Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le club J — Chapitre 4 · Jeanne : Les femmes du club J
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le club J
Chapitre 4 · Jeanne : Les femmes du club J
Choquée par la scène d'inceste entre Carla et son fils à laquelle elle a assisté, Jeanne tente d'en apprendre plus auprès de son autre voisine Liliane. Cette femme fortunée est la présidente du mystérieux Club J qui regroupe les mères des Sept Porte autour d'une perversion que les femmes vont faire découvrir à Jeanne.
Jeanne avait dans le dos ce frisson persistant qu'elle connaissait bien. Elle avait « levé un lièvre » comme disait son ancien rédacteur en chef, un sujet tout à la fois mystérieux, interdit, potentiellement dangereux, excitant... Depuis qu'elle avait surpris sa voisine servir de défouloir sexuel à son propre fils, son instinct professionnel la titillait. Elle n'avait vu la chose qu'une fois, mais elle avait la certitude qu'ils s'adonnaient souvent à cette perversion. Elle avait même tenté d'interroger discrètement une autre voisine, Corinne, pour se heurter à un silence obstiné qui ne fit que la convaincre qu'elle avait raison.
Un peu hésitante à l'idée de provoquer un incident avec le patron de son mari, elle décida de soutirer quelques informations à la femme de celui-ci, Liliane. Armée de sa curiosité insatiable, d'un culot qui avait fait sa renommée par le passé et d'un prétexte pour se faire ouvrir la demeure de sa voisine, l'ancienne journaliste enfonça le bouton de la sonnette de l'affreux manoir qui jouxtait sa propre maison.
La maîtresse de maison en personne vint ouvrir, ce qui la surprit, alors qu'elle s'attendait presque à se voir accueillie froidement par un majordome anglais en livrée. Elle avait visiblement le même âge que Jeanne et elle portait une belle robe corail au décolleté vertigineux. Son corps tout entier était bronzé et ses mains manucurées ainsi que son maquillage impeccable témoignaient de son oisiveté. Malgré ses efforts pour maintenir un flegme professionnel, Jeanne sentit son regard irrémédiablement happé vers les très gros seins de son interlocutrice. Sa silhouette évoquait volontiers l'opulence, des fesses généreuses aux larges épaules, mais une poitrine de cette taille ne faisait tout de même pas naturelle.
Lui coupant net l'herbe sous le pied, Liliane la salua d'un air enjoué :
— Jeanne, quelle chance ! Justement, nous parlions de vous ! Entrez donc, ne restez pas là.
Et elle s'effaça sur le côté de la porte. Son ton était celui que l'on réserve à ces vieilles amies qui viennent boire le thé tous les samedis, bien qu'il sonnât un peu faux, car trop forcé. Un peu vexée, mais aussi soulagée de ne pas avoir besoin de servir son mensonge approximativement préparé, Jeanne franchit le seuil et, imitant le ton mondain de Liliane, se répandit en sociabilités courtoises. Les deux femmes traversèrent un vestibule meublé de manière sobre et moderne, de bien meilleur goût que ce que l'ostentation extérieure laissait craindre.
— C'est mon mari qui a fait les plans, mais c'est moi qui ai choisi la décoration intérieure, précisa Liliane, comme pour commenter les pensées de son invitée et justifier les incohérences de la maison.
— Jeanne, quelle chance ! Justement, nous parlions de vous ! Entrez donc, ne restez pas là.
Et elle s'effaça sur le côté de la porte. Son ton était celui que l'on réserve à ces vieilles amies qui viennent boire le thé tous les samedis, bien qu'il sonnât un peu faux, car trop forcé. Un peu vexée, mais aussi soulagée de ne pas avoir besoin de servir son mensonge approximativement préparé, Jeanne franchit le seuil et, imitant le ton mondain de Liliane, se répandit en sociabilités courtoises. Les deux femmes traversèrent un vestibule meublé de manière sobre et moderne, de bien meilleur goût que ce que l'ostentation extérieure laissait craindre.
— C'est mon mari qui a fait les plans, mais c'est moi qui ai choisi la décoration intérieure, précisa Liliane, comme pour commenter les pensées de son invitée et justifier les incohérences de la maison.
