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Couverture de De Hervé à Vanessa, chienne soumise, par tomy83
Couverture de De Hervé à Vanessa, chienne soumise, par tomy83
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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De Hervé à Vanessa, chienne soumise — Chapitre 37

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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tomy83
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De Hervé à Vanessa, chienne soumise

Chapitre 37

J'arrive dans ma suite et mes quatre chattes (pas l'animal) sont sous la douche. Je les espionne. Quelle personne normalement constituée, homme ou femme, ne serait pas en émoi devant un tel tableau. Quelle femme ne se toucherai pas son clito, quel homme ne se branlerai pas devant l'œuvre qui s'offre à mon regard, digne des tableaux d'Antonio Allégri. Vais-je les rejoindre. Non, j'ai deux autres projets en tête, les deux sœurs de Déb…
Je m'éclipse discrètement et part à la recherche d'Anna et de Julia. Je me mets en mode recherche. Ne croyez pas que ce fût facile de les débusquées, mais elles ne sont dans la cuisine. Je vais plage avant. Il y a toujours Émile et Maria. Je descends dans les bas-fonds du navire et les trouves en train de se chamailler dans la blanchisserie. Elles sont faites, pas d'échappatoire possible. Par sécurité, je verrouille la porte de la coursive et j'attends. J'écoute la raison de leur dispute, qui n'en est pas une. Elle se partage mes draps, les coussins des transats.
— Putain qu'elle sent bon cette Vanessa… Un régal.
— Ouiiii, tu as raisons, sniffes moi ça, c'est de ce matin…
— Oh, j'ai envie qu'elle me remplisse de son jus… Qu'elle me prenne, là, maintenant…
— Ouiii. T'as vu comment elle a défoncé Axiana, c'est pas humain.
— Non, c'est vrai et vu l'état dans lequel était la plage avant ce matin, elle leur a tout donné.
— Allez, les patrons doivent avoir fini leur petit déjeuner.
Me voilà face à elles. Elles ont stoppé leur course et me regarde apeurer.
— Vous me voulez, dis-je calment, vous m'avez…
La plus téméraire, Julia, s'avance et me demande :
— C'est vrai, tu es à nous. On peut faire tout ce que l'on veut??
Je cligne des yeux. La curée est sonnée. Elles se jettent sur moi telle des affamées. Elles me lèchent de partout. Les seins, qu'elles triturent. Les aisselles, qu'elles lèchent avec avidité. Mes jambes, ma bouche mes yeux, ma bite, mes couilles et mon cul y passe aussi. Moi, je jouis sans discontinuer. Anna remarque :
— Putain, elle jouit vraiment comme nous??
— Oui, lui répond sa sœur, trop bon, elle est vraiment trop belle. On va lui faire sa fête à la Déesse de la procréation…
Vous comprenez pourquoi j'ai attaché les filles la veille au soir. Pour pouvoir rester maître de mon corps. Là, je m'abandonne totalement. J'en ai envie, tout simplement.
Elles sont toutes les deux sur moi car je me suis allongée sur les draps sales, emplis d'odeurs de sexe. Elles frottent leur chatte gluante sur tout mon corps. Tour à tour, c'est sur ma bouche qu'elles viennent se frotter. Ma queue est prise d'assaut. Elles s'empalent chacune leur tour dessus. Je suis dans un état de béatitude, les bras en croix, compas ouvert au maximum. La seule chose de cohérent que j'arrive à dire est :
— Je suis à vous, mes chéries, faites nous jouir…
Elles redoublent d'effort, s'étonnant que je mouille comme une gonzesse. Mon corps se raidit comme une crampe généralisée et j'expulse une quantité de foutre, qu'elles se partagent.
— Hummm… Très bonne cuvée… Hihihi.
— Oui, il doit-être millésimé, le meilleur que j'ai pu goûter.
