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✦ gerardbleu La croisière XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La croisière — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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gerardbleu
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La croisière

Chapitre 5

Merci encore et toujours à Serge Lioubov qui m'accompagne de ses corrections, de ses conseils et de ses encouragements
Chapitre 8
Raphaëlle se réveille brusquement. Elle se souvient de cette nuit passée à regarder sa maman et son amant s’aimer, baiser, jouir sans retenue sous ses yeux. Elle a senti, dans un demi-sommeil, des murmures, de petits rires, des bruits de baisers tendres, et elle a senti que Marc quittait la cabine.
Elle entend la pluie sur le pont du bateau.
Elle regarde autour d’elle.
Elle craint un peu les réactions de culpabilité de sa maman.
Elle voit Isabelle assise près d’elle, nue, semblant réfléchir, l’air rêveur.
— Bonjour, bébé ; tu as bien dormi ?
— Oui, je ne sais pas quelle heure il est mais je me sens très reposée.
— Il est 9 heures.
— Où est Marc ?
— Il est allé vérifier la météo, faire quelques courses et se doucher. Il pleut, alors on va sans doute rester ici une partie de la journée en attendant que le temps se calme.
— Humm, super !
Raphaëlle s’étire comme un chaton. Isabelle la regarde. Sa fille est magnifique. Elle porte encore le string de la veille, ses cheveux auburn sont emmêlés.
— Euh, Raphaëlle, tu veux qu’on parle ?
— Si c’est pour me dire que tu regrettes, que tu te sens coupable et tout ça, ce n’est pas la peine : j’ai passé une soirée et une nuit formidable, et je me moque de savoir si c’est bien ou pas. On n’a rien fait de mal.
Isabelle sourit : sa fille a sorti ses griffes. Elle lui caresse la joue.
— Non, je ne regrette pas. Je me sens gênée ; je sais lucidement que j’ai fait quelque chose d’amoral, mais je ne le regrette pas car moi aussi j’ai passé une soirée et une nuit de rêve.
— Bon, alors ça va.
Raphaëlle vient se blottir contre sa maman, et toutes deux restent un moment ainsi sans parler.
— Allez, on va se doucher ?
Elles se lèvent et vont dans le cabinet de toilette. Isabelle s’assied d’abord sur les toilettes pour faire pipi. Raphaëlle lui sourit, heureuse de voir sa mère faire preuve d’aussi peu de pudeur. Elle entend l’urine couler contre le plastique des toilettes, puis sa maman va dans la cabine de douche alors que Raphaëlle prend sa place pour vider sa vessie à son tour. Elles se douchent rapidement, se sèchent, utilisent leurs crèmes.
Isabelle a enroulé un paréo autour de la taille. Elle prend le sèche-cheveux et aide sa fille à sécher sa chevelure épaisse. Ceci fait, Raphaëlle hésite, puis elle met elle aussi un paréo, le nouant autour de son cou, couverte mais nue en dessous.
Elle s’affaire dans le carré pour préparer le petit déjeuner.
— Raphaëlle ?
— Oui maman.
— Tu voudrais faire l’amour avec Marc ?
Raphaëlle se retourne vers sa mère.
— Mais, maman ! Pourquoi dis-tu cela ?
— Je te pose une question. J’ai bien vu les regards que tu jettes à Marc.
— Maman, je ne veux pas te piquer ton amant.
— Je ne connais pas encore très bien Marc, mais je suis sûre que, pour lui, la fidélité ne compte pas.
— N’empêche que c’est ton amant, que tu es heureuse avec lui et que c’est bien comme cela.
L’arrivée de Marc interrompt la conversation, laissant les deux femmes sur leur faim. L’homme sourit à Raphaëlle, embrasse tendrement Isabelle sur la bouche, ajoute deux baisers sur les seins nus de son amante puis il retire son ciré et ses chaussures. Ce matin, il est sorti torse nu et en short sous le ciré.
— Bon, pas la peine d’espérer naviguer avant la fin de l’après-midi. Du coup, j’ai prolongé notre place au port jusqu’à demain.