Jeanne sourit et la suivit dans un salon tout aussi agréable. Elle était dans l'expectative quant à l'identité des autres invités de son hôtesse, mais son sourire se figea d'un coup quand elle les découvrit. Sur un large canapé à l'aspect confortable, une tasse de thé à la main, deux femmes la toisaient d'un air sévère. À sa droite se trouvait une femme blonde de taille moyenne vêtue d'un chemisier rouge vif et d'une courte jupe noire, Corinne, la voisine qu'elle avait très maladroitement tenté d'interroger. Mais l'identité même de la deuxième invitée lui glaça le sang.
D'une stature impressionnante, qui ferait passer Corinne pour une petite souris, habillée d'une robe patineuse bleue qui lui allait à ravir, ses longs cheveux roux détachés, Carla, l'objet des indiscrétions plus si secrètes de Jeanne, trônait du côté gauche du canapé, ostensiblement séparée de Corinne de manière à ce que Jeanne ait une place entre elles. Doucement, mais avec insistance, Liliane la poussa vers la place libre du sofa. Anxieuse, elle s'assit lentement entre Corinne et Carla qui ne détachèrent pas un instant d'elle leurs regards inquisiteurs. Un instant de silence terriblement angoissant s'étira avant que Liliane ne le brise :
— Jeanne, nous disions avant que vous n'arriviez que vous aviez un fils, c'est bien cela ?
L'expression intimidante de ses voisines se mua soudain en vif intérêt.
— C'est exact, David, répondit-elle. Je n'ai pas eu l'honneur de faire sa connaissance comme il se doit, mais il me fait l'effet d'un jeune homme fort intéressant.
— Jeanne, nous disions avant que vous n'arriviez que vous aviez un fils, c'est bien cela ?
L'expression intimidante de ses voisines se mua soudain en vif intérêt.
— C'est exact, David, répondit-elle. Je n'ai pas eu l'honneur de faire sa connaissance comme il se doit, mais il me fait l'effet d'un jeune homme fort intéressant.
Un sourire énigmatique apparut sur les visages des trois femmes qui échangèrent des regards de conspiratrices. La conversation se poursuivit sur un ton nettement plus amical. Corinne parla abondamment de ses deux fils jumeaux qui, selon ses propres mots, n'aimaient aucune autre femme que leur maman chérie, ce que Jeanne interpréta comme l'aveu que les deux jeunes hommes étaient homosexuels. Liliane confessa être mère d'une jeune femme qu'elle adorait, mais aussi qu'elle enviait ses invitées, toutes mères de très beaux jeunes hommes.
De lourds sous-entendus que Jeanne ne parvenait pas à saisir s'échangeaient entre les trois habituées des Sept Porte. Au risque de commettre un impair, elle osa :
— Carla, vous avez un fils vous aussi, n'est-ce pas ? J'ai vu une fois un très beau jeune homme qui vous ressemblait énormément. Il nettoyait votre piscine.
— Carla, vous avez un fils vous aussi, n'est-ce pas ? J'ai vu une fois un très beau jeune homme qui vous ressemblait énormément. Il nettoyait votre piscine.
Un silence pesant tomba à nouveau sur le salon.
— Vous voulez parler de mon Arnaud chéri, n'est-ce pas ? répondit enfin Carla. C'est bien mon fils. Il a bien des talents : nettoyage de piscine, handball, entre autres...
— Il comble toutes tes attentes en tout cas, renchérit Corinne.
— Et comment ! dit Carla alors que de nouveaux regards lourds d'implicites passaient dans l'air.
— Il comble toutes tes attentes en tout cas, renchérit Corinne.
— Et comment ! dit Carla alors que de nouveaux regards lourds d'implicites passaient dans l'air.
