
–Bonjour madame.
–On ne va pas continuer comme ça, moi c’est Laure, et toi ?
–Sophie, on y va ?
–Ok, je te suis.
Nous montons dans l’ascenseur et elle appui sur le bouton du dernier étage. L’ascenseur s’ébranle à peine qu’elle lâche sa mallette et se jette sur moi, me plaque contre la paroi et m’embrasse passionnément. Ses mains se glissent sous ma robe pour la remonter et parcourir mon corps. Elle constate que je suis nue sous mes vêtements.
–Je vois que tu as bien anticipé ce qui allait arriver.
–Comme tu vois.
Je glisse moi aussi mes mains sous sa robe en la remontant et les posent sur des fesses rondes et bien fermes.
–A priori, je ne suis pas la seule.
L’ascenseur arrive à l’étage très vite, les portes s’ouvrent alors que nous sommes toujours enlacées à nous embrasser et que nous avons toutes les deux nos robes remontées jusqu’à la ceinture. Elle s’écarte un peu, se retourne, constate que nous sommes seules et se dirige vers la porte de l’appartement la clé à la main et les fesses à l’air. Je suis fascinée par ces magnifiques fesses qui dansent devant moi. Pour ma part, je réajuste ma robe avant de sortir de l’ascenseur. J’entre dans l’appartement, sans hésiter, Sophie se dirige vers le clic-clac, l’ouvre, pose sa mallette par terre, fait remonter le zip de sa robe et la laisse tomber à terre. Elle s’avance vers moi d’une démarche chaloupée. Elle aussi, elle est glabre, son pubis luit comme s’il était enduit d’huile. Elle me déboutonne lentement ma robe, elle veut profiter au maximum de ce moment de découverte, ce moment où on dévoile petit à petit le corps de l’autre. Arrivée en bas de ma robe, elle pose ses mains sur mes jambes et les fait remonter doucement jusqu’à mes épaules. Je sens ses mains remonter le long de mon corps, je suis en transe, je tremble de tous mes membres, et ce n’est pas le froid. Arrivée à mes épaules, elle écarte les pans de ma robe et la laisse tomber à terre. Elle se colle à moi, malgré notre différence de taille, nous sommes seins contre seins, pubis contre pubis, scotchées l’une à l’autre. Nous échangeons un merveilleux baiser tandis que nos mains explorent le corps de l’autre. Nous sommes toutes les deux au milieu de cette grande pièce, enlacées l’une à l’autre, nues, devant l’immense baie vitrée. Nous finissons par nous séparer, elle me prend la main sans dire un mot et m’entraine vers le clic-clac. Elle m’allonge délicatement dessus en travers, elle laissant pendre mes jambes dans le vide. Elle m’écarte les cuisses et plonge sa tête sur mon sexe dégoulinant chaud. Sa bouche m’aspire, sa langue me lèche. Elle se redresse.
–Tu mouille comme une folle, j’adore, donne-moi encore à boire.
Elle replonge sur mon minou et recommence à me boire. Ses lèvres aspirent mes lèvres, sa langue s’amuse avec mon clitoris, je ne résiste pas longtemps et m’envole dans un merveilleux orgasme. Mon corps se tend, mon ventre se crispe, je suis dans les nuages, je plane, je suis extraordinairement bien. Ses mains se sont glissées sous mes fesses et les soutiennent, elle continu de boire à ma source de vie. Elle finit par redresser la tête, remonter le long de mon corps pour venir m’embrasser. J’adore embrasser une bouche qui vient de s’occuper de mon sexe, j’adore l’odeur et le goût de ma cyprine. Nous nous embrassons langoureusement. Elle est sur moi, mes mains parcourent son dos et ses fesses, je m’attarde dessus, elles sont douces et fermes, j’adore. Sophie se redresse, elle se plante à côté de moi.
–Et si on regardait pour ces travaux ?
–Et moi, je n’ai pas droit de boire à ta fontaine ?
