Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eva Ukazovà, une institutrice dévergondée — Chapitre 7 · Ma nuit chez Bozena
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eva Ukazovà, une institutrice dévergondée
Chapitre 7 · Ma nuit chez Bozena
— Quel plaisir de glisser ma bite dans ton petit trou chaud ... Tu aimes te faire enculer, dis-moi ?
Encore un qui veut savoir si j'aime ce qu'il me fait ... mais c'est vrai que je me sens « toute chose », alors je me lâche :
— Oh ! Oui ! Oh ouiiii ! J'aime me faire enculer comme ça ... j'aime sentir ta grosse pine me ramoner le trou du cul ! J'adoooore ça !
L'effet est immédiat. Il se met à me ramoner comme un sauvage : à chaque coup de piston, mon corps en est tout secoué.
— Eh ben, ma pute, tu vas avoir ton compte ! Tu veux de la bite ? En voilà !
Puis il se calme :
— Hum ! Je dois me réserver pour ta sœur. Elle va sûrement adorer recevoir ma bite dans son trou de balle !
Il vient se placer derrière Jana. Elle sent cette queue chaude, humide de ma mouille, se poser entre ses fesses :
— Hum ! Tu as un beau cul aussi, et tes si beaux nichons qui me rendent fou ! Tu permets ?
Et il avance ses mains pour se saisir de ses seins, les utilisant comme poignées. Puis il la pénètre à son tour. Jana se crispe en sentant cette épaisse bite se frayer un passage dans son petit trou. Puis, ayant ses seins laiteux bien en main, il se met à la pilonner, tout en l'abreuvant de propos bien crus, auxquels nous commençons à nous habituer.
— Alors, ma belle cochonne, tu aimes bien sentir ma queue dans ton cul, hein ? Tu aimes bien te faire ramoner le trou de balle ... dis-le que tu aimes ça, ma petite pute !
On n'entend plus que la respiration haletante de Jana, suivie des premiers geignements de plaisir. Elle parvient à articuler :
Oh oui ! J'aime ça ... ta bite dans mon cul, ça me rend folle ! Défonce-moi, le cul, ouiiiiii !
Je vois Jana baver de plaisir ; elle ne joue pas la comédie, elle prend vraiment son pied. Et ça m'excite tant et si bien que je me mets à me masturber.
Cela n'échappe pas à Pavel !
Oh oui ! J'aime ça ... ta bite dans mon cul, ça me rend folle ! Défonce-moi, le cul, ouiiiiii !
Je vois Jana baver de plaisir ; elle ne joue pas la comédie, elle prend vraiment son pied. Et ça m'excite tant et si bien que je me mets à me masturber.
Cela n'échappe pas à Pavel !
— Oh, la salope ! La pute ! Voilà qu'elle se branle maintenant ! J'encule sa sœur et ça l'excite ! Elle a le feu au cul, ma parole ! En parlant de feu au cul ... tiens, regarde-moi ça !
Pavel s'est retiré de l'anus de Jana et il me désigne son petit trou devenu béant par la grâce de sa bite. Je dois regarder ce trou élargi de manière obscène.
— Tu n'as pas envie de lécher le gros trou de ta sœur, pendant qu'il en est temps ?
J'ai subitement honte. Je me souviens de Bob m'invitant à faire à peu près la même chose. Et je me vois m'agenouiller derrière Jana et passer ma langue sur ce trou béant, glissant la pointe à l'intérieur, provoquant des gémissements de plaisir chez ma sœur. Et je continue jusqu'à ce que le trou reprenne sa forme initiale. Pavel nous regarde, estomaqué :
— Des salopes comme vous ... Je n'en ai jamais vu ! Vous êtes prêtes à tout pour ...
Il ne termine pas sa phrase, mais nous comprenons qu'il parle de Bozena, de ce contrat passé avec elle.
Nous sommes maintenant debout, adossées à la table. Son regard se porte sur notre entrejambe.
