Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Resort — Chapitre 9 · La révélation de Simon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Resort
Chapitre 9 · La révélation de Simon
(Nda : Les lecteurs auront intérêt à lire ou relire ‘l'Envol des tourterelles' afin de mieux saisir le sens de certains passages)
Nous étions tous les deux face à face, allongés sur mon lit, moi dans mon Speedo, elle en tenue d'Ève. Quelque peu gênée, elle venait de se soulager le bas-ventre devant moi, à mon invitation.
« Je suis un peu péteuse ! »
Je repris sans tarder la parole. Ce qu'elle m'entendit lui dire bouleversa son entendement :
«... et pisseuse aussi..., Sophie ! lui répondis-je.
— Quoi !! Que..., Qu'avez-vous dit !? fit-elle mi-surprise, mi-insultée.
— Oui, tout à fait. Quand tu connais de gros orgasmes ou un gros choc émotionnel, tu perds toujours une partie de tes urines.
— Comment ! Mais c'est quoi, cette histoire ? Comment savez-vous mon nom ? »
— Quoi !! Que..., Qu'avez-vous dit !? fit-elle mi-surprise, mi-insultée.
— Oui, tout à fait. Quand tu connais de gros orgasmes ou un gros choc émotionnel, tu perds toujours une partie de tes urines.
— Comment ! Mais c'est quoi, cette histoire ? Comment savez-vous mon nom ? »
Nous étions à présent tous deux assis dans le lit.
« Tu t'appelles Sophie Durocher, tu es diplômée en psychologie, maître en décodage du langage non-verbal. »
Elle ouvre grand la bouche, mais aucun son ne sort. Ses yeux sont deux boules de surprise.
« Tu es aussi une grande gamine, un peu gaffeuse et pleurnicharde. Aussi tu es très intelligente, très sensible et follement amoureuse de ton Alicia, ton ami-E. J'ajouterais même que tu es une grande adepte du sexe anal.
— Mais..., comment pouvez-vous savoir tout ça ? C'est pourtant la première fois qu'on se voit !
— Mais, j'ai toujours été avec toi, Sophie ! Le soir où ta mère a procédé à ton initiation sexuelle, tu t'étais secrètement regardée à travers la glace avant d'entrer dans ton bain. Tu profitais une dernière fois de ton intimité de vierge.
— Mais..., mais, qu'est-ce que...
— Tu admirais une nouvelle fois le petit papillon que tu portes sur ta fesse droite. C'était une surprise que tu réservais à Alicia, pour votre nuit de noces.
-...
— Et justement le lendemain de cette nuit, après avoir observé deux tourterelles s'ébattre sur votre petite plage privée, tu as fait une remarque qu'Alicia avait trouvée déplacée...
-... que l'auteur de notre histoire avait bien fait de l'intituler ‘L'Envol des tourterelles', compléta Sophie.
— À la suite de quoi, tu m'as adressé des mercis sarcastiques, me reprochant les conneries que je t'avais fait faire au cours des chapitres de cette histoire. »
— Mais..., comment pouvez-vous savoir tout ça ? C'est pourtant la première fois qu'on se voit !
— Mais, j'ai toujours été avec toi, Sophie ! Le soir où ta mère a procédé à ton initiation sexuelle, tu t'étais secrètement regardée à travers la glace avant d'entrer dans ton bain. Tu profitais une dernière fois de ton intimité de vierge.
— Mais..., mais, qu'est-ce que...
— Tu admirais une nouvelle fois le petit papillon que tu portes sur ta fesse droite. C'était une surprise que tu réservais à Alicia, pour votre nuit de noces.
-...
— Et justement le lendemain de cette nuit, après avoir observé deux tourterelles s'ébattre sur votre petite plage privée, tu as fait une remarque qu'Alicia avait trouvée déplacée...
-... que l'auteur de notre histoire avait bien fait de l'intituler ‘L'Envol des tourterelles', compléta Sophie.
— À la suite de quoi, tu m'as adressé des mercis sarcastiques, me reprochant les conneries que je t'avais fait faire au cours des chapitres de cette histoire. »
Silencieuse, Sophie se leva lentement du lit, reculant comme pour s'éloigner de moi. La bouche béante, elle tenait son visage à deux mains, les yeux grand ouverts d'étonnement. Toujours sidérée, elle faillit, dans son mouvement de recul, trébucher sur le support à revues.
« Vous..., vous êtes..., simson3, l'auteur de nos histoires ?? C'est... impossible, ça se peut pas ! On ne peut pas à la fois être l'auteur d'une histoire fictive et y jouer un rôle ! C'est..., c'est contre toute logique !
