Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle paire... tel fils. — Chapitre 4 · Où l'on fait connaissance avec le cocu.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle paire... tel fils.
Chapitre 4 · Où l'on fait connaissance avec le cocu.
Il la réinterrogea :
- Tu me réponds salope ? C'est qui ces p'tites bites ?
Papa n'est pas susceptible mais cette attaque gratuite ne lui plut guère.
- P'tites bites, p'tites bites... baissez vot' froc qu'on rigole ! On a des manches de pioche, alors faut voir si vous prétendez être le chef des travaux !
- T'es qui toi pour me parler comme ça ? d'où vous baisez ma meuf ?
- Ah, c'est votre amie.. désolé, on ne savait pas si c'était une visite ou autre... mais, on n'a fait que de répondre à son invitation...
- T'es qui toi pour me parler comme ça ? d'où vous baisez ma meuf ?
- Ah, c'est votre amie.. désolé, on ne savait pas si c'était une visite ou autre... mais, on n'a fait que de répondre à son invitation...
Tout en continuant à discuter avec le même air agressif, et en nous expliquant qu'il n'y avait rien de surprenant à ce qu'il soit chez lui alors que ce n'était pas notre cas, le mec se dessapait. Sa bite jaillit d'un coup dès qu'il enleva son slip en oscillant majestueusement. C'était un gros engin noir avec le bout tout rose... Une trique de concours en effet. Nous avions tous évacué la place et regardions le colosse dont le musculature vraiment impressionnante se dévoilait au fur et à mesure qu'il enlevait ses fringues.
- Tu m'étonnes qu'elle vous ait invité... quelle truie !... tu te retiens jamais hein salope !... il te faut toujours plus de queues... la mienne te suffit pas... écarte les cuisse chienne et ouvre ton trou.
Et le type se présenta directement sur le plumard et il trouva le trou du premier coup.
- A la garce t'es toute mouillée ! Y'en a pas un qui t'a inondé la raie au moins... non, t'as les nichons couvert de sperme. T'en a encore bouffé des litres. Alors c'est qui ces mecs là ?
Ma prof, tout en encaissant les coups de queue qui se déchaînaient violemment en elle, car le mec ne faisait pas semblant, fit les présentations.
- Mais t'es complètement folle ! Dit-il en s'arrêtant un moment. Tes élèves et leurs pères ! Mais tu veux perdre ton job salope ! Qu'est-ce tu f'ras après ? Il te restera plus que le trottoir ! Enfin t'auras du monde à ce métier là ! ...
Puis il se remit à la piner avec rage.
- Et ben vous, restez pas plantés là ! Elle en veut de la bite, donnez-lui en !
- Donc, vous ne vous en voulez pas trop.
- Non, j'ai l'habitude... mais je préfère qu'elle me prévienne quand j'vais trouver un mec au pieu avec elle en rentrant... C'est pas difficile d'envoyer un sexto ! Allez, régalez-vous. Vous m'aviez l'air bien partis !
- Donc, vous ne vous en voulez pas trop.
- Non, j'ai l'habitude... mais je préfère qu'elle me prévienne quand j'vais trouver un mec au pieu avec elle en rentrant... C'est pas difficile d'envoyer un sexto ! Allez, régalez-vous. Vous m'aviez l'air bien partis !
On se remit les uns les autres autour de la fille. Les queues qui avaient perdu de leur superbe pendant que le maître des lieux affirmait ses droits, reprirent de la vigueur. Mais comme il la montait en missionnaire, il n'y avait qu'une seule place dans la bouche. Ce fut mon père qui s'y mit.
- C'est vrai que vous avez l'air bien montés tous autant que vous êtes. C'est pour ça... elle aime pas les petites bites... N'empêche, j'ai déjà vu des mecs la grimper... Ah ça, vous êtes pas les premiers.... mais pères et fils en même temps... c'est une nouveauté... Vous niquez souvent en famille comme ça ? Moi, ça me serait pas venu à l'idée... et pourtant, j'suis un bon baiseur et plutôt partageur, comme vous voyez... J'lai vue prendre par des collègues, des voisins, des mecs rencontrés dans le bus, dans des boîtes échangistes... mais pères et fils jamais... dites-moi, vous êtes clean au moins car une fois, elle m'a ramené la chtouille cette garce. !
- Vous inquiétez pas !
- Alors ? Vous me racontez...
- Si vous voulez mais c'est difficile de parler en baisant... Si on peut finir et raconter après...
- Ça marche. On la démonte en tournante et on prend l'apéro après, vous me direz tout ça, ça vous dit ?