Puis, remarquant le silence entre la mère et la fille, il ajoute :
— Quelque chose ne va pas ?
— Non, mon chéri, ne t’inquiète pas. Tout va bien.
— En tout cas, cette petite balade sous la pluie était très agréable.
— Tu as raison ; j’irais bien me balader aussi avant de prendre le petit déjeuner. Ça te tente, Raphaëlle ?
— Non, très peu pour moi, mais allez-y ; je vais rester et bouquiner un peu.
Marc remet son ciré par-dessus son torse nu. Isabelle va dans la cabine et revient peu après, vêtue de son ciré qui, assez long, descend à mi-cuisses. Elle porte des bottes basses en plastique.
Ils sortent.
S’il fait moins lourd que la veille, le temps reste chaud. Marc n’a pas mis sa capuche, laissant l’eau couler sur son visage. Il tient Isabelle par la main avant de la prendre par la taille. Ils prennent le petit chemin côtier qui serpente au-dessus des plages, un chemin aménagé avec des bancs placés régulièrement. Les deux amants se sentent bien ainsi, marchant sous la pluie, s’arrêtant pour des longs et tendres baisers. La pluie tombe dru. Ils marchent dans un paysage magnifique : le sentier est bordé de buissons verts, et des senteurs de nature humide s’exhalent. Même s’il n’y a que peu de vent, la mer est agitée d’une houle provenant de la tempête de la nuit précédente ; les vagues viennent s’écraser sur le rivage.
Marc prend Isabelle contre lui. Il l’embrasse longuement, fouillant sa bouche. Isabelle s’offre à ce baiser. Ils sont seuls au monde.
Quand Marc glisse sa main sous le ciré de son amante, il découvre qu’elle ne porte qu’une petite culotte. De sa main mouillée, il caresse le fin tissu ; Isabelle se cambre pour mieux sentir le contact de ses doigts. Elle glisse une main sous le ciré de son amant et baisse le short pour se saisir de la queue dure qu’elle branle un peu. Ils marchent à nouveau, mais leurs gestes sont plus langoureux ; la main de Marc caresse les fesses d’Isabelle.
Marc se dirige vers un banc où il entraîne sa maîtresse. Il la fait s’asseoir, puis il s’agenouille dans l’herbe humide face à elle. Elle ouvre son ciré, exposant ses seins nus et sa petite culotte mouillée des attouchements de Marc. Il plonge son visage entre les cuisses pour en embrasser l’intérieur ainsi que la petite culotte. Il lèche le fin tissu que la pluie qui ruisselle rend très vite transparent. Marc mange le sexe de son amante, aspirant les lèvres au travers le tissu détrempé. Isabelle, le ciré ouvert sur ses seins nus, caresse les cheveux de Marc. Elle gémit, s’offrant sans pudeur sur ce banc.
— Attends, attends, mon amour… un besoin pressant.
Marc souri, et au lieu de la lâcher il écarte la petite culotte et approche son visage du sexe de sa maîtresse.
— Oh non ! Tu es trop cochon, là ! L’autre jour, dans l’eau, ça allait ; mais faire pipi sur toi… c’est sale.
Mais Marc ne bouge pas. Au contraire, il colle sa bouche au sexe d’Isabelle qui fait remonter ses jambes et pose ses talons sur le banc. Elle hoche la tête, mais elle se livre néanmoins à l’envie perverse de Marc, lâchant un premier jet d’urine qu’il reçoit dans la bouche. Tant qu’Isabelle urine par petits jets, Marc avale le liquide doré ; mais quand elle se lâche complètement, il s’écarte pour laisser l’urine couler sur son visage et sur son torse. Puis, quand les jets commencent à se tarir, il lape la fente d’Isabelle en fouillant son sexe le plus profondément possible.
— Hum, tu es un salaud… Tu me fais aimer des choses interdites ! Ouiii, lèche-moi ; c’est bon, ta langue… Enfonce-la bien ! Ah, que j’aime faire l’amour avec toi…
Elle ondule contre le visage de Marc, se frotte, s’ouvre pour que la langue la fouille le plus profondément possible ; et quand cette langue descend et passe sur son petit trou, elle crispe ses doigts dans les cheveux de son amant.
