Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes amies d’enfance — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes amies d’enfance
Chapitre 6
Chapitre 6 : Harem
Je passe les moments les plus incroyable de ma vie. Maintenant que les choses ont été mises à plat avec les trois sœurs Malory, plus aucun d'entre nous n'a besoin de se cacher. Nous pouvons nous embrasser quand nous voulons, nous câliner dès que nous en avons envie, et surtout, je peux me les taper où et quand je veux. C'est libérateur pour moi de pouvoir baiser avec une sans culpabiliser pour les autres. Même si nous ne faisons pas ça devant tout le monde, nous n'avons plus la peur d'être surpris ; tout le monde est au courant de ce que nous faisons de toute façon.
Le plus excitant, c'est de les voir faire des choses entre elles. Enfin, des choses, je parle surtout de baisers et de caresses. Je sais qu'elles couchent ensemble — nous parlons souvent de nos ébats respectifs et ce sans aucun complexe — mais je n'ai malheureusement jamais pu les regarder faire. Cela me donne une trique d'enfer rien que de me les imaginer, et elles s'en amusent en jouant avec moi pour me torturer. C'est ainsi que je sais qu'Emilie est toujours très timide sur le sujet et qu'elle n'initie jamais les choses. Cela n'empêche pas ses sœurs de venir lui donner beaucoup d'amour. Elle a apparemment gouté au gode ceinture, ce que j'aurais aimé pouvoir voir ça…
J'ai toujours apprécié de pouvoir être très à l'aise avec elles. Nous n'avons jamais eu de secret ou de tabou entre nous, et j'espérais retrouver un peu de ça en acceptant de passer ces vacances avec elles. J'étais loin de m'imaginer que cela atteindrait un tel niveau. Nous sommes clairement passé à l'étape supérieure, nous avons même décidé de ne plus porter de maillot lorsque nous allons à la piscine ; ce genre de pudeur, ce n'est plus nécessaire entre nous. L'avantage de sortir avec des filles à moitié bi, c'est que je n'ai pas à rougir lorsque je reluque l'une d'entre elle d'un peu trop près. : elles font comme moi, elles bavent les unes sur les autres tellement elles ont des corps magnifiques. Le seul problème, c'est qu'en tant que mec qui doit également se plier aux règles, je bande tout le temps en leur présence, et je ne peux pas le cacher… Qu'est-ce qu'elles me taquinent avec ça, putain ! Je n'y peux rien, c'est un réflexe. Elles sont magnifiques, avec des seins de toutes les tailles qui me font rêver. Lorsqu'elles bronzent nue, les seins à l'air encore trempée de leur précédente baignade, j'ai envie de me ruer dessus pour en sucer les tétons, et lorsqu'elles jouent ou nage dans l'eau et que je vois leurs poitrines se balancer dans tous les sens… j'ai un film porno dont je suis l'acteur qui passe dans ma tête. Franchement, parfois, c'est dur de ne pas en prendre une comme ça devant les autres ; heureusement qu'il me reste un peu de décence. Par contre, lorsque je suis seul avec l'une d'entre elles, je ne me gêne pas. Comme la fois où j'étais au bord de la piscine avec Kamille. Au moment où elle s'est baissée pour ramasser un truc par terre, je n'ai pas résisté, j'ai enfilé sa chatte et je l'ai baisée.
— Clay ?! Qu'est-ce que tu fais ? Tu es fou ?! me fit-elle.
Clairement, je l'étais. J'étais un animal qui avait besoin de fourrer sa bite dans un trou. Je l'ai sautée debout, comme une brute. Je l'ai faite jouir, puis je me suis soulagé en lui éjaculant au visage. Elle m'a traité de salaud pour la forme, puis elle a ramassé mon foutre pour l'avaler. Elle aime bien être bousculée un peu, Elena a fait la même constatation bien avant moi.
Le temps passe, et nous devenons tous un peu mélancolique. C'est déjà bientôt la fin de nos vacances, le mois est presque écoulé. Nous n'aurons plus jamais l'occasion de vivre comme ça tous les quatre après cela. Nous allons reprendre notre vie chacun de notre côté, et nous aurons de la chance si nous nous revoyons avant les vacances de noël. Ça m'écœure, mais cela explique aussi pourquoi nous en profitons un maximum, en baisant dans tous les coins à la moindre occasion comme des dépravés.
Mes moments préférés, ça reste quand nous sommes tous ensemble. Je retombe en enfance, cela me rappelle des souvenirs inoubliables de lorsque nous étions gamins. Cette proximité, cette complicité, je me sens vraiment comment faisant partie de leur famille. Pour nous immergés dans ce bon vieux temps, tous les soirs, nous jouons à des jeux de sociétés jusqu'à pas d'heure. Ça me fait mal d'aller dormir par après seul dans mon lit. Vu la situation, je pourrais sans doute m'immiscer dans la chambre de l'une ou de l'autre, mais je ne sais pas, c'est idiot, je ne voudrais pas créer de la jalousie. Je suis déprimé chaque nuit, mais heureux chaque matin.
