Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Il venait d'avoir Dix-huit ans..." — Chapitre 11 · Une soirée "maternelle" trés chaude.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Il venait d'avoir Dix-huit ans..."
Chapitre 11 · Une soirée "maternelle" trés chaude.
Les deux maris, Maurice, celui d'Anne, et Gaston, celui de Josiane, étaient partis sur Lyon pour une formation au rectorat... Raphaël et Fabrice avaient donc leurs petites mamans pour eux tout seuls ! Et ils allaient bien en profiter, lors de cette "innocente soirée" apéro, destinée à ce que les deux voisines fissent plus ample connaissance. Et pour faire connaissance, les deux femmes allaient s'y mettre à fond !
Raphaël, devenu l'âme damnée de toute cette petite expérience sexuelle, liant sa mère, son père et son copain Fabrice, avait bien l'intention lui aussi de mettre ses doigts dans le pot de confiture ! Et avec délice encore...
Quand Fabrice lui avait expliqué qu'il s'était fait tailler une pipe par sa mère, et qu' elle était OK pour se dévergonder avec lui, Raphaël avait sauté au plafond ! Il se voyait déjà la bite entre les gros seins de Josiane, pendant que son pote se taperait sa mère... il y avait de quoi être aux anges ! La soirée allait être chaude bouillante ! Mieux encore que le film X de Canal+ en brouillé !
L'on sonna à la porte de l'appartement du proviseur, Anne se dépêcha d'aller ouvrir. Comme d'habitude, elle était resplendissante, dans une petite robe blanche assez courte et très ajustée, avec des bas coutures gris. Fabrice s'imagina tout de suite le porte-jarretelle blanc, également, sans aucun sous-vêtement, mettant en relief cette petite chatte de blonde qu'il aimait tant... d'ailleurs, jetant un coup d'œil de coin à sa propre mère, il s'aperçut que celle-ci n'était pas insensible au charme de la femme du proviseur.
Deux salopes en manque de sexe... et deux petits salops en rut, plein de vigueur... la soirée allait être débridée si tout se passait tel que Raphaël l'avait imaginé !
Deux salopes en manque de sexe... et deux petits salops en rut, plein de vigueur... la soirée allait être débridée si tout se passait tel que Raphaël l'avait imaginé !
Un grand sourire aux lèvres, elle accueillit Josiane avec chaleur en lui faisant une bise sur la joue. Instantanément, Fabrice pensa que dans peu de temps, les bises innocentes du début allaient être d'une tout autre nature... plutôt sexuelle ! Raphaël souhaita le bonsoir à son copain, et les yeux brillants, fit la bise à Josiane, la mère de Fabrice. Ce faisant, il laissa innocemment égarer sa main sur l'une des fesses de la femme qui ne sourcilla pas. Voilà qui augurait bien de la suite des événements...
Puis, toujours avec le même sourire aux lèvres, Anne guida ses invités jusqu'au grand salon, avec le grand sofa, la gigantesque peau de vache sur le sol... et surtout le magnétoscope, "machine infernale", qui allait encore faire des siennes ! Et dans un coin de la pièce, l'indispensable caméscope, véritable objet de science-fiction pour l'époque !
Quand elle vit la pièce richement meublée, et surtout les deux appareils de haute technologie, dans une époque où un foyer sur 3 seulement possédait une télé couleur, Josiane s'en étonna hypocritement :
" Mon Dieu, un magnétoscope et un caméscope... je ne m'attendais pas à trouver chez vous un tel matériel, Madame V... r !
— Appelez-moi Anne, Josiane, ce sera plus simple... c'est un hobby de mon mari...
— Oui et il a aussi un Polaroid qui fait de très belles photos ! rajouta cyniquement le fils d'Anne.
— Oui et il a aussi un Polaroid qui fait de très belles photos ! rajouta cyniquement le fils d'Anne.
Mais peut-être pourra-t-on lui montrer un exemple de bande vidéo, maman ? Voire même, pourriez-vous faire un petit bout d'essai toutes les deux ?
— Cela me paraîtrait une merveilleuse idée ! s’exclama Fabrice, avec envie ! "
Anne, entendant ces mots, sentit une sueur froide lui couler dans le dos. Quelque chose la gênait dans les mots employés par son fils, et son jeune amant...
Le Polaroid, la caméra, le magnétoscope... tous objets dévolus à ses aventures lubriques et sexuelles... cela, Fabrice le savait bien, alors ? Et l'empressement bien mystérieux de son fils à évoquer ces choses... se pouvait-il qu'il ait compris ?
