Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Village en folie — Chapitre 14 · Une visite risquée pour Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Village en folie
Chapitre 14 · Une visite risquée pour Sophie
En ce milieu de nuit, Alicia était allongée au sol à quelques pas de la chambre de Catherine, vêtue uniquement de son peignoir, se réveillant avec grand-peine de sa torpeur. Catherine était accroupie à ses côtés, lui rafraîchissant le front à l'aide d'une serviette humide. À pas craintifs, Sophie s'approcha d'elles.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda la femme étendue par terre, entourée des deux autres filles, surprise de se trouver ainsi dans cette position.
— Tu as eu une attaque, Ali, répondit Catherine qui l'aidait à se rasseoir, puis tu es tombée par terre.
— Oh, ma tête ! On dirait qu'elle va éclater ! fit l'autre en portant une main sur le front. »
— Tu as eu une attaque, Ali, répondit Catherine qui l'aidait à se rasseoir, puis tu es tombée par terre.
— Oh, ma tête ! On dirait qu'elle va éclater ! fit l'autre en portant une main sur le front. »
Reconduite à sa chambre, elle retomba assise sur le lit. Sophie se tenait debout devant elle, silencieuse, un mélange d'inquiétude et de tristesse dans les yeux.
« Que s'est-il passé, ma chérie ? Je crois que j'en ai perdu un bout, demanda Alicia comme Catherine lui apportait des Tylenols.
— On s'en allait faire l'amour, minet, puis tu t'es comportée comme une folle, répondit l'autre, retenant ses sanglots. Tu m'as mordue LÀ ! ajouta-t-elle en lui montrant sa fesse droite.
— Quoi ?! Oh non ! J'ai fait ça, moi ? demanda Ali d'une voix abattue. »
— On s'en allait faire l'amour, minet, puis tu t'es comportée comme une folle, répondit l'autre, retenant ses sanglots. Tu m'as mordue LÀ ! ajouta-t-elle en lui montrant sa fesse droite.
— Quoi ?! Oh non ! J'ai fait ça, moi ? demanda Ali d'une voix abattue. »
Alors qu'elle lui faisait signe que oui, Sophie se jeta dans les bras de sa bien-aimée, grimaçant de douleur et de chagrin.
« Oh Ali ! Tu m'as fait tellement peur ! lui dit-elle en éclatant en sanglots. Je ne te reconnaissais plus ! Je suis tellement inquiète pour toi, maintenant !
— C'est... c'est ce virus, je suis sûre, affirma la doc. J'ai passé toute la journée d'hier dans le secteur visé par l'alerte sanitaire. »
— C'est... c'est ce virus, je suis sûre, affirma la doc. J'ai passé toute la journée d'hier dans le secteur visé par l'alerte sanitaire. »
Tout en réfléchissant, Alicia frottait tendrement le dos de sa rouquine chérie, cherchant à la consoler.
« Mais comment ai-je pu être contaminée ? »
N'ayant pas trouvé réponse à la question, elle serra bien fort Sophie dans ses bras.
« Je suis désolée, trésor. Il faudra redoubler de prudence à l'avenir.
— J'ai hâte que tu trouves l'origine de ce fléau, chérie, répondit la rousse qui s'était calmée, et que toute cette histoire se termine enfin ! »
— J'ai hâte que tu trouves l'origine de ce fléau, chérie, répondit la rousse qui s'était calmée, et que toute cette histoire se termine enfin ! »
Alicia poursuivait sa réflexion, Sophie s'étant maintenant assise à côté des deux autres, sur le lit.
« J'ai pourtant l'intuition que chez Monsieur Gascon se trouve une grande partie des réponses aux questions que nous nous posons. »
Puis, se tournant vers sa conjointe :
« Le comportement de ce monsieur est comparable aux signalements déjà rapportés. Je vais te demander de le prioriser et d'aller le visiter à ton tour afin d'évaluer sa condition en profondeur.
— N'y a-t-il pas un risque à procéder ainsi ?