— Il me reste à goûter vos petites chattes à vous deux : la grotte aux petites lèvres avec un léger triangle de poils d'Eva et l'abricot juteux et lisse de Jana ? Les deux sont bandantes !
Il s'approche et fait allonger Jana sur la table, sur le dos. Puis, il la tire en arrière par les jambes, jusqu'à ce qu'elle puisse poser ses jambes sur ses épaules à lui. Et, tout à son aise, il commence à lu lécher la moule.
— Ma chatte, depuis le temps que je pense à ça : lécher ton joli con !
Et il passe et repasse sa langue dessus. Parfois il me semble même qu'il lui mordille un peu. Jana commence à se tortiller, puis pousse son ventre en avant. Pavel prend ça pour une invite et lui enfonce deux doigts entre les lèvres de sa vulve.
— Petite salope ! Tu aimes ça, hein ? Tu veux de la bite, de la bite et encore de la bite !
Et, la tenant aux hanches, il lui enfonce sa bite dans la chatte et se met à la ramoner...
Entre deux gémissements, Jana supplie presque :
Entre deux gémissements, Jana supplie presque :
— Eh, je ne prends pas de pilule ... fais attention, s'il te plaît !
Pavel, avec un petit air narquois :
— Tu as peur que je t'engrosse, que je te rende enceinte ? Avec de tels nichons et un gros ventre, tu dois être magnifique !
Puis, se tournant vers moi :
— Je suppose que tu n'utilises pas la pilule non plus ... alors tu vas monter sur la table et offrir ta moule à lécher à ta sœur. En t'asseyant sur sa figure ...
Je monte sur la table et je m'accroupis de façon à ce que Jana ait ma chatte quasiment sur ses lèvres. Un délicieux frisson me parcourt l'échine quand je sens sa langue chaude sur les lèvres de ma vulve.
— Vous devez baiser ensemble, n'est-ce pas ? Lesbiennes, incestueuses, salopes, putes ... vous avez toutes les qualités, si j'ose dire !
Il laisse Jana tranquille un moment, le temps que le cunnilingus qu'elle me fait m'excite pour de bon. Puis, il replonge sa bite épaisse dans le vagin de Jana et se met à la ramoner vigoureusement. Son corps en est tout secoué et ses seins ballottent dans tous les sens. Elle se met à gémir, à crier. Elle a du mal à se concentrer sur le léchage de ma vulve. On sent que Pavel ira jusqu'au bout. Sa bite entre et sort du vagin de Jana.
— Salope ! C'est sur toi que je vais vider mes couilles !
Il halète. Le corps de Jana est sans cesse secoué. Puis un long râle. Jana craint le pire, mais il se retire juste à temps et crache son sperme sur son ventre à elle.
— Tu es le vide-couilles le plus bandant que j'ai jamais eus !
Voilà le genre de compliment auquel elle a droit ... mais pour le moment, elle reprend le léchage de ma vulve. Je sens ses mains se poser sur mes cuisses et elle s'applique à me donner du plaisir. Pavel nous regarde faire. On le sent prêt à rebander !
Je sens la langue mouillée de Jana lécher généreusement mon clitoris qui prend du volume, durcit. Chaque passage provoque une onde de plaisir et je me laisse aller à gémir, à glousser ; j'en bave même, tant sa langue s'ingénie à m'exciter. Et quand je ne peux plus retenir mon plaisir, je jouis bruyamment, inondant le visage de ma sœur d'un petit jet de cyprine.
— Eh bien, mes salopes ! Vous aimez faire ça !
Je me redresse et descends de la table. Pavel m'interpelle :
— Viens par ici ! Pour finir, tu vas nettoyer ma bite et le ventre de ta sœur !
Je lèche sa grosse bite sur toute sa longueur, puis j'essaie de récupérer son sperme, qui commence à sécher, sur le ventre de Jana. Quand j'ai terminé, il nous lance :
— Il fait bien chaud, ici ... on va se rafraîchir dehors ?