Je suis content de voir que, depuis qu'elle n'est plus vierge, Emilie reste de moins en moins enfermée le nez dans ses bouquins ou devant son ordinateur. Je la trouve transformée, métamorphosée ; je ne l'en aime que davantage. Tandis que je suis à la piscine avec Kamille et Elena, elle vient nous rejoindre, nue, comme nous tous. Comme d'habitude, je bandais déjà à mort avant, mais en la voyant se balader avec ses splendides seins à l'air, je bande encore plus fort ! De toute façon, c'est simple, les seuls moments où je ne suis pas dur, c'est quand je viens de tirer mon coup. C'est gênant d'être un mec, il n'y a pas moyen d'être discret, tout le monde est à chaque fois au courant quand je suis un peu excité.
Elena est dans mes bras dans un transat avec moi. Kamille sort de l'eau après avoir fait quelques longueurs et s'en va rejoindre Emilie en train de bronzer. C'est une journée comme beaucoup d'autres, où nous ne voyons pas le temps passer. Soudain, Elena passe une main sur ma verge et commence à me branler.
— Chérie, qu'est-ce que tu fais ? Les autres sont là.
— Et alors ? Elles ne voient rien qu'elles n'ont pas déjà vu.
— Peut-être, mais si tu continues comme ça, je vais devenir très excité, et je vais avoir du mal à me contenir.
— C'est le but, répond-t-elle, joueuse.
— Et alors ? Elles ne voient rien qu'elles n'ont pas déjà vu.
— Peut-être, mais si tu continues comme ça, je vais devenir très excité, et je vais avoir du mal à me contenir.
— C'est le but, répond-t-elle, joueuse.
Par chance, pour le moment, personne ne fait attention à nous, sauf que je pensais ce que j'ai dit. Elle ne s'arrête pas, elle va finir par me rendre dingue ! Les choses ne vont pas en s'améliorant quand elle se penche vers moi pour carrément me sucer. Elle me pompe sans aucune pudeur, je suis gêné. Oooh, j'ai eu droit à quelques parties à trois depuis que nous nous sommes tous avoués nos sentiments, ce n'est pas ça, mais ce n'est pas pour autant que je suis prêt à exhiber comme ça mes ébats devant tout le monde. Pourtant, malgré la situation, j'ai du mal à résister. Je suis faible, elle pourrait me demander ce qu'elle veut, je ne pourrais rien lui refuser. Elle me fait une pipe comme si nous étions seul, avec dévotion et gourmandise. Ma queue est sa grosse friandise dont elle raffole. Forcément, Kamille et Emilie finisse par remarquer ce qui se passe. J'ai envie de m'excuser, mais je suis trop pris par le plaisir. Elles nous regardent avec attention sans dire un mot. Emilie rougit, sa sœur semble plutôt jalouse.
— Hey ! Tu pourrais partager un peu ! se plaint d'ailleurs cette dernière.
Elle vient vers nous, vole mon dard à Elena, et me prend dans sa bouche à son tour. Je deviens complétement fou, j'ai deux splendides femmes en train de me pomper. Leur cadette craque peu après et vient les rejoindre. J'ai désormais les trois sœurs Malory qui prennent soin de ma queue, c'est une première ! Je sens leurs trois langues s'appliquer ainsi que leurs lèvres et leur gorges chaudes à tour de rôles. Je gémis et soupire de plaisir. Ce sont mes chéries, mes amoureuses, je les aime si fort, je dois me retenir d'éjaculer de bonheur. Je me régale des bruits de succion et de cette vision de rêve. On ne voit pas ça tous les jours, et pourtant, j'en rêverais ; cela me donne la folie des grandeurs. Elles me lèchent, m'avalent goulument et jouent avec mes boules. J'ai presque l'impression que ma queue est l'objet d'une adoration et qu'elles l'aiment plus que moi.
— J'ai trop envie de m'empaler dessus, déclare Elena, poussez-vous.
— Hey, et pourquoi tu devrais être la première ? proteste Kamille.
— Parce que j'étais là avant ?
— Ce n'est pas juste !
— Hey, et pourquoi tu devrais être la première ? proteste Kamille.
— Parce que j'étais là avant ?
— Ce n'est pas juste !
Elle me monte dessus, attrape ma verge, et se l'enfonce sans tarder dans le vagin. Elle ne perd pas de temps ! Elle rebondit sur moi pour se faire du bien. Je la caresse et joue avec son corps.
— Viens Emilie, fait Kamille, il n'y a pas raison que nous soyons en reste.
À côté de nous, sur le dallage de la terrasse, les deux sœurs se mettent en position de soixante-neuf et se mettent à se brouter le minou. J'ai du mal à me détourner de ce spectacle.
— Hey, regarde-moi, c'est avec moi que tu baises, me fait une crise de jalousie Elena.
Elle m'embrasse chaudement, je lui pelote les seins. Ils sont si beaux, si fermes. Je n'arrive pas à croire qu'une femme aussi belle et plus mature que moi soit amoureuse de moi. J'accompagne ses mouvements de bassin et fait retentir le bruit du claquement de mes couilles, elle ferme les yeux en ronronnant en guise de réaction.