–Oui ma chérie, mais un peu plus tard, mon amie doit venir tout à l’heure pour nous aider.
–Un ami, tu as prévenu un mec ?
–Non, mon amie avec un E, c’est une fille, nous vivons ensemble depuis quatre ans.
–Elle va faire la gueule en me voyant.
–Pas du tout, au contraire, elle adore les nouvelles têtes, elle va adorer ton corps et ton goût. Tu penses bien que je l’ai prévenu de notre rendez-vous.
–Tu veux dire qu’elle ne sera pas jalouse ?
–Non, nous vivons ensemble, mais nous sommes très libres, nous adorons aller voir ailleurs et faire partager nos découvertes à l’autre. Tu sais bien que les lesbiennes ne sont pas très fidèles en général.
–Oui, mais moi, je ne suis pas lesbienne, j’adore les femmes, mais l’adore aussi les hommes et me faire défoncer par un beau membre bien raide.
–C’était ton amant hier ?
–Non, quand nous sommes venus visiter il ne l’était pas, mais après ton cinéma et le mien, en rentrant chez lui, nous le sommes devenus, j’étais sa première femme, mais il est très doué et j’ai joui plusieurs fois comme une folle.
–C’est marrant, j’avais une drôle d’impression, au début, il m’a semblé que c’était ton frère, il te ressemble beaucoup, et puis quand j’ai vu comment il te regardait, je me suis dit que c’était ton jeune amant.
–En fait, c’est mon neveu.
–Ce n’est pas vrai, tu baise avec ton neveu ?
–Oui, depuis hier, et si tu veux, je peux même te le prêter, je pense qu’il aimerait bien. Seulement je dois te prévenir qu’il est monté comme un cheval et que c’est assez difficile de se le prendre en douceur.
–J’aimerais bien essayer une nouvelle fois, la seule fois où j’ai fait l’amour avec un mec, ça s’est très mal passé, c’était un goujat qui ne pensait qu’à lui et qui m’a fait très mal, limite viol. J’ai été dégoutée.
–Ne t’en fait pas, si tu veux, je serais là, ça ne le dérangera pas je peux te le promettre.
–Et pour Lisa, ça sera possible aussi ? je sais qu’elle a envie de connaitre ça, mais elle est encore vierge.
–C’est ta copine ?
–Oui.
–Je ne pense pas que Michel soit contre, il va se trouver à la tête d’un véritable harem, je pense pas que ça lui déplaise. Elle est jolie ?
–Très.
Elle va prendre sa mallette, en sort une pochette d’où elle extrait un portrait d’une jeune fille.
–Oui, elle est très jolie.
Sophie me tend trois autres photos qui représente Lisa, nue, dans des poses plutôt subjectives, mais pas obscènes.
–Elles sont d’hier.
–Et en plus elle est foutue comme une déesse.
Je remarque qu’elle aussi est épilée.
–C’est la mode en France de se faire épiler le sexe ?
–Oui, mais ce sont surtout les naturistes comme nous qui le faisons.
–Vous n’êtes pas très bronzées toutes les deux.
–Nous ne sommes pas encore allées à la plage, nous ne sommes que fin juin, nous y allons certainement mi-juillet.
–Vous allez où ?
–Au Cap d’Agde, à côté de Sète, tu connais ?
–Non, je n’y ai jamais mis les pieds, j’arrive des US, et là-bas, il y a très peu de « nudist colonies », mais j’ai un peu pratiqué avec mon mari.
–Tu es mariée ?
–Plus depuis six mois.
–Tu es aussi naturiste ?
–Oui, depuis mes seize ans, nous étions allés avec mon copain de l’époque et ses parents à l’ile du Levant, j’avais trouvé ça génial. Par contre, personne n’était épilé.
–Oui, c’est plutôt récent comme mode.
–Ok, je suis moi aussi à la mode.
Notre discussion est interrompue par trois coups donnés à la porte. Je sursaute, mais Sophie reste calme et se dirige vers la porte toujours aussi nue. Elle regarde par le judas.