Le Polaroid, la caméra, le magnétoscope... tous objets dévolus à ses aventures lubriques et sexuelles... cela, Fabrice le savait bien, alors ? Et l'empressement bien mystérieux de son fils à évoquer ces choses... se pouvait-il qu'il ait compris ?
Quand Raphaël avait demandé à sa mère d'inviter son copain pour la soirée, Anne n'avait émis aucune objection. Le fait qu'il ait demandé à ce que la mère de son copain soit là aussi, était déjà plus gênant... surtout qu'il lui avait dit qu'elle lui plaisait beaucoup... tout comme son copain Fabrice lui plaisait beaucoup...à elle, Anne !
Cet intérêt soudain pour Josiane, la mère de son meilleur camarade, et voisine du dessous avait de quoi l'interloquer : elle lui plaisait bien... mais pourquoi ? Sa gentillesse, ses talents de pâtissière ou bien son physique ?
Son propre fils de 18 ans ne pouvait quand même pas être attiré sexuellement par une femme de 42 ans ?
Sur le coup, elle ne se fit pas la réflexion que son questionnement ne manquait pas de sel... elle, qui à 44 ans, s'était entichée d'un garçon du même âge que son propre fils !
Cet intérêt soudain pour Josiane, la mère de son meilleur camarade, et voisine du dessous avait de quoi l'interloquer : elle lui plaisait bien... mais pourquoi ? Sa gentillesse, ses talents de pâtissière ou bien son physique ?
Son propre fils de 18 ans ne pouvait quand même pas être attiré sexuellement par une femme de 42 ans ?
Sur le coup, elle ne se fit pas la réflexion que son questionnement ne manquait pas de sel... elle, qui à 44 ans, s'était entichée d'un garçon du même âge que son propre fils !
Quoi qu'il en soit, Anne n'était pas très à l'aise en débouchant la bouteille de porto, apportée par Josiane. Après avoir servi ses invités, elle s'en versa un verre généreux...
Car, outre les insinuations de son fils, elle était également gênée par Josiane elle-même. D'abord, les deux femmes ne se connaissaient pas vraiment, et ensuite l'aspect de Josiane en soi, était très perturbant ! Anne ne se souvenait pas l'avoir jamais vue si maquillée, avec un rouge à lèvres vif et un crayon noir qui lui donnait un regard troublant... et ensuite ses vêtements.
Car, outre les insinuations de son fils, elle était également gênée par Josiane elle-même. D'abord, les deux femmes ne se connaissaient pas vraiment, et ensuite l'aspect de Josiane en soi, était très perturbant ! Anne ne se souvenait pas l'avoir jamais vue si maquillée, avec un rouge à lèvres vif et un crayon noir qui lui donnait un regard troublant... et ensuite ses vêtements.
Josiane portait une longue robe en cuir noir, zippée sur le côté par une fermeture éclair, du haut en bas, ce qui mettait particulièrement en évidence ses charmes alléchants. Notamment sa poitrine orgueilleuse... de plus, elle portait des bottines hautes, elles aussi en cuir noir, ainsi que des bas résille.
De quoi vraiment allécher n'importe quel mâle, fut-il son fils... car celui-ci, s'étant placé d'office sur le canapé à côté d'elle, ne cessait de la “dévorer” des yeux ! Ce qui ne pouvait que renforcer le malaise de cette mère, vis-à-vis de son fils, et donnait une autre dimension à la remarque évasive de Raphaël, quant à l'intérêt qu'il portait à la mère de Fabrice...
De quoi vraiment allécher n'importe quel mâle, fut-il son fils... car celui-ci, s'étant placé d'office sur le canapé à côté d'elle, ne cessait de la “dévorer” des yeux ! Ce qui ne pouvait que renforcer le malaise de cette mère, vis-à-vis de son fils, et donnait une autre dimension à la remarque évasive de Raphaël, quant à l'intérêt qu'il portait à la mère de Fabrice...
Anne ne cessait de retourner ces questions dans son esprit, quand elle comprit le pot aux roses ! Les esprits étaient quelque peu échauffés par l'alcool, quand Josiane demanda innocemment comment fonctionnait ce magnétoscope... et Raphaël s'empressa de lui expliquer le fonctionnement, et alla chercher une K7 vidéo pour lui faire une démonstration. Quand elle vit les premières images, Anne se figea...