Mes yeux reviennent à nouveau sur mes deux autres petites chéries. J'ai un bel aperçu du cul de Kamille au-dessus de sa cadette de là où je suis. Emilie lui titille le clitoris du bout de la langue.
— Tu veux baiser mes sœurs, c'est ça ? me réveille Elena de ma torpeur. Bon, d'accord, vas-y, amuse-toi. Mais ne m'oublie pas, ok ?
— Jamais.
— Jamais.
Je lui fais un dernier bisou avant qu'elle ne me libère de son étreinte. Je m'approche discrètement de ce derrière qui me fait tant envie, on me remarque à peine. Emilie s'arrête lorsqu'elle voit mon dard pointer à l'entrée de Kamille. Je pénètre cette dernière d'un trait en la tenant par les hanches.
— Aaah ! Oui ! geint-elle.
Je la lime à bon rythme. C'est bon, j'avais trop envie de la baiser, elle, ma meilleure amie dont j'étais amoureux au lycée. Elle est petite, elle est maigre, elle est plate, mais elle m'excite trop. Je l'aime et je veux le lui prouver.
Emilie est aux premières loges pour admirer ma bite défoncer la chatte de sa sœur. N'en pouvant plus d'être passive, elle me lèche les couilles.
— Aah ! Putain ! Oui ! fais-je.
Elle dérape parfois sur le con de Kamille ou lui titille délibérément le clitoris. Elle nous fait du bien à tous les deux tandis que nous baisons. Je lui donne ma queue à sucer, elle s'exécute sans que je n'aie à lui demander quoique ce soit. Elle aime avoir ma queue dans la bouche, cela se sent. Je lui fais déguster le gout de la cyprine de ses deux sœurs, puis, une fois bien lubrifié, je retourne dans le vagin accueillant de Kamille. Je la prends de plus en plus fort en la tirant par ses cheveux roux. Je la défonce et elle en redemande. Elle n'arrive même plus à se concentrer sur son cunni.
Elena est restée à côté de nous en train de nous regarder en se masturbant. Elle n'en peut plus. Elle grimpe carrément sur Kamille en se mettant à quatre pattes au-dessus d'elle :
— Salaud ! Tu m'as oubliée ! se plaint-elle. Tu m'avais promis ! Fais-toi pardonner maintenant : baise-moi !
Je lui obéis avec plaisir. Je sors mon chibre de chatte de ma partenaire actuelle pour l'enfoncer dans celle d'Elena. La vision que j'ai est idylle, mes trois petites femmes, empilées les unes sur les autres, me suppliant que je les prenne.
— Hey, tu n'es qu'une connasse, Elena ! l'insulte Kamille. Il était à moi, tu me l'as volé !
— Il faut savoir partager ses jouets, petite sœur.
— Clay ! Retourne en moi tout de suite ! Ou sinon, ça va barder !
— Il faut savoir partager ses jouets, petite sœur.
— Clay ! Retourne en moi tout de suite ! Ou sinon, ça va barder !
Par excitation plus que par peur, je change de trou à nouveau et me remets à baiser Kamille.
— Sale petite peste ! s'exclame sa rivale. Clay ! Baise-moi tout de suite, où plus jamais je n'avalerais ton sperme !
— Tu buffles ! Tu en raffoles !
— Tu veux parier ?
— Tu buffles ! Tu en raffoles !
— Tu veux parier ?
Je change à nouveau, histoire d'être sûr. Je ne sais plus où donner de la bite. J'alterne régulièrement pour essayer de ne pas faire de jalouse. Je les saute toutes les deux comme un animal en les faisant crier de plaisir. Pour n'en délaisser aucune, je joue avec la chatte de l'une pendant que je suis dans l'autre. Ce sont mes deux petits trous à bite, je les exploite pour me faire du bien. Je dois être le mec le plus chanceux du monde pour avoir ces deux femmes amoureuses de moi qui ne demandent qu'à ce que je les ramone. J'ai une pensée pour la pauvre Emilie, tout en-dessous de nous qui ne peut que nous regarder sans vraiment participer. Elle ne dit rien, mais elle doit bruler intérieurement de frustration. Je n'ai hélas pas de temps à lui consacrer. Tandis que je fourre Kamille, Elena fait preuve de souplesse en soulevant son bassin le plus haut possible.
— Lèche-moi Clay !
Je m'abaisse comme je peux pour prendre son minou dégoulinant en bouche et le brouter. La scène est surréaliste, je voudrais que quelqu'un d'autre soit là pour la filmer. Nous continuons ainsi durant de très longues minutes, puis soudain, Elena se met à crier :
— Aaah ! Ouiiii ! Je jouiiiis !
Elle m'envoie une explosion de mouille au visage, je suis assez fier de moi. Peu après, c'est Kamille qui la rejoint en étant frappée par un orgasme à son tour :
— Aaaaaaah ! Claaaaaaaaaaay ! Je t'aiiiiiiiiiime !
Je me retiens difficilement d'éjaculer en elle. Exhorté par les soubresauts de son vagin, j'en sors avant qu'il ne soit trop tard.
— Putain, c'était super, commente Elena.