— Sans aucun doute, chérie. Je suis persuadée que l'agent viral se terre quelque part chez cet homme. La question est de savoir où il se cache et comment s'opère la contamination. Est-ce par l'eau, par l'air ou un autre vecteur de transmission, c'est ce qui reste à voir.
— J'irai donc le voir cet après-midi, conclut la psychologue. Je veux moi aussi en avoir le cœur net. »
— N'y a-t-il pas un risque à procéder ainsi ?
— Sans aucun doute, chérie. Je suis persuadée que l'agent viral se terre quelque part chez cet homme. La question est de savoir où il se cache et comment s'opère la contamination. Est-ce par l'eau, par l'air ou un autre vecteur de transmission, c'est ce qui reste à voir.
— J'irai donc le voir cet après-midi, conclut la psychologue. Je veux moi aussi en avoir le cœur net. »
Puis, s'adressant à Catherine :
« M'accompagnerais-tu pour cette visite ? J'ai le sentiment que ce serait plus sûr comme ça.
— Désolée, Sophie, je voudrais bien, mais aujourd'hui c'est mon retour au boulot. C'est le transfert de ma charge de cas que je reprends et j'en aurai pour la journée. Tu comprends ?
— J'irai seule alors, dans ce cas. Je procéderai à son évaluation multi-clientèle et à un ou deux tests en psycho. Ça va me prendre une couple d'heures en tout.
— J'apprécie beaucoup, ma biche, la remercia Alicia. Sois par contre très prudente : son chien est très, très vicieux et Monsieur Gascon est nettement symptomatique dans son verbal. »
— Désolée, Sophie, je voudrais bien, mais aujourd'hui c'est mon retour au boulot. C'est le transfert de ma charge de cas que je reprends et j'en aurai pour la journée. Tu comprends ?
— J'irai seule alors, dans ce cas. Je procéderai à son évaluation multi-clientèle et à un ou deux tests en psycho. Ça va me prendre une couple d'heures en tout.
— J'apprécie beaucoup, ma biche, la remercia Alicia. Sois par contre très prudente : son chien est très, très vicieux et Monsieur Gascon est nettement symptomatique dans son verbal. »
Ce matin-là, planifiant de se rendre au bureau en après-midi seulement, Alicia resta à la maison pour mettre à jour ses dossiers via le télétravail. Sophie et Catherine, quant à elles, prirent la route pour gagner le CLSC.
Dès leur arrivée sur les lieux de travail, l'attention des deux femmes fut retenue par un attroupement d'employées affairées autour du petit chaton qu'avait apporté avec elle Amélie, l'adjointe administrative du directeur. Pressées toutes deux par leur horaire, elles décidèrent de ne point s'attarder et allèrent s'enfermer dans leur bureau respectif.
L'avant-midi passa. En entrevue avec sa collègue remplaçante, Catherine avait révisé de nombreux dossiers de patients. Sophie, longuement prise par ses appels téléphoniques, rageait quelque peu devant la lenteur de la progression de ses tâches. Elle avait toutefois pu annoncer à Monsieur Gascon sa visite prévue en milieu d'après-midi. Ce dernier l'avait cependant avisée que comme ses bêtes étaient présentement en période de vêlage, il avait relativement peu de temps à lui consacrer. Elle quitta le bureau vers midi trente, sans avoir croisé sa conjointe qui se présenta au travail quelques minutes plus tard.
À son arrivée au bureau, Alicia reçut, de la part du personnel en place, un accueil aussi embarrassant qu'inattendu :
Dès leur arrivée sur les lieux de travail, l'attention des deux femmes fut retenue par un attroupement d'employées affairées autour du petit chaton qu'avait apporté avec elle Amélie, l'adjointe administrative du directeur. Pressées toutes deux par leur horaire, elles décidèrent de ne point s'attarder et allèrent s'enfermer dans leur bureau respectif.
L'avant-midi passa. En entrevue avec sa collègue remplaçante, Catherine avait révisé de nombreux dossiers de patients. Sophie, longuement prise par ses appels téléphoniques, rageait quelque peu devant la lenteur de la progression de ses tâches. Elle avait toutefois pu annoncer à Monsieur Gascon sa visite prévue en milieu d'après-midi. Ce dernier l'avait cependant avisée que comme ses bêtes étaient présentement en période de vêlage, il avait relativement peu de temps à lui consacrer. Elle quitta le bureau vers midi trente, sans avoir croisé sa conjointe qui se présenta au travail quelques minutes plus tard.
