Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chambre pour étudiant - Option sperme — Chapitre 5 · La preuve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chambre pour étudiant - Option sperme
Chapitre 5 · La preuve
La famille était sortie faire les courses, et Nicolas en profita pour se glisser à nouveau dans la chambre des parents afin de récupérer la caméra. Il aurait bien aimé la laisser en place de manière permanente pour ne rien perdre du spectacle et étoffer sa collection de vidéos pornos personnelle, mais il préférait ne pas courir le risque qu'elle soit découverte par l'un des deux parents. Il serait toujours temps de la remettre en place plus tard, et il put vérifier en la retirant à quel point elle était bien dissimulée dans l'applique et quasiment indétectable.
La journée lui sembla ensuite interminable, tant il était impatient que le soir arrive, que chacun regagne ses pénates afin qu'il puisse discrètement montrer son petit film à Marion et lui prouver ainsi qu'il ne racontait pas de balivernes. Il profita de l'après-midi pour découper la vidéo en plusieurs parties différentes, tout en retirant les parties nocturnes et sans action. Puis, après avoir vérifié qu'elle n'était pas à la maison, il se glissa dans la chambre de Marion et chercha un endroit où positionner sa caméra. Après tout, ce serait dommage de la garder dans un tiroir... Étrangement, il avisa dans sa chambre les mêmes appliques que dans la chambre des parents, cette fois-ci de couleur jaune. A croire qu'ils avaient acheté un lot complet. Connaissant déjà l'objet, cela ne lui prit que quelques secondes pour placer la caméra et vérifier qu'elle était ici aussi quasiment indétectable.
De retour dans sa chambre, il vérifia rapidement sur son application que la caméra était correctement positionnée et lui donnait une vue parfaite sur le lit de Marion et la majorité de la pièce. Puis il passa le temps à faire quelques jeux sur internet, évitant de regarder trop de vidéos pornos. Il ne fallait pas gaspiller ses forces car il espérait bien remettre Marion dans de meilleures dispositions, et pourquoi pas pouvoir à nouveau remplir sa merveilleuse petite bouche de son sperme épais.
La journée s'écoula ainsi lentement. Ils dînèrent tous ensemble le soir, parlant de choses et d'autres. Marion était toujours aussi distante que les jours précédents. Les parents étaient, eux, assez proches et complices, et Nicolas se prit à regretter brièvement de ne pas avoir sa caméra en place, car il était probable qu'il y aurait de l'action ce soir-là. De toute façon, il espérait bien avoir mieux à faire. Après avoir débarrassé la table et rangé la cuisine, chacun se retira dans sa chambre. Nicolas attendit une demi-heure, puis il alla discrètement frapper à la porte de Marion.
— Marion, c'est moi, je peux entrer ?
— Oui, mais qu'est-ce que tu veux ?
— Oui, mais qu'est-ce que tu veux ?
Il rentra dans la pièce et referma la porte derrière lui. Marion était, comme habituellement, vêtue d'un grand tee-shirt un peu informe, et lisait un livre, étendue sur son lit. Elle le regardait d'un œil interrogateur et peu amène. Il se rapprocha et s'assit au pied de son lit.
— Tu lis quoi ?
— Écoute, ne fais pas semblant de t'intéresser, et dis-moi ce que tu veux. Tu sais bien que je suis en colère, car je n'aime pas les menteurs...
— Je voudrais te monter quelque chose dans ma chambre...
— C'est ça... si tu crois que je vais venir dans ta chambre te sucer ou te branler, tu me prends vraiment pour une idiote ou tu n'écoutes pas du tout ce que je te dis...
— Je te promets que ce n'est pas pour ça. C'est justement pour te prouver que je ne suis pas un menteur...
— Écoute, ne fais pas semblant de t'intéresser, et dis-moi ce que tu veux. Tu sais bien que je suis en colère, car je n'aime pas les menteurs...
— Je voudrais te monter quelque chose dans ma chambre...
— C'est ça... si tu crois que je vais venir dans ta chambre te sucer ou te branler, tu me prends vraiment pour une idiote ou tu n'écoutes pas du tout ce que je te dis...
— Je te promets que ce n'est pas pour ça. C'est justement pour te prouver que je ne suis pas un menteur...
Elle me regarda avec un air interloqué, puis refermant son livre, elle commença à se lever.
