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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Libertinages — Chapitre 3

16 minutes
12.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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Libertinages

Chapitre 3

J'ouvre la première porte et jette un coup d'œil à l'intérieur. Pas de chance, elle est déjà occupée. Mais ça m'intéresse de regarder ce qui s'y passe et je reste donc à mater sans faire de bruit.
Deux femmes et un homme sont lancés dans une partie à trois endiablée.
La première femme gît sur le dos, les jambes grandes ouvertes. Elle se presse les seins pendant que l'autre femme, à genoux sur le bord du lit, lui enfonce le poing dans le vagin et lui prodigue un fisting d'une violence inouïe. L'homme, quant à lui, presque aussi bien monté que Sébastien, debout derrière elle, les mains poignant dans ses fesses, la baise à fond en levrette en émettant des ahans de bûcheron.
Le spectacle est fascinant de bestialité. Ces trois-là se donnent un plaisir brut, animal, presque primitif. Je reste un long moment à les regarder, comme hypnotisée, jusqu'à ce que, dans des cris de jouissance, ils atteignent l'orgasme ensemble. L'homme brame comme un cerf tandis que les deux femelles couinent comme des truies !
Je m'éclipse et me dirige vers la porte suivante.
La deuxième chambre est également occupée. Là, le spectacle est presque « mignon » ! Un couple est en train de faire l'amour tout simplement, sans cris ni pirouettes, dans la position du missionnaire.
Inutile de les déranger. S'ils sont seuls dans une chambre, c'est qu'ils ne sont pas du genre exhibitionnistes. Alors autant respecter leur choix et les laisser prendre leur pied à deux. Je m'esquive donc silencieusement.
Derrière la troisième porte, c'est une tout autre histoire !
Il y a là un monde fou. Si je compte bien, il y a une vingtaine d'hommes entre 35 et 55 ans et... deux femmes. Elles ont toutes les deux environ 45 ans, pas canons mais le corps malgré tout bien conservé. L'une d'elles a d'assez gros seins tandis que l'autre est carrément plate.
Elles sont toutes deux couchées côte à côte au bord du lit, les jambes ballantes et grandes ouvertes, entre lesquelles s'agite chaque fois un mâle. Les autres hommes sont rassemblés tout autour et s'astiquent à grands coups de poignet.
Je tombe en plein gang bang, ce qui n’est, malgré tout, pas très courant ici. Alors, autant profiter de l'occasion pour me rincer l'œil un bon coup ! Je rentre dans la pièce sans me faire remarquer, ce qui n'est pas difficile, tout ce beau monde ayant l'attention attirée par autre chose que ce qui se passe du côté de la porte ! Je me tasse dans un fauteuil posé dans la pénombre et je regarde.
Les deux femmes gémissent de plaisir. Leurs corps sont déjà abondamment maculés de sperme, preuve que la partie est occupée depuis un moment. Elles répondent aux coups de boutoir de leurs partenaires par de grands coups de reins. Les pubis se cognent et claquent l'un contre l'autre.
Soudain, un des deux baiseurs atteint le climax et jouit dans le ventre de la femme sans nichons. Quand il s'est bien vidé les couilles, il se retire et sa place est immédiatement prise par un gars trapu équipé d'une bite courte mais épaisse. Sans le moindre préambule, il embroche la fille qui l'attrape par les fesses pour l'attirer loin en elle.
C'est maintenant l'autre couple qui jouit et le même manège recommence. Je me dis que si tous les mecs doivent y passer, et c'est quand même le but du jeu, j'en ai pour un moment !
Heureusement, je ne me suis pas trompée en supposant que la partie avait commencé depuis longtemps. Les deux femmes s'écartent et se mettent chacune à une extrémité du lit. Ainsi, chacune peut être entourée par la moitié du cheptel mâle. Ceux-ci s'agglutinent autour d'elles et le galop final peut démarrer.
De part et d'autre du lit, la même scène se reproduit. Un mec se couche au bord du lit, la queue brandie vers le haut. La femme l'enduit de lubrifiant puis vient s'empaler le cul dessus. Lorsqu'elle est bien enculée, elle se renverse en arrière et un autre homme vient immédiatement pénétrer son sexe. Deux mâles en rut se mettent aussitôt à genoux à côté de sa tête et, enfin, encore deux autres derrière elle.
Pendant qu'elle déguste sa double pénétration, elle suce alternativement les deux bites à côté de son visage et branle les deux mecs derrière elle. Chaque femme s'occupe ainsi d'une demi-douzaine de mecs, les autres se masturbant tout autour. Lorsque survient le bouquet final, le foutre gicle de tous les côtés, dans le cul, le vagin, la bouche et sur tout le corps des deux vestales qui ont bien rempli le rôle qu'on attendait d'elles.