À son arrivée au bureau, Alicia reçut, de la part du personnel en place, un accueil aussi embarrassant qu'inattendu :
« Tiens, c'est docteure Lagouine qui arrive, fit en ricanant la réceptionniste, en s'adressant à sa collègue du bureau adjacent. On a fait la grasse matinée, ce matin ? Sûrement qu'on avait le clito fatigué des ébats d'hier soir !
— Ouais, fit l'autre en riant à son tour. L'autre petite gougnotte est passée tout droit ce matin sans nous parler. Elle avait peut-être hâte de pouvoir se frotter le sien en cachette ! »
— Ouais, fit l'autre en riant à son tour. L'autre petite gougnotte est passée tout droit ce matin sans nous parler. Elle avait peut-être hâte de pouvoir se frotter le sien en cachette ! »
Alicia s'arrêta net et toisa les deux employées, l'air perplexe. Ne disant mot, elle reprit la direction de la porte de son bureau.
« Elle semble vraiment de mauvais poil ce midi, reprit la réceptionniste.
— Ouais. Elle doit avoir le poil de chatte plus hérissé que celui du chaton d'Amélie ! répondit l'autre en riant. »
« Elle semble vraiment de mauvais poil ce midi, reprit la réceptionniste.
— Ouais. Elle doit avoir le poil de chatte plus hérissé que celui du chaton d'Amélie ! répondit l'autre en riant. »
***************
Sophie se présenta à la ferme de son client, dans le quatrième rang. Aussitôt descendue de voiture, on entendit le chien aboyer à l'intérieur de la maison.
« Bonjour Monsieur Gascon. Sophie Durocher, psychologue. Vous allez bien ?
— Bonjour Mademoiselle. Très heureux, et ça va pas si mal, à part mes vaches qui n'arrêtent pas de meugler. C'est pourtant pas la pleine lune ! »
— Bonjour Mademoiselle. Très heureux, et ça va pas si mal, à part mes vaches qui n'arrêtent pas de meugler. C'est pourtant pas la pleine lune ! »
Déposant ses effets sur la table, la fille vit le chien, un mélange de golden retriever et de labrador, arriver à ses pieds. Se sentant sans cesse reniflée par le canin, elle fit un léger geste pour le repousser.
« Lover a l'air de vous aimer, affirma son maître. Il est très sensible aux odeurs que dégagent les femelles. »
Puis, s'adressant à l'animal qui obtempéra aussitôt :
« Couché, Lover ! »
Soulagée, Sophie prit place avec l'homme autour de la table de la cuisine.
« Je viens suite à la visite de docteure LeBel, hier.
— Ah oui ! Vous savez, c'est ma doc préférée, elle. Elle m'a sauvé la vie, vous savez ! Et elle m'a parlé de sa lèse-bianité d'une façon très ouverte. Le saviez-vous, vous, qu'elle était lèse-bienne ?
— Euh oui, je le savais, répondit l'autre, quelque peu mal à l'aise.
— Ça ne vous dérange pas, vous, de travailler avec une femme aux femmes ? Je veux dire, vous avez pas peur des fois qu'elle vous colle un peu ?
— En fait, Monsieur Gascon, nous sommes toutes très professionnelles et on ne mêle pas les affaires sentimentales avec le travail.
— Voilà qui est bien dit, ma p'tite dame. Il y a toutefois une question que je voulais lui poser mais ça m'est parti de l'idée... »
— Ah oui ! Vous savez, c'est ma doc préférée, elle. Elle m'a sauvé la vie, vous savez ! Et elle m'a parlé de sa lèse-bianité d'une façon très ouverte. Le saviez-vous, vous, qu'elle était lèse-bienne ?
— Euh oui, je le savais, répondit l'autre, quelque peu mal à l'aise.
— Ça ne vous dérange pas, vous, de travailler avec une femme aux femmes ? Je veux dire, vous avez pas peur des fois qu'elle vous colle un peu ?