— Je suis Simon Simpson. Je ne suis pas l'auteur proprement dit. Je suis simplement un personnage qu'il a créé dans cette histoire. Mais il m'a rempli de son esprit à tel point qu'il te parle et interagit à travers moi. »
— Je suis Simon Simpson. Je ne suis pas l'auteur proprement dit. Je suis simplement un personnage qu'il a créé dans cette histoire. Mais il m'a rempli de son esprit à tel point qu'il te parle et interagit à travers moi. »
Semblant pétrifiée par cette révélation, elle demeura muette.
« Donc, quand tu me parles, c'est comme si tu parlais à simson3. Et il te répond à travers moi. »
Elle s'approcha lentement de moi, toujours nue. En se penchant, elle saisit ma tête, joua dans mes cheveux, me caressa les joues. Ses mains étaient maintenant glacées de surprise.
« Je parle présentement à l'auteur de mes aventures, celui qui m'a créée ! Non, non, je rêve ! J'hallucine, pincez-moi, que je me réveille ! »
Je restai assis sur le lit, face à ce beau corps toujours debout qu'une chair de poule couvrait maintenant entièrement. Mes mains se portèrent sur ses petits seins qui pointaient déjà. Mes doigts descendirent sur ses fesses fraîches et rendues légèrement rugueuses par sa réaction de surprise. Enfouies dans sa raie où s'était réfugiée sa chaleur, mes mains écartèrent légèrement ses foufounes et j'introduisis un majeur dans son anus chaud et bien lubrifié que je me mis à masser doucement. Ses yeux se fermèrent. Elle soupira profondément. Son visage se détendit complètement, la tête levée vers le plafond.
Sa chair de poule la quitta. Je sentis ses jambes ramollir. Avec mon aide, elle s'étendit sur le lit, légèrement de côté. Sentant toujours l'agréable stimulation provoquée par mon doigt qui s'affairait en elle, elle laissa sa bouche être enveloppée par la mienne et, m'enlaçant de ses bras, les yeux toujours clos, s'abandonna à moi, corps et âme.
Nos bouches se séparèrent au bout d'une minute durant laquelle nos langues s'étaient nouées.
Sa chair de poule la quitta. Je sentis ses jambes ramollir. Avec mon aide, elle s'étendit sur le lit, légèrement de côté. Sentant toujours l'agréable stimulation provoquée par mon doigt qui s'affairait en elle, elle laissa sa bouche être enveloppée par la mienne et, m'enlaçant de ses bras, les yeux toujours clos, s'abandonna à moi, corps et âme.
Nos bouches se séparèrent au bout d'une minute durant laquelle nos langues s'étaient nouées.
« Appelle-moi Simon, tout simplement.
— Simon, Simon, prends-moi. Prends-moi, je te prie.»
— Simon, Simon, prends-moi. Prends-moi, je te prie.»
Je l'embrassai dans le cou, puis sur les épaules. Je l'entendais soupirer et commencer à gémir sous mes caresses. Mon doigt fut retiré de son anus qui vibrait encore de bonheur. Mes lèvres atteignirent les seins, puis le mamelon gauche de Sophie, ce petit nichon que sa mère avait presque avalé lors de sa confession au sujet de la maladie de son père. Elle recommença à me jouer dans les cheveux.
Maintenant sur le dos, elle avait légèrement levé les genoux, exposant sa chaude minoune dénudée et maintenant dégoulinante de mouille. Sentant que le moment approchait, elle se ressaisit rapidement et me déculotta jusqu'à mi-jambe, ses bras ne pouvant aller plus loin. Ma queue maintenant libérée acheva de prendre toute son expansion.
Le ventre de Sophie se levait et s'abaissait, tel un soufflet attisant les braises d'un foyer, au rythme de sa respiration. Ses gémissements progressaient en crescendo. Ma langue chatouilla son petit nombril, puis prit le chemin de sa féminité. Des doigts fébriles s'affairaient à ébouriffer mes cheveux. J'en sentis leurs ongles lorsque mes lèvres commencèrent à effleurer son bouton d'amour, noyé dans la cyprine. La tête de Sophie se mit à hocher à droite, puis à gauche. Ma langue pratiqua un premier long mouvement de léchage sur son clito que je sentis durcir et grossir. À ce contact, elle poussa un fort cri plaintif. Je savourais ce moment, me rappelant que sa mère, et son père d'abord, l'avaient de la sorte amenée au Paradis des plaisirs, dans cette activité incestueuse au cours de laquelle une très vieille promesse faite à Alicia avait été brisée, brisant du même coup leurs deux cœurs.
