Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'héritage de Franck ou Histoire de Famille. — Chapitre 33
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'héritage de Franck ou Histoire de Famille.
Chapitre 33
Charlotte, allongée sur son lit, pleurait. Elle ne savait pas trop pourquoi, mais elle était triste et effrayée. Ce qu'elle avait entendu ne l'avait pas rassuré sur son avenir avec Antoine, bien au contraire.
Bien entendu, il n'avait pas parlé d'elle, mais Marc avait été très clair, et Antoine semblait d'accord avec lui.
Elle savait qu'Antoine avait eu de nombreuses conquêtes avant elle, elle se doutait bien qu'elle ne fût pas à la hauteur de ces précédentes maîtresses... Elle était novice et si elle était fière de lui avoir offert sa virginité, elle avait compris bien avant cette conversation entre Marc et Antoine, que son amant attendait plus d'une femme.
Elle savait qu'Antoine avait eu de nombreuses conquêtes avant elle, elle se doutait bien qu'elle ne fût pas à la hauteur de ces précédentes maîtresses... Elle était novice et si elle était fière de lui avoir offert sa virginité, elle avait compris bien avant cette conversation entre Marc et Antoine, que son amant attendait plus d'une femme.
Elle se sentait niaise dans ses bras, elle cherchait à le satisfaire, à faire tout ce qu'il aurait aimé qu'il fasse... Mais elle n'avait aucune expérience et elle savait qu'elle était bien loin de ce qu'il méritait.
Lui, il était un « dieu » pour elle... Il jouait avec son corps en expert, il faisait frémir son corps de multiples soubresauts, elle était simplement merveilleusement aimée... Et elle ne savait pas lui rendre la pareille.
Elle avait entendu Marc dire à Antoine que ce dernier aimait passer après lui et ce dernier, Antoine, avait confirmé ses dires non seulement en riant, mais en affirmant aussi qu'une femme passée par l'école de Marc n'avait pu rien à apprendre.
— Quand on devient l'amant d'une maîtresse qui t'a eu pour professeur, comment ne pas être le plus heureux des hommes !
avait-il dit en s'esclaffant...
Elle avait compris que même s'il avait dit cela en riant, il était sincère et sérieux.
Et maintenant elle pleurait... Pourquoi était-elle si niaise ?
Elle avait acheté quelques livres, avait regardé quelques vidéos, pour s'améliorer, découvrir comment devenir une bonne maîtresse...
Mais la théorie est une chose, rien ne vaut la pratique.
Elle avait compris que même s'il avait dit cela en riant, il était sincère et sérieux.
Et maintenant elle pleurait... Pourquoi était-elle si niaise ?
Elle avait acheté quelques livres, avait regardé quelques vidéos, pour s'améliorer, découvrir comment devenir une bonne maîtresse...
Mais la théorie est une chose, rien ne vaut la pratique.
Et Marc l'avait dit, Antoine confirmé... Son amant n'avait pas la fibre de l'enseignement et préférait « une » érudite à une apprentie.
Pourquoi n'avait-il pas eu, comme Marc, cette passion de ... « Faire découvrir » ?
Pourquoi...
Comme Marc...
Marc... Ce gros porc...
Elle n'a jamais compris comment sa mère avait pu...
Pourquoi n'avait-il pas eu, comme Marc, cette passion de ... « Faire découvrir » ?
Pourquoi...
Comme Marc...
Marc... Ce gros porc...
Elle n'a jamais compris comment sa mère avait pu...
Enfin...
Il n'a rien pour plaire, moche, vulgaire...
Comment fait-il pour...
À écouter Antoine, Marc est un excellent professeur en la matière... Mais il faut vraiment avoir envie de progresser pour prendre un tel enseignant.
Elle pleurait et ne savait pas comment faire pour se mettre à la hauteur des espérances d'Antoine...
Cette conversation confirmait ses craintes...
Il n'a rien pour plaire, moche, vulgaire...
Comment fait-il pour...
À écouter Antoine, Marc est un excellent professeur en la matière... Mais il faut vraiment avoir envie de progresser pour prendre un tel enseignant.
