Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma madame Claude à moi — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma madame Claude à moi
Chapitre 6
Ma madame Claude à moi, (6)
Je m'appelle Julie, j'ai 22 ans et je suis une vraie salope.
C'est mon père qui a fait de moi une salope. Le jour de mes dix huit ans, après m'avoir fait boire plus que de coutume il m'entraina dans sa chambre et me retroussant sans ménagement me viola sans tenir compte de mes cris. J'étais encore vierge et c'est en pleurant que je nettoyais, après son départ son sperme mélangé à mon sang.
Le lendemain je voulais le quitter. Ma mère l'avait quitté quelques mois plus tôt, sans que je comprenne bien pourquoi. J'étais resté avec lui car mes études se déroulaient à Paris. Je devais être doué car après avoir eu mon bac à 16 ans j'avais fait deux années de prépa et j'intégrais une école d'ingénieur géomètre.
Je n'avais pas les moyens de le quitter, je décidais donc de rester et de payer mon loyer en nature.
Je répondis donc à ses envies, sans plus me débattre et en pensant à autre chose.
Dans la promotion, on me prenait pour fille frigide car je ne répondais à aucune des avances nombreuses que je recevais.
Un soir où je m'étais étendue, prête à subir les assauts habituels, mon esprit se mit à penser à un camarade de l'école que je trouvais attirant. Lorsque mon père me pénétra, c'est une nouvelle sensation que j'éprouvais et au fur et à mesure de ses mouvements je me mis à participer bougeant mon ventre pour mieux le sentir. Etonné il devînt moins brutal et s'appliqua. J'eus un éblouissement, mon ventre devint en feu et je me mis à trembler. j'avais joui et c'était très bon. Mieux que mes masturbations quotidiennes.
Mon père me regarda, émerveillé du plaisir qu'il m ‘avait donné. Il me caressa longuement et tendrement et je le laissai faire. Par la suite, il fut plus tendre et amoureux avec moi et j'eus presque toujours un orgasme avec lui.
Je changeai de comportement à l'école et je devins la pute de la promo . Je commençais avec celui qui avait déclenché mon changement avec mon père. Je l'abandonnai très vite , il baisait comme un lapin et était éjaculateur précoce. J'essayai les garçons et les filles sans complexe et cela me satisfaisait. Je refusai deux choses. Mon cul d'abord, mon père n'avais jamais essayé, probablement non intéressé. En second la partouze car j'avais trop peur d'y abandonner mon cul. C'était la dernière parcelle m'appartenant et je la réservais à un futur amour.
J'obtins mon diplôme d'ingénieur et je poursuit actuellement mes deux années, en stage dans un cabinet pour valider le statut d'expert géomètre. J'ai quitté l'appartement familial pour un studio proche de mon lieu de travail. Je suis sous les ordres d'une femme charmante et agréable, compétente qui me transmets son expérience. Elle s'appelle Brigitte. Son mari est souvent absent et l'autre soir elle m'a invité à diner. Au cours du repas elle m'a demandé si j'avais un petit copain. J'ai dit, plusieurs, car je ne souhaite pas m'attacher. Elle m'a demandé d'un air gourmand si j'avais déjà une une expérience avec une femme. J'ai senti qu'elle aimait initier des plus jeunes et j'ai répondu non.
Nous avons passé la nuit ensemble et c'est vrai qu'elle était plutôt douée et m'a bien épuisée. Son mari ayant repoussé son retour, elle m'a conservée pour la nuit suivante. Je lui rendu ce qu'elle m'avait donné la veille et même un peu plus et étonnée elle m'a dit que j'apprenais vite.
Dans la voiture nous conduisant au travail , elle a suggéré un trio avec son mari. Après réflexion j'ai dit oui pour ce qui serait ma première partouze, limitée à trois, certes.
Deux mois ont passé sans que l'occasion se présente et un soir , Brigitte m'appelle pour me demander si je veux bien diner avec eux.
Je me présente à 20h, ils sont ensemble pour m'ouvrir la porte, on s'embrasse et stupeur, derrière eux se tient Claude, Claude Duprée, mon amour. Elle met un doigt sur ses lèvres pour m'inciter à la discrétion.
Nous passons à table, je suis à coté de Claude qui caresse occasionnellement ma cuisse. Je laisse aussi trainer ma main pour sentir son sexe dur.
Claude est mon amour, c'est à elle que j'ai offert mon cul. En deuxieme année d'ingénieur , il y trois ans j'ai fait un stage dans son cabinet d'architecte. Sa beauté, son allure et sa féminité n'était pas sans effet sur moi et cela devait se voir. Restant tard le soir elle discutait bien avec moi, sur mes projets, notamment. Au fil du temps cela devint plus personnel. Mise en confiance je lui racontai ma douloureuse expérience ave mon père et ma vie sexuelle débridée depuis.
Nos relations devinrent plus intimes, elle m'invita chez elle, nous y passâmes des week-end agréables profitant de sa piscine. Elle m'encouragea à me baigner nue, disant qu'elle aimait la beauté. En revanche elle ne se baignait qu'avec un strict maillot une pièce. J'étais en train de devenir amoureuse d'elle. Un jour où, sans intention, elle me prit le bras pour rentrer dans la maison je frémis de tout mon corps. Elle me regarda et s'approcha de moi, nos visages se rapprochèrent et nous échangeâmes un baiser qui devint vite torride.
Elle me conduisit dans sa chambre et m'assit sur le lit.
« Je vais me déshabiller devant toi, tu ne dis rien, si ce que tu vois te déplait, tu repars dans ta chambre et nos relations resteront ce qu'elles sont, amicales. »
Etonnée je la regarde , elle ne dit rien et commence à retirer son tee shirt découvrant deux magnifiques seins nus dessous. Elle dégrafe sa jupe qui tombe au sol, puis elle se retourne, baisse sa culotte montrant deux fesses rondes et bronzées. Elle reste un moment comme cela puis se retourne à nouveau. Je découvre avec stupeur un sexe magnifique dressé devant moi.
Je n'ai pas peur, je suis, en moi même, heureuse de voir que la femme que j'aime est différente de tous mes partenaires précédents. Elle représente, dans un seul corps les hommes et les femmes avec qui je partageais jusqu'alors mes jouissances.
Je n'ai pas peur, je suis, en moi même, heureuse de voir que la femme que j'aime est différente de tous mes partenaires précédents. Elle représente, dans un seul corps les hommes et les femmes avec qui je partageais jusqu'alors mes jouissances.
Emerveillée je me mets , à genoux et je glisse vers elle pour prendre son sexe dans ma bouche.
« Merci, Julie, dit –elle, j'avais tellement envie de toi ».
Elle m'a baisée divinement, m'a fait jouir plusieurs fois avec sa bouche et son sexe. Comme elle caressait mon petit trou, je lui dis :
« Personne ne l'a encore pris, je le réservais à celui que j'aime, mais ce sera à celle que j'aime, il est à toi »
Elle m'a préparée entièrement avec sa langue et ses doigts, m'a prise et m'a fait jouir.
Depuis nous vivons un peu ensemble d'assez longues périodes et nous reprenons notre liberté de temps à autre, car elle ne veut pas, m'a-t-elle dit, enfermer le bel oiseau que je suis dans la prison d'un vieux travelo. Je proteste sur le terme mais j'accepte ma liberté.
Prise dans mes rêveries, j'entends Brigitte qui semble répéter sa question,
« On démarre par strip poker ? »
à suivre
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Commentaires ()
J'attends avec impatience de découvrir la suite de cette soirée
Meri à son auteur et ......vivement la suite