J'avais moi-même l'étrange impression de vivre avec Sophie une relation qui, telle que nous la vivions, revêtait non seulement un caractère érotique mais également incestueux, comme si ma propre fille s'était donnée à moi.
Durant ces caresses au cours desquelles ma langue batifolait avec l'organe maintenant bien décapuchonné de ma grande gamine, je m'enivrais de la mouille dont le doux parfum imprégnait les parties intimes de Sophie qui avait commencé à effectuer des mouvements de cambrure sur les fesses. Ses plaintes allaient en augmentant. Je sentis bientôt sur ma langue l'acidité des quelques gouttes d'urine qu'elle n'avait pu retenir.
Maintenant sur le dos, elle avait légèrement levé les genoux, exposant sa chaude minoune dénudée et maintenant dégoulinante de mouille. Sentant que le moment approchait, elle se ressaisit rapidement et me déculotta jusqu'à mi-jambe, ses bras ne pouvant aller plus loin. Ma queue maintenant libérée acheva de prendre toute son expansion.
Le ventre de Sophie se levait et s'abaissait, tel un soufflet attisant les braises d'un foyer, au rythme de sa respiration. Ses gémissements progressaient en crescendo. Ma langue chatouilla son petit nombril, puis prit le chemin de sa féminité. Des doigts fébriles s'affairaient à ébouriffer mes cheveux. J'en sentis leurs ongles lorsque mes lèvres commencèrent à effleurer son bouton d'amour, noyé dans la cyprine. La tête de Sophie se mit à hocher à droite, puis à gauche. Ma langue pratiqua un premier long mouvement de léchage sur son clito que je sentis durcir et grossir. À ce contact, elle poussa un fort cri plaintif. Je savourais ce moment, me rappelant que sa mère, et son père d'abord, l'avaient de la sorte amenée au Paradis des plaisirs, dans cette activité incestueuse au cours de laquelle une très vieille promesse faite à Alicia avait été brisée, brisant du même coup leurs deux cœurs.
J'avais moi-même l'étrange impression de vivre avec Sophie une relation qui, telle que nous la vivions, revêtait non seulement un caractère érotique mais également incestueux, comme si ma propre fille s'était donnée à moi.
Durant ces caresses au cours desquelles ma langue batifolait avec l'organe maintenant bien décapuchonné de ma grande gamine, je m'enivrais de la mouille dont le doux parfum imprégnait les parties intimes de Sophie qui avait commencé à effectuer des mouvements de cambrure sur les fesses. Ses plaintes allaient en augmentant. Je sentis bientôt sur ma langue l'acidité des quelques gouttes d'urine qu'elle n'avait pu retenir.
« Pénètre-moi, Simon. Maintenant ! »
Je sentais qu'elle était prête. Je me remontai vers elle. Elle croisa ses pieds dans mon dos. D'un geste décidé, elle agrippa mon pénis et le dirigea à l'entrée de sa grotte d'amour. Elle me désirait tant, me serra si fort qu'une autre émission anale se fit entendre. Tout ce qu'il me restait à faire était de pousser jusqu'au fond, comme si un tapis rouge avait été déroulé jusqu'aux profondeurs de son être.
Chaque coup de bassin recevait de la part de Sophie une réponse, soit sous forme de gémissement mal étouffé, soit sous forme de cri librement exprimé, soit sous forme d'ongles enfoncés dans l'épiderme de mon dos. J'eus même l'impression que des sanglots se mêlaient à ce concert érotique.
Un puissant spasme s'empara de tout le corps de la fille, alors que mon organe se sentit littéralement essoré par un tunnel en pleines contractions, y ayant libéré mon nectar dans une jouissance qui me mit en parfaite communion avec ma petite rousse.
Trente secondes ? Une minute ? Cinq ? Il n'y avait plus de temps, plus d'endroit, plus d'île de StoryX. Notre étreinte prit fin dans des sueurs et des halètements extatiques.
Retombés chacun sur le dos, côte à côte, c'est elle qui reprit la parole :
Chaque coup de bassin recevait de la part de Sophie une réponse, soit sous forme de gémissement mal étouffé, soit sous forme de cri librement exprimé, soit sous forme d'ongles enfoncés dans l'épiderme de mon dos. J'eus même l'impression que des sanglots se mêlaient à ce concert érotique.