Elle pleurait et ne savait pas comment faire pour se mettre à la hauteur des espérances d'Antoine...
Cette conversation confirmait ses craintes...
Elle pleurait...
Pourquoi n'a-t-il pas... Comme Marc...
Comme Marc...
Et si...
Pourquoi n'a-t-il pas... Comme Marc...
Comme Marc...
Et si...
— Si j'avais cédé...
Marc était un cavaleur... Un obsédé qui ne manquait jamais l'occasion de draguer une femme chaque fois qu'il en croisait une... Et cela était loin d'être rare.
Elle avait bien vu ses regards « concupiscents » pour ne pas dire « lubriques » vers elle. Cela l'avait énervée.
Un seul mot, un seul geste, une simple allusion de sa part et il se serait jeté sur elle comme un ours sur un pot de miel.
Elle l'avait ignoré, snobé, et même, fait bien comprendre qu'il n'avait aucune chance avec elle !
Pourquoi n'a-t-elle pas entendu cette conversation si tôt... Elle pleurait et se reprochait maintenant d'avoir été trop « naïve », trop « fleur bleue »... De ne pas avoir su...
Elle avait bien vu ses regards « concupiscents » pour ne pas dire « lubriques » vers elle. Cela l'avait énervée.
Un seul mot, un seul geste, une simple allusion de sa part et il se serait jeté sur elle comme un ours sur un pot de miel.
Elle l'avait ignoré, snobé, et même, fait bien comprendre qu'il n'avait aucune chance avec elle !
Pourquoi n'a-t-elle pas entendu cette conversation si tôt... Elle pleurait et se reprochait maintenant d'avoir été trop « naïve », trop « fleur bleue »... De ne pas avoir su...
— Pas su... Mais qu'est-ce que je n'ai pas su...
Elle n'avait rien à se reprocher et pourtant, elle regrettait... Elle ne saurait dire ce qu'elle déplorait, mais pourtant, elle le regrettait.
Elle pouvait avoir le meilleur prof de sexe... Enfin d'après les dires d'Antoine... Et elle l'avait méprisé.
Elle pouvait avoir le meilleur prof de sexe... Enfin d'après les dires d'Antoine... Et elle l'avait méprisé.
— Et puis ma mère semble l'apprécier, cela veut certainement dire qu'il a quelques qualités cachées...
Elle les cherchait sans trouver.
— Bien cachées ! Il faut l'avouer !
À cette pensée, un sourire se dessina sur ses lèvres.
Mais cela ne dure que l'espace d'un instant, la colère prit ensuite le dessus.
Mais cela ne dure que l'espace d'un instant, la colère prit ensuite le dessus.
— Quelle idiote je suis !
Pendant ce temps, Alain s'est finalement très bien remis du refus de Chantal de partir en congé avec lui. Au départ, il lui en avait voulu et il n'avait pas vraiment compris l'attitude de Marc. En effet, ce dernier lui avait lancé l'idée d'inviter Chantal en lui donnant ses dates de congés pour finalement lui faire concurrence en l'invitant à son tour... il n'y comprenait plus rien.
Alain avait loué une villa avec piscine en s'imaginant déjà se taper la mère et la fille, mais le rêve s'est vite interrompu.
Il avait hésité à annuler sa réservation en espérant une nouvelle modification de dernière minute, mais celle-ci n'arriva pas.
Pourtant, en fin de compte Alain était assez heureux de ce qui s'était finalement passé.
Sa sœur lui avait dit qu'elle avait sa petite fille en vacances et lui avait demandé s'il n'avait pas une idée d'occupation qu'elle pourrait faire avec elle.
Alain avait loué une villa avec piscine en s'imaginant déjà se taper la mère et la fille, mais le rêve s'est vite interrompu.
Il avait hésité à annuler sa réservation en espérant une nouvelle modification de dernière minute, mais celle-ci n'arriva pas.
Pourtant, en fin de compte Alain était assez heureux de ce qui s'était finalement passé.
Sa sœur lui avait dit qu'elle avait sa petite fille en vacances et lui avait demandé s'il n'avait pas une idée d'occupation qu'elle pourrait faire avec elle.