–C’est Lisa.
Je me penche pour récupérer ma robe.
–Non, non, reste comme ça, de toute manière même si tu enfile ta robe, elle va te la faire valser en dix secondes. En fait, elle est venue pour toi.
Sophie ouvre la porte et une furie entre en la bousculant, elle se précipite vers moi. Arrivée à un mètre de moi, elle s’immobilise, me jauge de la tête aux pieds d’un air sévère. C’est une belle jeune femme d’à peu près le même âge que Sophie, d’origine thaïlandaise. Elle est châtain-clair, avec des yeux sombres, un regard intense et des lèvres bien dessinées sur lesquelles on a envie de déposer un baiser. Elle est moulée dans une robe très courte qui fait bien ressortir ses jolies formes. Sophie referme la porte et reste à distance la laissant m’examiner. Petit à petit son regard s’adouci, elle finit même par me sourire.
–Et bien, je dois dire que je comprends parfaitement l’insistance qu’avait Sophie à vouloir passer cette matinée avec toi ma jolie, tu es superbe, tu veux bien te retourner ?
Je m’exécute en tournant doucement, ce petit jeu finit par m’amuser, je dois même dire que je prends un réel plaisir à être scrutée de la sorte. Au moment où je lui tourne le dos, elle me demande de m’arrêter. Je m’immobilise, j’entends un bruit de tissu que l’on manipule. Je suis aux aguets quand soudain, je sens une peau se coller à la mienne et des mains se saisir de mes seins. C’est Lisa qui a enlevé sa robe et est venu se coller à moi. Je sens ses seins contre mon dos et son pubis contre mes fesses, j’aime la douceur de sa peau épilée.
–Tu es belle, et en plus tu es douce, j’aime déjà ta peau.
Je réussi à me retourner, nous sommes tête à tête, et comme nous faisons la même taille, nos bouches sont face à face et finissent par se rencontrer. Notre baiser dure, dure, j’en profite pour explorer son corps, ce qu’elle me rend bien. Nos mains se promènent sur le corps de l’autre, j’avoue que j’ai une petite préférence pour ses fesses douces, fermes et bien rondes. Je vois Sophie qui nous regarde en souriant, elle n’est absolument pas jalouse, ça se voit, elle est même heureuse de ce qui se passe. Lisa se détache de moi.
–Viens, j’ai envie de te goûter.
Elle se retourne et m’entraine vers le clic-clac. J’en profite pour mieux la regarder maintenant qu’elle est nue. Elle a un corps parfait, de très beaux seins pas trop gros, mais hauts et fermes, un ventre plat, un sexe épilé avec un petit clitoris qui émerge à peine de ses petites lèvres, des jambes bien galbées, et des fesses, des fesses d’enfer. Tout est magnifiquement proportionné, c’est une jeune femme merveilleusement belle. En plus, elle est très jolie.
Elle m’installe comme l’avait fait Sophie et se jette sur mon sexe qui, évidemment, est chaud et très humide. Sa langue me titille le clitoris, sa bouche m’aspire mon jus d’amour ses mains me pétrissent les fesses. Je vois Sophie qui vient la rejoindre, elle m’écarte encore plus les cuisses et partage mon sexe avec Lisa. Ces langues qui titillent mon clitoris, et qui me lèchent les lèvres, ces bouches qui me les sucent, s’abreuvent à ma fontaine, ces dents qui me mordillent, tout ceci m’emporte dans un merveilleux orgasme qui me transporte en silence. Quand je me suis calmé, les filles se redressent s’éloignent un peu et s’embrassent passionnément. Je les envie, elles ont mon odeur et mon goût sur les lèvres. Je me redresse, vais les rejoindre et les enlace toutes les deux. Nos bouches se rencontrent au gré de leurs fantaisies. Nous finissons par nous séparer. Je les regarde, leur prends les mains et les entraine vers le Clic-clac.
–Venez les filles, j’ai envie de goûter aussi votre jus d’amour.