— Raphaël, je t'ordonne d'enlever cette bande vidéo tout de suite ! Cela n'a aucun intérêt pour nos invités ! “
Anne, au bord de l'apoplexie, avait presque crié cette phrase, et son timbre de voix avait bien perdu deux ou trois octaves. Car ce qu'elle voyait sur l'écran de télévision, c'était elle-même, montée sur une table, juste avant qu'elle ne fasse son strip-tease, lors de cette soirée avec les jeunes de la “bande à Thomas”, soirée et événements qui avaient été le déclencheur de toute la période étrange et débauchée qu'elle vivait depuis presque un mois !
Dans son esprit, il n'était absolument pas question que la mère de Fabrice puisse prendre conscience de son état de débauche actuel... et surtout de tout ce qu'elle faisait avec son fils Fabrice !
Mais, tout de suite après l'accès de colère, inhérent au pauvre reste de pudeur qu'il lui restait, une pensée monstrueuse s'insinua dans son esprit ! Son fils savait tout ! Puisqu'il était allé chercher cette K7 vidéo, à l'endroit où elle la stockait discrètement avec toutes les autres, ainsi que les développés du Polaroid.
Dans son esprit, il n'était absolument pas question que la mère de Fabrice puisse prendre conscience de son état de débauche actuel... et surtout de tout ce qu'elle faisait avec son fils Fabrice !
Mais, tout de suite après l'accès de colère, inhérent au pauvre reste de pudeur qu'il lui restait, une pensée monstrueuse s'insinua dans son esprit ! Son fils savait tout ! Puisqu'il était allé chercher cette K7 vidéo, à l'endroit où elle la stockait discrètement avec toutes les autres, ainsi que les développés du Polaroid.
— Allons maman, pas la peine de te mettre dans cet état de stress, peut-être voudras-tu que l'on en passe une autre du même genre... il y en a encore au moins une dizaine dans la boîte à chaussures. A moins que tu ne désires que je montre tes photos un “peu spéciales”, prises lors de tes accès de “liberté” ? “
Et Raphaël exhiba une bonne centaine de photos, prises lors de ces séances un peu “spéciales”, d'une enveloppe. Anne fondit en larmes, vaincue.
— Mais... mais, tu sais donc tout ?
— Que tu es devenue une grosse pute et une dévoyée...à moins que tu ne l'aies toujours été, mais avec discrétion ? Mais oui, ma petite maman, je sais tout, j'ai tout visionné et moi aussi, j'ai envie de m'amuser, ainsi que peut-être Josiane ? N'est-ce pas Josiane ?
— Allons, Anne, ne soyez pas bouleversée. Oui, moi aussi je suis au courant, mais j'avoue que je brûle d'envie de voir vos exploits à l'écran... ainsi que peut-être un peu plus après. Mon fils m'a tout raconté. Je me suis aperçue qu'il s'amusait bien avec vous... alors, je ne vois pas pourquoi le vôtre ne pourrait pas s'amuser aussi avec moi ? “
— Que tu es devenue une grosse pute et une dévoyée...à moins que tu ne l'aies toujours été, mais avec discrétion ? Mais oui, ma petite maman, je sais tout, j'ai tout visionné et moi aussi, j'ai envie de m'amuser, ainsi que peut-être Josiane ? N'est-ce pas Josiane ?
— Allons, Anne, ne soyez pas bouleversée. Oui, moi aussi je suis au courant, mais j'avoue que je brûle d'envie de voir vos exploits à l'écran... ainsi que peut-être un peu plus après. Mon fils m'a tout raconté. Je me suis aperçue qu'il s'amusait bien avec vous... alors, je ne vois pas pourquoi le vôtre ne pourrait pas s'amuser aussi avec moi ? “
Vaincue, Anne se tint coite, les yeux rivés sur l'écran, où elle se revit se déshabiller devant tous ces jeunes, et surtout Fabrice, le fils de Josiane. Puis, la bande achevée, Raphaël passa celle du premier rapport sexuel d'Anne avec le fils de Josiane, sous les yeux de son mari.
Josiane, les yeux brillants, semblait être extrêmement émoustillée par le spectacle de la défloration de son fils par la femme présente à ses côtés. Une fois le “spectacle" terminé, Raphaël proposa à Josiane, qu'il tutoyait déjà, de regarder avec lui les photos de sa “pute de mère”, comme il le disait lui-même. Josiane ne se fit pas prier.