Sa petite-nièce, de ce dont il se souvenait était une petite fille timide et très jolie, elle devait avoir 18 ou 19 ans maintenant... Cela faisait plus de deux ans qu'il ne l'avait pas vue...
Bien entendu, il savait qu'avec sa sœur présente dans les parages, il ne pourrait rien envisager avec la jeune femme, mais il pourrait toujours la mater et se masturber le soir en pensant à sa nièce allongée au bord de la piscine vêtue d'un petit maillot de bain... Voire en topless.
Il proposa donc à sa sœur de les emmener dans la villa qu'il avait louée.
Bien entendu, il savait qu'avec sa sœur présente dans les parages, il ne pourrait rien envisager avec la jeune femme, mais il pourrait toujours la mater et se masturber le soir en pensant à sa nièce allongée au bord de la piscine vêtue d'un petit maillot de bain... Voire en topless.
Il proposa donc à sa sœur de les emmener dans la villa qu'il avait louée.
— Bénis, sois mon destin !
Alain, qui n'était pas du tout proche de la religion, remercia pourtant les Dieux de la tournure des évènements.
En effet, sa sœur s'est blessée peu avant leur départ et a annulé ses vacances.
En effet, sa sœur s'est blessée peu avant leur départ et a annulé ses vacances.
— Tu es certain que cela ne t'ennuie pas ?
— Mais non, petite-sœur, ne t'inquiète pas, je m'occuperais bien de Lise...
— Mais non, petite-sœur, ne t'inquiète pas, je m'occuperais bien de Lise...
Il proposa de soulager sa sœur en emmenant avec lui la fille de sa nièce, Lise...
Lise, timide, était devenue une très belle femme. Il profita du trajet vers la Villa pour mieux faire connaissance avec elle. Il la connaissait peu et ne la voyait qu'aux fêtes de famille, mais jamais ils n'avaient vraiment discuté ensemble.
Sa mère et sa grand-mère avaient prévenu Lise qu'il fallait se montrer obéissante avec "papi Alain". Ce n'était pas son papi, mais c'est ainsi qu'elles l'avaient nommé.
En disant qu'il ne fallait pas contrarier "papi Alain», elle n'imaginait pas ce qu'il lui demanderait ni les chemins qu'il voudrait lui faire prendre.
En discutant avec elle dans la voiture, il apprit qu'elle n'avait pas de petit copain, il comprit aussi que cela n'était pas vraiment que les garçons ne l'intéressaient pas, mais plutôt qu'elle ne savait trop « comment s'y prendre » ?
Lise, timide, était devenue une très belle femme. Il profita du trajet vers la Villa pour mieux faire connaissance avec elle. Il la connaissait peu et ne la voyait qu'aux fêtes de famille, mais jamais ils n'avaient vraiment discuté ensemble.
Sa mère et sa grand-mère avaient prévenu Lise qu'il fallait se montrer obéissante avec "papi Alain". Ce n'était pas son papi, mais c'est ainsi qu'elles l'avaient nommé.
En disant qu'il ne fallait pas contrarier "papi Alain», elle n'imaginait pas ce qu'il lui demanderait ni les chemins qu'il voudrait lui faire prendre.
En discutant avec elle dans la voiture, il apprit qu'elle n'avait pas de petit copain, il comprit aussi que cela n'était pas vraiment que les garçons ne l'intéressaient pas, mais plutôt qu'elle ne savait trop « comment s'y prendre » ?
Au départ, il était difficile de lui faire sortir trois mots, mais il a quand même réussi à la mettre en confiance. Il la fit sourire, puis rire... Il lui fit croire aussi qu'il était lui aussi très timide et qu'il l'était encore plus quand il était jeune. Il lui expliqua qu'il n'osait pas approcher les filles et avait toujours peur de se ridiculiser.
— Oui, moi aussi, quand un garçon me parle, je deviens pivoine !
— Et aucun n'a jamais cherché à te séduire ?
— Si plusieurs !
— Aucun ne te plaisait ?
— Si quelques-uns !
— Alors, pourquoi ?
