Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fol anniversaire d'Antonia — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fol anniversaire d'Antonia
Chapitre 10
D'un commun accord, Samuela est rapidement ressortie tandis qu'Antonia et moi faisions l'enregistrement. Peu avant midi, nous entrons dans une suite fabuleuse tout en haut de l'hôtel, dotée d'une baie vitrée immense donnant sur le lac. Un grand salon, un canapé surdimensionné, tout comme l'écran de télévision. Un double porte coulissante révèle une chambre aux dimensions plus humaines, même si le lit, face à la baie est d'une largeur à se perdre. Un jacuzzi royal trône dans une véranda en surplomb. Acrophobe s'abstenir !
Samuela nous rejoint quelques minutes plus tard. Tandis qu'Antonia prépare le jacuzzi dans la chambre, je reste avec Samuela dans le canapé du salon et obéis aux ordres :
— Baise-moi vite et fort !
Pur sexe, pure baise. Je m'active en Samuela comme un automate réglé en vitesse maximale. Exactement ce qu'elle veut. Avant de rejoindre Antonia dans l'eau, je commande une bouteille de champagne.
— Baise-moi vite et fort !
Pur sexe, pure baise. Je m'active en Samuela comme un automate réglé en vitesse maximale. Exactement ce qu'elle veut. Avant de rejoindre Antonia dans l'eau, je commande une bouteille de champagne.
Un coupe avec deux bombes sexuelles à mes côtés. Un gros cliché. Mais quel plaisir ! J'embrasse l'une, goûte les seins de l'autre, caresse les deux vulves simultanément. Leurs mains glissent sur mon corps et ma verge. Bandant, je dois m'asseoir sur le bord du jacuzzi pour qu'elles puissent me sucer. L'une, l'autre, les deux. Plus tard, alors que je glisse depuis plusieurs minutes dans le vagin d'Antonia, Samuela se met à quatre pattes à côté. Je sors d'une sœur pour embrocher l'autre en levrette, tout en roulant des pelles à la première ! Je m'extrais de Samuela, me fais sucer quelques secondes par Antonia et replonge ma bite dans l'ainée. Lorsque je récidive, Samuela sort, se sèche succinctement et monte sur le lit, toujours à quatre pattes. Antonia me suce comme une déesse, Samuela me réclame, je vis un rêve.
Antonia alors lâche mon sexe et réclame un baiser :
— Je t'aurais pour moi ce soir et cette nuit. Va la rejoindre.
Je lui fais un clin d’œil et, à peine séché, défonce sa sœur en levrette. Fessée, tirée par les cheveux, Samuela prend cher. D'autant plus que je suis particulièrement long à jouir cette fois-ci. A bout de souffle, je retourne dans l'eau, abandonnant la belle brune étendue sur le lit, les fesses rougies par mes claques. Antonia la provoque en lui disant qu'elle n'a plus les capacités physiques. Samuela rit et se lève. Revenant dans le jacuzzi, nous rions aux marques de mes doigts sur ses fesses. De même, sa vulve est écarlate. Antonia rit de plus belle :
— Ça va faire "psshhh" quand tu va entrer dans l'eau !
— Je t'aurais pour moi ce soir et cette nuit. Va la rejoindre.
Je lui fais un clin d’œil et, à peine séché, défonce sa sœur en levrette. Fessée, tirée par les cheveux, Samuela prend cher. D'autant plus que je suis particulièrement long à jouir cette fois-ci. A bout de souffle, je retourne dans l'eau, abandonnant la belle brune étendue sur le lit, les fesses rougies par mes claques. Antonia la provoque en lui disant qu'elle n'a plus les capacités physiques. Samuela rit et se lève. Revenant dans le jacuzzi, nous rions aux marques de mes doigts sur ses fesses. De même, sa vulve est écarlate. Antonia rit de plus belle :
— Ça va faire "psshhh" quand tu va entrer dans l'eau !
Il est passé 14h quand je commande à manger. Des sandwiches à cette heure-ci. Nous mangeons dans le grand salon quand mon téléphone portable sonne : Viviane. Samuela répond, passe Antonia. Viviane semble perdue. Je prends l'appareil et la mets sur haut parleur :
Viviane : - Mais vous faites quoi ? Je ne comprends rien !
Moi : - On mange des sandwiches. Et toi, que fais-tu ?
Viviane :- Je suis en ville, je fais quelques achats. Je voulais savoir comment tu avais fini la nuit. Mais vu que tu es toujours avec Antonia, je suppose qu'elle s'est bien passée.
Moi : - Tu es dans quel coin de la ville ?
Viviane :- Là ? A côté de la gare, rue… du Marché !
Antonia : - Tu nous rejoins ?
Viviane :- Pourquoi pas. Vous êtes où ?
Moi : - Hôtel de la Paix, suite 705.
Viviane :- Vous vous foutez de ma gueule ?
Explosion de rire dans chambre.
Viviane : - Sans déconner, vous êtes où ?
Samuela : - C'est la vérité, ma belle. J'avais un bon. On a un jacuzzi démesuré, on est à poil, on se baigne et on baise.
Antonia : - C'est surtout toi qui baise, hein !
Samuela : - Tout à l'heure dans la jacuzzi, tu ne donnais pas ta part au chien, hein !
Viviane : - Vous faites chier avec vos conneries.
Moi : - Tu es seule ?
Viviane : - Oui, pourquoi ?
J'appuie sur la touche vidéo. Quelques secondes plus tard, Viviane apparait à l'écran, souriante. Je filme le jacuzzi, la chambre, je vais dans le salon, zoome sur les cartes au nom de l'hôtel. Viviane n'en reviens pas :
— En plus, c'est vrai ces conneries…
Viviane : - Mais vous faites quoi ? Je ne comprends rien !