Jeanne eut alors la certitude que ses interlocutrices faisaient référence à son inconvenante curiosité et confirmaient qu'elles étaient au courant des mœurs de Carla. Prudente, elle amena la conversation sur le sujet inoffensif de la qualité du thé qu'elles buvaient. La discussion prit un tour moins gênant et Jeanne souffla. Elle remarqua alors que Liliane portait un collier en or portant la lettre J, alors qu'à sa connaissance, personne dans la vie de cette femme ne portait un prénom commençant par J. Examinant discrètement ses voisines, elle remarqua que Carla portait aussi un J sur son bracelet gauche et Corinne arborait cette même lettre en collier. Les yeux de Jeanne se reportèrent alors sur Liliane qui croisa son regard en souriant et en portant la main sur son bijou en forme de J.
Une question indiscrète de Corinne sortit Jeanne de sa contemplation.
— Tes seins sont superbes Jeanne ! Ils sont naturels, n'est-ce pas ?
— P... pardon ?
— Excuse-moi d'être si intrusive. J'ai fait refaire les miens à la clinique Ouest. Liliane et Carla préfèrent celle de l'entreprise. Mais toi, ça ne te concerne pas, j'imagine.
Ignorant le silence gêné de Jeanne, elle poursuivit.
— J'en suis très heureuse, regarde.
D'un geste naturel, elle déboutonna et ouvrit son chemisier, dévoilant un soutien-gorge rose bien rempli de deux globes blancs bien fermes.
— Pas mal, hein ? se vanta-t-elle. Touche comme c'est ferme.
— Tes seins sont superbes Jeanne ! Ils sont naturels, n'est-ce pas ?
— P... pardon ?
— Excuse-moi d'être si intrusive. J'ai fait refaire les miens à la clinique Ouest. Liliane et Carla préfèrent celle de l'entreprise. Mais toi, ça ne te concerne pas, j'imagine.
Ignorant le silence gêné de Jeanne, elle poursuivit.
— J'en suis très heureuse, regarde.
D'un geste naturel, elle déboutonna et ouvrit son chemisier, dévoilant un soutien-gorge rose bien rempli de deux globes blancs bien fermes.
— Pas mal, hein ? se vanta-t-elle. Touche comme c'est ferme.
Jeanne leva la main pour mimer un refus, mais Corinne ne l'entendit pas de cette oreille. Sa petite main saisit le poignet de son interlocutrice surprise et tira sa main inexorablement vers sa poitrine. Jeanne fut surprise de la poigne de la femme à l'adorable sourire, mais dont le corps mince était étonnamment musclé. Sa main se posa sur le sein de la femme blonde dont elle éprouva machinalement la fermeté. La peau était douce et chaude, la chair très ferme comme l'avait dit Corinne. Jeanne ne put s'empêcher de doucement malaxer et caresser la poitrine de sa voisine.
— Tu devrais comparer avec ceux de Carla, dit Corinne.
Avant que Jeanne pût répondre, la femme rousse prit sa main libre et l'entraîna vers elle. Elle avait déjà abaissé une bretelle de sa robe et sortit un sein que Jeanne caressa sans hésiter. Les seins de Carla étaient lourds et moins fermes que ceux de Corinne, mais tout aussi agréables à caresser. Poussant un léger soupir, Jeanne ressentit une brusque montée d'excitation.
— Tu devrais comparer avec ceux de Carla, dit Corinne.
Avant que Jeanne pût répondre, la femme rousse prit sa main libre et l'entraîna vers elle. Elle avait déjà abaissé une bretelle de sa robe et sortit un sein que Jeanne caressa sans hésiter. Les seins de Carla étaient lourds et moins fermes que ceux de Corinne, mais tout aussi agréables à caresser. Poussant un léger soupir, Jeanne ressentit une brusque montée d'excitation.
Son mari et son fils n'auraient jamais pu le deviner, persuadés qu'ils étaient de l'inhibition sexuelle de leur épouse et mère, mais elle avait déjà eu deux liaisons saphiques par le passé, et elle en avait gardé de tendres souvenirs. Sa première expérience remontait à son premier emploi de journaliste. Elle avait découvert qu'une insaisissable célébrité de l'époque avait un goût prononcé pour la chair féminine et cette faiblesse lui avait permis d'obtenir la première exclusivité de sa carrière et d'autres délices qui n'avaient rien de professionnel. La seconde femme qu'elle avait bibliquement connue était nettement plus jeune qu'elle. C'était une étudiante au petit cul provocant qui avait été la baby-sitter de David pendant quelques semaines. Elle avait tellement aguiché sa patronne que Jeanne n'avait pu se retenir d'acculer la gourgandine dans la buanderie pour lui faire réaliser toutes ses promesses de luxure.