Je reprends peu à peu mes esprits et je ne sais pas ce qu'il me prend. Je me retrouve à quatre pattes devant deux sexes ouverts et dégoulinant de plaisir. Je me gave de ce doux nectar qui ruisselle telle deux petites rivières. J'aspire leur clito, le mordille. Elles partent, à leur tour, dans une transe incontrôlée et incontrôlable. Je me régale à les voir se tortiller, se cambrer et essayer d'échapper à mes coups de langue et d'entendre Julia :
— OUIIII, C'EST DIVIN, JE… JE DÉCOLLE… TROP BOOOONNN… HHHAAAAA….
Et sa sœur de lui répondre :
— OUI… JE VIENS AUSSI… C'EST PUISSAAAANNNTTT… HUUUUMMMMMM… OUIIIII… HAN, HAN…
Je termine par de petits bisous sur leurs intérieurs des cuisses. Petit à petit elles regagnent le sol, elles atterrissent.
Un moment câlin s'en suis. Elles ont toutes les deux leur tête sur une de mes épaules et s'amusant avec mes anneaux. Moment de plénitude.
— Putain Vanessa, je sais pourquoi Émile t'as nommé Déesse du sexe. Dit Julia, trop forte, j'ai les jambes en coton.
— Oui, reprend Anna, mon cul et ma chatte est en feu. Tu es prête à rencontrer Zeus, le seul qui pourra te grimper… Ouf, rien que d'y penser… Ouhlala…
Je n'ai pas la force de relever, je suis bien. Inerte, mais bien.
— On pourra t'enculer aussi. Poursuit Julia.
— Bande de petite salope je vais vous…
— Et, oh, il faut que l'on y aille, on a la bouffe à faire, déclare Anna, sinon la Glagla va nous en faire voir. Désolé, mais le devoir nous appelle.
Je me retrouve seule dans des draps sentant bon nos ébats. Je me lève et je pars prendre une bonne douche.
Et elle me fait du bien, beaucoup de bien. Ouf, qui je n'ai pas baisé sur ce bateau?? Personne. Si, Émile.
Je suis bien restée une demi-heure sous le jet d'eau réparateur quand j'entends du bruit venant de la chambre. Je m'entoure d'une serviette (pourquoi faire?? Reste de pudeur de mon ancienne vie??). C'est les deux petites qui changent nos draps.
— Ne trainez pas trop dans la buanderie…
Elles sursautent et partent dans un fou rire, je les accompagne. Je les aide à refaire le lit.
— Non, Mademoiselle Vanessa, c'est pas à vous de faire…
— Écoutez-moi bien. Dès que l'on est seule, je vous interdis les Ma-demoiselles, les vouvoiements et toutes autres sortent de marques de respects condescendants. Compris??
— Oui, oui, Mademoiselle Vaness… Hihihihi.
Elles partent en courant en se prenant les pieds dans les draps. Elles disparaissent en gloussant. Bande de chipies. Je les aime bien. Elles ont l'air si innocentes.
— Bon, il faut que je me fasse belle. Dis-je à haute voix.
— Tu veux un coup de main?? Me dit Gladys qui arrive nue comme un ver, sauf le joli collier noir. Une Déesse doit avoir une fille qui s'occupe d'elle. Une confidente… Hihihihi.
— Pas besoin de confidente, je n'ai pas de secret pour personne dans cette famille. Mais si tu veux t'entraîner dans ton futur métier, vas-y.
— Mon futur métier??
— Oui, je parlerai à Domi, la fille d'Emile. Elle est propriétaire du salon le plus réputé de Montpellier…
Elle me saute au coup, je la repousse gentiment.
— Hop, hop, hop. Sois professionnel, maquille-moi. Fais-moi belle…
On y passe une éternité, le blush, le fond de teint, le rimmel, le rouge à lèvres, le vernis à ongle sur les mains et les pieds… Tout y passe et quand j'ai l'autorisation de rouvrir les yeux, je ne me reconnais pas. Elle est douée la petite.
— Waouh, je suis…
— Magnifique, oui, je t'ai maquillé comme… J'aime…
— Mais je n'arriverai pas à me…
— Hop, hop, hop… Je serai toujours là pour vous, Mademoiselle.