Un puissant spasme s'empara de tout le corps de la fille, alors que mon organe se sentit littéralement essoré par un tunnel en pleines contractions, y ayant libéré mon nectar dans une jouissance qui me mit en parfaite communion avec ma petite rousse.
Trente secondes ? Une minute ? Cinq ? Il n'y avait plus de temps, plus d'endroit, plus d'île de StoryX. Notre étreinte prit fin dans des sueurs et des halètements extatiques.
Retombés chacun sur le dos, côte à côte, c'est elle qui reprit la parole :
« Ooooh Simon ! Quel bonheur ! Tu m'as fait me sentir si bien. Je sens encore tout plein de vibrations en moi, ça ne veut pas partir !
— Tu auras ce feeling encore un certain temps, ma belle. Une partie de mon esprit est maintenant passée en toi. Mon nectar possède des propriétés... surnaturelles.
— Je me sens si bien ! J'ai l'impression que tout recommence, que je reprends le contrôle de ma vie. »
— Tu auras ce feeling encore un certain temps, ma belle. Une partie de mon esprit est maintenant passée en toi. Mon nectar possède des propriétés... surnaturelles.
— Je me sens si bien ! J'ai l'impression que tout recommence, que je reprends le contrôle de ma vie. »
Elle se tourna vers moi :
« Oui, je te crois : tu es vraiment qui tu dis être. Je sens une aura autour de toi, maintenant. J'ai repris espoir. Je sens que je peux te faire confiance quoiqu'il arrive dorénavant. »
M'ayant de nouveau couvert le visage de baisers :
« Mais toi, tu dois savoir où se trouve Alicia ?
— J'attendais cette question. Tu ne peux t'empêcher de penser à elle, n'est-ce pas ?
— Je me meurs d'ennui et de chagrin, si tu savais. Et je ne sais pas ce qui lui arrive ou risque d'arriver. Tu sais où elle serait ? »
— J'attendais cette question. Tu ne peux t'empêcher de penser à elle, n'est-ce pas ?
— Je me meurs d'ennui et de chagrin, si tu savais. Et je ne sais pas ce qui lui arrive ou risque d'arriver. Tu sais où elle serait ? »
Il me fallait user de sagesse et de discernement dans ma réponse : la rassurer sans générer chez elle de nouvelles inquiétudes. Et surtout, sans me laisser trahir par mon langage non-verbal.
« Je sais où elle est. Elle a été affectée au Service de Santé. C'est elle, la doc de la place.
— Oh non ! c'est pas vrai ! s'exclama la fille, presque dévastée. Le bruit court qu'elle aurait tenté de se suicider ! Simon, dis-moi que c'est pas vrai ?!
— Elle va bien, maintenant. Elle a traversé une période dépressive, c'est vrai, mais maintenant tout va bien. Une étudiante en nursing lui apporte son aide et lui est aujourd'hui d'un grand secours.
— Tu es sûr ? me demanda-t-elle, la voix presque tremblante.
— Ne crains rien, Sophie. Elles forment maintenant une solide équipe. La stagiaire est arrivée en même temps que moi. Nous avons fait connaissance dans l'avion et elle me donne régulièrement des nouvelles d'Alicia.
— J'aimerais tant qu'elle sache comment je vais. Elle doit mourir d'inquiétude à mon sujet. »
— Oh non ! c'est pas vrai ! s'exclama la fille, presque dévastée. Le bruit court qu'elle aurait tenté de se suicider ! Simon, dis-moi que c'est pas vrai ?!
— Elle va bien, maintenant. Elle a traversé une période dépressive, c'est vrai, mais maintenant tout va bien. Une étudiante en nursing lui apporte son aide et lui est aujourd'hui d'un grand secours.
— Tu es sûr ? me demanda-t-elle, la voix presque tremblante.
— Ne crains rien, Sophie. Elles forment maintenant une solide équipe. La stagiaire est arrivée en même temps que moi. Nous avons fait connaissance dans l'avion et elle me donne régulièrement des nouvelles d'Alicia.
— J'aimerais tant qu'elle sache comment je vais. Elle doit mourir d'inquiétude à mon sujet. »
Elle me regarda dans les yeux, l'air plus suppliant que jamais :
« Simon, peux-tu faire quelque chose, pour nous deux ? Tu as créé Alicia aussi, et tu la connais mieux que moi. Va lui dire que je vais bien. Fais-le, s'il te plaît !
— Je ne peux me présenter à elle sans raison valable. Son service est trop bien gardé. »
— Je ne peux me présenter à elle sans raison valable. Son service est trop bien gardé. »
Après un moment de réflexion :
« La seule façon sûre de l'atteindre, c'est de passer par le Carrousel.
