Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jumelles de coeurs — Chapitre 11 · Récompense
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jumelles de coeurs
Chapitre 11 · Récompense
Bonjour à tous et toutes,
C'est après plusieurs années que je me lance enfin dans la conclusion de cette histoire. Ce chapitre bouclé, de nombreux autres arriveront bientôt je l'espère. Et vous souhaitant une bonne lecture en compagnie d'Ina et Clara.
Chapitre 11 : Récompense
Nous sommes toutes les deux, épuisées, face à la caméra. Deux heures durant, nous nous sommes pliées à répondre aux fantasmes des membres de notre communauté, nous faisant jouir à de très nombreuses reprises l'une l'autre, que ce soit par nos corps, nos mains, ou différents jouets de la collection d'Ina. Fatiguées certes, mais unies dans un sentiment de plénitude, jumelles jusqu'au bout. Et pourtant une chose nous manque encore, une personne qui est restée discrète depuis le début de notre show...
Enlacées l'une l'autre, nous nous regardons tendrement, amoureusement, lorsqu'un « pop » nous fait sortir de cet état d'absence. Une caméra s'est ouverte sur une boîte, le couvercle ouvert, prête à nous révéler son contenu. Et un simple mot apparut dans le chat :
Enlacées l'une l'autre, nous nous regardons tendrement, amoureusement, lorsqu'un « pop » nous fait sortir de cet état d'absence. Une caméra s'est ouverte sur une boîte, le couvercle ouvert, prête à nous révéler son contenu. Et un simple mot apparut dans le chat :
— Prêtes ?
Nous nous regardons un instant, scrutant les yeux de l'autre, attendant un signe, une confirmation, et après un dernier tendre baiser, nous répondons à l'unisson « Oui ! »
La caméra s'abaisse, révélant enfin le mystère de son contenu. Et pourtant... Un simple mot est écrit, une adresse à l'extérieur de la ville, et ces quelques mots « Rendez-vous samedi prochain, 20h. Vos instructions vous seront données dans le courant de la semaine ».
Un frisson nous parcourt à l'unisson. Qu'est-ce que cela veut dire ? A quoi devons-nous nous attendre ? Mais qui est-il ? Est-ce vraiment ce Clément dont le chauffeur nous avait parlé ?
Un frisson nous parcourt à l'unisson. Qu'est-ce que cela veut dire ? A quoi devons-nous nous attendre ? Mais qui est-il ? Est-ce vraiment ce Clément dont le chauffeur nous avait parlé ?
— Ina, tu crois vraiment que nous devrions...
— Oui Clara. J'ai fait une promesse, et toi aussi tu t'en souviens. On ne peut plus se retourner, et puis...
— Et puis quoi ?
— Je... merde, je lui fais confiance.
— Je ne comprends pas bien. Tu ne l'as jamais vu, il te manipule presque, et toi tu es prête à faire tout ce qu'il te dit sans même te poser de questions ?
— C'est simplement que, je ne sais pas vraiment comment l'expliquer, mais il y a une sorte de connexion entre nous.
— Tu es amoureuse de lui ?
— Oui...
— Oui Clara. J'ai fait une promesse, et toi aussi tu t'en souviens. On ne peut plus se retourner, et puis...
— Et puis quoi ?
— Je... merde, je lui fais confiance.
— Je ne comprends pas bien. Tu ne l'as jamais vu, il te manipule presque, et toi tu es prête à faire tout ce qu'il te dit sans même te poser de questions ?
— C'est simplement que, je ne sais pas vraiment comment l'expliquer, mais il y a une sorte de connexion entre nous.
— Tu es amoureuse de lui ?
— Oui...
...
Je regarde Ina dans les yeux, elle rougit, honteuse peut-être, je n'arrive pas très bien à savoir. Ce que je sais en revanche, c'est que je me sens jalouse. Cela est difficile à expliquer, quel que soit ce qu'elle a fait ou pourrait faire sexuellement avec d'autres personnes que moi, ce sont les sentiments qu'elle éprouve pour cet inconnu qui me rendent jalouse, possessive. Je sais que cela est stupide, qu'elle est ma sœur et que je devrais me sentir heureuse pour elle, mais ce sentiment est incontrôlable, et crée une sorte de barrière entre nous.