— Moi aussi, j'en veux ! J'en veux ! entend-t-on discrètement une voix sortie d'outre-tombe.
— Oooh, Emilie, je suis désolé, je t'avais presque oublié, fais-je. Tu veux que je te baise aussi ?
— Oui, s'il te plait.
— Viens, mon amour.
— Moi aussi, j'en veux ! J'en veux ! entend-t-on discrètement une voix sortie d'outre-tombe.
— Oooh, Emilie, je suis désolé, je t'avais presque oublié, fais-je. Tu veux que je te baise aussi ?
— Oui, s'il te plait.
— Viens, mon amour.
Je pensais me soulager sur le visage de mes deux partenaires, mais en tant qu'amant de trois femmes, je ne dois pas oublier mes autres obligations. Emilie s'installe à quatre pattes devant moi, le cul bien relevé. Je saute sur ma petite chienne offerte pour la limer sans plus tarder. Elle gémit de bonheur :
— Oui ! Oui ! Oui !
— Je suis tellement désolé Emile, tu dois attendre ça depuis tellement longtemps. Je vais me faire pardonner.
— Oui ! Baise-moi !
— Je suis tellement désolé Emile, tu dois attendre ça depuis tellement longtemps. Je vais me faire pardonner.
— Oui ! Baise-moi !
Je la ravage brutalement sous le regard amusé de ses deux ainées qui se reposent sur leurs transats. Je crève d'envie de me vider en elle, mais je ne peux pas me laisser aller tant que je ne l'ai pas faite jouir à son tour.
— Clay, encule-moi s'il te plait.
— Tu es sûre ?
— Oui… Je te veux dans mes fesses.
— Tu es sûre ?
— Oui… Je te veux dans mes fesses.
J'adore l'entendre me demander que je la sodomise. Je m'insère dans son cul et la bourre sans sommation. Elle crie désormais de plaisir. Ses sœurs n'en croient pas leurs yeux.
— La vache ! s'exclame Kamille. Regarde comment elle aime ça !
— C'est une chose d'en avoir entendu parler, c'en est une autre de le voir, enchérit Elena.
— C'est une chose d'en avoir entendu parler, c'en est une autre de le voir, enchérit Elena.
Je lui éclate le fion comme elle le désire, je passe mes mains sous elle pour jouer avec ses deux gros nibards, je me penche sur elle, mon torse contre son dos, et la saillis comme une bête.
— Emilie ! Emilie ! Emilie ! fais-je.
Elle me fait perdre complétement la tête.
— Ouiii ! Clay !
— Je t'aime !
— Moi aussi !
— Je t'aime !
— Moi aussi !
Je m'en fou de me donner en spectacle ou de rendre les autres jalouses, ce moment n'appartient qu'à nous. Du moins, je le pensais.
Elena bondit de son transat et vient s'installes à côté d'Emilie dans la même position :
— Moi aussi j'ai envie de connaitre ce bonheur, Clay. Viens, encule-moi.
— Q… quoi ? Tu es sûre ?
— Q… quoi ? Tu es sûre ?
C'est la première fois qu'elle me demande ce genre de chose. Pour autant que j'en sache, elle est vierge de là-bas.
— Oui, j'en suis sûre. Cela fait un moment que j'en ai envie. Je n'ai jamais osé, mais maintenant que je vois Emilie, je n'en ai plus aucun doute.
— Je suis désolé ma chérie, dis-je alors à Emilie, mais je vais devoir m'occuper un peu de ta sœur.
— Non, non ! fait-elle. Ce n'est pas juste !
— Je suis désolé ma chérie, dis-je alors à Emilie, mais je vais devoir m'occuper un peu de ta sœur.
— Non, non ! fait-elle. Ce n'est pas juste !
Je m'en veux, mais je ne peux pas être partout à la fois. Je me place derrière Elena et la prépare d'abord avec un doigt, puis deux :
— C'est bon, Elena ? Tu veux que je continue ?
— Hmm, oui, c'est bon. Vas-y, enfonce-moi ta bite, maintenant.
— Hmm, oui, c'est bon. Vas-y, enfonce-moi ta bite, maintenant.
Je fais pression avec mon gland sur sa raie, puis je la pénètre doucement et fait entrer ma tige de tout son long jusqu'à raz des couilles.
— Ça va, ma puce ? Cela ne fait pas trop mal ?
— Non, ça va. Tu peux me prendre.
— Non, ça va. Tu peux me prendre.
Malgré mon excitation, je démarre un va-et-vient doux et affectueux. Je n'arrive pas à y croire, je suis dans le cul d'Elena ! J'avoue en avoir rêvé depuis que j'ai défloré l'anus d'Emilie. J'augmente lentement mon rythme, elle soupire de plaisir. Kamille vient nous observer de plus près, curieuse :
— Ça va ? C'est comment ?
— Divin, répond sa sœur. Oh putain ! Tu devrais essayer !
— Divin, répond sa sœur. Oh putain ! Tu devrais essayer !
Elles s'embrassent toutes les deux. Je baise maintenant normalement, elle est bien dilatée et cela glisse tranquillement. Mes couilles claquent contre son pubis.