Marc se relève. Il a de la boue sur les genoux et les tibias. Il fait glisser son short pour dévoiler sa queue bandée et s’assied sur le banc. Isabelle l’enjambe et vient s’empaler sur sa pine rigide en poussant un gémissement de plaisir. Marc, qui la tient par les fesses, la fait monter et descendre sur sa queue. Ils se frottent, s’embrassent, et baisant ainsi dehors au risque d’être surpris à tout moment, ils font l’amour sans douceur, Isabelle se laissant retomber de tout son poids sur la pine qui remplit son ventre. Ils halètent et gémissent entre deux baisers. Isabelle, d’abord gênée, embrasse la bouche et lèche le visage de son amant, lapant ses gouttes d’urine. C’est Marc qui jouit le premier, entraînant la jouissance de sa maîtresse.
Elle reste contre lui, goûtant le plaisir de sentir la queue débander et glisser peu à peu hors de son ventre tandis qu’elle lui donne de doux baisers dans le cou et sur le torse. Marc caresse ses cheveux, ses fesses.
— Comment as-tu découvert ce plaisir si particulier de l’urine ?
— Hum, très tôt ; dès mon initiation sexuelle, avec un couple d’amis de ma maman qui m’emmenaient avec eux en vacances.
— Pourquoi aimes-tu cela ?
— Je trouve que c’est doux, chaud, enveloppant, sensuel. Je sais que pour certains c’est un moyen d’humilier, de dominer. Pas pour moi. J’aime au contraire la complicité que cela crée.
— Tu es vraiment un cochon ! Le pire, c’est que je crois que tu vas me faire aimer cela.
Ils se relèvent. Marc a remis son short car son ciré est un peu court, mais Isabelle revient, les fesses dénudées, jusqu’au bateau. En arrivant ils prennent une douche rapide, Marc remettant un short sec et Isabelle un paréo autour de la taille. Raphaëlle les observe, ne pouvant imaginer ce qu’ils ont pu faire.
Isabelle s’assied sur la banquette, son amant à côté d’elle ; Raphaëlle s’installe face à eux. Ils prennent le petit déjeuner, parlent peu. Isabelle paraît beaucoup plus à l’aise que les jours précédents, comme si les choses étaient plus claires pour elle : elle n’hésite pas à exprimer sa tendresse et son désir. Elle s’est collée contre Marc, massant ouvertement sa queue par-dessus le tissu de son short. Il a passé un bras sur l’épaule d’Isabelle et, empaumant un sein, il le masse avec douceur. Raphaëlle, face à eux, les observe.
— Vous voulez que je vous laisse ?
Isabelle fait non de la tête. Elle embrasse Marc langoureusement, puis en souriant à Raphaëlle, elle dit doucement mais d’une voix très ferme :
— Marc, je voudrais que tu fasses l’amour à ma fille.
— Maman !
— Vous en avez envie tous les deux ; je ne serais pas jalouse si vous le faisiez.
Marc continue de masser le sein d’Isabelle tout en fixant Raphaëlle. Pour une fois, la jeune fille ne trouve pas de réplique, ne sachant pas comment réagir à cette situation. Elle a envie d’accepter la proposition de sa maman. Elle a envie de Marc, envie de faire l’amour avec cet homme si différent des relations qu’elle a déjà eues.
Voyant sa mère embrasser le torse de son amant, elle aimerait être à sa place et pouvoir passer sa bouche sur ce torse musclé. Et le regard de Marc qui ne la quitte pas… Elle se demande si Marc ne la trouve pas trop jeune, trop inexpérimentée. Elle a bien vu, ces derniers jours, que c’était un amant imaginatif, endurant, mais elle craint de souffrir de la comparaison avec Isabelle. Sa maman embrasse à nouveau son amant, un long baiser humide ; elle tète sa lèvre inférieure puis elle s’écarte, libérant Marc.