Malheureusement, la jeune femme n'avait pas d'autres compétences que celles qui se pratiquent à l'horizontale et le père de David l'avait bien vite mise à la porte.
Peu expérimentée dans l'art de reconnaître les vrais tissus adipeux des faux, Jeanne n'en était donc pas moins amatrice de belles poitrines, et ses partenaires du jour avaient de divins attributs. Leurs peaux étaient d'une douceur incroyable, le contraste frappant entre l'opulence voluptueuse de Carla et le galbe ferme et parfait de Corinne lui faisaient perdre tout sens social. Elle avait oublié depuis longtemps ce vertige merveilleux qui précède immanquablement les meilleurs moments d'extase charnelle. Chacune de ses délicates pressions sur leurs seins lui donnait des frissons, comme de petites décharges électriques dans les bras. Ses voisines répondaient à ses attouchements par des gloussements et des soupirs d'aise. Elle sentit la main fine et impeccablement manucurée de Corinne se poser sur son buste.
Elle est mignonne cette tunique, dit la femme blonde alors qu'elle gratifiait Jeanne d'un sourire irrésistible.
— Merci, balbutia l'intéressée.
Elle portait une assez large tunique à fleurs, dont le col décolleté rond était maintenu par un ruban de satin bleu. Sans se départir de son adorable sourire, Corinne tira très lentement le ruban et écarta les pans de la tunique pour faire apparaître le soutien-gorge. Jeanne n'avait jamais été particulièrement fière de ses seins qui étaient pourtant fermes et même un peu plus gros que la moyenne, à peine défraîchis depuis ses 20 ans, mais Corinne les trouva visiblement à son goût et roula des yeux en gloussant de plaisir.
— Merci, balbutia l'intéressée.
Elle portait une assez large tunique à fleurs, dont le col décolleté rond était maintenu par un ruban de satin bleu. Sans se départir de son adorable sourire, Corinne tira très lentement le ruban et écarta les pans de la tunique pour faire apparaître le soutien-gorge. Jeanne n'avait jamais été particulièrement fière de ses seins qui étaient pourtant fermes et même un peu plus gros que la moyenne, à peine défraîchis depuis ses 20 ans, mais Corinne les trouva visiblement à son goût et roula des yeux en gloussant de plaisir.
La main de Carla, plus large que celle de Corinne, mais tout aussi parfaitement soignée, se posa sur un de ses seins. Elle se retourna vers la femme rousse qui souriait aussi, mais d'une manière plus... prédatrice. Elle sentit la main se glisser sans difficulté dans son soutien-gorge alors qu'une autre main, appartenant à Corinne, s'attribuait son deuxième sein. Le vertige la saisit encore brutalement alors que les mains pétrissaient sa poitrine tendrement, mais avec insistance. Elle laissa sa tête basculer et se poser sur le dossier du canapé, elle n'avait même plus la force de continuer à caresser en retour. Une bouche fraîche et douce se posa sur son cou, lui arrachant un petit cri de surprise. Les lèvres gravirent sa gorge tranquillement, provoquant d'innombrables frissons, puis descendirent nonchalamment. Une deuxième bouche s'invita sur sa nuque en reproduisant le petit manège de la première qui s'était éclipsée pour laisser la place à une langue humide et pointue.
Alors que les mains continuaient leur lent et doux pétrissage, les deux bouches glissèrent sans hâte vers le bas, semant baisers et coups de langue sur sa peau. Elle redressa la tête et croisa le regard de Liliane. Les jambes croisées, les bras posés sur les accoudoirs de son fauteuil dans une posture solennelle de maîtresse de maison, elle admirait la scène en arborant un large sourire.