J'allais lui faire une remontrance, mais je ne dis rien. De quel droit avais-je de leur imposer leur façon de s'adresser à moi?? Aucun, ou tous… Si cela leur fait plaisir, pourquoi pas?? Et je vais vous l'avouer, cela me plait. Non pas que je prenne la grosse tête, mais si elles se sentent obliger de me considérer comme une Mademoiselle, voir une déesse, je serais celle-là…
Mais Gladys n'a pas fini son œuvre. Elle me coiffe d'une longue perruque blonde, qu'elle forme en un savant chignon. Je pleure.
— Non, Mademoiselle Vaness, votre Rimmel…
Elle me tamponne les coins des yeux et reprend mon maquillage.
— En vous voyant, Émile n'aura plus envie de vous voir avec ce crâne rasé. C'est Madame Maria qui m'a donné cette perruque.
Je vois ma transformation de jolie androgyne en shemale, me voici en jolie jeune femme. Je remercie Gladys par une caresse sur son entre-deux cuisse.
— Mademoiselle Vaness, restons sérieuses. Restes cool, Vanessa. Me souffle-t-elle à l'oreille.
— Tu as certainement raison… Mais pourquoi tous ces préparatifs??
— Surprise, mais je peux vous dire que ce n'est pas en mon honneur… Hihihihi.
Elle me tend, plutôt me passe, une toge rose intense, presque fluo. Je la regarde se concentrer sur sa tâche, elle y met tout son cœur. Elle ouvre une petite boite et en sort un médaillon où est inscrit " Déesse Vanessa".
— Un p'tit cadeau d'Anna, Julia, Déborha et de…
— Toi…
Elle ne me répond pas mais me sourit. Elle accroche ce médaillon à mon collier. Elle ouvre ma toge et me met mes chaînettes. Elle me sourit quand elle passe à mon anneau de mon pénis.
— Voilà, vous êtes prêtes à devenir la Déesse de l"amour et de la procréation… Oups… Je crois que j'en ai trop dit… Hihihihihi…
Elle me prend la main, et passant devant, elle la pose sur son épaule. On marche lentement vers le salon d'intérieur. Il y fait sombre, sûrement dû à l'orage de ce soir.
— Montez, Mademoiselle Vanessa, on vous attend…
Tremblante, je gravis les dernières marches qui me séparent de mon destin. Je n'hésite pas et comme une souveraine conquérante, je rentre dans le salon.
Émile est assis au centre de la pièce, avec sa toge rouge. Il me scrute d'un œil approbateur, c'est la première fois qu'il me voit ainsi parée, et coiffée…
Toutes les filles sont nues, à l'exception de Maria qui a revêtu une magnifique robe blanche digne de la Grèce antique. Trois silhouettes s'avancent vers moi. J'écarquille les yeux… J'y crois pas. Ce sont mes tantines et mon oncle. Comprenez Domi, Caro et David. Toute la famille est là au grand complet et je commence à comprendre que cette cérémonie est importante pour eux. Je pose un genou au sol. Émile, impérial, se lève et vient me prendre la main. Je me relève et il me dirige vers son trône. Il me fait asseoir dessus et recul de deux pas.
— Te voilà la digne héritière de notre famille et de nos traditions. Depuis ton arrivée, tu nous as comblés. Pas une fois je n'ai aucun regret à t'avoir… Pardon, que Malika, t'ai choisi. Maintenant à l'aube de notre vie, ma famille et moi avons décidé de faire de toi la prêtresse de notre maison. Tu vas diriger l'avenir de notre descendance. Je sais que cela ne devait pas être un parcours facile pour toi, mais ta faculté d'adaptation, ta gentillesse, ta prévenance et ton sens inné de la justice et du respect de la personne, font de toi la digne "Première" de notre famille. Quelqu'un pour contester cette décision??
Tout le monde met un genou à terre, sauf Émile, et ils disent d'une seule voix :
— Vanessa, Déesse parmi les Déesses, accepte ton royaume comme nous t'acceptons comme reine.
Les larmes m'inondent les yeux depuis un petit moment, mais, je ne sais pas pourquoi, j'ai la force de me rappeler une phrase :
— Timi stous theoùs mu.
Le visage d'Emile s'illumine est dit :
— Malika, ma fille, si tu veux bien partager le trône avec ton… Épouse…
Malika, doucement vient rabattre ma toge de part et d'autre les accoudoirs et se met à califourchon tout en s'empalant.