Marc se lève. Il finit de retirer sa chemise et fait glisser son short pour apparaître nu et bandé face aux deux femmes. Il s’approche de Raphaëlle et lui tend la main sans un mot. Elle prend sa main et se relève pour venir contre lui ; elle porte toujours son paréo qui moule ses formes de jeune fille. Elle se blottit contre lui avec un soupir de plaisir, sentant contre son pubis la queue dure.
Marc caresse ses cheveux soyeux et ondulés. Il effleure de ses lèvres le cou de Raphaëlle qui penche la tête en arrière pour profiter de ces premiers caresses amoureuses. La main de Marc passe sur les épaules, le dos, les reins et les fesses de la jeune fille qui se cambre et gémit de sentir cette main d’homme qui dessine ses formes. La main de Marc remonte et défait le nœud du paréo qui s’écarte et glisse vers le sol. L’homme prend le temps de regarder la jeune fille qui se laisse faire, un peu gênée, sentant le regard de Marc observer son corps magnifique : sa taille étroite porte encore les traces de l’adolescence, les hanches s’évasent, sa toison rousse fournie et bouclée est taillée de manière à laisser visibles ses lèvres intimes. Marc sourit à Raphaëlle.
— Tu es magnifique ; j’ai très envie de toi.
— Moi aussi…
Raphaëlle se presse contre le corps de Marc, voulant sentir la peau contre sa peau.
Il l’entraîne vers la cabine, mais Raphaëlle se tourne vers Isabelle :
— Viens, maman.
— Mais, mon bébé…
— S’il te plaît… viens.
Isabelle hoche la tête et se lève. Elle dénoue le paréo, entre nue dans la cabine et s’étend sur le lit. Marc et Raphaëlle sont encore debout. Ils s’embrassent. Pour le moment, les corps se cherchent.
Raphaëlle n’aime pas céder ; elle veut garder le contrôle de l’échange de leurs baisers. Poussant Marc contre la paroi, elle glisse sa main pour s’emparer de la queue dure. Elle le branle en serrant fort cette verge épaisse avec sa petite main en fait à peine le tour.
La lumière du jour éclaire la cabine d une lueur grise ; la pluie crépite en permanence sur le pont du bateau.
Marc mordille la bouche de la jeune fille qui répond morsure pour morsure ; il sent le goût du sang dans sa bouche. À présent, il embrasse le cou et les seins lourds, léchant et respirant le parfum de sa peau, puis il glisse à genoux et fourre son nez dans la fente de l’adolescente. Son sexe a une odeur poivrée de rousse que Marc hume longuement avant de plonger sa langue dans le sillon humide.
Appuyée contre la paroi, Raphaëlle a posé un pied sur le matelas pour s’ouvrir largement. Elle pousse des petits cris, lèvres fermées, comme si elle voulait garder le contrôle, même dans la jouissance. Elle a planté ses doigts crispés dans la chevelure épaisse et grise. Elle donne des coups de reins spasmodiques pour aller à la rencontre de cette bouche que la fouille. Les yeux fermés, les joues creusées, la peau plus blanche que d’habitude, elle sent la jouissance monter en elle. Elle essaie de repousser l’instant où son corps va se crisper sous le plaisir. Elle frotte sa chatte humide contre le visage de Marc et elle s’arcboute et se presse jusqu’à l’étouffer.
Fascinée, Isabelle suit la progression de la jouissance de sa fille. C’est comme si elle voulait tout garder à l’intérieur d’elle-même : la contraction des muscles, les lèvres blanches d’être trop serrées, les doigts crispés dans les cheveux de Marc. Raphaëlle a des larmes au coin des yeux, puis elle jouit, lèvres fermées, presque sans un bruit, puis elle voit les épaules de sa fille s’abaisser, sa bouche s’ouvrir pour happer de l air comme si elle était restée en apnée un long moment.
Marc se relève et fait face à Raphaëlle. Lui aussi reprend son souffle. Son visage est maculé de mouille. Il effleure le visage de la jeune fille qui prend la main qui la caresse pour embrasser les doigts, puis pour planter ses dents dans la pulpe de la paume. Il découvre qu’elle a des larmes dans les yeux, mélange de plaisir, d’abandon et de rage. Il ne s’explique pas cette colère qui d’un seul coup habite la jeune femme. Il regarde Isabelle, impuissant à avoir un vrai contact avec Raphaëlle.