— Je ne sais pas !
— Tu avais peur ?
— ...
— Un peu comme moi, quand une fille me plaisait, je n'osais pas l'aborder... j'avais peur aussi, peur que je ne lui plaise pas...
— ...
— Et aucun n'a jamais cherché à te séduire ?
— Si plusieurs !
— Aucun ne te plaisait ?
— Si quelques-uns !
— Alors, pourquoi ?
— Je ne sais pas !
— Tu avais peur ?
— ...
— Un peu comme moi, quand une fille me plaisait, je n'osais pas l'aborder... j'avais peur aussi, peur que je ne lui plaise pas...
— ...
Elle regardait son grand-oncle Alain en essayant certainement de l'imaginer jeune... Elle ne pouvait s'empêcher de penser que s'il était comme aujourd'hui, cela devait effectivement être un risque possible.
— Mais le pire...
continua-t-il
— C'est que même quand il était certain que la demoiselle était attirée par moi, je n'osais pas l'approcher... la peur était certainement qu'elle me trouve trop inexpérimenté.
Il chercha le regard de Lise et quand il le trouva, il fit un petit clin d'œil en souriant. Elle lui rendit son sourire.
— Si, si... cela peut te paraître étrange, mais certaines filles me trouvaient beau et plaisant à regarder...
Il éclata de rire.
— Cela t'étonne, n'est-ce pas ?
Elle hésita ne sachant trop ce qu'elle devait dire...
— Moche comme je suis, tu dois avoir du mal à...
— Non, non, tu n'es pas moche " papi Alain".
— Papi... Tu vois, tu me vois comme un vieux croûton.
— Non, non..." Papi Alain"... Ce n'est pas vrai !
— Alors, oublie le papi !
— Promis papi... Heu... Comment dois-je t'appeler ?
— Alain !
— D'accord papi... Heu... Alain !
— Non, non, tu n'es pas moche " papi Alain".
— Papi... Tu vois, tu me vois comme un vieux croûton.
— Non, non..." Papi Alain"... Ce n'est pas vrai !
— Alors, oublie le papi !
— Promis papi... Heu... Comment dois-je t'appeler ?
— Alain !
— D'accord papi... Heu... Alain !
Alain éclata de rire et Lise l'imita.
— Et tu n'es pas moche !
Quand ils arrivèrent à la Villa, Lise était totalement en confiance et ils discutaient comme le feraient deux potes du même âge.
Les affaires à peine déposées, Alain et Lise partirent acheter des provisions. Un grand centre commercial se trouvait à quelques minutes de la villa et Alain proposa d'y trouver un petit restau pour y dîner.
Le caddy rempli, ils passèrent devant une petite boutique de fringue, Alain indiqua à Lise de regarder si quelques vêtements l'intéressaient pendant qu'il irait mettre les courses dans le coffre de la voiture.
Quelques minutes plus tard, il la retrouva alors qu'elle regardait une petite robe légère.
Les affaires à peine déposées, Alain et Lise partirent acheter des provisions. Un grand centre commercial se trouvait à quelques minutes de la villa et Alain proposa d'y trouver un petit restau pour y dîner.
Le caddy rempli, ils passèrent devant une petite boutique de fringue, Alain indiqua à Lise de regarder si quelques vêtements l'intéressaient pendant qu'il irait mettre les courses dans le coffre de la voiture.
Quelques minutes plus tard, il la retrouva alors qu'elle regardait une petite robe légère.
— Tu serais magnifique avec !
Lise, qui ne l'avait pas vu venir, sursauta.
— Je t'ai fait peur ?
— Je ne t'avais pas vu !
— Je suis certain qu'elle t'ira à ravir, va l'essayer.
— Non, non, je le regardais comme ça... Je n'avais pas l'intention...
— Cela n'engage à rien, va ! La cabine est là-bas !
— Je ne t'avais pas vu !
— Je suis certain qu'elle t'ira à ravir, va l'essayer.
— Non, non, je le regardais comme ça... Je n'avais pas l'intention...
— Cela n'engage à rien, va ! La cabine est là-bas !