Je les fais mettre sur le côté, les jambes ouvertes, je positionne la tête de Lisa entre les cuisses de Sophie, je me mets devant Sophie pour qu’elle puisse plonger sa tête sur mon sexe et attrape les fesses de Lisa pour me glisser entre ses cuisses et ramener son sexe sur ma bouche. Nous formons un cercle d’amour, chacune s’occupant d’un sexe. Je m’applique à donner un maximum de plaisir à Lisa, j’y mets tout mon cœur et mon expérience, d’autant que j’adore sentir l’odeur d’une femme excitée, et boire son jus d’amour. Cela fonctionne, car je sens son bas ventre onduler sous ma langue, son corps se contorsionner. Au bout d’un moment, elle me serre la tête avec ses cuisses, se raidi et explose dans un formidable orgasme, vite imitée par Sophie qui me mord un peu les lèvres, mais cela ne m’empêche pas de jouir avec elles. Nous nous calmons doucement, c’est Lisa qui met le plus de temps pour revenir sur terre. Elle se retourne vers moi.
–Putain, quelle maîtrise, jamais on ne m’a fait jouir comme ça, tu es la reine des lesbiennes.
–Peut-être, mais saches qu’elle n’est pas lesbienne, elle m’a dit qu’elle aimait les filles, mais aussi beaucoup les garçons.
–Nonobstant, c’est la reine des broute-minous.
–Je ne peux pas te dire, je n’ai pas encore fait l’expérience.
–Qu’à cela ne tienne, si tu veux, je m’occupe de toi tout de suite.
–Ok, bouffe moi la chatte.
Sophie se met sur le dos au bord du clic-clac, les fesses à la limite du bord, elle écarte les cuisses et laisse pendre ses jambes dans le vide. Je m’agenouille devant elle et plonge sur ses lèvres brillantes de cyprine. Je m’applique le plus possible, comme avec Lisa, je veux qu’elle se souvienne de ce moment très longtemps. Je la titille, la suce, la lèche, la mordille, boit son divin nectar pendant que Lisa s’occupe de sa bouche et de ses seins. Elle finit par se raidir, ses fesses décollent du clic-clac, elle est secouée de spasmes, sa tête va de gauche à droite la bouche ouverte, elle cri son plaisir.
–HHHHHHOOOOOOOOO oui, oui, je jouis, je jouis, encore, encore, je vais mourir, oui, oui, encore.
Je me déchaine sur son sexe jusqu’à ce qu’elle rende les armes et s’écroule sur le clic-clac. Elle s’apaise lentement, je me redresse et la vois les yeux fermés, un magnifique sourire aux lèvres, elle est heureuse, et donc moi aussi. Je me penche pour déposer un dernier baiser sur son pubis et me couche sur elle pour l’embrasser. Elle me rend mon baiser avec ardeur en me caressant le dos et les fesses. Lisa est à côté de nous et nous regarde d’un air heureux. Décidemment, ces filles sont vraiment très attachées au bonheur de l’autre. Nous descendons toutes du clic-clac et allons vers la salle de bain.
–Il y a l’eau chaude ?
–Oui, c’est collectif.
–Une douche me fera du bien.
–A nous aussi.
Je règle l’eau et nous voilà toutes les trois sous la douche à nous caresser plutôt que nous laver. Le problème, c’est qu’il n’y a toujours pas de serviette.
–Je crois que nous sommes condamnées à rester nues jusqu’à ce que nous soyons sèches, ça dérange quelqu’une ?
–Non.
–Non.
–Bon, si nous regardions les travaux à faire, car nous sommes officiellement là pour ça.
–Officiellement, comme tu dis.