— Non, Simon ! Ne vas pas là ! Il paraît que c'est un supplice, certains ne survivraient pas, apparemment !
— Je crois qu'il y a une solution. La stagiaire est toujours avec ta copine, et elle me connaît. Dès qu'elle me verra, elle pourra intercéder en ma faveur auprès d'Alicia, et ainsi m'épargner de la participation à l'activité.
— Sois prudent, Simon ! Je ne sais pas ce que tu en penses, mais cet endroit me semble de moins en moins sûr.
— Je sais. Et mon intention est maintenant de tout faire pour sortir le plus rapidement possible de ce lieu maudit. Et je ne veux plus compter sur les clauses du contrat pour le faire. »
— Non, Simon ! Ne vas pas là ! Il paraît que c'est un supplice, certains ne survivraient pas, apparemment !
— Je crois qu'il y a une solution. La stagiaire est toujours avec ta copine, et elle me connaît. Dès qu'elle me verra, elle pourra intercéder en ma faveur auprès d'Alicia, et ainsi m'épargner de la participation à l'activité.
— Sois prudent, Simon ! Je ne sais pas ce que tu en penses, mais cet endroit me semble de moins en moins sûr.
— Je sais. Et mon intention est maintenant de tout faire pour sortir le plus rapidement possible de ce lieu maudit. Et je ne veux plus compter sur les clauses du contrat pour le faire. »
Sophie reprend en main son mouchard et me le tend :
« Peux-tu me le remettre, délicatement ? »
Ayant adopté la position de levrette sur le lit, elle m'attend. Je sens maintenant qu'elle me fait totalement confiance, complètement abandonnée à ma volonté, à mon plan, à mon amour. Je m'approche de son derrière qui exhale un doux parfum de cyprine mêlé d'huiles périnéales. Je lui fais sentir le contact froid de l'inox sur sa rondelle.
J'arrête là mon mouvement, remarquant que le clignotant de l'appareil n'a jamais changé de couleur.
J'arrête là mon mouvement, remarquant que le clignotant de l'appareil n'a jamais changé de couleur.
« Il doit y avoir un problème avec ton plug, Sophie. Il flashe toujours vert.
— Ce n'est pas normal ?
— Dès qu'il est retiré, il doit virer au jaune.
— Je ne savais pas. Qu'est-ce que ça peut signifier, d'après toi ?
— Sais pas. Ça pourrait être en lien avec le fait que tu n'es jamais sollicitée pour des AR. »
— Ce n'est pas normal ?
— Dès qu'il est retiré, il doit virer au jaune.
— Je ne savais pas. Qu'est-ce que ça peut signifier, d'après toi ?
— Sais pas. Ça pourrait être en lien avec le fait que tu n'es jamais sollicitée pour des AR. »
Et d'ajouter :
« De toute façon, je préfère que tu en restes là et que tu sois laissée tranquille. Donc, ne te fais plus de souci et profite de la plage. Je trouverai un moyen de vous faire sortir d'ici, Alicia et toi. »
Sophie ne répond pas. Elle me semble perplexe.
« Tu me fais toujours confiance ?
— Oh oui, certainement, fait-elle, gardant sa position de soumission, son petit derrière toujours en l'air. C'est que...
— Il y a un problème ?
— Non ! C'est juste que... Il te resterait pas un peu de ton foutre magique ? »
— Oh oui, certainement, fait-elle, gardant sa position de soumission, son petit derrière toujours en l'air. C'est que...
— Il y a un problème ?
— Non ! C'est juste que... Il te resterait pas un peu de ton foutre magique ? »
Je la regarde d'un air un peu sévère. Elle s'est donc rassise sur le lit, en position de lotus, face à moi. Je la vois de plus en plus épanouie. Je vois que son sourire, ses yeux, tout en elle me désire. Cette grande gamine est décidément insatiable.
« Je t'ai fait l'amour, Sophie, pour que tu réalises que tu ne rêvais pas et que ce que tu vivais était bien réel.
— Oui, je sais, me répond-elle avec un sourire coquin. Mais je rêve toujours : tu as transformé mon cauchemar en rêve érotique !
— As-tu pensé à Alicia ? C'est ta conjointe, sois-lui fidèle, bon sang !
— Simon, argumente-t-elle maintenant, tu sais très bien pourquoi les hommes ne m'attirent pas. Dois-je te le rappeler ?
— Je sais, Sophie : tu trouves qu'ils sont pleins de poils partout, qu'ils sont grossiers et dépourvus de toute délicatesse.