- Vous inquiétez pas !
- Alors ? Vous me racontez...
- Si vous voulez mais c'est difficile de parler en baisant... Si on peut finir et raconter après...
- Ça marche. On la démonte en tournante et on prend l'apéro après, vous me direz tout ça, ça vous dit ?
Nous répondîmes en cœur que ça nous allait, évidemment.
Nous regardâmes donc son mari la troncher. Elle suçait l'un ou l'autre et, quand ses mains s'accrochaient au cul bombé se son mec, elle se repliait vers lui pour le galocher puis, satisfaite, elle le relâchait et attrapait une bite à droite ou à gauche.
Tout à coup, le gars sortit son nœud de la chatte.
- Maintenant que tout le monde est bien raide, on compare ?
Nous fîmes donc un rapide concours de bites. Papa et Monsieur Legoustane-coronesse, match nul, même longueur, puis Arnaud et moi, quasiment exæquo, puis Mathieu, mais vainqueur à la circonférence.
- C'est vrai les gars, vous avez des beaux engins ! Elle a le chic pour dénicher des mecs biens calibrés. Je sais pas comment elle fait. T'es contente salope, Cinq gros chibres pour tous tes trous ! On fait un concours de jute messieurs ?
- Ben non, nous on a déjà tous juté, alors...On est forfait d'avance.
- Ouais, bien sûr... pour une autre fois, allez. A qui le tour ?
- Ben non, nous on a déjà tous juté, alors...On est forfait d'avance.
- Ouais, bien sûr... pour une autre fois, allez. A qui le tour ?
Sans hésitation, Mathieu se mit dans la chatte. Puis nous tournâmes de deux minutes en deux minutes à peu près.
Le temps était très long entre deux pénétrations; Il fallait attendre dix minutes environ, pendant que les autres la tringlaient et, même en se tripotant la nouille, en se faisant sucer ou branler, ça n'avançait pas vite. A ce jeu là, on allait y passer la nuit !
- On peut pas y aller en double ?
- Tiens, bonne idée. Je suis curieux de voir ça. Père et fils ensemble dans la chatte. Allez-y !
- Tiens, bonne idée. Je suis curieux de voir ça. Père et fils ensemble dans la chatte. Allez-y !
Pour cette manœuvre, nous nous mîmes tous sur le côté, deux dans la chatte ou un dans chaque trou en fonction de la capacité de pénétration. Mais, à ce jeu là, l'expérience paternelle fut la plus forte et c'est Arnaud qui éjacula le premier dans le trou de madame, où son père continuait à bouger avec professionnalisme.
- Putain, j'y vais, dit le mari.
Introduire son zob dans le con alors qu'il dégoulinait et glissait comme une patinoire, et qu'il était occupé par le gros calibre de Mathieu ne fut pas facile.
Le cocu consentant cependant était en forme. Il s'agitait frénétiquement. Parfois, la queue ressortait et il la réintroduisait par un mouvement précis en faisant pression sur la bite qui se trouvait encore dans l' orifice bien dilaté. Mathieu, à son tour éjacula.
- A toi, petit !
Comment refuser ?
La sensation était extraordinaire. Le con était plein de foutre et les deux bites, serrées l'une contre l'autre semblaient devoir faire éclater la matrice. Elles étaient comprimées et leurs mouvements additionnés donnaient l'impression d'être masturbé par plusieurs personnes.
Je sentis le mec se tendre... J'avais la chance d'avoir déjà déchargé et d'être par conséquent plus long à venir, sans quoi, j'aurais été le premier à spermer. Le mec se raidit, ferma les yeux et murmura:
- Putain... c'est bon, c'est bon...ouais, je viens, je viens... j'vais te remplir l'outre, salope... OOOOOOOH....
Sa bite palpita encore et je sentis le foutre remplir la cavité, tremper ma verge, suinter sur ma hampe, dégouliner à mesure que je continuai à forniquer.
Il ressortit son vit et c'est la bite paternelle qui vint se coller contre la mienne. Le con était tellement lubrifié que les bites glissaient l'une sur l'autre. Je laissai faire, un peu fatigué. Mon père démenait ses reins et pinait sans mollir.
- Allez, bouge-toi Jules, qu'on la remplisse ensemble !
Me cramponnant fortement à la donzelle dont les cris auraient ameuté tout le voisinage n'eut été l'épaisseur du double vitrage, je me mis donc moi aussi à aller et venir avec ardeur. Parfois ma queue sortait et je l'empoignais, toute gluante et chaude pour l'appuyer sur la queue de papa et la forcer à se faire un passage.