— Eh bien, Madame la journaliste d'investigation. Ta curiosité est-elle satisfaite ?
Le sang de Jeanne aurait pu se glacer dans ses veines s'il n'était déjà en train d'affluer dans toutes les régions sensibles de son corps.
— Puisque tu t'intéresses tant à nos mœurs sexuelles, pourquoi ne pas participer ? insista son interrogatrice.
Elle ne put rien rétorquer, les bouches avaient atteint sa poitrine et léchaient ses deux globes charnus comme des boules de glace.
— Nous aimons nos enfants tout comme toi, Jeanne. Notre club, le club Jocaste, ne fait qu'explorer une voie plus épanouissante pour améliorer nos relations. David a l'âge requis, nous adorerions te compter parmi nous, n'est-ce pas les filles ?
Le sang de Jeanne aurait pu se glacer dans ses veines s'il n'était déjà en train d'affluer dans toutes les régions sensibles de son corps.
— Puisque tu t'intéresses tant à nos mœurs sexuelles, pourquoi ne pas participer ? insista son interrogatrice.
Elle ne put rien rétorquer, les bouches avaient atteint sa poitrine et léchaient ses deux globes charnus comme des boules de glace.
— Nous aimons nos enfants tout comme toi, Jeanne. Notre club, le club Jocaste, ne fait qu'explorer une voie plus épanouissante pour améliorer nos relations. David a l'âge requis, nous adorerions te compter parmi nous, n'est-ce pas les filles ?
En guise de réponse, la blonde et la rousse lui firent ôter sa tunique, et alors qu'elle avait les bras levés, une main experte dégrafa son soutien-gorge en un éclair. Les deux vêtements tombèrent sur le tapis devant les trois femmes.
Dans le cerveau de Jeanne, la raison tentait de toutes ses forces de faire entendre ses avertissements et interdictions, mais l'excitation la réduisait au silence. Elle prit en coupe ses deux seins dans ses mains, en un geste qui semblait les offrir à ses voisines. Les deux femmes répondirent à l'unisson en venant coller leurs bouches aux mamelons dressés et sensibles. Elle ne put s'empêcher de pousser un gémissement qu'elle aurait trouvé un peu exagéré en temps normal. Deux langues excitaient ses tétons durcis et deux paires de lèvres caressaient ses seins de nombreux baisers. Son corps était saisi de frissons. Les langues alternaient des coups agressifs qui la faisaient sursauter et des caresses apaisantes, chaque geste augmentant son plaisir. Un de ses seins se trouva soudain libéré et elle sentit l'air frais sur son mamelon mouillé de salive. Elle ouvrit les yeux, le visage de Corinne était presque collé au sien. Elle entrouvrit les lèvres et la femme blonde la pénétra de sa langue.
Jeanne laissa sa partenaire explorer sa bouche alors qu'elle sentait que Carla avait elle aussi délaissé sa poitrine pour revenir à sa nuque. Quatre mains avaient complètement pris possession de son corps, allant, venant, caressant, massant. Ses lèvres se séparèrent de celles de Corinne et elle tourna la tête vers Carla qui, à son tour, l'embrassa. Ses yeux roulèrent et elle s'abandonna complètement à la femme rousse qu'elle trouva curieusement beaucoup plus douce dans ses baisers malgré ses postures très dominatrices. Leur complice blonde était redescendue vers sa poitrine et s'était approprié les deux seins qu'elle massait, léchait, suçait avec gourmandise. Le baiser se prolongea alors que Jeanne tentait de prendre part à l'action saphique en caressant d'une main la poitrine majestueuse de Carla et en passant tendrement les doigts de l'autre main dans la chevelure de Corinne.
Carla se sépara d'elle et son regard croisa celui de Liliane. La maîtresse de maison avait relevé sa robe et s'était débarrassée de sa culotte qui gisait au sol. Elle se caressait le clitoris distraitement en observant ses deux amies jouir du corps de sa voisine. Elle adressa à Jeanne un clin d'œil et un sourire lubrique avant de se pénétrer lentement à l'aide d'un de ses doigts en gémissant. Elle se lécha les lèvres et roula des yeux de manière un peu théâtrale en se doigtant lentement, son regard toujours rivé dans celui de son invitée. Jeanne haletait et soupirait de concert avec les mouvements de doigts de Liliane, et lui rendait son regard intense. Ses pensées se tournèrent vers son fils David.