Les deux commencèrent à discuter et apprécier les photos prises par Maurice, le mari d'Anne :
Josiane, les yeux brillants, semblait être extrêmement émoustillée par le spectacle de la défloration de son fils par la femme présente à ses côtés. Une fois le “spectacle" terminé, Raphaël proposa à Josiane, qu'il tutoyait déjà, de regarder avec lui les photos de sa “pute de mère”, comme il le disait lui-même. Josiane ne se fit pas prier.
Les deux commencèrent à discuter et apprécier les photos prises par Maurice, le mari d'Anne :
— Mon Dieu, mais que tout cela est donc excitant ! Et c'est donc votre mari qui prend tous les clichés ! Je ne savais pas que vous étiez un couple si libre, sous vos abords austères et religieux ! Vous cachiez bien votre jeu, petite coquine ! Cela lui plaît d'exhiber sa femme et de la faire ainsi baiser par des jeunes ? C'est fascinant... il faudra que j'ai une petite conversation avec lui !
— N'est-ce pas ? Si je n'avais pas vu ton fils se taper ma mère, personne n'aurait découvert le “pot aux roses” ! N'est-ce pas Fabrice ? “
— N'est-ce pas ? Si je n'avais pas vu ton fils se taper ma mère, personne n'aurait découvert le “pot aux roses” ! N'est-ce pas Fabrice ? “
Fabrice ne répondit rien, de même que la coupable à ses côtés. Mais l'excitation était aussi présente dans son regard. Il se demandait si Anne allait mordre à l'hameçon. Pour l'instant, il ne faisait rien, laissant à Raphaël, devenu “ capitaine de soirée du vice”, prendre les initiatives. Il était très impatient de voir son copain baiser sa mère sous ses yeux. Et après ... il en bandait d'avance ! Il observait son copain “entreprendre sa mère” qui était tout, sauf rétive, aux avances non dissimulées du jeune homme.
En effet, prenant l'exposé des photos de cul de sa mère comme prétexte, il s'était rapproché de Josiane. Leurs cuisses étaient collées et la main du jeune homme s'égarait sur celle-ci, à chaque fois qu'une nouvelle photo était produite de l'enveloppe.
Fabrice sentait l'excitation de sa mère devenir cataclysmique, il voyait les pointes de ses seins apparaître sous le cuir tendu de la robe, tandis que celle-ci se trémoussait sur le sofa, les joues rouges, chaque mouvement de bassin relevant comme par magie la robe de cuir assez courte et serrée aux hanches. Tant et si bien que les jarretelles de Josiane apparurent aux grands jours, forçant le regard de Raphaël qui ne pouvait s'en détacher.
Fabrice sentait l'excitation de sa mère devenir cataclysmique, il voyait les pointes de ses seins apparaître sous le cuir tendu de la robe, tandis que celle-ci se trémoussait sur le sofa, les joues rouges, chaque mouvement de bassin relevant comme par magie la robe de cuir assez courte et serrée aux hanches. Tant et si bien que les jarretelles de Josiane apparurent aux grands jours, forçant le regard de Raphaël qui ne pouvait s'en détacher.
Porte-jarretelles et bas résille, cuir noir et maquillage outrancier, tout pour forcer tout homme normalement constitué à la plus profonde des luxures... et emporté par l'élan de la chair, Raphaël ne s'en priva pas. Tandis que d'une main, il faisait glisser une nouvelle photo de l'enveloppe, l'autre avait pris possession de la cuisse droite de Josiane, à l'endroit où la peau était à nue entre cuir de la robe et lisière du bas résille. Les doigts caressaient la cuisse de plus en plus fébrilement... Josiane écarta sensiblement les cuisses, comme pour inviter le jeune homme à aller plus loin dans son exploration des mystères féminins. Et Raphaël, devant l'invitation lubrique, ne se priva pas d'enfoncer sa main dans l'entrecuisse offert, sous le cuir de la robe.
Fabrice avait le regard vissé sur cette main, qui, il le savait, allait trouver une absence de sous-vêtement, et lui permettre ainsi de venir explorer la fente, qu'il imaginait déjà humide.
Il vit sa mère exhaler un soupir de contentement: “ ça y est, se dit-il, ce petit salop est en train de doigter la chatte de ma mère.”
Pas en reste, il regarda Anne qui était elle aussi fascinée par le manège lubrique des deux protagonistes. Il la sentait également sur des charbons ardents, comme sa propre mère, et prête à toutes les turpitudes... envolés remords, pudeur et honte !
Il vit sa mère exhaler un soupir de contentement: “ ça y est, se dit-il, ce petit salop est en train de doigter la chatte de ma mère.”