— Bordel ! Si j'avais su que c'était si bon, je l'aurais demandé plus tôt ! fait-elle.
Moi aussi ! La vache ! Je suis content de voir qu'elle prend son pied, cela veut dire qu'elle va vouloir recommencer. Ma tête tourne à l'idée que je vais pouvoir maintenant enculer deux des trois sœurs Malory à volonté.
— Moi aussi, je veux essayer, entends-je soudain.
Je remarque seulement maintenant que la petite Kamille s'est placée en levrette à côté d'Elena, ses mains tirant sur ses fesses pour étirer son trou de balle.
— Allez, viens ! Je veux essayer aussi ! Merde !
Elle est sérieuse ? Putain ! Je vis un rêve éveillé. C'est avec un trop-plein d'enthousiasme que je change une nouvelle fois de partenaire. Je la prépare un peu comme sa sœur, puis m'insère au fond de son anus.
— Aaaaah ! geint-elle.
— Ça va ?
— Oui, continue.
— Ça va ?
— Oui, continue.
Trois sur trois, je n'en reviens pas. Il s'avère rapidement que Kamille aussi apprécie la sodomie, je vis le plus beau jour de ma vie. Elle a le cul le plus serré, je prends un méga pied dedans, je suis dur comme jamais.
Je prends le temps d'apprécier ma situation. Je suis avec trois filles de rêve au corps sublime. Loin d'être des inconnues, ce sont mes amies d'enfances devenues femmes. J'avais peur d'être jaloux en les voyant avec d'autres hommes, croyant que mon statut m'empêcherait à jamais de pouvoir sortir avec l'une d'entre elle. Au bout du compte, elles sont toutes dingues de moi au point que nous formons aujourd'hui un quatuor. Mieux encore, j'en ai dépucelé deux, elles sont et seront à jamais à moi, rien qu'à moi, personne d'autres n'en profitera jamais.
Les voyants ainsi à quatre pattes les unes à côté des autres, je me dis que je suis à la tête d'un véritable harem. Ce sont mes trois femmes soumises, je peux les prendre par la chatte ou le cul quand je veux. Je peux me faire jouir dans n'importe quels orifices, et même les faire avaler, ou gicler sur leurs visages, jamais je ne me manquerais de sexe ni ne souffrirais d'avoir les bourses trop pleines. Cela va être un sacré travail de les satisfaire, mais je compte bien m'y attarder à plein-temps.
J'admire ces deux autres paires de fesses bien rebondies juste à côtés de moi. Leurs fentes sont toutes gonflées et dégoulines d'amour. Il faut que je m'en occupe. Je délaisse momentanément Kamille pour enculer Emilie. Elles ne bougent pas, elles m'attendent, elles me laissent utiliser leurs trous à mon bon vouloir. Pour passer le temps, elles s'embrassent tendrement. Je titille le clito d'Elena pour l'exciter un peu tandis que je défonce sa sœur.
Je change de partenaire régulièrement. Je profite de leurs chattes, de leurs culs, et de leur corps. Je veux passer ma vie à les baiser. Je parviens à donner à Elena son premier orgasme anal, ce que c'est beau à voir. Je retourne dans l'anus de Kamille après ça pour la laisser se reposer. Sur quoi Elena nous abandonne sans dire un mot. Même si elle a eu son compte, je pensais qu'elle voudrait rester jusqu'au bout, je suis un peu déçu. Je suis à la fois soulagé et surpris lorsque je la vois revenir quelques minutes plus tard, équipé d'un gode ceinture.
— Elena ? mais qu'est-ce que…
— Chuut, me coupe-t-elle.
— Chuut, me coupe-t-elle.
Elle s'agenouille derrière Emilie, puis lui enfonce son engin dans sa rosette. Celle-ci pousse un petit cri de douleur, mais se laisse faire.
— Hmmm, soupire Elena. Si tu savais depuis combien de temps je rêvais de faire ça.
Sous mes yeux médusés, je la regarde sodomiser la benjamine de la famille. C'est d'un érotisme saisissant. Ensemble, comme si nous étions deux hommes, nous baisons nos petites chéries comme des chiennes. Nous les prenons violemment en les faisant hurler de plaisir. Elle passe une main autour de ma taille avant de m'embrasser, nos lèvres ne se décollent plus. Nos deux petites soumises se rapprochent afin de nous imiter, elles échangent des baisers avec la langue.
— Je t'aime Emilie, fait Kamille
— Moi aussi, répond l'intéressée.
— Moi aussi, répond l'intéressée.
Il y a tant de sincérité dans leur voix, c'est touchant à entendre. C'est beau de voir des femmes assumer leur luxure sans aucune pudeur. Même si elles partagent le même sang, elles n'ont pas honte de se faire sauter l'une à côté de l'autre. Elles veulent juste se faire ramoner leurs orifices jusqu'à ce qu'orgasme s'en suive.
— Vas-y Clay, m'encourage Elena. On va les faire boiter nos deux petites salopes.
Elle est vraiment pire que moi quand elle s'y met. C'est con, mais la voir avec sa bite artificielle me fait sentir un peu moins seul. J'ai l'impression de participer à un mini orgie avec un « compagnon de baise ».