— Je t'aime Vanessa…
On s'embrasse sous les applaudissements de la petite assemblée. Émile, avant de sortir, dit :
— Amenez les agapes, je vais me changer. Ces toges, ce n'est plus de mon âge. Hihihihi….
Les trois matelotes s'évaporent vers la cuisine. Maria libère sa chienne. Gladys lui fait un bisou et s'en va les rejoindre. Malika, qui m'a libéré elle aussi, me prend par la main est m'emmène en bout de table. Elle se met à ma droite, Domi à ma gauche. Les autres membres de ma famille s'installent comme bon leur semble. Émile revient et s'assied à l'autre bout de la tablée. Il me regarde, me déshabille du regard et dit :
— Quel vieux con que je suis… Tu es bien mieux avec ta jolie tignasse blonde. Malika, ma chérie, ne te coupe plus les cheveux. Bon, où est le champagne…
Les quatre matelotes s'avancent et nous servent. Émile fait une remarque :
— Pourquoi ces quatre verres vides?!!!
— Mais, papa, nous sommes enceintes… Lui-dit Adélia…
— Oui, où avais-je la tête…
— Dans l'cul… Sa récente nièce Gladys.
On part tous dans un fou rire, enfin tous sauf Maria qui fustige la légèreté de sa protégée de fille. Je me tourne vers Domi et je lui demande :
— Ça te fait quoi d'avoir une sœur??
— Quand ma mère m'a annoncé son désir de prendre Gladys sous son aile, je me suis sentie mal. Pour être honnête, j'ai eu de la jalousie. C'est con, mais c'est le premier sentiment que j'ai ressenti. Mais après que maman m'est expliqué le parcours de cette pauvre fille, j'ai fondu en larmes. C'est de moi que vient l'idée de l'adoption… J'ai honte Vanessa, Comme j'ai honte…
— Pfffttt, tu vas sécher tes larmes car tu vas réparer cela…
— Mais comment??
— En prenant ta petite sœur sous ton aile, comme tu dis si bien, en l'embauchant dans ton salon…
— Mais elle n'y connait rien…
— Si, regarde-moi…
— Quoi, quoi, ne me dis pas que c'est…
— Si, c'est d'elle. C'est grâce à elle que je suis …
— Resplendissante…
Elle se lève et s'en va vers sa cabine. Gladys, qui a suivi toute notre conversation vient me voir.
— Ça ne va pas avec Domi??
— Vas la rejoindre, je crois que vous avez à discuter.
— Mais il faut…
— Laisse béton Maria, c'est entre toi et ta sœur. Pour ce qui est de ta mère, j'en fais mon affaire.
Sans un mot, notre Gladys part à la suite de Domi. Émile, ce petit malin, n'a rien loupé des conversations récentes entre Domi, Gladys et moi. Il me fait signe de le suivre.
On est tous les deux en passerelle. Il a ce regard solennel, celui qu'il avait lorsqu'il m'avait fait signer mon, son contrat. Pleine d'assurance, je lui demande :
— Quoi, Émile, que me veux-tu?? Pourquoi m'as-tu fais venir ici?? J'en ai marre d'être la cinquième roue du carrosse. Tu me dis faire partie de ta famille, mais excuse-moi, je préférai être ta chienne que ta fille… Il faut que…
— Je t'explique. Bien. Assieds-toi.
Je me mets sur le siège du capitaine, il s'assied sur un tabouret.
— Ma douce Vanessa, si tu es là, c'est parce-que j'ai appris à te respecter. Tu m'as séduit. Aimé, peut-être.
— Stop, stop, STOP?!!! Je vous aime, Émile, je vous aime… Vous et Malika m'avez sortie d'une galère innommable. Je ne veux que votre bonheur, à vous et à votre, pardon, à ma famille. J'accepterai toutes vos décisions, mais ne cherchez plus à me faire culpabiliser, c'est bien compris !!!!