Il ouvre la porte du chalet ; la nuit est claire. C'est vrai que nous avons chaud. Nous nous retrouvons dans le jardin, nus tous les trois ! Mais le temps est très agréable et nous nous sentons bien ainsi. J'en viens à être distraite par ce qui m'entoure et quand je remarque une petite serre où on essaie de faire pousser des tomates, je me penche pour la voir de près. Fatale distraction ! Pavel est juste derrière moi. Il me caresse les fesses, puis :
— Salope ! Tu m'excites, hein ? Tu m'offres ton cul ... tu veux ta part de bite dans ta chatte ? Tiens, la voilà !
Il m'a pris aux hanches et je sens sa grosse verge à nouveau dure s'enfoncer dans mon vagin humide et le voilà qui me ramone comme un possédé, indifférent à l'endroit où nous sommes ! Le pire, c'est que moi-même, je me surprends à être excitée d'être prise comme ça ! Une levrette au clair de lune. Je dois gémir assez fort pour que Jana me place sa main sur ma bouche.
Pavel, qui l'a vue faire, lui lance :
Pavel, qui l'a vue faire, lui lance :
— Plaque-lui ta chatte sur sa bouche ...ça sera bien plus agréable. Ma sœur hésite à peine et son abricot encore humide vient se plaquer sur ma bouche. Et elle se met à le frotter contre ...
Pavel me pilonne avec frénésie. Mon corps en est tout secoué. Mes gémissements, mes cris, se perdent contre la moule de Jana.
— Hmmmm ! Ma cochonne ! Je ne peux plus tenir, je vais jouir, jouiiiiiir !
Je le sens se retirer de moi. Puis tout va très vite : Jana s'écarte de mon visage, juste pour laisser la place au gland violacé de Pavel, qui parvient à cracher encore un jet de sperme que je reçois sur la bouche et le menton. Puis, s'adressant à Jana :
— Lèche donc tout ça, ma poule !
Et, tandis que Jana s'exécute :
— Je ne vous imaginais pas aussi salopes, aussi vicieuses que ça ! Vous m'avez comblé !
Avant d'ajouter, l'air de rien :
— Je pense maintenant que Bozena obtiendra ce qu'elle désire ... Grâce à vous !
Puis nous rentrons dans le chalet. Il est 21 h 35. Nous avons passé un peu plus d'une heure à baiser. Pavel ouvre la petite glacière pour en sortir la bouteille d'eau et celle de mousseux. Tellement occupés que nous n'avons pas bu ! Tandis que Pavel débouche le Bohemia Sekt, nous utilisons l'eau de la bouteille pour nous nettoyer sommairement. Après quoi, nous buvons tout le mousseux, directement au goulot, tant nous avons soif. Ce qui nous rend un peu gaies ... Puis nous nous rhabillons, fermons le chalet et retournons dans la salle où se tient le bal.
Il n'est pas loin de 22 h, lorsque nous faisons notre apparition dans la salle. Bozena, qui attendait ce moment, vient au-devant de nous, visiblement soulagée :
— Ah ! Vous voilà ! J'espère que tout s'est bien passé ...
Elle a un sourire un peu forcé ; elle doit se sentir gênée. Nous la rassurons :
— Ne t'inquiète pas pour ça. Tout s'est super bien passé !
Pavel est resté un peu à l'écart. Bozena vient lui parler un instant. Nous ne comprenons pas ce qu'ils se disent. Puis, il s'éclipse, tandis qu'elle revient vers nous.
— Il retourne à son hôtel, car il rentre à Prague demain matin. Il m'a prié de vous remettre ça.
C'est un petit carton, genre carte de visite : Pavel Vondracek – Directeur de l'Enseignement du district de Prague ... suit un numéro de téléphone.
— Je crois que vous lui avez tapé dans l'œil ... vous avez dû faire ce qu'il faut, n'est-ce pas ?
Elle ne le montre pas, mais intérieurement Bozena jubile. Ses chéries ont été à la hauteur.
— On peut même te dire que nous avons pris notre pied ... Ce Pavel, l'air de rien, c'est un petit cochon ... un gros cochon, même !