— Mais toi, tu n'as rien de tout ça. Tu es vraiment mon genre. S'il te plaît, prends-moi ? me fait-elle en se faisant de plus en plus chatte. »
— Oui, je sais, me répond-elle avec un sourire coquin. Mais je rêve toujours : tu as transformé mon cauchemar en rêve érotique !
— As-tu pensé à Alicia ? C'est ta conjointe, sois-lui fidèle, bon sang !
— Simon, argumente-t-elle maintenant, tu sais très bien pourquoi les hommes ne m'attirent pas. Dois-je te le rappeler ?
— Je sais, Sophie : tu trouves qu'ils sont pleins de poils partout, qu'ils sont grossiers et dépourvus de toute délicatesse.
— Mais toi, tu n'as rien de tout ça. Tu es vraiment mon genre. S'il te plaît, prends-moi ? me fait-elle en se faisant de plus en plus chatte. »
Se retournant sur le matelas, elle reprend sa position de levrette et revérifie d'un doigt sa lubrification anale :
« C'est toi, simson3 alias Simon, qui m'as faite accro au sexe anal, alors assume-toi ! »
Lorsqu'on est rendu à recevoir de telles requêtes, un auteur est en droit de se demander s'il est encore en contrôle de la trame de son récit. Je craignais déjà assez que la relation de couple entre Sophie et Alicia souffre des infidélités de cette dernière sans en mettre davantage.
D'un autre côté, je savais Sophie si sensible, si fragile. Un rien pouvait la faire basculer de l'euphorie à la dépression. Avais-je donc vraiment le choix ?
Je ne l'avais pas encore touchée que déjà son attente lui tirait de discrets gémissements. En soumission totale, elle m'offrait son petit cul luisant et en chaleur, exhalant transpiration, cyprine et odeurs péri-anales. Je me revis dans la situation de Jasmine, sa mère, laissant ma langue explorer cette rosette qui semblait respirer au même rythme que celle qui était dans une fébrile expectative. Ah, ces petites fesses ! Leur chaleur et leur fort parfum sauvage m'enivraient. Et ces petites lèvres vermeilles et luisantes qui semblaient me regarder tristement, presque jalouses d'être maintenant laissées de côté au profit de ce vulgaire orifice. Mon organe lingual fit la connaissance avec le muscle anal chaud et accueillant. Sophie continuait ses miaulements. Me redressant, je retournai à l'intérieur du fion un doigt en explorateur : le petit trou d'amour de ma Sophie était toujours propre et prêt à connaître de nouveau les joies d'une intromission masculine. Mon organe viril durement gonflé de nouveau frappa à cette petite porte sur laquelle le mot ‘Bienvenue' était virtuellement écrit. Je crus même voir sourire le petit papillon tatoué sur la fesse droite de Sophie, que j'agrippai délicatement avec ma main.
Ah, ce qu'elle me voulait, cette Sophie ! Une petite poussée de ma part, une grosse poussée de sa part, et lentement je pris possession des entrailles de cette petite cochonne rouquine. Nous faisions un de nouveau, dans un concert de soupirs et des gémissements synchronisés.
« Ooooh ! soupira ma petite enculée d'amour. » Je la sentais se cambrer doucement, comme pour mieux me sentir en elle, mieux s'approprier cette partie de moi qui l'envahissait. Quelques va-et-vient suffirent à la faire fondre de plaisir, deux de ses doigts jouant sur son bouton de bonheur. Je la suivis sans me retirer d'un seul centimètre lorsqu'elle s'étendit de tout son long. C'est à ce moment que je me répandis dans la chaleur de ses entrailles, mon ventre reposant sur ses petits ballons roses et blancs.
D'un autre côté, je savais Sophie si sensible, si fragile. Un rien pouvait la faire basculer de l'euphorie à la dépression. Avais-je donc vraiment le choix ?
Je ne l'avais pas encore touchée que déjà son attente lui tirait de discrets gémissements. En soumission totale, elle m'offrait son petit cul luisant et en chaleur, exhalant transpiration, cyprine et odeurs péri-anales. Je me revis dans la situation de Jasmine, sa mère, laissant ma langue explorer cette rosette qui semblait respirer au même rythme que celle qui était dans une fébrile expectative. Ah, ces petites fesses ! Leur chaleur et leur fort parfum sauvage m'enivraient. Et ces petites lèvres vermeilles et luisantes qui semblaient me regarder tristement, presque jalouses d'être maintenant laissées de côté au profit de ce vulgaire orifice. Mon organe lingual fit la connaissance avec le muscle anal chaud et accueillant. Sophie continuait ses miaulements. Me redressant, je retournai à l'intérieur du fion un doigt en explorateur : le petit trou d'amour de ma Sophie était toujours propre et prêt à connaître de nouveau les joies d'une intromission masculine. Mon organe viril durement gonflé de nouveau frappa à cette petite porte sur laquelle le mot ‘Bienvenue' était virtuellement écrit. Je crus même voir sourire le petit papillon tatoué sur la fesse droite de Sophie, que j'agrippai délicatement avec ma main.