— En fait, Monsieur Gascon, nous sommes toutes très professionnelles et on ne mêle pas les affaires sentimentales avec le travail.
— Voilà qui est bien dit, ma p'tite dame. Il y a toutefois une question que je voulais lui poser mais ça m'est parti de l'idée... »
Écoutant l'homme, la psy mettait en ordre ses documents sur la table, se sentant rougir, de plus en plus mal à l'aise face à cette conversation hors du commun.
« J'aurais aimé savoir comment se masturbent les lèse-biennes. Est-ce qu'elles se frottent le clite aux risques, ou le kit aux risques, j'sais plus comment on appelle ça, comme les autres femmes le font, ou font-elles différemment ? »
Feignant d'ignorer les propos de l'homme, Sophie préparait silencieusement son entrevue d'évaluation psychosociale.
« Je lui avais aussi demandé, à la docteure LeBel, reprit immédiatement le fermier, si sa femme aimait ça quand elle lui mettait des affaires dans le derrière. »
À ces mots, la rouquine se sentit devenir écarlate.
« Qu'est-ce que vous en pensez, vous, Mademoiselle Durocher ? »
La femme avala difficilement, tellement la conversation lui était inconfortable.
« Ben, je suppose qu'elle doit aimer ça ? fit-elle timidement tout bas.
— Bah ! qu'est-ce que vous en savez ? rétorqua l'homme. C'est pas vous qui couchez avec !
— Si, justement, annonça la femme en croisant le regard de l'autre.
— Quoi ? Ah ben par exemple ! Hier c'était la femme, aujourd'hui c'est l'autre... femme ! Ben tu parles d'une affaire, toé ! Comme ça, vous êtes la femme d'la femme d'hier ?
— Tout à fait, répondit hardiment Sophie, nous sommes toutes deux conjointes de fait.
— Donc vous êtes bien placée pour savoir si vous aimez ça quand... ah ben, ça parle au diable ! »
— Bah ! qu'est-ce que vous en savez ? rétorqua l'homme. C'est pas vous qui couchez avec !
— Si, justement, annonça la femme en croisant le regard de l'autre.
— Quoi ? Ah ben par exemple ! Hier c'était la femme, aujourd'hui c'est l'autre... femme ! Ben tu parles d'une affaire, toé ! Comme ça, vous êtes la femme d'la femme d'hier ?
— Tout à fait, répondit hardiment Sophie, nous sommes toutes deux conjointes de fait.
— Donc vous êtes bien placée pour savoir si vous aimez ça quand... ah ben, ça parle au diable ! »
Ayant fait une pause, l'homme reprit sans aucune gêne :
« Ben je vous imagine facilement toutes les deux, l'une contre l'autre, en tenue d'Ève, en train de vous bécoter, de vous caresser et de vous toucher tout partout. Ça doit être doux, hein, la bouche d'une femme qui vous suce un téton ? Et j'imagine qu'une langue féminine sur une clé t'aux risques, ça doit drôlement chatouiller ! »
Muette et transpirant d'inconfort, Sophie écoutait, impuissante, son patient débiter ses obscénités qui la faisaient pourtant discrètement mouiller dans sa culotte, réveillant ainsi le chien qui leva au plafond le museau en reniflant à la recherche de la source de l'aphrodisiaque parfum.
***************
Entre-temps, au CLSC, Alicia, cherchant à comprendre l'anormal comportement verbal de plusieurs employées au travail, était à la recherche d'informations pouvant en expliquer la cause. Elle pénétra finalement dans le bureau de sa belle-mère Jasmine Durocher, psychologue demandée en renfort dans cette histoire d'épidémie.
« Bonjour, Jasmine, fit-elle en entrant. Êtes-vous en mesure de me dire ce qui se passe ici ? Les gens ont un tel langage aujourd'hui, ils ne parlent que de sexe !