Bozena est en extase. Nous nous sommes assises les trois autour d'une table et nous dégustons une pâtisserie accompagnée d'une infusion. Je sens sa main se poser sur ma cuisse, puis se glisser sous ma minijupe.
— Eva, nous allons passer une nuit merveilleuse, je le sens. Quant à toi, Jana, je te raccompagne en voiture !
Bozena me caresse la vulve avec deux doigts :
— Je n'oublierai jamais ce que tu as fait pour moi ... et toi aussi, Jana !
Puis Bozena retire sa main. Elle se penche pour saisir le sac plastique à ses pieds :
— Ah ... je dois vous rendre ça. Vous en aurez sûrement besoin.
Ce sont nos sous-vêtements ! Nous les mettons dans nos sacs à main respectifs. Sourire amusé de Bozena :
— Vous voulez rester libres de vos mouvements ? Petites coquines !
Une fois nos consommations terminées, nous nous levons. Bozena consulte sa montre :
— Bien ! 22 h 30. Donc, je ramène Jana et toi, Eva, tu vas chez moi de suite, ou tu m'accompagnes et nous rentrons ensuite ?
— Je viens avec toi ... ça me fera prendre l'air.
— Je viens avec toi ... ça me fera prendre l'air.
Le trajet en voiture dure une vingtaine de minutes. Bozena reconduit Jana le plus près de la maison. Elle s'arrête donc dans une petite rue adjacente à celle où nous habitons. Jana en descend, ainsi que moi. Bozena s'en étonne, mais je la rassure :
— C'est juste pour lui dire quelque chose pour demain.
Je lui tends discrètement une enveloppe, tout en ajoutant :
— Tu sais que Bob arrivera demain dans l'après-midi. C'est toi qui le recevras. Il y a un mot pour lui, pour le mettre au courant. Ensuite, vous viendrez tous les deux me chercher. Pas chez Bozena, mais à la fête foraine du village où elle habite. Nous serons ensemble, elle et moi. J'ai écrit aussi quelque chose pour toi ...
Jana me sourit. Elle va être ma complice en gérant la transition entre Bozena et Bob. Et cela ne lui déplaît pas du tout !
Au moment où je vais remonter en voiture, voilà Bozena qui en descend :
— Je vais saluer ta sœur ... elle a été magnifique, n'est-ce pas ?
Le salut est un peu plus ... appuyé. Elle prend Jana dans ses bras et l'embrasse langoureusement. Un bref instant surprise, ma sœur se laisse aller et lui rend son baiser. Bozena caresse les fesses et les cuisses de Jana avant de glisser une main sous son caraco pour lui tripoter ses seins nus. Je vois Jana glisser une main sous la minirobe de Bozena pour la caresser dessous. Au bout de deux minutes de ce manège, je commence à être excitée. S'est-elle rendu compte de mon émoi ? Toujours est-il que Bozena s'interrompt, mettant un terme à quelque chose qui allait dégénérer. Elles s'arrangent toutes deux ; un bref au revoir et chacun part de son côté.
Le trajet du retour se fait en silence. Vers 23 h 15, Bozena met la voiture au garage et nous entrons discrètement chez elle.
— Mon mari a eu la bonne idée de choisir ce week-end pour visiter ses parents. En fait, ce genre de fête l'ennuie !
Bozena est heureuse. Pourtant, nous savons toutes les deux que cette nuit marque la fin de notre « contrat ».
— Je suppose que tu veux prendre une douche, chérie ? A moins que tu ne préfères un bain avec moi ? Tu préfères cela, n'est-ce pas ?
Elle me sourit, puis se dirige vers la salle de bain pour remplir la baignoire. Et quand elle revient :
— Mets-toi donc nue ... je vais faire la même chose.
Nous voilà nues, face à face. Bozena me dévore des yeux :
— Quels seins, ma chérie, quels beaux seins tu as ! Tout à l'heure, j'ai failli perdre la tête avec ta sœur ; sentir ses affolantes mamelles sous mes doigts ... un délice. Mais les tiennes sont aussi belles : les demoiselles Ukazovà sont bien pourvues de ce côté-là !