Emile ne sait plus ou se mettre, il reprend un peu de contenance et me dit :
— De toute façon, il est trop tard. Tu es l'héritière de tous mes biens. Sociétés, maison, appartements, fortune… Mais ne t'inquiètes pas, je ne suis pas prêt à rendre l'arme à gauche. Parole de David. Mais…
— J'en ai rien à foutre de votre fortune… Je t'aime Émile, je t'aime papa…
On se regarde, pas longtemps. On se rapproche. Nos bouches se trouvent, nos langues de mêlent. On se caresse comme deux adolescents, on s'aime et c'est beau. Je coupe la retransmission possible et je prends ses fesses et les pose sur le fauteuil. Je m'enfonce doucement dans le séant de mon papa.
— AAAAHHH, putain que c'est bon, je revis…
— Chut, papa, profite.
Je fais l'amour à mon père. Il me fait l'amour. On s'embrasse comme des fous et il me dit :
— J'en rêvais… À l'instant… Oui, depuis la première fois où je t'ai vu… Que je t'ai touché les fesses… Humph.
— Chut, je sais Émile, je sais… Je t'aime si fooorrttt. Argh…
J'éjacule dans son fondement, je viens d'éjaculer dans le cul d'Emile, dans le cul de mon papa… Lui, il éjacule sur mon ventre. On se regarde. On s'aime, c'est sûr…
On retombe sur le sol de la cabine de pilotage. C'est avec tendresse que l'on s'embrasse… Que l'on profite du corps de l'autre. Une mouche pourrait passer, que l'on ne l'entendrait pas. On s'aspire nos langues, nos lèvres. Petit pervers. Mais je suis bien. Lovées dans ses bras. Pour la première fois je me sens fragile, mais dans des bras protecteurs.
— Humm… Vanessa. Il faut que l'on redescende, ils vont s'inquiéter.
— Oui, Papoune, vas-y, j'arrive… Je t'aime…
Il se relève et descend les deux ponts qui nous séparent du salon. Il y est accueillie par des cris de joies et des effusions diverses. Je descends à mon tour et me rends compte de ma bévue… Au lieu d'éteindre la retransmission, je l'ai activé. Pas une honte, mais une fierté d'avoir fécondé mon papa. Il se retourne vers moi, il est souriant.
Le reste de la soirée fut calme, sexuellement parlant. Emile a pris Julia sur ses genoux. Ils ont un peu discutés, puis ils se sont éclipsés. Axiana est venue me féliciter, puis entraînée par Adélia, Elles sont montées en passerelle. Maria est partie rejoindre sa fille, oups pardon, ses filles. Déb et Anna m'ont demandé l'autorisation de se retirer, qu'elles finiront de ranger demain matin. J'acquiesce. On est que toutes les trois, en compagnie de David et Caro, qui éprouvés par leur voyage, s'en vont rejoindre Morphée.
Le calme est enfin revenu, à par le tonnerre qui gronde encore au loin. Théna nous dit qu'elle va nous laisser tranquille et s'en va dans notre cabine. Je me lève et la prend dans mes bras.
— Non, Théna, reste avec nous.
Malika, attendrie par mon geste, se joint à nous. On se love à m'aime la moquette est c'est un balai à six mains qui débute, bientôt rejoint par nos langues. Ma toge est vite enlevée. Je veux enlever mes chainettes, elles m'en empêchent, elles parcourent le chemin ainsi formé de leur langue, les amenant jusqu'à mon sexe tendu. Elle ne suce pas, elle me lèche, récupère mon liquide séminal. Je me mets à quatre pattes et telles des chiennes en chaleur, elles me dévorent le corps, me le griffant, me le mordant. Je suis dans un état de total abandon. Quand elles atteignent l'entrée de mon anus, je m'effondre sur mes avant-bras. Je n'essaie même pas de me retourner. Je profite de cette caresse et je jouis en inondant la moquette. Je suis affalée, face contre terre, avec deux langues qui se battent à l'entrée de ma chatte. Malika, la plus vicieuse, va se désaltérer à la source. Elle tète ma bite comme sur un biberon. J'aime la voir aussi inventive, aussi salope. Théna, plus timide, vient m'embrasser.