— T'as remarqué toi aussi ? répondit la psychologue. Cela a commencé un peu avant midi. Tout était normal avant, puis là, tout d'un coup, ça a commencé : quelqu'un est allé monter la clim car beaucoup disaient avoir chaud, bien que moi je ne trouvais pas. Ensuite, du langage inapproprié à profusion. On se serait cru dans un bordel, tellement ça riait et proférait des obscénités !
— C'est le même comportement que celui rapporté dans le secteur des rangs ! Notre virus serait-il rendu entre nos murs ?? »
— T'as remarqué toi aussi ? répondit la psychologue. Cela a commencé un peu avant midi. Tout était normal avant, puis là, tout d'un coup, ça a commencé : quelqu'un est allé monter la clim car beaucoup disaient avoir chaud, bien que moi je ne trouvais pas. Ensuite, du langage inapproprié à profusion. On se serait cru dans un bordel, tellement ça riait et proférait des obscénités !
— C'est le même comportement que celui rapporté dans le secteur des rangs ! Notre virus serait-il rendu entre nos murs ?? »
***************
Dans la cuisine de Monsieur Gascon, l'entrevue progressait difficilement, l'homme exprimant régulièrement des pensées obscènes devant Sophie. Au bout de quelques minutes, il dut mettre fin à l'exercice :
« Vous allez m'excuser, Mademoiselle Durocher, j'ai une vache qui est en train de vêler pour la première fois. Ça demande toujours un peu plus de travail ces histoires-là. Je ne vous chasse pas, prenez tout votre temps mais moi, je dois y aller. »
L'homme qui avait revêtu une salopette sortit par la porte arrière pour rejoindre son bétail. Sophie se retrouva seule dans la cuisine avec le chien qui se leva aussitôt de sa couche. En l'absence de son maître, le cabot, excité par l'odeur de mouille de la femme, s'approcha de sa chaise sous la table en couinant alors que celle-ci, concentrée, s'affairait à rédiger silencieusement ses notes. En moins de deux, le canin avait son museau fourré sous la jupe de la rouquine, qui, surprise, poussa un cri et se leva prestement de sa chaise. Dans sa hâte, elle recula de quelques pas et trébucha par en arrière, se frappant violemment la tête contre une table basse, puis retomba sur le dos. À moitié assommée, elle demeura étendue sur le sol, la jupe légèrement relevée. C'est à ce moment que, sans perdre de temps, l'animal sauta sur la fille et se mit à lui lécher le sexe épilé, ayant infiltré son museau sous sa culotte de coton. À grands coups de langue, le clébard balayait les petites lèvres de la fille qui se réveilla brusquement de sa torpeur et se releva en assénant des coups de pied à l'agresseur qui retourna vers son coussin en effectuant des mouvements de reins simulant la copulation.
***************
« Il ne s'est rien passé de particulier aujourd'hui, affirma Jasmine à sa belle-fille qui cherchait à connaître l'origine de la situation chaotique qui régnait au bureau. Il y a seulement Amélie qui a apporté son chaton ici, ce matin. Mais moi, j'évite maintenant ces animaux, depuis que le chat de Catherine m'a mordue chez elle, l'autre soir.
— Quoi ?! s'étonna Alicia. Catherine a un chat ?? C'est pourtant une chose que j'ignorais !
— En fait, c'est un animal qui erre à l'extérieur et qu'elle disait nourrir presque chaque jour quand il se présentait à sa porte. Le petit vilain nous avait tous mordus quand Jérôme et moi avions reconduit Catherine à la maison, ce soir-là. »
— Quoi ?! s'étonna Alicia. Catherine a un chat ?? C'est pourtant une chose que j'ignorais !
— En fait, c'est un animal qui erre à l'extérieur et qu'elle disait nourrir presque chaque jour quand il se présentait à sa porte. Le petit vilain nous avait tous mordus quand Jérôme et moi avions reconduit Catherine à la maison, ce soir-là. »
Perplexe, l'omnipraticienne entra dans un moment de réflexion. Elle reprit la parole :
« Dites-moi donc, Jasmine, avez-vous consommé de l'eau de la nouvelle fontaine depuis qu'elle est installée ici ?