Au bout de quelques minutes, je me raidis.
- Tu viens là ?
- Ouais p'pa , j'suis booonn... j'vais gicleeer !
- OK !
- Ouais p'pa , j'suis booonn... j'vais gicleeer !
- OK !
Alors il accéléra. J'éjaculai faiblement. Une fois terminé mon gland devint extrêmement sensible et il était sollicité par celui de mon père ce qui me provoqua des plaisirs inconnus avant que je ne sente la semence qui m'avait engendré se répandre dans la femme qui exulta de bonheur.
Nous ressortîmes de la chatte et nous joignîmes à nos partenaires qui, debout, avaient assisté à la fin de la scène. Nous contemplâmes la femme se détendre.
Le mari se pencha vers elle, lui fourra deux doigts dans la chatte et les lui fit lécher et il s'y reprit trois ou quatre fois. Elle tétait tut goulument.
— Tu nous prépares l'apéro chérie maintenant que t'as eu le tien ?
Elle leva son gros cul du lit et partit vers le salon en nous regardant lascivement. Sans se rhabiller son mec la suivit.
- Vous venez ?
Tous à poil, les queues pendantes, flasques, rouges, humides, les poils retenant des traînées ou des boulettes de sperme, les corps en sueur, nous nous installâmes dans le canapé et les fauteuils.
Le mari sortait des verres.
- Alors, dites-moi, comment on en vient à baiser la même fille quand on est père et fils ?
- Et si vous nous disiez d'abord comment on en vient à laisser sa femme se faire démonter par quatre mâles en rut ?
- Ah quatre ! Mais c'est pas son record.... enfin je vais cous raconter. Adèle était en fait la femme d'un bon pote. De mon meilleur pote en fait. On faisait du foot ensemble. Moi je fantasmais sur elle... mais elle était à mon pote... Je remarquai bien qu'elle venait un peu trop près des vestiaires et qu'elle chauffait les mecs... jusqu'au jour où il y en a un qui s'est vanté de l'avoir sautée. On était incrédule, puis d'autres gars ont essayé et chacun après se félicitait... ça me faisait mal pour mon pote... mais j'avais terriblement envie d'y aller aussi. Puis un jour, il l'a surprise... on arrosait la victoire chez l'entraîneur... on l'a perdue de vue un moment... Il l'a cherchée et il l'a retrouvée avec deux mecs dans la voiture. Ça a fini en baston générale. On n'a plus jamais revu son mec... et puis comme cela s'est su et que la réputation de salope a commencé à lui coller au basques, je lui ai proposé de me suivre quand j'ai déménagé. Elle a accepté, a demandé sa mutation qui a été facilitée parce que dans le collège où elle était les compagnes des profs qui étaient en couple commençaient à se plaindre d'elle... mais elle a mis ses conditions. Elle vit chez moi mais elle baise qui elle veut, quand elle veut...
- Et vous acceptez tout ?
- Non, pas tout... Mais... elle me tient par la bite. J'aime trop le cul pour me passer d'elle... elle me fait des trucs dingues... et puis j'aime bien partouzer aussi.... Elle est nympho ou addict au sexe ... mais avec des élèves elle avait jamais fait... là... faudra agir... Vous aller faire quoi ?
- Rassurez-vous m'sieur, on dira rien, d'ailleurs je vais changer de lycée.
- Et toi ?
- J'vais rien dire non plus, ajouta Arnaud.
- Merci.... mais... j'y pense... puisque vous êtes quatre, ça vous dirait pas qu'on s'organise pour la baiser en roulement ?
- Comment ça demanda Matthieu ?
- Ben, vous voyez, je peux pas la laisser seule. Une fois sur deux, quand je rentre, elle est au plumard avec un inconnu. Maintenant que je vous connais, chacun peut venir lui tenir compagnie à tour de rôle en attendant que je rentre du boulot. Et on la finit à deux ?
- Ben, ça change quoi que ce soit nous ou un autre type demandai-je ?
- J'viens de te le dire. On se connait... Pour moi c'est important que les mecs qui la montent soient sûrs... et cleans.. T'en penses quoi chérie ?
- Comme tu veux ! répondit-elle
- Pour moi ça va être dur, je bosse, et je suis pas régulier, dit papa.
- Pareil pour moi, dit Matthieu... mais une fois par semaine, ça doit être possible.
- Pour vous les garçons ?
- Moi j'veux bien venir tous les jours dit Arnaud... faire mes devoirs ici....