— Clara, écoute...
— Il n'y a rien à dire.
— Il n'y a rien à dire.
Ma réponse est froide, abrupte. Je me lève, presque indifférente, me dirigeant vers la porte de sa chambre. Je lui dis simplement, sans même me retourner :
— Accepte le deal. Je serai présente.
Je quitte sa chambre sans me retourner, furieuse et pourtant incapable de m'empêcher de me sentir coupable. Arrivée dans ma chambre, une envie soudaine de rencontrer quelqu'un me prend. J'ai envie d'un homme, là maintenant, tout de suite. Après tout, pourquoi pas ? Quand on vient de coucher avec sa propre sœur jumelle devant une webcam, rien ne peut sembler plus fou, plus interdit.
Je me décide à me connecter sur Tinder. Je n'ai jamais vraiment pris cette application au sérieux. J'y suis bien allée quelques fois, sans jamais vraiment y trouver mon bonheur, seulement des mecs ne recherchant que des plans cul, sans lendemain. Mais ce soir, cela tombe bien, j'ai envie de faire l'amour sans aucune conséquence. Non, disons plutôt que j'ai envie de me faire baiser comme la petite salope que je suis devenue, comme ma sœur.
Les profils défilent, et sans y passer plus de quelques secondes, je swipe à droite la plupart d'entre eux. Je suis pressée... Un, deux, cinq, dix matchs ! Un surprenant sentiment de satisfaction monte en moi. Je comprends maintenant à quel point ce genre de site est addictif pour certains. Un certain Joshua m'envoie un message.
— Hey, salut mam'zelle. Qu'est-ce que tu recherches de beau ici ?
Je réfléchis une seconde à ma réponse. Il n'est pas spécialement mon type, un grand baraqué puant le macho et la testostérone. Mais après tout, je ne suis pas à la recherche de l'homme de ma vie ce soir.
— Salut Joshua. Ecoute, on va éviter les longs blablas inutiles. On sait tous les deux pourquoi nous sommes ici. Je cherche un plan cul, et le plus rapidement possible. Dès ce soir même. Partant ?
— Ahah, au moins toi tu ne passes pas par quatre chemins, c'est bien d'assumer. Je suis carrément dispo pour ce soir, par contre, oublie les câlins et toutes ces merdes d'après, je bosse demain moi.
— Ne t'inquiète pas pour ça, je ne cherche pas à ce qu'on me mette la bague au doigt.
— Nickel. Chez toi, chez moi ?
— Chez toi, je ne compte pas passer la nuit. Et commande-moi un Uber, je t'envoie mon adresse.
— Mam'zelle sait ce qu'elle veut on dirait. Tu veux de quoi te chauffer en attendant ?
— Une photo de toi, nu. Ne me déçois pas.
— Ca sera fait. Ton Uber sera chez toi dans deux heures, le temps pour toi d'être prête, et épilée !
— Très bien, à tout à l'heure.
— Ahah, au moins toi tu ne passes pas par quatre chemins, c'est bien d'assumer. Je suis carrément dispo pour ce soir, par contre, oublie les câlins et toutes ces merdes d'après, je bosse demain moi.
— Ne t'inquiète pas pour ça, je ne cherche pas à ce qu'on me mette la bague au doigt.
— Nickel. Chez toi, chez moi ?
— Chez toi, je ne compte pas passer la nuit. Et commande-moi un Uber, je t'envoie mon adresse.
— Mam'zelle sait ce qu'elle veut on dirait. Tu veux de quoi te chauffer en attendant ?
— Une photo de toi, nu. Ne me déçois pas.
— Ca sera fait. Ton Uber sera chez toi dans deux heures, le temps pour toi d'être prête, et épilée !
— Très bien, à tout à l'heure.
Quelques minutes s'écoulent après que je lui ai donné mon numéro, quand je reçois enfin une photo de lui, prise dans sa glace de salle de bain. Il est bien nu, en érection. Pas mal du tout. Musclé, cela me changera, et une bite loin d'être désagréable, une vingtaine de centimètres, recourbée, les veines saillantes. Je lui réponds un simple « ça fera l'affaire ».