— OK, je viens, mais je vois pas bien comment tu pourrais te sortir de tes élucubrations sur ma mère. J'espère pour toi que tu ne me fais pas perdre mon temps...
Nous sortîmes tous deux pour rejoindre ma chambre. Je lui fis un signe de la main et elle s'assit sur la chaise devant mon bureau. Sans attendre, me penchant par-dessus son épaule, j'attrapais la souris pour lancer la vidéo que j'avais préalablement sélectionnée. Puisqu'elle n'acceptait pas que je parle de sa mère comme d'une bonne suceuse, j'avais uniquement retenu la vidéo du matin, qui prouvait précisément le contraire. On verrait plus tard pour lui montrer sa mère se faire ramoner l'anus et la chatte. Chaque chose en son temps.
Je connaissais parfaitement la vidéo pour ma part, aussi concentrai-je mon regard sur le profil de Marion, afin de guetter ses réactions. Dès les premières images de ses parents s'embrassant au lit, je la vis faire de grands yeux ronds. La bouche ouverte, elle souffla :
— Mais comment...
Puis sa phrase s'arrêta et je crus que sa mâchoire allait se décrocher, au moment où, sa mère repoussant les draps, le sexe de son père surgit sur l'écran, tendu et palpitant. Décidément, la qualité de cette caméra était si bonne qu'on distinguait les veines de la hampe et le détail des gros testicules reposant sur le lit. Je ne la quittais pas des yeux tandis qu'elle restait figée, alors même que sa mère plongeait sur le gros pénis pour l'emboucher et entamer une fellation endiablée, tout en malaxant les grosses couilles de son père. Subitement, Marion sauta de sa chaise comme un diable de sa boîte, et partit en courant sans un mot, me laissant stupéfait devant l'écran sans que je n'ai le temps d'esquisser le moindre geste. Sortant dans le couloir, je constatai qu'elle avait rejoint sa chambre.
Je refermai ma porte, m'assis sur ma chaise, et stoppai la vidéo. La situation n'avait pas du tout pris la tournure que j'espérais, et mon sexe à moitié gonflé reprit instantanément sa taille normale tant la distance entre lui et la bouche de Marion semblait s'être démesurément allongée. Reprenant mes esprits, je me ruai sur le PC pour lancer l'application de ma caméra.
La chambre de Marion apparut sur l'écran. Elle était sur son lit, et paraissait toute chamboulée. Son front plissé montrait qu'elle était en proie à une intense réflexion. Plusieurs minutes s'écoulèrent sans qu'elle ne fasse le moindre mouvement, pendant que je réfléchissais à toute vitesse pour savoir comment j'allais pouvoir rattraper le coup. Puis lentement, je vis sa main glisser sur son tee-shirt et se poser sur son sein, puis le caresser doucement. Quelques instants après, elle remonta le tee-shirt et dégagea sa magnifique poitrine pour pouvoir la caresser à même la peau.
Interloqué, je lançai immédiatement l'enregistrement pour ne rien perdre de la scène qui se déroulait en direct sous mes yeux. Son sempiternel petit slip en coton blanc était maintenant apparent, et son autre main rejoint son entrejambe, et commença à décrire des cercles concentriques autour de son clitoris et de ses grandes lèvres. J'imaginais le tissu s'imbiber lentement de liqueur enivrante. Elle glissa alors ses doigts sous la culotte, à travers laquelle on devinait un mouvement appuyé et de plus en plus rapide, tandis que ses doigts pressaient ses tétons maintenant complètement érigés. Je sortis mon propre sexe et commençai à me caresser sur le même rythme.
Il s'écoula ainsi un temps que je ne saurais évaluer, elle se masturbant de plus en plus frénétiquement sous mes yeux, moi branlant ma verge au même tempo. Puis d'un coup, ses jambes se détendirent brusquement, sa tête partit en arrière, alors qu'elle était submergée par un violent orgasme. Au même moment, j'accélérai le mouvement et le sperme jaillit de mon méat avec une puissance inouïe, inondant le dessous et le rebord du bureau, se répandant sur le sol en une succession de jets qui semblaient interminables. Mon regard restait rivé à l'écran, à voir le corps si désirable de Marion, pantelante sur son lit, reprenant doucement son souffle et ses esprits. Après un long moment, elle se retourna sur le côté et sembla sombrer dans le sommeil.