Ah, ce qu'elle me voulait, cette Sophie ! Une petite poussée de ma part, une grosse poussée de sa part, et lentement je pris possession des entrailles de cette petite cochonne rouquine. Nous faisions un de nouveau, dans un concert de soupirs et des gémissements synchronisés.
« Ooooh ! soupira ma petite enculée d'amour. » Je la sentais se cambrer doucement, comme pour mieux me sentir en elle, mieux s'approprier cette partie de moi qui l'envahissait. Quelques va-et-vient suffirent à la faire fondre de plaisir, deux de ses doigts jouant sur son bouton de bonheur. Je la suivis sans me retirer d'un seul centimètre lorsqu'elle s'étendit de tout son long. C'est à ce moment que je me répandis dans la chaleur de ses entrailles, mon ventre reposant sur ses petits ballons roses et blancs.
« Reste encore un peu en moi, Simon. C'est tellement bon, cette chaleur. Tellement agréable. Ça vibre encore dans mon ventre. Je voudrais toujours te sentir en moi. Te rends-tu compte maintenant à quel point t'as fait de moi une vraie cochonne ?
— Oui, et tu es adorable, Sophie. Je ne savais pas qu'enculer une gouine était si bon. Surtout quand c'est à sa demande ! »
— Oui, et tu es adorable, Sophie. Je ne savais pas qu'enculer une gouine était si bon. Surtout quand c'est à sa demande ! »
Sophie se reculotta, remit son haut et, sous le cadre de la porte de ma chambre, me fit son plus beau sourire en jonglant d'une main avec son mouchard. Elle me quitta non sans m'avoir soufflé un baiser coquin.
C'est ainsi que nous nous laissâmes. Je l'avais rassurée, sécurisée et je savais qu'elle pourrait affronter les prochains événements avec plus de sérénité. Il me fallait maintenant penser à un plan d'évasion pour sauver Alicia, Sophie, Catherine et moi-même.
Un jour passa.
Tant que je n'avais pas atteint mon premier quota de 20 activités récréatives (AR), un refus seulement en réponse aux requêtes qui m'étaient adressées pouvait être toléré. Un second refus me plaçait automatiquement sur la liste d'attente du prochain Carrousel. Je ne tardai donc pas à exprimer consécutivement mes deux ‘non' à des membres Sélects qui m'approchèrent le lendemain de ma rencontre avec Sophie, mon plan étant ainsi de provoquer une rencontre avec Alicia afin de l'informer de la situation de sa conjointe et de la rassurer à son sujet.
À partir de ce moment, je m'attendais à tout instant à être visité dans ma chambre par deux Gentils Agents de Sécurité (G. A. S.), ou encore à me faire croiser par eux sur la plage, afin d'être conduit dans les quartiers de Dre LeBel qui était en charge de cette activité punitive.
Le Carrousel, faut-il le rappeler, réunissait généralement trois hommes, reconnus comme délinquants par le système, dans un scénario bizarre et presque morbide où ils devaient s'enculer à tour de rôle sans arrêt, c'est-à-dire jusqu'à l'épuisement total. La doc Alicia LeBel était maître et juge de l'activité, une de ses prérogatives étant de mettre fin au manège à tout moment selon son bon jugement.
Mon attente ne fut pas longue. Paisiblement assis sur ma serviette de plage, mes yeux s'étant perdus dans l'horizon bleu-vert de l'océan, j'entendis une voix masculine, à l'accent haïtien:
C'est ainsi que nous nous laissâmes. Je l'avais rassurée, sécurisée et je savais qu'elle pourrait affronter les prochains événements avec plus de sérénité. Il me fallait maintenant penser à un plan d'évasion pour sauver Alicia, Sophie, Catherine et moi-même.
Un jour passa.