Isabelle se relève et prend sa fille contre elle. Elle sent son bébé se pelotonner contre elle et se mettre à pleurer. Marc hésite à sortir pour laisser les deux femmes seules ; c’est Isabelle qui, avec autorité, fait signe à Marc de venir s’allonger près de sa fille.
Elle relève le visage de Raphaëlle.
— Que se passe-t-il, mon ange ?
— Je… je ne sais pas, maman. Je suis désolée. J’avais tellement envie ! Mais c’est toujours comme cela, ça reste à l’intérieur de moi.
— Il faut te laisser aller, mon ange ; il faut accepter de perdre le contrôle et laisser la jouissance prendre le dessus.
— Je voudrais bien… Je voudrais te ressembler, MAIS JE N’Y ARRIVE PAS !
— Viens, reste contre moi. Marc va te caresser ; laisse-le faire, laisse-toi aller, ne résiste pas. D’accord ?
Raphaëlle, sans regarder ni sa mère ni Marc, hoche la tête.
Isabelle câline tendrement le visage de sa fille. Elle l’oblige à se coucher sur le dos tout en gardant son visage contre elle, contre ses seins nus, et fait signe à Marc de reprendre ses caresses.
Marc, à genoux, se penche, passe ses mains sur les jambes, le ventre et les seins de la jeune fille. Il prend son temps, attentif à ce qu’elle ne se referme pas. Le corps réagit peu à peu.
Les doigts de Marc progressent pour effleurer la fente et la toison humide de sa précédente jouissance puis ils ouvrent la fente, jouant sur les grandes lèvres et les petites lèvres gonflées. Il effleure le clitoris.
Raphaëlle se laisse faire sans s’abandonner véritablement. Sa maman la cajole, lui murmure d’ouvrir ses cuisses, de creuser son ventre, ce qu’elle fait. Elle semble plus réceptive à la caresse, mais reste malgré tout tendue. Quand un doigt de Marc pénètre son ventre, elle a un mouvement de recul, puis elle se détend. Son amant commence avec beaucoup de douceur à faire aller et venir son doigt, le figeant de temps en temps au fond du ventre. Il guette les signes de plaisir. Il sent l’humidité de la jeune femme, le sexe se gonfler ; il peut humer son odeur humide. Il fait aller et venir son doigt plus vite et plus profond.
Isabelle caresse le visage de sa fille.
— Ouvre la bouche, mon bébé ; ne reste pas figée. Tu es belle, mon ange, magnifique, désirable… Laisse le plaisir monter, laisse-toi dominer par le plaisir.
Elle fait tourner son doigt sur la bouche de Raphaëlle jusqu’à ce que les lèvres de sa fille s’entrouvrent. Ce geste semble la libérer ; elle se met à gémir, creuse son ventre. Marc sort son doigt, le lèche, puis il enfonce deux doigts dans le jeune vagin, ce qui fait râler Raphaëlle de plaisir. Elle plante ses talons dans le drap pour s’arcbouter. Elle se presse contre le sein de sa maman. Elle pousse des cris plaintifs de plus en plus longs. Elle a ouvert les yeux ; son visage est ouvert, elle sent le plaisir qui monte en elle.
— Marc, prend-la. Viens, enfonce-toi dans son ventre.
Marc vient sur la jeune fille.
Isabelle murmure à l’oreille de sa fille :
— Vas-y, Raphaëlle, monte bien tes cuisses ; n’aie pas peur d’être ouverte, obscène, femelle. Tu vas voir comme c’est bon de s’offrir… N’aie pas honte de te sentir salope.
Poussée par les mots de sa maman, Raphaëlle noue ses chevilles dans le dos de Marc et accroche ses bras autour du cou de son amant. Et Marc la pénètre. Elle est très serrée. Il doit forcer le ventre malgré le sexe trempé de la jeune fille. Il commence alors à la prendre. Le visage de l’adolescente est rayonnant. Il la pilonne, se retenant de moins en moins, guidé par les cris de plus en plus aigus de Raphaëlle qui se libère enfin, arquée, jouissant avec de longs cris de plaisir, puis elle éclate en larmes, attire le visage de Marc pour le couvrir de baisers, souriante, abandonnée, dépassée par cette jouissance qu’elle n’a jamais connue avec une telle intensité.