Je me dirige vers la salle de bain. Une rapide douche, un maquillage provocateur, un rouge à lèvres foncé, et une idée me vient en tête. Je retourne dans ma chambre, et fouille dans mon placard, à la recherche du Graal. Un ensemble de lingerie rouge, string et soutien-gorge à dentelle, offert par l'autre connard. Très bien, s'il finit en morceau, bon débarras. J'y ajoute des talons hauts, et un simple trench pour la route. Je suis prête.
Le trajet en Uber me paraît court, presque trop, étant donné ce que je m'apprête à faire. Ina a bien essayé de venir me parler, mais me voyant dans cette tenue, elle n'a pu rien dire d'autre que bégayer lorsque je lui ai souhaité froidement une bonne soirée.
Arrivée devant l'immeuble, je sonne, ne suivant pas la partie de mon cerveau m'intimant de fuir le plus vite possible.
— Onzième étage à droite mam'zelle.
C'est bien sa voix, et comme en pilote automatique, je prends l'ascenseur, croisant les doigts pour que personne ne m'y rejoigne. J'ouvre mon trench en grand, me retrouvant presque nue sur ce palier, et cogne à la porte d'une main tremblante. Je ne me reconnais pas, cette détermination, ce manque de considération pour mon intimité. Il ouvre la porte, et pousse un grognement de surprise.
— Putain, tu es une vraie salope toi. Je ne croyais pas que tu irais au bout. Vas-y entre, avant que mes voisins te voient !
Sans un mot, j'entre dans son appartement. Je ne veux plus attendre, ne plus me poser de question, et alors qu'il ferme la porte, je me jette sur lui pour l'embrasser, glissant ma langue dans sa bouche, posant ma main sur son entrejambe. Il est surpris, désarçonné, je le sens à ma merci le temps de quelques secondes seulement avant qu'il ne m'attrape la nuque, m'obligeant à mettre la tête en arrière.
— Ah non, tu ne m'a pas compris toi. Je t'ai payé un Uber, je t'accueille chez moi, tu es ma pute pour ce soir, et c'est moi qui donne les ordres.
Je me laisse faire. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris de vouloir prendre les commandes. Je suis sa pute, comme il l'a dit, et c'est exactement ce dont j'ai envie ce soir. J'acquiesce docilement, ce qui lui donne le feu vert pour passer à l'action, me retirant mon trench sans ménagement avant de me faire tourner sur moi-même, me mettant une fessée sans ménagement alors que je suis dos à lui.
— Putain ce petit cul, je vais te défoncer comme jamais petite pute. Mets-toi à genoux.
J'exécute ses ordres, sans réfléchir, telle une vulgaire poupée. Je me mets à genoux alors qu'il baisse son jogging. Ce n'est que maintenant que je remarque sa tenue. Il n'a fait aucun effort, ne porte que ça et un maillot de foot. Son sexe se dresse face à moi. Je suis tétanisée, me sentant comme une enfant se faisant gronder.
« Alors tu attends quoi pour me sucer ?"
Il n'y a aucune tendresse dans ses mots. C'est cru, violent, mais cela m'excite, et sans attendre, je glisse son gland gonflé entre mes lèvres, glissant une main entre mes cuisses pour venir titiller mon clitoris gorgé de désir. Sans surprise, je suis trempée, et je me mets à gémir alors qu'il prend ma tête entre ses mains pour me baiser la bouche, cherchant à aller plus loin à chaque aller-retour. Je me retire, le temps de cracher sur sa bite pour la lubrifier, puis le manège recommence, m'étouffant à moitié, des larmes me montant aux yeux.
— Putain, je savais que tu serais douée à l’instant où je t'ai vue, dit-il, maintenant ma tête, sa bite enfoncée presque entièrement dans ma gorge. Je vais te défoncer comme une petite chienne, c'est ce que tu veux non ?
— Mouawww.
— J'ai pas bien entendu, dit-il en retirant sa bite de ma gorge pour me laisser parler.