Nous rigolons un peu et nous mettons au travail. Il nous faut à peu près deux heures pour tout voir et mesurer. Il se fait tard et nous décidons d’aller manger dans un troquet juste à côté. Chacune enfile sa robe et nous voilà dans la rue, toutes les trois dans des robes plus seconde peau qu’autre chose qui ne dissimulent absolument rien de notre anatomie. Inutile de dire que nous avons un franc succès. Nous nous installons à une table sur la terrasse d’un bistrot sous un grand parasol. Le serveur est complètement déboussolé, il ne sait où donner de la tête, d’autant qu’on en rajoute un peu. C’est durant la conversation que j’apprends que Lisa a eu une infection grave à dix-huit ans qui l’a rendu stérile, d’où son manque d’intérêt pour les hommes, du moins, c’est ce qu’elle pense. Nous mettons une petite heure pour déjeuner et nous nous séparons, chacune de son côté non sans avoir pris nos coordonnées respectives.
Je rentre à la ferme très heureuse de cette matinée, je suis comblée en ce moment, tout le monde veut me rendre heureuse, ça me va, et ça me conforte dans le fait d’avoir décidé de quitter San Jose. J’arrive à la ferme vers quatorze heures trente, je suis un peu inquiète car je n’ai pas de clef et je pense qu’il ne devrait y avoir personne. Je me dis que je n’aurais qu’à faire un tour dans la campagne, ce devrait être agréable. Quand j’arrive, je suis étonné de constater que la porte est ouverte. J’entre et me dirige vers ma chambre. En passant devant la baie vitrée du salon, je vois la tête d’Elisa avancer dans l’eau de la piscine. Je m’approche du bord et là, surprise, Elisa nage dans sa piscine, ce qui est à peu près normal, une piscine est faite pour ça, mais ce qui m’interpelle, c’est qu’elle est nue, et je remarque que ses fesses sont intégralement bronzées. Elle me regarde en souriant.
–Tu viens me rejoindre ?
–Ok, mais nous sommes seules ?
–Oui, ils n’arrivent pas avant dix-huit heures. Je ne pense pas que ma tenue te dérange.
–Pas du tout, je vais d’ailleurs me mettre dans la même.
J’enlève ma robe, pose mes chaussures et plonge dans la piscine, la tête la première. Je remonte à côté de ma sœur. Elle me regarde bizarrement.
–Mais tu étais nue sous ta robe.
–Oui, j’aime me sentir à l’aise.
–Tu n’avais pas un rendez-vous ?
–Oui, et alors ?
–Quand même, c’est n’est pas un peu trop ?
–Non, je dois te dire que c’est souvent le cas, je n’aime pas trop mettre de sous-vêtements.
–Ok, mais dis donc, je vois que tu es épilée.
–Oui, on m’a dit que c’était la mode.
–Oui, mais chez les naturistes.
–Mais je suis naturiste, et j’ai remarqué tes fesses bien bronzées, vous êtes naturistes Henri et toi ?
–Oui, depuis cinq ou six ans.
–Tu dois être épilée aussi.
–Oui.
–Fais voir.
Elisa se met sur le dos et fais remonter son corps à la surface. Je peux voir son pubis bien bombé impeccablement lisse et ruisselant d’eau. J’arrive à peine à me retenir de me jeter dessus, mais je ne sais pas comment ma sœur pourrait réagir. J’ai quand même eu l’impression que leur couple était très libre, mes tenues ne la dérangent pas, au contraire, elle est contente pour son mari. Je commence à gamberger quand Elisa se remet sur le ventre et nage jusqu’aux marches.
–Tu n’as pas soif ?
–Oui, j’arrive.
–Coca ?
–S’il te plait.
Je suis ma sœur, je suis subjuguée par son allure, c’est une très belle femme, très bien conservée, ses fesses sont encore hautes et fermes, ses seins en poires sont encore toniques et son ventre est plat. A quarante et un ans après trois enfants, c’est un exploit. Je vais m’assoir sur un fauteuil attendant qu’elle revienne, ce qu’elle ne tarde pas à faire. Elle arrive vers moi dans une démarche souple et sensuelle, pour poser les canettes sur la table basse. Elle s’installe à côté de moi et nous buvons tranquillement notre rafraîchissement.
…/…
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