Moi : - On mange des sandwiches. Et toi, que fais-tu ?
Viviane :- Je suis en ville, je fais quelques achats. Je voulais savoir comment tu avais fini la nuit. Mais vu que tu es toujours avec Antonia, je suppose qu'elle s'est bien passée.
Moi : - Tu es dans quel coin de la ville ?
Viviane :- Là ? A côté de la gare, rue… du Marché !
Antonia : - Tu nous rejoins ?
Viviane :- Pourquoi pas. Vous êtes où ?
Moi : - Hôtel de la Paix, suite 705.
Viviane :- Vous vous foutez de ma gueule ?
Explosion de rire dans chambre.
Viviane : - Sans déconner, vous êtes où ?
Samuela : - C'est la vérité, ma belle. J'avais un bon. On a un jacuzzi démesuré, on est à poil, on se baigne et on baise.
Antonia : - C'est surtout toi qui baise, hein !
Samuela : - Tout à l'heure dans la jacuzzi, tu ne donnais pas ta part au chien, hein !
Viviane : - Vous faites chier avec vos conneries.
Moi : - Tu es seule ?
Viviane : - Oui, pourquoi ?
J'appuie sur la touche vidéo. Quelques secondes plus tard, Viviane apparait à l'écran, souriante. Je filme le jacuzzi, la chambre, je vais dans le salon, zoome sur les cartes au nom de l'hôtel. Viviane n'en reviens pas :
— En plus, c'est vrai ces conneries…
Je reviens vers les deux femmes, dépose le téléphone verticalement et m'installe entre elles. Viviane rit :
— Bon, ok, tout est vrai.
Nous rions. Je dis :
— Et toi alors, tu es habillée comment ?
— Chemisier blanc à pois bleu ciel et jupe plissée rouge. Avec des sandales.
Antonia : - Montre !
Viviane éloigne le téléphone.
Samuela : - J'ai pas de culotte. Et toi ?
Antonia et moi éclatons de rire. Viviane regarde autour d'elle puis glisse le téléphone entre ses jambes : dentelles blanches.
Moi : - Enlève-là !
Viviane : - Vous êtes vraiment pas bien, je suis au milieu de la rue. Attendez…
Elle se faufile entre deux voitures parquées, pose le téléphone à terre, le reprend puis filme son string blanc. Elle dit :
— Je suppose que vous voulez la preuve.
Nous : - Ouiii !
— Bon, ok, tout est vrai.
Nous rions. Je dis :
— Et toi alors, tu es habillée comment ?
— Chemisier blanc à pois bleu ciel et jupe plissée rouge. Avec des sandales.
Antonia : - Montre !
Viviane éloigne le téléphone.
Samuela : - J'ai pas de culotte. Et toi ?
Antonia et moi éclatons de rire. Viviane regarde autour d'elle puis glisse le téléphone entre ses jambes : dentelles blanches.
Moi : - Enlève-là !
Viviane : - Vous êtes vraiment pas bien, je suis au milieu de la rue. Attendez…
Elle se faufile entre deux voitures parquées, pose le téléphone à terre, le reprend puis filme son string blanc. Elle dit :
— Je suppose que vous voulez la preuve.
Nous : - Ouiii !
Et on rit. Viviane repasse le téléphone entre ses jambes, plus près de sa vulve et plus longuement. Nous applaudissons lorsque son visage revient à l'écran. Elle rit.
— Bon, j'arrive de cinq minutes. Quel numéro de chambre déjà ?
J'allais le répéter quand Samuela m'interrompt.
— Attends voir. Ici, c'est bonnet D minimum. On doit vérifier si tu peux venir.
Je me dis que Viviane va finir par se fâcher et raccrocher. Elle dit :
— Ok, je dois enlever mon soutif aussi, c'est ça ?
Samuela : - Tu as tout compris.
Viviane : - Je le retire volontiers, mais ça pourrait poser problème si je dois passer devant la réception de l'hôtel.
Antonia : - Pourquoi ?
Viviane : - Le chemisier est plutôt moulant et légèrement transparent, et vous avez tous les trois déjà vu mes seins, mes aréoles bien sombres et mes jolis tétons pointus.
Samuela : - Ok, alors tu rentres par le restaurant, tu vas au fond puis à droite. Il y a un panneau "Hôtel", tu verras. De cette manière, tu ne passes pas directement devant la réception mais au fond du hall d'entrée. Le restaurant devrait être vide et le hall animé vu qu'il y a un check-out à 15h.
Viviane : - Merci pour ces conseils. J'arrive.
Elle raccroche.
— Bon, j'arrive de cinq minutes. Quel numéro de chambre déjà ?
J'allais le répéter quand Samuela m'interrompt.
— Attends voir. Ici, c'est bonnet D minimum. On doit vérifier si tu peux venir.
Je me dis que Viviane va finir par se fâcher et raccrocher. Elle dit :
— Ok, je dois enlever mon soutif aussi, c'est ça ?
Samuela : - Tu as tout compris.
Viviane : - Je le retire volontiers, mais ça pourrait poser problème si je dois passer devant la réception de l'hôtel.
Antonia : - Pourquoi ?
Viviane : - Le chemisier est plutôt moulant et légèrement transparent, et vous avez tous les trois déjà vu mes seins, mes aréoles bien sombres et mes jolis tétons pointus.
Samuela : - Ok, alors tu rentres par le restaurant, tu vas au fond puis à droite. Il y a un panneau "Hôtel", tu verras. De cette manière, tu ne passes pas directement devant la réception mais au fond du hall d'entrée. Le restaurant devrait être vide et le hall animé vu qu'il y a un check-out à 15h.
Viviane : - Merci pour ces conseils. J'arrive.
Elle raccroche.
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