— Regarde-moi ce trou béant, fait-elle à mon adresse après s'être temporairement retirée du fion de sa victime. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau. Je n'arrive pas à croire que c'est celui d'Emilie.
— Tu veux voir celui de Kamille ? lui fais-je juste avant de sortir ma bite de son trou.
— La vache, c'est un cratère ! Il ne se refermera jamais !
— Tu veux voir celui de Kamille ? lui fais-je juste avant de sortir ma bite de son trou.
— La vache, c'est un cratère ! Il ne se refermera jamais !
Nous reprenons nos travaux de minage. J'essaie de m'imaginer qu'elle pourrait être la réaction d'un voisin s'ils nous surprenaient. Si je voyais deux filles se faire prendre comme ça en levrette, dont une par une autre nana en gode ceinture, je crois que je me branlerais en jalousant le gars. Je serais prêt à tuer quelqu'un juste pour pouvoir les rejoindre ; c'est là que je réalise la chance que j'ai.
— Alors, Emilie, c'est comme ça que Clay te baise quand vous n'êtes que tous les deux ? la provoque Elena.
— Aaah ! Oui ! geint-elle.
— Tu aimes te faire prendre par le cul ?
— Ouiii. J'adore !
— Tu veux que je continue ?!
— Oui ! Encore ! Encore !
— Alors prends ça ! balance-t-elle en lui donnant une fessée. Je n'arrive pas à croire que ma petite sœur soit une telle trainée ! Putain, Clay, je comprends que tu lui aies sautée dessus à la première occasion. Je l'aurais fait moi-même si je n'avais pas été aussi conne.
— Aaaah ! Je vais jouir ! crie Emilie.
— Oui, vas-y. Montre-moi comment tu jouis du cul !
— Aaaaaah !
— Aaah ! Oui ! geint-elle.
— Tu aimes te faire prendre par le cul ?
— Ouiii. J'adore !
— Tu veux que je continue ?!
— Oui ! Encore ! Encore !
— Alors prends ça ! balance-t-elle en lui donnant une fessée. Je n'arrive pas à croire que ma petite sœur soit une telle trainée ! Putain, Clay, je comprends que tu lui aies sautée dessus à la première occasion. Je l'aurais fait moi-même si je n'avais pas été aussi conne.
— Aaaah ! Je vais jouir ! crie Emilie.
— Oui, vas-y. Montre-moi comment tu jouis du cul !
— Aaaaaah !
Elle est soudain emportée par un orgasme. Comme si cela ne suffisait pas à mon bonheur, Kamille la rejoint presque tout de suite après. Je suis fier de moi, j'ai réussi à faire jouir les trois sœurs Mallory par le cul. Je veux les rendre accro et qu'elles me réclament que je les encule comme leur sœur.
Non loin de les laisser se reposer, Elena et moi changeons de partenaires.
— Aaah, Kamille, toi aussi je rêvais depuis un bail de te défoncer ton petit trou, fait-elle.
Nous les baisons comme des animaux. Elles ont le torse écrasé sur le sol, incapables de bouger, le cul bien cambré pour nous inviter à les sauter. Emilie jouit rapidement une nouvelle fois. Elle les enchaine comme personne cette fille, je l'adore. Comme je n'ai pas envie d'éjaculer tout de suite, mais que je tiens aussi à ce qu'elle se repose un peu, une idée tordue me vient à l'esprit. Je me place derrière Elena qui est trop occupée pour faire attention à moi, puis pointe mon dard à l'entrée de son conduit anal.
— Clay ?! s'exclame-t-elle de stupeur quand elle comprend ce qui se passe.
Je ne lui laisse pas le temps de réagir et la pénètre d'un trait :
— Aaaah ! Salaud !
Elle dit ça, mais elle me laisse faire, preuve qu'elle aime ce que je lui fais.
Me voilà donc en train d'enculer Elena, tandis qu'elle m'aime encule Emilie :
— Enfoiré ! Tu te rends compte que je suis prise par les deux trous là, avec mon gode-ceinture qui me rentre dans la chatte ?
— Tu n'aimes pas ?
— Si… continue…
— Mon amour…
— Tu n'aimes pas ?
— Si… continue…
— Mon amour…
Je lui donne de puissants coups de reins qui la font s'empaler dans sa sœur, je me colle contre elle en passant mes mains sur son ventre, Je la caresse sensuellement avant d'aller lui peloter les seins. Elle tourne son visage vers moi pour m'embrasser, mes hanches bougent toute seule tant je l'aime.
— Clay, je n'en peux plus, je ne vais pas tarder à jouir si tu continues…
— Moi aussi, je me retiens depuis trop longtemps.
— Oui, viens avec moi, mon chéri. Je le veux, je veux te sentir.
— Hmm. Je vais te remplir le cul de sperme, ma petite cochonne.
— Oui… oui… Fais-le déborder. Sert-en pour te finir.
— Attendez-moi ! interviens Kamille. Je veux jouir avec vous !
— Moi aussi, je me retiens depuis trop longtemps.