Et moi, pendant ce temps, et bien que j'aie déjà donné pas mal ce soir, je n'ai pas pu résister à l'érotisme exacerbé de cette scène et je me suis masturbée jusqu'à l'orgasme dans mon fauteuil.
J'avais déjà assisté auparavant à des gangbangs, sans cependant jamais y participer activement. J'aime la baise mais m'offrir d'un seul coup à autant d'hommes, je l'avoue, ça m'effraie un peu. Un jour peut-être...
Ce que j'ai trouvé de particulièrement excitant ici, c'est précisément le nombre élevé de participants et la présence de deux femmes grâce à laquelle il n'y avait pas le moindre temps mort.
Tout le monde se calme et, à l'instant précis où je me dis qu'il est temps que je me tire, un des hommes s'aperçoit de ma présence. Celui-là doit être du genre insatiable car il me fait un signe de la tête pour m'inviter à les rejoindre. Mais là, malgré l'envie d'essayer, je ne peux plus. Il faut vraiment que je récupère. Mais je me fais la promesse que, la prochaine fois que l'occasion se présentera, je sauterai le pas. Ça a vraiment l'air trop bon.
Je décline donc l'invitation et sors discrètement.
La quatrième porte est enfin la bonne. La chambre est vide et l'immense lit de trois mètres sur deux me tend les bras. Je m'y étale donc et m'endors instantanément.
Mon sommeil est peuplé de rêves érotiques et je me réveille au bout d'une bonne heure. Je réalise que je ne suis plus seule dans la chambre.
Tout en me laissant dormir, des gens sont entrés et ont investi le lit. Ce sont d'ailleurs leurs mouvements qui m'ont réveillée.
J'ouvre les yeux et la première chose que je vois dans la demi-pénombre, c'est une magnifique croupe féminine largement ouverte. Sa propriétaire se trouve au bout du lit, à un bon mètre devant moi. Elle est agenouillée sur le bord du lit, les reins profondément cambrés. Tout son buste plonge vers l'avant, en dehors de ma vue.
Face à elle, un homme d'environ trente ans se tient debout. Il est beau comme un dieu grec et rudement bien foutu. Bassin étroit, torse, jambes et bras bien musclés, il tient la tête de la femme entre ses mains.
D'après les bruits de succion que j'entends, elle est occupée à lui administrer une fellation et le bonhomme doit y prendre beaucoup de plaisir car il halète comme un phoque.
Tout à coup, un projecteur s'allume et éclaire ce superbe cul. J'ai à peine le temps de l'admirer qu'un deuxième homme surgit par l'arrière de la pièce. C'est lui qui a allumé le projecteur et l'a braqué sur son objectif.
Car celui-ci est évident et c'est immédiatement confirmé : je ne l'intéresse absolument pas et il se met entre l'autre femme et moi, à moins d'un mètre de mon visage. Il lui caresse les fesses, les palpe et les écarte, ouvrant la vulve de sa partenaire. Son dos me cache en partie sa cible que je ne distingue plus que fugacement.
Ce que je vois parfaitement, par contre, c'est sa bite tendue comme une flèche. Elle est bien droite, sans la moindre déviation, ni trop grande ni trop petite, la belle bite standard comme on en rêve toutes. Celle qui frotte bien contre nos parois internes sans les écarteler ni leur faire du mal. Et, en dessous de cette merveille, pend une paire de couilles archi gonflées.
Et c'est la fille au bout du lit qui va en profiter. Après avoir caressé son clitoris, histoire de bien la faire mouiller, il approche son membre et l'enfonce d'une traite jusqu'au fond de son vagin, sans la brusquer. Elle arrête de sucer un instant, le temps de pousser un long soupir de satisfaction, puis elle se met à onduler des hanches et reprend sa fellation.
Le projecteur éclaire maintenant le cul et le dos du garçon qui baise devant moi. Je m'aperçois qu'il a le même genre de physique que son compère occupé à se faire branler. Il commence à accompagner les mouvements de la fille.
D'abord lentement puis le rythme s'accélère. Il la baise maintenant bien profondément et, à chaque coup de reins, je vois les muscles de ses fesses se contracter. Vu de si près le spectacle est particulièrement excitant.
Soudain, la fille tend son bras vers l'arrière. Elle lui présente un objet dont il s'empare. Il se retire du ventre de sa partenaire, chipote quelques secondes avec l'objet en question et commence à se frotter la queue. Je réalise alors que l'objet en question est un petit flacon de lubrifiant vaginal dont il s'enduit la verge.