Reprenant lentement moi aussi mes esprits, je stoppai l'enregistrement, tout en sauvegardant soigneusement le film réalisé. Attrapant du sopalin, je nettoyai consciencieusement le sperme répandu jusqu'à ce que tout soit propre, essuyant également ma verge redevenue flaccide avant de la remettre dans mon caleçon. Finalement, contrairement à ce que sa brutale réaction laissait penser, la petite Marion avait été manifestement excitée par la vision de sa mère embouchant la grosse bite de son père. Et encore n'avait-elle vu que les premières secondes du show ! Réaliser que j'avais espionné ses parents ne semblait pas l'avoir choquée au point de l'empêcher de se lancer dans une masturbation intense et frénétique. Il me restait maintenant à décider comment j'allais procéder pour la suite. Après tout, l'objectif était quand même de répandre ma semence dans une bouche accueillante ou tout autre orifice féminin, plutôt que sur le parquet de ma chambre.
Et pas uniquement pour économiser du sopalin !
Je m'allongeai sur mon lit, feuilletant une bande dessinée, laissant mon esprit divaguer. Soudain j'entendis toquer à ma porte, et Marion parler doucement :
— C'est moi, je peux entrer ?
— Oui pas de problème...
— Oui pas de problème...
Elle rentra et referma la porte sans bruit, puis vint s'asseoir sur la chaise de mon bureau.
— Euh... Je suis désolée d'avoir réagi comme ça, mais j'imagine que tu comprends le choc...
— Oui ne t'inquiète pas, je comprends sans problème... Mais au moins, maintenant, tu sais que je ne suis pas un menteur.
— Je... Euh... Oui, tu as raison, excuse-moi de t'avoir traité de menteur. Mais en fait j'avais jamais imaginé une chose pareille, et je n'ai jamais rien surpris pour ma part...
— Oui ne t'inquiète pas, je comprends sans problème... Mais au moins, maintenant, tu sais que je ne suis pas un menteur.
— Je... Euh... Oui, tu as raison, excuse-moi de t'avoir traité de menteur. Mais en fait j'avais jamais imaginé une chose pareille, et je n'ai jamais rien surpris pour ma part...
Je regardais son beau visage tandis qu'elle me parlait. Ses joues me semblaient rosir un peu, et j'aurais juré voir ses tétons légèrement pointer sous le tissu de son haut. En même temps, je la sentais gênée, aussi restai-je silencieux, impatient de voir comment la situation allait évoluer.
— Je... Tu vas dire que... Enfin...
— Dire quoi ?
— Je me demandais... si tu voudrais bien me remontrer le film ?
— Dire quoi ?
— Je me demandais... si tu voudrais bien me remontrer le film ?
Cette fois-ci, elle était devenue carrément écarlate, et me regardait avec de grands yeux interrogatifs. Je me levai lentement pour la rejoindre près du bureau.
— Oui aucun souci, attends je relance la vidéo.
Heureusement, j'avais fermé le lecteur, et le film de sa propre masturbation n'était pas à l'écran. M'appuyant sur le dossier du siège, je lançai la vidéo de ses parents, avant de me redresser et de rester à côté d'elle, légèrement en retrait. Son regard était à nouveau rivé sur l'écran, alors que les lèvres de sa mère coulissaient lentement autour de sexe tendu de son père. Ses sourcils s'arquaient parfois, en voyant sa mère, sans effort apparent, enfoncer le pieu dans sa gorge jusqu'à la garde. Je m'approchai doucement, me collant au dossier, sur son côté droit. Elle ne sursauta pas lorsque je posai ma main sur son épaule, avant de glisser vers son sein, toujours captivée par les images qui défilaient devant elle.
Enhardi, et sans cesser de caresser son sein, je baissai mon caleçon de l'autre main, le faisant glisser au sol et libérant mon sexe déjà bien tendu. Sur l'écran, la mère de Marion alternait les gorges profondes, puis remontait taquiner le gland de sa langue, descendant régulièrement lécher les couilles pendantes. Du coin de l'œil, je vis la main de Marion descendre entre ses cuisses. Dans le même temps, j'avançai mon bassin et commençai à frotter doucement mon sexe sur le côté de son cou, derrière son oreille, effleurant parfois sa joue, avant d'attraper des mèches de cheveux pour l'entourer et me masturber lentement.