— Oui, viens avec moi, mon chéri. Je le veux, je veux te sentir.
— Hmm. Je vais te remplir le cul de sperme, ma petite cochonne.
— Oui… oui… Fais-le déborder. Sert-en pour te finir.
— Attendez-moi ! interviens Kamille. Je veux jouir avec vous !
Mais je n'en peux plus d'attendre, alors je lime le fion d'Elena comme une bête, je me laisse aller à mes instincts. J'ai besoin de me soulager, je me suis tellement attelé à donner du plaisir aux autres que j'en ai presque dénigré le mien. Elles ont toutes jouis plusieurs fois depuis le début, mais pas moi. C'est une torture, j'en ai mal à la queue à force de bander. J'ai besoin de me vider, de cracher le venin que j'ai dans les couilles. Je la serre encore plus fort dans mes bras. Je songe à l'amour que je ressens pour elle, pour elles toutes. Je veux passer ma vie avec elles, à les rendre heureuses, à satisfaire leurs besoins. Cette pensée fait brutalement ouvrir mes valves. Je sens mon jus grimper le long de ma tige. Je pousse un son guttural lorsque je sens ma première giclée sortir :
— Elenaaaaaaaaaa ! cri-je.
— Je te sens ! Je te sens ! fait-elle.
— Je te sens ! Je te sens ! fait-elle.
Je la sens jouir avec moi. Lorsque je lui envoie ma deuxième salve de foutre, j'entends Kamille crier avec nous. C'est merveilleux, nous partageons un orgasme tous les trois, en même temps. L'anneau anal d'Elena se resserre sur ma bite comme pour essayer de me traire. Puisque ce que c'est ce qu'elle réclame, je décharge tout ce que j'ai au fond de ses entrailles. J'ai la tête qui tourne, mes forces m'abandonnent. Je lui donne un dernier jet de semence avant de me retirer. Putain, c'était bon, j'en avais besoin.
Je m'assieds par terre pour me reposer. Lorsque sa propre vague de plaisir est passée, la première chose qu'Elena fait est d'écarte ses fesses pour me montrer l'état de son anus.
— Oh, Clay, regarde ce que tu m'as fait !
Il n'y a aucune malice dans sa voix, juste de la perversité.
Elle pousse, des filets sperme s'échappent dans plusieurs bruits de pets. Comme si ce n'était pas un spectacle assez divin comme ça, elle recule en ma direction à quatre pattes, puis lèche les traces qu'elle a laissé sur le sol. De la où je suis, j'ai une vue sur son cul sublime débordant de foutre, et plus bas, de sa langue récolant mon nectar.
— Hmm, délicieux…
Bordel, je ne vais vraiment pas m'ennuyer avec des filles aussi coquines que ça.
Après cela, nous nous reposons tous les quatre sur des transats au bord de la piscine. Nous sommes repus et heureux, je débande enfin. Certains d'entre nous parlons un peu, d'autres somnolent en bronzant. Les choses auraient pu en rester là, mais c'est sans compter la lubricité d'Emilie, qui moins d'une heure plus tard, s'approche de moi pour me dire :
— Clay, j'ai encore envie.
J'ai à peine le temps d'ouvrir les yeux qu'elle est déjà à genoux devant moi pour me sucer. Elle est vraiment insatiable ! Sous son experte fellation, je redeviens dur rapidement, elle en profite pour me sauter dessus et s'empaler la chatte sur ma queue. Elle rebondit sur moi, ses énormes nibards gigotant devant mon nez. Je la maintiens par les hanches, la laissant maitre du rythme. Je suis épuisé, j'ai l'impression de n'être qu'un gode-michet, mais comment pourrais-je la repousser ? Maintenant qu'elle m'a bien excité, je ne peux plus m'arrêter avant d'avoir éjaculer un bon coup.
Je la presse contre moi pour pouvoir sucer un de ses tétons. Je n'avais pas trop fait attention à ce que faisais ses sœurs, jusqu'à ce que je remarque Elena débarquer juste derrière elle un sourire malicieux aux lèvres :
— Hmm, j'ai toujours rêvé de réaliser un certain fantasme. Toi aussi, Clay, j'en suis sûre.
Je ne comprends pas ce dont elle veut parler, puis soudain, Emilie se met à crier et je sens quelque chose de bizarre à travers son vagin. Non, ne me dite pas que…
— Te voilà prise par les deux trous, petite sœur, déclare son ainée. Alors, ça te plait ?
— Aaaaaah ! geint-elle en guise de seule réponse.
— Aaaaaah ! geint-elle en guise de seule réponse.
Non, j'avais raison : elle vient de l'enculer. Ce que j'ai ressentis, c'est bien le gode ceinture à travers la fine paroi de chair qui nous sépare.
— Prenons-là, Clay. Baisons-là tous les deux ! Montrons-lui qu'on l'aime en la rendant la folle !
Trop excité par la situation, je trouve malgré ma fatigue la force de remuer le bassin. C'est vrai, depuis que je lui ai pris sa virginité, j'avais moi aussi rêvé de la voir se faire fourrer par les deux orifices en même temps. J'aurais même été prêt à la partager à un autre homme juste pour pouvoir assister à ça. Finalement, grâce à Elena, il n'y en a pas besoin.