— Oui, et elle est très bonne. Pas d'arrière-goût. On me dit qu'elle est puisée chez un fermier du sixième rang. Je la supporte très bien. »
— Oui, et elle est très bonne. Pas d'arrière-goût. On me dit qu'elle est puisée chez un fermier du sixième rang. Je la supporte très bien. »
Sur ces mots, Alicia sauta sur le téléphone et fit successivement deux appels. Deux minutes après, entraient dans le bureau de Jasmine l'infirmière Catherine Blondin ainsi que le Directeur des services professionnels qui était de passage ce jour-là.
« Tu ne nous avais pas dit que tu entretenais un chat chez toi, s'adressa la doc à la nurse.
— Ben non. C'est si important ?
— Jasmine me dit qu'il vous a mordus le soir où mes beaux-parents t'ont reconduite à la maison ?
— Oui, mais moi, il m'a pas mordue, il m'a juste griffée, répondit Catherine en laissant voir des cicatrices sur la main. Je le trouvais plus agressif depuis quelques semaines. Il est devenu plus sauvage, on dirait. »
— Ben non. C'est si important ?
— Jasmine me dit qu'il vous a mordus le soir où mes beaux-parents t'ont reconduite à la maison ?
— Oui, mais moi, il m'a pas mordue, il m'a juste griffée, répondit Catherine en laissant voir des cicatrices sur la main. Je le trouvais plus agressif depuis quelques semaines. Il est devenu plus sauvage, on dirait. »
De nouveau au téléphone, Alicia demanda à Amélie de venir se joindre à la conversation.
« Dis-moi, Amélie, s'adressa-t-elle à cette dernière dès son apparition dans le bureau de Jasmine, qu'as-tu donné à boire à ton chaton, aujourd'hui ?
— C'est de l'eau de notre nouvelle fontaine... »
— C'est de l'eau de notre nouvelle fontaine... »
Puis elle ajouta :
« J'allais le retourner à la maison. J'habite à côté. Il est soudainement devenu moins amical. Il s'est mis à mordre tous ceux qui l'approchaient durant l'avant-midi. Mais pourquoi cette question ? »
Sans hésiter, Alicia se tourna alors vers son patron :
« Monsieur le Directeur, il faut immédiatement diffuser cette consigne aux habitants du secteur rural du village : les gens doivent à tout prix cesser d'abreuver leurs bêtes avec leur eau de puits. Il faut aussi limiter tout contact physique avec leurs animaux, surtout s'ils remarquent chez eux un comportement inhabituel. »
Elle se tourna ensuite vers Amélie et Catherine :
« Je veux aussi, Amélie, que tu fasses piquer ton chat par un vétérinaire pour une recherche de virus. Et toi, Catherine, un échantillon de l'eau de cette fontaine pour analyse. »
***************
Revenue de ses émotions, Sophie, toujours seule et attablée, avait repris la consignation de ses notes d'observation, Lover s'étant finalement rendormi sur son coussin. Soudainement, la fille sentit une intense chaleur l'envahir tout entière. Maintenant en nage, elle commença à déboutonner son chemisier. Laissant ses notes, elle jeta un coup d'œil au chien qui sommeillait. Se sentant comme hypnotisée à la vue de l'animal, elle ressentit en elle une sensation bizarre mêlant désir pervers et désinhibition totale. Les yeux hagards, elle se leva lentement de sa chaise, portant deux doigts à son sexe sous la culotte.
« Viens, mon chien ! lança-t-elle au cabot qui, se réveillant, se dressa immédiatement sur ses pattes. Tu veux jouer avec Sophie ? Viens mon chienchien, on va jouer ensemble ! »
Ne se faisant pas prier davantage, l'animal accourut vers la femme qui l'attendait debout, au milieu de la pièce. Le temps d'un éclair, le cabot était sous la jupe de la fille, couinant et agrippant son sous-vêtement qu'il commença à tirer vers le bas, alors qu'il effectuait déjà de façon rythmée, avec des coups de bassin, des mouvements simulant la copulation.
(À venir : La biche et la bête)
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Commentaires ()
À demain donc pour voir ce que tu nous réserve.
Vivement la suite.
Continu comme ça. J'ai vraiment du plaisir à te lire. :)