Elle rit, puis se reprend et saisissant ma main :
— La baignoire doit être remplie. Viens donc, mon amour !
Nous nous installons, assises face à face, nos jambes entremêlées. Bozena ouvre un flacon et en verse une partie dans l'eau. Une odeur agréable de jasmin envahit la pièce. Nous brassons l'eau pour bien mélanger.
— J'étais si pressée que j'ai oublié de mettre le gel de bain avant !
L'atmosphère est douce. Je me sens détendue. Mais le pied de Bozena s'est glissé entre mes jambes et voilà ses orteils qui titillent ma vulve.
— Tu aimes, chérie ? Cela te change de la bite de Monsieur Vondracek, pas vrai ? Il n'a pas été trop ... brutal ?
Va-t-elle me soutirer des confidences torrides ? Mais non, elle se contente de sourire. Alors pour lui complaire, je saisis son pied et le frotte sur ma vulve, avant de le passer sur mes seins. Elle goûte ce moment, puis me demande :
— On va se savonner mutuellement ; tu es d'accord ?
Nous nous levons et chacune, avec une éponge gorgée de gel moussant et savonnons le corps de l'autre : seins, ventre, dos, cuisses, fesses, sexe, tout y passe ... et y repasse. Puis, sans s'être concertées, les éponges nous tombent des mains et nos corps couverts de mousse se collent l'un à l'autre. Bozena m'embrasse goulûment, sa langue fourrageant ma bouche. Je lui rends ce baiser torride, tout en essayant de frotter mon sexe contre le sien. Elle le sent et se met à onduler du bassin, esquissant une danse lascive. Elle avoue, dans un souffle :
— Je suis terriblement excitée, tu sais ... sentir ton corps tiède, soyeux ... ça me rend folle ...
— Hum ! Je te rends folle, vraiment ? Et comme ça ?
— Hum ! Je te rends folle, vraiment ? Et comme ça ?
Ma main droite se pose sur son ventre, puis glisse jusqu'à sa vulve, que je caresse. Puis deux doigts se glissent entre les lèvres et je commence à fouiller son vagin en repliant les doigts à l'intérieur. Bozena se cabre. Elle tend son ventre vers ces doigts qui fouillent son intimité. Elle se met à haleter :
— Hummm ! Chérie ! C'est bon ce que tu me fais ... Va jusqu'au bout, mon amour !
Tandis que mes doigts s'activent, son visage, tout près du mien, montre tous les signes de l'excitation qui la gagnent peu à peu : yeux mi-clos, respiration haletante.
Puis j'insère un troisième doigt et lui ramone le vagin. Bozena se met à gémir de plaisir. Puis elle m'embrasse avec fougue, comme pour me remercier du plaisir que je lui donne. Cela me stimule au point que je déplace ma main gauche de sa hanche sur ses fesses. Et quand je glisse l'index dans la raie de ses fesses, elle me murmure :
Puis j'insère un troisième doigt et lui ramone le vagin. Bozena se met à gémir de plaisir. Puis elle m'embrasse avec fougue, comme pour me remercier du plaisir que je lui donne. Cela me stimule au point que je déplace ma main gauche de sa hanche sur ses fesses. Et quand je glisse l'index dans la raie de ses fesses, elle me murmure :
— Oh ! Oui ! Vas-y ! Vas-y ! Joue avec mon petit trou ... j'adore ...
Je la sens se crisper légèrement quand le bout de mon index se pose sur l'entrée de son cratère. Puis, je l'enfonce doucement, jusqu'à son extrémité. Et lentement je lui ramone le cul.