Pas en reste, il regarda Anne qui était elle aussi fascinée par le manège lubrique des deux protagonistes. Il la sentait également sur des charbons ardents, comme sa propre mère, et prête à toutes les turpitudes... envolés remords, pudeur et honte !
Josiane regarda sa rivale et son fils, pendant que Raphaël lui caressait délicieusement la chatte de ses doigts peu experts. Elle était aux anges, mais décida de s'amuser un peu aux dépens de sa rivale :
— Mon fils chéri, pourrais-tu demander à ta copine qu'elle se déshabille entièrement ? J'ai toujours voulu savoir si c'était une vraie blonde ! ”
Sur ce, Anne sursauta et allait répliquer quelque chose, mais Fabrice ne la laissa pas faire.
Il décida alors de reprendre la main, et plaquant la main d'Anne sur sa verge qui menaçait de faire sauter les boutons de sa braguette, lui donna un baiser fougueux, et lui dit, tout en se levant lui-même, pour faire démarrer le caméscope :
— Anne lève-toi, et fous-toi à poil, j'ai envie de te voir nue, maintenant ! Et après...”
Il décida alors de reprendre la main, et plaquant la main d'Anne sur sa verge qui menaçait de faire sauter les boutons de sa braguette, lui donna un baiser fougueux, et lui dit, tout en se levant lui-même, pour faire démarrer le caméscope :
— Anne lève-toi, et fous-toi à poil, j'ai envie de te voir nue, maintenant ! Et après...”
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Réveille-toi, Orwell ! Ton monde est en marche .
Comment peut-on "trouver une absence" ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire cette histoire, le temps étant ce bien si précieux que l'on ne peut rattraper dans notre société si chronophage.
Je suis désolé qu'elle ne vous ait pas plu, mais votre avis m'est infiniment précieux, surtout venant d'une femme qui a un aussi bon style littéraire que le votre.
Alors oui, effectivement il y a souvent des tensions psychologiques plus ou moins fortes s'exerçant sur mes personnages. Mais je suis ici dans le domaine du fantasme, de l'histoire qui n'arrivera jamais, un espace de liberté.
Liberté qui je le vois tous les jours, a tendance à se rétrécir dans ce que nous appelons notre "démocratie", qui pour moi en est de moins en moins une. Je suis un bon historien amateur, et juriste de formation, et je me désole tous les jours de ces libertés, petites ou grandes, qui nous échappent chaque jour un peu plus.
J'aime rire de ces citoyens romains, qui sous l'Empire des Césars, se pensaient en république. Je crois que les historiens de l'an 4000 riront bien de nos démocraties et de notre Union Européenne.
Cela, pour dire que ce que j'écris ici, représente en quelque sorte une "soupape de sécurité", une utopie fantasmatique. Dans la vie, je suis tout le contraire de mes personnages, j'emploie toujours un vocabulaire " vieille France" avec les femmes, avec ce soupçon de galanterie et de manières chevaleresques, qui caractérisaient encore le français durant le dernier XX° siècle...et je n'ai jamais usé de quelque contrainte que ce soit sur une femme.
Mais effectivement je vous rejoints sur ce concept d'obligation...malheureusement pour pouvoir vivre sans tutelle, à part faire partie des classes supérieures, je ne vois pas. Je suis bien d’accord avec vous qu'il y a beaucoup de contraintes qui s'exercent sur les femmes dans le milieu professionnel ou autres. Mais la plupart du temps,comme vous l'avez évoqué, elles sont le fait de personnes des cercles supérieurs, cf les cas Weinstein, Tron ou autres...voire de "petits chefs", de personnes ayant autorité quelconque. Je ne parle pas ici du milieu conjugal.
Je le répète ici, mes textes ne reflètent ni mes valeurs, ni mon style de vie...juste des idées qui trainaient dans ma tête parfois depuis des décennies. Je ne vais pas écrire en préambule de mes histoires des avertissements du genre : " attention ceci est purement fantasmatique et improbable, et ne reflète absolument pas une existence vécue, ou à vivre "
Je pense que tout le monde l'aura compris...du moins je l’espère !
Enfin, la société qui fait vivre les gens dans l’obligation plutôt que dans le respect... c'est un trait du 21 ième siècle ?
Ce qui engendre bien entendu ces éternels cris qui en ce moment reviennent sur le devant de la scène... politique ou pire, judiciaire...
Vous valez mieux que ce que vous écrivez là !
Dommage...
Oscar Wilde
Vous me manquiez.
Réellement.