J'ai compris que je vais être aux premières loges pour assister à une enculade de première : une superbe bite dans un superbe cul. Et c'est effectivement ce qui se passe.
La fille n'en est sûrement pas à son coup d'essai car la trique du gars rentre sans difficulté. Il se met à la besogner et elle lui répond en jetant ses reins en arrière à chaque coup de queue. Tout absorbée par son nouveau plaisir, elle a cessé de sucer son autre complice. Celui-ci a reculé de deux pas et profite comme moi du spectacle en se masturbant.
Le couple est lancé à un train d'enfer. La fille gémit et le gars souffle comme une locomotive. Après cinq minutes de galop effréné, il se plante bien au fond du cul de sa partenaire et se penche sur son dos pour lui agripper les seins.
Déçue de ce ralentissement, la fille l'encourage à reprendre son assaut.
— Oh non, chéri, n'arrête pas, continue... c'est trop bon... encule-moi très fort... encore... encore.
Mais, ma parole,... cette voix,... mais c'est Véronique !
Le gars qui l'encule tient maintenant fermement ses magnifiques seins dans ses mains. Il se redresse, l'entraînant avec lui, puis bascule en arrière, toujours planté entre ses fesses.
J'ai juste le temps de me reculer pour leur laisser de la place. Je décide donc de leur abandonner le lit et me réfugie dans un fauteuil d'où je pourrai continuer à me régaler du spectacle.
Véronique est étalée sur son amant, sa superbe poitrine pointant vers le haut. C'est le moment que choisit l'autre garçon pour s'approcher. Il s'incline sur ma partenaire du début de soirée et l'embroche d'un seul coup jusqu'au fond de son ventre. Véronique lâche un soupir comme une baudruche qui se dégonfle.
Puis, ses deux amants accordent leurs rythmes et lui offrent une double pénétration d'anthologie. Et c'est en admirant cet exploit que je me rends compte que ces deux très jeunes hommes se ressemblent furieusement. Et pour cause, Véronique est en train de grimper aux rideaux avec deux frères jumeaux. Le fantasme absolu : des amants interchangeables !
L'accouplement total dure encore dix minutes pendant lesquelles je jouis au moins deux fois tellement je me masturbe. Véronique est déjà arrivée quelques fois aussi quand, enfin, ses deux athlètes explosent à l'unisson, en bons jumeaux qu'ils sont, et lui inondent le cul et le vagin de leur sperme juvénile.
Ils restent plantés encore quelques instants, le temps pour chacun de savourer son plaisir, puis se retirent, chacun à son tour. Ils posent un bisou sur les lèvres de Véronique en guise de remerciement et s'en vont. Je le répète, on vient ici juste pour baiser, pas pour faire du sentiment !
Je m'extirpe de mon fauteuil et vais rejoindre Véronique sur le lit.
— Oh, Zoé... C'était donc toi ! J'avais bien remarqué qu'il y avait quelqu'un mais je ne t'avais pas reconnue. Il faut dire qu'on était terriblement pressés de baiser et, comme toutes les autres chambres étaient occupées, on est rentrés ici car tu étais seule et que tu dormais.
— Il n'y a pas de mal, Véro, j'en ai profité presque autant que toi ! Et je suis contente de te retrouver car j'ai ressenti un petit goût de trop peu tantôt sur le podium. Tu es tellement belle et j'avais encore envie de toi. Alors laisse-moi te faire ce que tu m'as fait tantôt !
— Je n'attends que ça...
Cette femme a une poitrine époustouflante, surtout compte tenu de son âge. Bien des filles ados rêveraient d'avoir de tels atouts et je ne peux pas résister. Je suis attirée par ses rondeurs comme par un puissant aimant.
Je me penche donc sur elle et pose la bouche sur ses lolos brûlants. Je caresse ses globes soyeux, je laisse courir ma langue sur ses aréoles, je suce ses tétons, je les aspire comme pour les avaler...
Ma main descend le long de son corps, s'attarde autour de son nombril, caresse son ventre plat et dur et termine sa course sur son mont de Vénus. Je sens Véronique tressaillir lorsque mes doigts frôlent son clitoris. Je pénètre son vagin et recueille un peu de sperme sur deux doigts que je ramène vers ma bouche et que je lèche.
Je répète l'opération et porte ma main à sa bouche afin qu'elle aussi ait la saveur de l'homme sur ses papilles. Elle lèche mes doigts jusqu'à ce que le dernier atome de foutre ait disparu puis, des deux mains, elle prend ma tête et la pousse vers le bas de son corps.