Alors qu'elle était dans la cabine d'essayage, il espéra que le rideau s'écarte un peu pour la voir en sous-vêtement, mais cela ne se produisit pas.
Quand elle écarta le rideau, il fut ébloui. La robe était légère et fine, elle moulait à la perfection ses formes et il imaginait sans problème ce qu'il pourrait voir par transparence grâce au soleil qui savait si bien se faire « coquin » pour montrer au travers des trop fins tissus, le corps des femmes.
Les bretelles étaient de l'épaisseur d'une ficelle, Alain pouvait voir qu'elle avait gardé son soutien-gorge.
Quand elle écarta le rideau, il fut ébloui. La robe était légère et fine, elle moulait à la perfection ses formes et il imaginait sans problème ce qu'il pourrait voir par transparence grâce au soleil qui savait si bien se faire « coquin » pour montrer au travers des trop fins tissus, le corps des femmes.
Les bretelles étaient de l'épaisseur d'une ficelle, Alain pouvait voir qu'elle avait gardé son soutien-gorge.
— Je suis certain que ta poitrine, à ton âge, n'a pas besoin de soutien...
Lise rougit sans répondre, Alain ne poussa pas le vice jusqu'à lui demander de l'enlever pour l'essayage.
— Elle te va à merveille.
— Oui, mais elle est un peu... Courte...
— Et alors, tu as de belles jambes...
— Et le haut est un peu... Échancré.
— Avec une poitrine aussi ferme que la tienne, ce serait sacrilège de ne pas la mettre à l'honneur.
— Oui, mais elle est un peu... Courte...
— Et alors, tu as de belles jambes...
— Et le haut est un peu... Échancré.
— Avec une poitrine aussi ferme que la tienne, ce serait sacrilège de ne pas la mettre à l'honneur.
Lise, de plus en plus rouge, ne répondit rien. Elle aurait pu lui rétorquer qu'il n'avait jamais vu sa poitrine libre et ne savait donc pas si ses seins étaient fermes ou non, mais elle n'y pensa pas, et même si elle était un peu « gênée » par les propos d'Alain, elle était aussi fière de ses compliments.
— Bon, décidé, on la prend.
— Mais...
— Pas de « mais », je te l'offre.
— Mais...
— Pas de « mais », je te l'offre.
Quand elle sortit de la cabine, il lui prit la robe des mains et lui proposa de fouiller le magasin pour y dénicher d'autres vêtements qui pourraient lui plaire, mais elle refusa.
— On ne peut pas laisser les marchandises dans le coffre.
— La voiture est à l'ombre et les températures baissent...
— La voiture est à l'ombre et les températures baissent...
Il répondit pour la forme, mais n'insista pas vraiment. Ils se dirigèrent vers l'unique restaurant du centre commercial et s'installèrent à une des tables.
Le repas se déroula tranquillement, Alain se sentait fier en si jeune et si belle compagnie, Lise était contente d'être avec son oncle, il était sympa, même si quelquefois elle se demandait si les regards qu'il appuyait sur elle étaient compatibles avec son statut familial.
Sur le chemin du retour, Alain ne pouvait s'empêcher d'imaginer Lise venant le rejoindre dans son lit, elle y serait nue ou en petite nuisette, se glisserait sous les couvertures et lui ferait une superbe fellation. Cette pensée l'excita ; heureusement son pantalon n'était pas trop moulant et Lise ne prêtait pas, non plus, une attention particulière à son entrejambe...
Le repas se déroula tranquillement, Alain se sentait fier en si jeune et si belle compagnie, Lise était contente d'être avec son oncle, il était sympa, même si quelquefois elle se demandait si les regards qu'il appuyait sur elle étaient compatibles avec son statut familial.
Sur le chemin du retour, Alain ne pouvait s'empêcher d'imaginer Lise venant le rejoindre dans son lit, elle y serait nue ou en petite nuisette, se glisserait sous les couvertures et lui ferait une superbe fellation. Cette pensée l'excita ; heureusement son pantalon n'était pas trop moulant et Lise ne prêtait pas, non plus, une attention particulière à son entrejambe...
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