Marc laisse la jeune fille reprendre ses esprits. Il n’a pas joui, préoccupé d’abord du plaisir de Raphaëlle. Il sort de son ventre, caresse sa queue dure trempée par la jouissance de la jeune fille. Raphaëlle regarde Marc. Elle le trouve beau.
— Bon, à toi maintenant ; tu le mérites.
— Je n’ai pas joui, tu sais, mais c’était un merveilleux moment.
— Mouais, genre tu n’as pas envie de jouir ?
— Hum, si…
— Tu veux comment ?
Marc la regarde, maintenant ouverte, offerte, et sans réticence.
— J’adorerais pouvoir te prendre en levrette.
Raphaëlle lui offre un magnifique sourire et se tourne à quatre pattes. Elle a son visage près de sa maman. Les deux femmes se sourient, et Raphaëlle appuie sa joue contre les bras de sa maman. Marc admire cette croupe magnifique, ces hanches parfaites. Il se branle avant de s’approcher et de frotter son gland contre la vulve de la jeune fille, puis donne un coup de reins pour enfoncer sa pine dans son ventre chaud. Il continue en la prenant doucement ; Raphaëlle creuse ses reins pour mieux s’offrir.
Comme Raphaëlle est pressée contre sa maman, Isabelle sent les coups de queue donnés par Marc. Elle a glissé sa main entre ses cuisses et se caresse. C’est elle qui libère Marc :
— Tu peux y aller, Marc ; ne te retiens pas, baise-la bien, profites-en. Jouis, mon amour, vas-y ! Tu vois comme elle s’offre à toi ?
Alors Marc ne se retient plus, et il baise, accroché aux hanches de la jeune fille, jusqu’à se libérer au fond du ventre chaud.
Il s’écroule sur elle, l’embrassant dans le cou. Isabelle caresse les cheveux de sa fille.
— Merci, maman.
— De quoi ?
— De tout cela : de m’avoir permis de faire l’amour avec Marc, de m’avoir aidée à prendre ce plaisir, pour ces vacances si particulières.
Raphaëlle donne un baiser sur le sein de sa maman. Les deux femmes se regardent en souriant. Marc s’est assoupi, un bras autour de la taille de Raphaëlle qui, couchée sur le ventre, sent couler le sperme de son amant entre ses cuisses. Elle est à moitié couchée sur sa maman.
— Je ne suis pas trop lourde, maman ?
— Non, ma chérie, j’aime t’avoir contre moi. Tu as bien joui.
— Oui, oh oui, maman ! Je ne sais pas comment te dire ; ça venait de si loin en moi…
— Tu es magnifique quand tu jouis.
Sa fille rit, puis redonne un baiser sur le sein nu de sa mère, puis un autre pubis doux, plus tendre, puis un troisième. Elle hésite, puis pose son visage contre sa maman et reste ainsi sans bouger, s’assoupissant à son tour.
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Photo de profil de ozephirin
ozephirin
22 mai 2016 à 14:53
Pour ma part je te remercie de ce récit, j'ai fais un copier coller sur Word et une fois terminé j'imprime.
J'ai adoré
Encore merci
Soyez respectueux
Répondre
gerardbleu
19 mai 2016 à 12:25
Voila je viens de poster la dernière partie de mon histoire qui comprendra 7 chapitre selon le décompte de X Story. J'espère que jusqu'au bout tu te sentiras proche de mes personnages, proche a avoir le sentiment de pouvoir les effleurer de pouvoir partager ces moments avec eux.

bonne lecture
Soyez respectueux
Répondre
gerardbleu
18 mai 2016 à 20:30
merci beaucoup

j ai besoin de ces retours et de ces envies pour continuer.

la suite arrive
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
17 mai 2016 à 15:31
Merci gerardbleu cette histoire est de plus en plus passionnante continue et vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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