Nous la prenons en sandwich entre nos deux corps chauds, nous la défonçons comme une vulgaire poupée de chair. Elle aime ça, elle nous réclame, c'est ça surtout que je voulais : souiller son innocence comme un porc. Cette superbe blonde aux courbes généreuses et aux énormes seins crie hurle, mais surtout, jouit sur nos bites. Nous la ravageons ainsi durant de longues minutes, jusqu'à ce qu'Elena jouisse à son tour grâce au bout du gode qui lui stimulait le vagin. Elle se retire haletante, puis c'est le tour d'Emilie qui s'en va s'écrouler sur sa chaise longue. Je n'en reviens pas, et moi alors ?
— Dites les filles, vous avez peut-être eu ce que vous vouliez, mais moi, je n'ai pas éjaculé.
— Viens Clay, se dévoue Kamille, je vais t'aider moi.
— Viens Clay, se dévoue Kamille, je vais t'aider moi.
Je vais en sa direction tandis qu'elle s'agenouille pour me sucer.
— Je vais te faire jouir avec ma bouche, ne te retiens pas, donne-moi tout ce que tu as, j'avalerais.
Elle me pompe avec amour. Oooh, ma petite chérie, cela me touche qu'elle ne fasse ça rien que pour moi. Je lui caresse ses cheveux crollés, je me détends complétement. Je n'ai personne à impressionner, ni à satisfaire, j'ai juste à me soulager, à tirer mon coup.
— Oooh, Kamille…
— Hey, moi aussi j'ai envie d'aider, entends-je soudain Emilie.
— Et moi aussi ! fait Elena.
— Hey, moi aussi j'ai envie d'aider, entends-je soudain Emilie.
— Et moi aussi ! fait Elena.
Très vite, les revoilà toutes les trois à me refaire une pipe. Elles prennent soin de ma queue. Elles la branlent, la lèchent, l'avalent. Pas juste pour m'exciter cette fois, ou me donner du plaisir, mais pour me finir.
J'admire le spectacle en dessous de moi. Mon harem, mes femmes. Elles se partagent ma bite sans se battre et font preuve de complicité juste pour me faire éjaculer. Lorsque le moment fatal arrive, je réalise que l'offre de départ de Kamille risque je faire des jalouses, je me branle alors devant leur nez pour m'achever. Comprenant ce qui va suivre, elles collent leurs visages ensemble en tirant la langue, cela les fait marrer. Elles le veulent, elles l'attendent, cette idée à raison de ma résistance et me fait exploser. Je gicle sur leurs figures, je salis mes amies d'enfances, ces gamines devenues femmes, avec une douche de sperme dont elles se régalent. Des filets de foutre leur coulent de partout, et cela m'exhortent à leur en donner davantage.
Une fois entièrement déchargé, elles se lèchent et s'embrassent pour récolter mon jus et le partager. Elles font leur toilette comme des petites chattes ; à la fin, il n'en reste rien. Cela les amuse de me voir exciter devant cette scène.
Nous avons passé le reste de l'après-midi à nous reposer en bronzant, entièrement nus. Nous avons rebaisé encore une fois au soir, juste après avoir mangé. Je les ai prises toutes les trois sur la table, puis je me suis fait éjaculer dans le vagin de Kamille. Au moment d'aller dormir, nous ne voulions plus nous séparer, nous avons passé la nuit, et toutes les autres après cela, dans une de nos chambres. Au petit matin, j'ai été réveillé par une pipe d'Emilie, puis nous nous sommes envoyés en l'air tous les quatre dans le lit. Elena s'est resservie du gode ceinture, et nous avons pris Kamille cette fois en double. Tandis que sa sœur était dans son vagin, je me suis soulagé dans son cul. Elles ont continué à faire des choses ensemble jusqu'à ce que tout le monde soit repu.
Vivre ainsi est vraiment le pied. Tellement que nous avons réussi à convaincre nos parents de nous laisser rester à la maison quelques semaines de plus. Nous ne savons pas de quoi l'avenir est fait, mais nous trouverons bien un moyen afin de vivre notre amour tous les quatre. En attendant, nous profitons de l'instant présent, et nous forgeons des souvenirs que nous n'oublierons jamais.
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Commentaires ()
Lecture très agréable en ces jours de confinement
Le chapitre suivant est déjà en cours de validation
Ps: Je blague pour les tentacules, je ne pense pas que sa est sa place dans une oeuvre écrite lol.
Il y aura peut-être une saison 2 un jour traitant de comment ils vont pouvoir vivre ça après ces fameuses vacances, mais rien n'est prévu pour le moment.
Le premier chapitre de ma prochaine série est en cours de validation, je me suis enfin décidé sur laquelle publier en premier.
Ce sera une histoire un peu particulière, puisqu'il s'agira d'une histoire de fantazy se passant dans un monde de sorcières et de magie. J'espère que ça vous plaira :p.
Heureusement qu'il est jeune et qu'il peut assurer, car c'est un coup à y laisser sa santé à notre âge ;)