- Moi aussi, mais après que j'aurai changé de bahut, ce sera dur...
- Pas grave... Ce sera déjà ça !
- On peut venir à plusieurs ? demanda Matthieu.
- Tous les quatre ?
- Par exemple... mais aussi avec des copains...
- Et si vous nous disiez d'abord comment on en vient à laisser sa femme se faire démonter par quatre mâles en rut ?
- Ah quatre ! Mais c'est pas son record.... enfin je vais cous raconter. Adèle était en fait la femme d'un bon pote. De mon meilleur pote en fait. On faisait du foot ensemble. Moi je fantasmais sur elle... mais elle était à mon pote... Je remarquai bien qu'elle venait un peu trop près des vestiaires et qu'elle chauffait les mecs... jusqu'au jour où il y en a un qui s'est vanté de l'avoir sautée. On était incrédule, puis d'autres gars ont essayé et chacun après se félicitait... ça me faisait mal pour mon pote... mais j'avais terriblement envie d'y aller aussi. Puis un jour, il l'a surprise... on arrosait la victoire chez l'entraîneur... on l'a perdue de vue un moment... Il l'a cherchée et il l'a retrouvée avec deux mecs dans la voiture. Ça a fini en baston générale. On n'a plus jamais revu son mec... et puis comme cela s'est su et que la réputation de salope a commencé à lui coller au basques, je lui ai proposé de me suivre quand j'ai déménagé. Elle a accepté, a demandé sa mutation qui a été facilitée parce que dans le collège où elle était les compagnes des profs qui étaient en couple commençaient à se plaindre d'elle... mais elle a mis ses conditions. Elle vit chez moi mais elle baise qui elle veut, quand elle veut...
- Et vous acceptez tout ?
- Non, pas tout... Mais... elle me tient par la bite. J'aime trop le cul pour me passer d'elle... elle me fait des trucs dingues... et puis j'aime bien partouzer aussi.... Elle est nympho ou addict au sexe ... mais avec des élèves elle avait jamais fait... là... faudra agir... Vous aller faire quoi ?
- Rassurez-vous m'sieur, on dira rien, d'ailleurs je vais changer de lycée.
- Et toi ?
- J'vais rien dire non plus, ajouta Arnaud.
- Merci.... mais... j'y pense... puisque vous êtes quatre, ça vous dirait pas qu'on s'organise pour la baiser en roulement ?
- Comment ça demanda Matthieu ?
- Ben, vous voyez, je peux pas la laisser seule. Une fois sur deux, quand je rentre, elle est au plumard avec un inconnu. Maintenant que je vous connais, chacun peut venir lui tenir compagnie à tour de rôle en attendant que je rentre du boulot. Et on la finit à deux ?
- Ben, ça change quoi que ce soit nous ou un autre type demandai-je ?
- J'viens de te le dire. On se connait... Pour moi c'est important que les mecs qui la montent soient sûrs... et cleans.. T'en penses quoi chérie ?
- Comme tu veux ! répondit-elle
- Pour moi ça va être dur, je bosse, et je suis pas régulier, dit papa.
- Pareil pour moi, dit Matthieu... mais une fois par semaine, ça doit être possible.
- Pour vous les garçons ?
- Moi j'veux bien venir tous les jours dit Arnaud... faire mes devoirs ici....
- Moi aussi, mais après que j'aurai changé de bahut, ce sera dur...
- Pas grave... Ce sera déjà ça !
- On peut venir à plusieurs ? demanda Matthieu.
- Tous les quatre ?
- Par exemple... mais aussi avec des copains...
- Oui... oui, bien sûr, du moment que c'est toujours des gens de confiance. Par contre vous n'amenez personne du lycée. On doit faire discret.
Matthieu précisa alors qu'il avait un collègue que ça pourrait intéresser.
- Il a une bonne bite ?
- Ah, ça je ne sais pas... Il dit que oui.
- Il a une bonne bite ?
- Ah, ça je ne sais pas... Il dit que oui.
Ils convinrent donc de l'introduire...dans ma prof.
- Et maintenant, à vous, dites-moi comment un père et un fils se retrouvent à niquer comme deux larrons en foire. C'est pas banal... surtout quand c'est une paire.
Nous prîmes un verre de scotch chacun.
- Qui commence ? Dit papa.
- Moi j'veux bien, répondis-je... c'est quand même à cause de moi que ça a commencé.
- Moi j'veux bien, répondis-je... c'est quand même à cause de moi que ça a commencé.
A suivre
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