L'idée de sentir son propre fils jouir en elle venait subitement de lui apparaître fort attirante, bien que très moralement incorrecte. Elle se souvint qu'avant leur départ, il avait ramené à la maison quelques superbes jeunes femmes et que les bruits étouffés venus de sa chambre avaient montré qu'il avait dans ce domaine beaucoup de talent. Pour ne rien gâcher, il était vraiment beau et elle était désirable elle aussi. Personne ne serait choqué s'ils faisaient passer leur plaisir d'être ensemble avant la morale, surtout pas leurs voisines. Elle se voyait bien chevaucher son David dans un avenir proche.
Pendant qu'elle rêvassait, ses deux derniers vêtements, son short et sa culotte avaient de manière inexplicable rejoint sa tunique et son soutien-gorge sur le tapis. Ses voisines exploraient maintenant de leurs mains l'intérieur de ses cuisses alors que leurs lèvres harcelaient encore ses seins. Corinne se détacha de sa poitrine et vint se poster à genoux entre ses jambes, un large sourire aux lèvres. Jeanne la fixait dans les yeux alors qu'elle s'approchait de sa chatte déjà dégoulinante. Toujours souriante, la femme blonde darda sa langue sur ses petites lèvres puis remonta jusqu'au clitoris. Un frisson délicieux parcourut le corps de Jeanne qui agrippa la main de Carla. La femme rousse couvrait son corps de caresses et de baisers alors que son acolyte alternait les caresses de langue en montant et les petits coups secs de la pointe sur le clitoris.
Lorsque Corinne décida d'assortir ses caresses buccales d'un doigt adroitement introduit dans sa chatte et guidé jusqu'à un point sensible, Jeanne sentit qu'elle n'en avait plus pour longtemps. Elle crispa les jambes et attrapa les cheveux blonds de sa partenaire alors que son premier orgasme reçu depuis des mois arrivait à toute vitesse. Corinne, imperturbable, fit son office et Jeanne sentit les vagues de jouissance presque oubliées la happer et la secouer. Un sourire béat apparut sur ses lèvres et elle se tourna vers Carla.
La femme rousse était allongée à côté d'elle, les jambes repliées et écartées, ses vêtements disparus. Elle dévorait Jeanne des yeux en caressant sa poitrine d'une main et son clitoris de l'autre main. Profitant du fait que Corinne la laissait échapper à son emprise, Jeanne roula sur le ventre et avança le visage entre les jambes de Carla qui lui tendait sa chatte à goûter. Elle sortit la langue et la posa sur le sexe de sa voisine. Le goût était aussi suave et délicieux que dans ses souvenirs d'infidélités lesbiennes. Elle lapa délicatement le savoureux abricot, appréciant les soupirs excités de sa partenaire. Satisfaite de ses performances, elle appuya ses caresses buccales.
Mais derrière elle, Corinne revenait à la charge. Ses petits doigts experts traçaient de petits ronds autour de la fente de Jeanne. La voix de Liliane s'invita :
— Tu es bien comme nous, chérie. Amatrice de chattes, mais ce qui te fait vraiment jouir, c'est une bonne bite, n'est-ce pas ?
Corinne posa une main sur sa fesse droite et Jeanne se retourna machinalement. La femme blonde avait abandonné tous ses vêtements et les avait remplacés par un gode-ceinture violet. Elle écarquilla les yeux de surprise paniquée et tenta de protester, mais la main de Carla ramena doucement, mais fermement son visage vers la chatte qu'elle avait négligée. Jeanne préférait une bite à un doigt, en effet, mais le jouet l'inquiétait. Elle se mit pourtant à lécher à nouveau Carla. En vérité, ce qui la dérangeait, c'était son infériorité numérique et son corps encore sensible à cause de l'orgasme qui la mettaient en difficulté.