Je m'écroule. Malika a juste le temps de se retirer. On décide de finir cette soirée dans notre lit.
10h00, je me réveille encore une fois seule. Je ne m'étonne plus. Je passe à la douche. Bizarrement, je n'ai plus la perruque.
Après cette douche, je trouve Gladys en train de faire mon lit et elle me dit :
— Je suis votre dame de compagnie, j'en ai parlé avec les filles. Elles ont un peu râlé, mais je leur ai promis de leur donner vos draps à laver… Hihihi.
— Viens ici, petite chipie.
Je la fais s'asseoir sur un tabouret. Je lui cajole la joue. Je lui demande de me faire belle, je dois quitter le navire pour une promenade sur la terre ferme. Étonnamment, elle sort la perruque d'une boite. Elle me dit qu'elle l'a apprêté et qu'elle est prête à être posé. Je lui cajole sa joue.
— Merci ma belle Peggy, tu es trop bonne…
— Non, c'est vous qui êtes trop bonne pour moi. Domi m'a trouvé un emploi…
Je me retourne violemment vers ma petite cochonne.
— Ah, bon, raconte…
— Tout le temps que vous serez hors de Montpellier, je serais à votre service. C'est une idée de moi. Quand vous serez à la résidence Montpelliéraine, je serais au salon. Tout ça fort bien rémunéré. Je suis heureuse…
— Tu m'en vois ravie. Allez au boulot…
— Vous sortez seule ou…
— Avec Malika, mais elle ne le sait pas encore…
— Hihihi, j'adore être dans vos secrets… Hihihihi, J'en mouille…
— Je sais, ça se sent… Sniff, Sniff…
Elle me sourit, mais en professionnelle, elle me pomponne. Je comprends ces femmes qui vont en institut de beauté. Elle me surprend par son sérieux, sa concentration. Je me vois me transformer en une femme de trente ans, épanouie et diablement belle, désirable. Je ne veux pas pleurer, ça serait saboter sont travail. L'image que me renvoie le miroir et celle d'une jeune femme, moderne, les cheveux en bataille, les yeux d'un bleu-vert joliment soulignés. Je me concentre sur ses petites mains qui s'agitent autour de mon visage. Mes yeux s'égarent sur ses lolos qui dansent à portée de main. "Non, Vaness, pas de connerie, sois sérieuse". Ce n'est pas l'envie qui me manque de la retourner sur la psyché et de lui fourrer ma queue. Elle se recule, contente d'elle. Et elle le serait à moins. Je suis une déesse.
— Qu'allez-vous mettre?? Me demande-t-elle.
— Je te laisse continuer à prendre soin de moi…
— Super, fait-elle en sautillant, je vais vous transformer.
— Euh, tu ne crois pas que je le suis assez…
— Houp, pardon… Une tenue cool mais sexy??
— Ça ira, merci.
Elle sort un short minimaliste en jean blanc. Un tee-shirt sans manche de la même couleur. Des sandales, à lacets, blanches également. Elle va pour s'en aller.
— Tu peux m'aider?? Lui dis-je en lui tendant mon plug.
Elle rougit. Hum, qu'elle est chou, mais elle me le pose avec une infinie délicatesse. Elle allait partir…
— Et ça?? En lui tendant mon collier, désormais orné du petit pendentif.
— Oui, ou avais-je la tête??
Je rigole en lui disant :
— Entre mes cuisses…
Elle me sourit et attache le collier. Me voilà prête, mais il faut que ma chérie soit aussi belle que moi. Je demande à Gladys si c'était possible que… Elle est déjà partie chercher ma promise en me criant.
— Planquez-vous… Je ne veux pas que vous vous voyez… Allez dans la cabine d'Emile, il n'y est pas… Wahou…
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Photo de profil de OlivX
OlivX
24 juillet 2018 à 14:14
Je suis vraiment addicte à cette histoire tellement excitante.
Merci pour tout le plaisir que tu nous donne au fil des épisodes
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
24 juillet 2018 à 13:02
bonjour

Encore un bon chapitre avec bien sur des rebondissement, Émile a fait de Vanessa sont héritière et luis lègue tout se qui possède et bien plus encore.
Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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