Marion sursauta brusquement. Je reportai rapidement mon regard sur l'écran, où sa mère venait de ficher son doigt dans l'anus paternel, sans continuer de le sucer goulûment. Dès cet instant, le souffle de Marion n'eut de cesse de s'accélérer, en même temps que sa mère augmentait le rythme de sa fellation, le sexe de son mari coulissant de plus en plus vite jusqu'au fond de sa gorge. Puis le corps du père s'arqua, expulsant les premiers jets de semence directement dans l'œsophage de sa femme dont les lèvres touchaient la racine de sa verge. Marion eut plusieurs spasmes, la main serrée entre ses cuisses, tandis que le gros pénis palpitant ressortait de la bouche maternelle pour déverser d'épais jets de sperme sur ses lèvres et son visage.
J'eus toutes les peines du monde à ne pas éjaculer moi-même dans les cheveux de Marion, qui, tassée dans le siège ; reprenait son souffle en regardant sa mère laper le liquide laiteux sur le sexe et le ventre de son mari jusqu'à ce que tout soit complètement nettoyé. Nous restâmes ainsi quelques instants sans bouger, la vidéo terminée, et moi ne savant pas quoi faire, mon sexe surtendu juste à côté de la tête de Marion. Au bout d'un moment, celle-ci se tourna vers moi et me fixant intensément me dit :
— Tu peux remettre la vidéo ?
Je me penchai pour relancer immédiatement la vidéo ; et dans le même mouvement, je sentis la main de Marion m'attraper le sexe par la racine et glisser le gland dans sa bouche. J'eus du mal à réprimer un râle, et même à ne pas me répandre immédiatement dans cette caverne accueillante, tant mon excitation était grande. Dans un effort surhumain, je me retins et laissai Marion, qui avait les yeux toujours glués à l'écran, me sucer furieusement. Je voyais bien ses efforts pour reproduire la performance de sa mère, et engouffrer ma verge le plus profond possible. Après quelques allers et retours infructueux assortis de quelques spasmes inquiétants, je sentis soudain mon gland glisser dans le fond de sa gorge.
C'en fut trop pour moi et je jouis instantanément, expulsant plusieurs jets dans son estomac avant qu'elle ne ressorte rapidement mon sexe et que les dernières giclées coulent sur sa langue, dégoulinant au coin de ses lèvres. Elle garda mon sexe dans sa bouche tout en continuant à tourner autour du gland avec sa langue jusqu'à ce qu'il dégonfle. Se reculant, elle me regarda, les yeux mouillés de larmes, et déglutit à plusieurs reprises pour avaler le sperme qui restait dans sa bouche. Puis elle relâcha mon sexe et s'essuya les lèvres avec le revers de la main.
— Tu dois penser que je suis dégoûtante de vouloir regarder ma mère sucer mon père...
— Non pas du tout, au moins tu sais que je disais la vérité, et que ta mère se débrouille comme une pro !
— Je sais que je suis beaucoup moins adroite, c'est certain... Mais à la regarder, je pense que j'ai déjà beaucoup amélioré par rapport à l'autre fois, non ?
— J'étais beaucoup trop excité pour pouvoir me retenir longtemps, mais c'est vrai que tu as réussi à me prendre beaucoup plus profond... Les aptitudes de bonne suceuse, ça doit être de famille !
— Non pas du tout, au moins tu sais que je disais la vérité, et que ta mère se débrouille comme une pro !
— Je sais que je suis beaucoup moins adroite, c'est certain... Mais à la regarder, je pense que j'ai déjà beaucoup amélioré par rapport à l'autre fois, non ?
— J'étais beaucoup trop excité pour pouvoir me retenir longtemps, mais c'est vrai que tu as réussi à me prendre beaucoup plus profond... Les aptitudes de bonne suceuse, ça doit être de famille !
Elle me tapa sur la fesse en riant, en me traitant d'idiot, les sourcils froncés mais le visage barré d'un large sourire. Décidément, le pari se révélait gagnant, même si j'étais passé près de la banqueroute. Tout un nouveau monde d'expérimentations semblait s'ouvrir à moi, sans parler des films qu'il nous restait à visionner ensemble !
—- A suivre --
—- A suivre --
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Commentaires ()
Ça fait plaisir en tout cas de voir que certains attendaient la suite !
Bon courage pour travailler un nouvel opus que l'on va etre impatients de lire.