— Tu es bien comme nous, chérie. Amatrice de chattes, mais ce qui te fait vraiment jouir, c'est une bonne bite, n'est-ce pas ?
Corinne posa une main sur sa fesse droite et Jeanne se retourna machinalement. La femme blonde avait abandonné tous ses vêtements et les avait remplacés par un gode-ceinture violet. Elle écarquilla les yeux de surprise paniquée et tenta de protester, mais la main de Carla ramena doucement, mais fermement son visage vers la chatte qu'elle avait négligée. Jeanne préférait une bite à un doigt, en effet, mais le jouet l'inquiétait. Elle se mit pourtant à lécher à nouveau Carla. En vérité, ce qui la dérangeait, c'était son infériorité numérique et son corps encore sensible à cause de l'orgasme qui la mettaient en difficulté.
Le gode, impeccablement lubrifié, la pénétra beaucoup plus agréablement qu'elle ne l'avait craint. Le va-et-vient faisait déjà monter l'orgasme en elle. Ses coups de langue redoublèrent d'ardeur et elle introduisit un doigt dans la chatte de Carla. Consciencieusement, elle explora à la recherche des points sensibles, ajouta un doigt, intensifia les stimulations. Le plaisir de Carla montait vers son apogée, mais trop lentement au goût de Jeanne qui craignait de ne pouvoir finir avant sa deuxième petite mort. Elle tenta une nouvelle approche et retira ses doigts gluants de Carla et décrit de petits cercles autour de sa rondelle qui palpita par réflexe. Les halètements rapides de Carla la rassurèrent et elle introduisit un doigt dans l'anus. La réaction fut immédiate et encourageante.
Enculée par deux doigts et excitée par une langue, Carla ne pouvait plus résister longtemps, mais pilonnée par les coups de hanches de Corinne, Jeanne non plus. Elle accéléra encore. Carla tenta de repousser sa tête, mais Jeanne ignora le geste, et en quelques derniers coups de doigts et de langue, fit jouir sa partenaire d'un orgasme bruyant et violent qui la fit s'arquer comme une possédée. Fière de son exploit, Jeanne reporta son attention vers son autre partenaire.
Corinne se retira et s'assit confortablement, sa queue en plastique fièrement dressée, un sourire espiègle aux lèvres. Jeanne l'enjamba et s'accrocha au dossier du canapé. La femme blonde saisit ses hanches et l'empala langoureusement sur son gode. Elle avait laissé près d'elle un autre godemiché bleu bien lubrifié. Jeanne l'aperçut et s'en saisit avant de se contorsionner et de pénétrer Corinne tout en étant elle-même pénétrée. Le deuxième orgasme vint alors, aussi puissant que le premier, mais elle se força à rester concentrée et continua les va-et-vient avec son jouet bleu dans la femme blonde qui la faisait danser comme un pantin sur sa prothèse masculine.
Corinne lui léchait les seins tout en la baisant et l'orgasme en fut allongé d'autant. Mais Jeanne tint bon et continua de masturber sa partenaire avec son jouet, un peu maladroitement, mais avec insistance. Corinne montrait les premiers signes d'un orgasme imminent et Jeanne en profita pour se retirer du gode-ceinture et s'agenouiller devant elle pour compléter l'action de son jouet par un cunnilingus expert. Elle ne put s'empêcher de se caresser avec sa main libre. Quand Corinne jouit en poussant de curieux petits couinements, elle l'accompagna et frémit silencieusement sous l'effet de son troisième orgasme de la journée.
Les corps des trois femmes, haletants et frémissants, couverts de sueur et de cyprine, étaient emmêlés d'une curieuse façon sur le canapé de Liliane. Celui-ci s'approcha de la masse de chair tremblante et posa sa main sur l'épaule de Jeanne, échevelée, et comme planant encore sous l'effet du plaisir.
— Quelle combativité, dit-elle admirative. Il me tarde de te voir à l'œuvre sur ton adorable fils. À bientôt Jeanne.
— Quelle combativité, dit-elle admirative. Il me tarde de te voir à l'œuvre sur ton adorable fils. À bientôt Jeanne.
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