— Oui ! finis-je par pouvoir articuler, soumise, presque suppliante.
— Mouawww.
— J'ai pas bien entendu, dit-il en retirant sa bite de ma gorge pour me laisser parler.
— Oui ! finis-je par pouvoir articuler, soumise, presque suppliante.
Il me relève sans ménagement, et me soulève, mes jambes venant naturellement s'enrouler autour de lui.
— Je ne vais même pas me faire chier à te déshabiller petite salope, et sans attendre, écartant d'une main mon string, il m'empale sur sa bite sans ménagement, me plaquant contre le mur, ma tête enfouie dans son cou.
Il me baise brutalement, sèchement, et j'aime ça. Je gémis fort, je crie même, sans me soucier de ce que pourraient dire ses voisins, sans me soucier du traitement qu'il m'inflige. Je sens mon dos quitter le mur, il m'embarque et m'allonge sur sa table, j'ai la tête entourée de cannettes de bière vides, et il recommence à me limer, inlassablement, sauvagement. Une main m'enserrant le cou, l'autre maltraitant mes seins à travers la dentelle de mon soutien-gorge.
— Ah putain, t'es toute serrée en plus petite chienne. Ouais je vais te finir à quatre pattes, tu vas kiffer.
Il me trimballe à nouveau comme une poupée de chiffon, me posant au sol à quatre pattes, le cul en l'air. Je me cambre, prête à l'accueillir, mais c'est sa tête que je le sens enfouir entre mes fesses. Il me bouffe littéralement la chatte, le nez dans mon anus. La situation est indécente, sa langue me fouille, à quatre pattes sur ce sol sale, et je crie mon plaisir, aux portes de l'orgasme. Il revient à la charge, et me déchire à nouveau avec son sexe. Il ne retient pas ses coups de boutoirs, me défonce, me tirant par les cheveux. Je sens ses couilles ballotter, son pubis claquer contre mon cul. C'est sauvage, et c'est dans un cri bestial que j'explose dans un orgasme intense, puissant.
— Ah oui t'aimes ça ma salope, vas-y dis-le.
— Oui, putain oui, c'est bon !
— Oui, putain oui, c'est bon !
Je le sens lui-même au bord de la jouissance. Il se retire, me contourne, et sans me demander mon avis, m'éjacule au visage en longues traînées de sperme qui s'écrasent sur mon visage, se collent à mes yeux, coulent sur ma poitrine. Je suis aveuglée, mais ne peux manquer d'entendre le clic d'une photo prise avec un polaroid.
— Merde, tu fais quoi ?
— Ne t'inquiète pas ma belle, c'est juste pour ma collection perso, histoire de me branler tranquille en pensant à toi. Allez maintenant casse-toi, faut que j'aille dormir.
— Ne t'inquiète pas ma belle, c'est juste pour ma collection perso, histoire de me branler tranquille en pensant à toi. Allez maintenant casse-toi, faut que j'aille dormir.
Il me lance un rouleau de sopalin, que je m'empresse d'utiliser pour m'essuyer le visage en me relevant. Je peux enfin rouvrir les yeux pour me rendre compte qu'il est déjà à moitié endormi sur son canapé. Les jambes flageolantes, je m'enroule de mon trench, et sans un mot, sans même me retourner, je quitte son appartement.
Mon visage me fait peur dans le miroir de l'ascenseur, mon mascara a coulé, mes cheveux sont décoiffés. Je suis satisfaite, et à la fois honteuse de ce que j'ai fait. Est-ce que c'est ce que ressent aussi Ina lors de ses « soirées » ?
La route du retour est longue, je ne peux manquer le sourire en coin du chauffeur en me découvrant ainsi, comme s'il avait compris ce que je venais de faire. Arrivée à la maison, Ina est encore debout, à regarder la télé, et elle ne peut retenir un éclat de surprise en me voyant.
— Mais mon Dieu Clara, qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? Qu'est-ce que tu as fait ?
— Je voulais simplement savoir ce que cela faisait d'être toi.
— Je voulais simplement savoir ce que cela faisait d'être toi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()