Tant que je n'avais pas atteint mon premier quota de 20 activités récréatives (AR), un refus seulement en réponse aux requêtes qui m'étaient adressées pouvait être toléré. Un second refus me plaçait automatiquement sur la liste d'attente du prochain Carrousel. Je ne tardai donc pas à exprimer consécutivement mes deux ‘non' à des membres Sélects qui m'approchèrent le lendemain de ma rencontre avec Sophie, mon plan étant ainsi de provoquer une rencontre avec Alicia afin de l'informer de la situation de sa conjointe et de la rassurer à son sujet.
À partir de ce moment, je m'attendais à tout instant à être visité dans ma chambre par deux Gentils Agents de Sécurité (G. A. S.), ou encore à me faire croiser par eux sur la plage, afin d'être conduit dans les quartiers de Dre LeBel qui était en charge de cette activité punitive.
Le Carrousel, faut-il le rappeler, réunissait généralement trois hommes, reconnus comme délinquants par le système, dans un scénario bizarre et presque morbide où ils devaient s'enculer à tour de rôle sans arrêt, c'est-à-dire jusqu'à l'épuisement total. La doc Alicia LeBel était maître et juge de l'activité, une de ses prérogatives étant de mettre fin au manège à tout moment selon son bon jugement.
Mon attente ne fut pas longue. Paisiblement assis sur ma serviette de plage, mes yeux s'étant perdus dans l'horizon bleu-vert de l'océan, j'entendis une voix masculine, à l'accent haïtien:
« 622 ?
— Oui, c'est moi.
— Tournez-vous sur le ventre et ne bougez pas ! »
— Oui, c'est moi.
— Tournez-vous sur le ventre et ne bougez pas ! »
Deux G. A. S. se dressaient devant moi. Je sus que mon tour était venu.
M'étant exécuté, son collègue baissa violemment mon Speedo et tira légèrement sur mon mouchard. Après en avoir fait la vérification... :
M'étant exécuté, son collègue baissa violemment mon Speedo et tira légèrement sur mon mouchard. Après en avoir fait la vérification... :
« 622. C'est bien lui, Jean-Moïse. »
... il me le tira violemment hors de l'anus, m'occasionnant un douloureux spasme.
« T'as pas été très délicat, Roger, fit le Noir, après avoir constaté ma réaction de douleur.
— Il n'y a pas 56 façons de déplugger un Actif, répond l'autre. »
— Il n'y a pas 56 façons de déplugger un Actif, répond l'autre. »
On m'ordonna de me lever et de les suivre. J'étais presque content, mais une inquiétude s'installa après que je leur eus demandé si on me conduisait au Carrousel.
« Le Carrousel ? me répondit celui qui s'était fait appeler Jean-Moïse par son comparse. Malheureusement pas, mais j'aurais nettement mieux préféré pour vous que ce soit le cas, Monsieur.
— Où m'amenez-vous, dans ce cas ? demandai-je, à la fois surpris et inquiet.
— On vous conduit chez la Grande. Elle veut vous recevoir maintenant. »
— Où m'amenez-vous, dans ce cas ? demandai-je, à la fois surpris et inquiet.
— On vous conduit chez la Grande. Elle veut vous recevoir maintenant. »
(À venir : Evnika, la Grande Scato)
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Commentaires ()
Demain, une portion BDSM!
- Il donne le privilège à ses personnages de se faire connaître d’eux et de leur faire sentir les sentiments qu’il éprouve à leur égard. Mes ‘filles’ peuvent également m’exprimer librement leurs pensées et leurs opinions.
- Il permet à l’auteur de fantasmer d’une façon plus concrète par de l’interaction plus intime avec ses personnages.
- Comme l’auteur connaît tout le passé de ses personnages, il peut évoquer des époques passées, en invitant le lecteur à lire les anciens récits. Ce qui semble porter fruit car ‘l’Envol des tourterelles’ connaît présentement une augmentation de ses like.
On notera que je laisse aussi place à un peu d’autonomie à mes filles, me permettant ainsi de ‘perdre’ quelque peu le contrôle de leurs pensées et de leurs paroles, donnant ainsi lieu à des situations loufoques (ex. l’intolérance d’Alicia au lactose, que j’ai appris au hasard de mon récit).
Finalement, il s’agit d’une tragicomédie qui, en fait, est une allégorie de la doctrine chrétienne : un dieu qui aime et chérit sa création à un point tel qu’il va s’incarner pour lui faire partager une expérience d’intimité avec lui. De plus, il apportera le salut à ses ‘enfants’ qui sont dans la détresse et le danger.
Merci pour les commentaires et bonne lecture!
j'ai un peu de mal à comprendre l'intérêt d'avoir un personnage qui soit l'auteur de l'histoire.
On verra dans la suite si ça a un sens.