Comme sur le podium, je capte immédiatement son message et, me mettant en 69, je commence à lécher sa vulve pendant qu'elle en fait de même chez moi. Tout y passe. Ses cuisses, ses grandes et ses petites lèvres, son clitoris que je suce comme si ma vie en dépendait. Véronique n'arrête pas de gémir et maintient ma tête des deux mains afin que je n'arrête pas.
De mon côté, j'ai collé ma bouche à son vagin et, profitant de ses spasmes de plaisir, j'ai aspiré le plus de foutre possible. Je me redresse et porte mes lèvres sur les siennes. Je rentre ma langue dans sa bouche et y déverse un flot de sperme qu'elle avale avec avidité.
Puis elle cherche à tâtons sur le lit et me tend quelque chose.
Manifestement, elle a fait son petit marché aux distributeurs avant de venir car, en plus du flacon de lubrifiant vaginal, elle a amené un sachet qu'elle me présente. Il contient un double dong très réaliste.
— Zoé, ma chérie, je veux jouir de tes mains. Je t'en supplie, enfonce-nous ça dans le ventre et fais-nous exploser.
Je n'hésite pas une seconde car, moi aussi j'en ai terriblement envie. Je me mets donc face à elle et, après avoir bien lubrifié le dong des deux côtés, je l'enfonce dans son vagin jusqu'à ce que l'engin bute contre son utérus. J'en fais de même dans mon ventre et, empoignant la partie centrale, j'entame des mouvements aller et retour qui nous secouent les entrailles.
Elle a mis les mains sur ses seins et les malaxe. De ma main libre, je pétris mes petits nibards et nous arrivons à la vitesse d'un TGV. Nous jouissons en même temps dans un orgasme éblouissant qui nous laisse pantelantes de longues minutes.
Lorsque le calme revient, elle retire le dong toujours planté profondément dans nos corps. Il dégouline d'un mélange de nos cyprines et des restes des spermes que nous avons chacune englouti durant cette nuit de folie.
Véronique porte le dong à sa bouche et le nettoie totalement à grands coups de langue gourmande. Puis elle s'étend à mes côtés.
— Merci Zoé pour cette nuit exceptionnelle. Tu as fait jouir mon fils comme je ne l'avais jamais vu jouir et tu m'as tout donné de toi-même. Je garderai ce dong en souvenir de nous et je ne m'en servirai jamais avec une autre.
— Moi aussi, j'ai passé une nuit merveilleuse avec toi, Véronique et je t'en remercie. Mais, explique-moi, il y a une chose que je ne comprends pas. Je t'ai vue te lâcher complètement avec plusieurs hommes cette nuit et prendre ton pied sans retenue. Il y avait parmi eux tes deux amants jumeaux qui avaient presque le même âge que Sébastien. Tu n'es donc absolument pas coincée par la différence d'âge. Alors pourquoi cette inhibition qui t'empêche de baiser avec ton fils ? Je t'assure que, pour l'avoir fait ce soir, c'est une expérience unique que j'ai vraiment savourée. Tu devrais essayer !
— Mais Zoé, il ne s'agit pas d'une inhibition. Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que je ne peux pas. Mon vagin est très étroit et c'est d'ailleurs ce qui plaît à tous les hommes avec qui je baise, ils aiment quand ça serre. Mais mon fils a un tel gourdin qu'il ne rentre tout simplement pas ! Nous avons tenté de le faire car, tu penses bien qu'avec de tels arguments il me faisait baver d'envie, mais c'est impossible, ça me fait trop mal. Nous avons essayé la première fois alors qu'il n'avait que 18 ans et ça n'allait déjà pas. J'ai dû l'achever à la main et j'ai eu besoin de mes deux menottes ! Et, comme il s'est encore développé depuis, nous avons abandonné. C'est d'ailleurs à cause de ça qu'il est né par césarienne...
D'où la fine cicatrice au-dessus de son pubis et la chaînette en or.
-... et, crois-moi, l'âge n'a rien à voir là-dedans. Plus ils sont jeunes, meilleurs c'est ! Et j'arrive encore à attirer les minets.
— Et les minettes... comme moi !
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Photo de profil de Lewis Lestrange
Lewis Lestrange
20 janvier 2019 à 22:56
Chouette histoire :)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
2 janvier 2019 à 10:55
Merci pour cette appréciation. Le libertinage n'est pas spécialement ma tasse de thé mais je m'essaie à différentes sortes d'écriture. La prochaine histoire, en attente de validation, sera toute différente.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Cocoricoh
Cocoricoh
31 décembre 2018 à 18:06
Je ne suis pas porté sur le libertinage, mais c'est vraiment bien écrit et mérite d'être lu félicitations !
Soyez respectueux
Répondre

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