Mes doigts qui forent ses deux trous, Bozena fait mieux que les apprécier, elle cherche à m'exciter en me faisant des confidences en termes crus ... et choisit :
— J'aime sentir tes doigts dans mes trous, chérie ! J'aime quand tu m'encules avec tes doigts ... J'aime quand tu me ramones le con avec tes doigts ... Tu ne sais pas combien ça m'excite ... Ce soir, ce que tu as fait, pour moi, c'est bien un peu la pute, n'est-ce pas ? Alors, maintenant je veux bien être ta pute ... demande-moi ce que tu veux ... pour notre dernière nuit.
Je suis sidérée par ses propos, même si je comprends qu'elle cherche ainsi à m'offrir une « compensation ». Je lui réponds :
— Comme tu veux, ma chérie ! Tu vas m'aider à te faire bien jouir ! Et d'abord, nous allons nous rincer et sortir de cette baignoire ; on risque de glisser.
Tandis que la baignoire se vide, nous nous essuyons. Alors qu'elle se passe la serviette sur sa chatte, Bozena me lance :
— Alors, il avait une grosse bite, Monsieur Vondracek ?
— Tu veux savoir comment elle était ?
— Tu veux savoir comment elle était ?
Elle me regarde, amusée :
— Oui, pourquoi pas ?
Je regarde autour de moi :
— Tu dois bien avoir, dans cette salle de bain, quelque chose qui pourrait y ressembler ...
Elle me répond sur un ton plein de malice :
— Des poignées de brosses, par exemple ? Je regarde ça.
Quand elle revient devant moi, elle tient dans sa main un objet insolite : un déboucheur à ventouse, muni d'un long manche en plastique souple.
— La poignée est assez grosse et assez souple, n'est-ce pas ? En plus, il y a ces petites stries ...
— Viens, chérie, j'ai une idée !
— Viens, chérie, j'ai une idée !
Je m'approche d'un mur orné de grands carreaux. J'appuie la ventouse contre le mur, de façon à ce que le manche, maintenant à l'horizontale, soit à la hauteur du sexe de Bozena.
— Regarde ! C'est aussi gros que la bite de Monsieur Vondracek ... empale-toi dessus !
Bozena positionne l'embout du manche entre les lèvres de sa chatte, puis pousse en avant pour le faire rentrer :
— J'avais pris l'habitude de tes doigts et de ta langue. Hum, tu ne trouves pas qu'il est un peu gros, quand même, ce manche ? Mais je suis là pour te faire plaisir, n'est-ce pas ?
Je regarde Bozena s'empaler peu à peu sur cette poignée, jusqu'à en engloutir une bonne partie. Puis elle commence, lentement à faire coulisser son vagin. A un moment, la ventouse lâche. Aussi, Bozena saisit le manche à deux mains et se met à se ramoner le vagin avec un plaisir visible. Aussitôt, je passe derrière elle et lui glisse deux doigts dans son anus :
— Tu aimes ça, chérie ? Se faire défoncer par Monsieur Vondracek, tandis que Mademoiselle Ukazovà t'encule ?
Surprise, Bozena ondule du bassin :
— Il est gros ce manche ... Mais il me fait un bien fou ! Ramone-moi, veux-tu, chérie ? Ce sera mieux pour moi.
Je reviens face à elle et saisis le manche à deux mains. Je parviens à lui enfoncer toute la poignée dans son vagin, tant elle mouille et je la ramone avec ardeur. Elle se tient les jambes écartées et gémit de plaisir. Elle tend son ventre.
— Alors ma petite cochonne ? Ça t'excite bien ce manche ?
— Hmmm ! Oh que c'est bon ... Caresse-moi aussi ! J'aime sentir tes mains sur moi.
— Hmmm ! Oh que c'est bon ... Caresse-moi aussi ! J'aime sentir tes mains sur moi.
Et tandis que, d'une main je continue à la ramoner avec le manche, de l'autre, je lui caresse les seins, le ventre, les fesses. Je sens Bozena proche de la jouissance. Alors, pour l'aider, je lui remets deux doigts dans le cul, deux doigts que j'agite frénétiquement.
— Hummmm ! Tu vas me rendre folle ! Je vais jouir ! Je vais jouir !
Elle crie, elle gémit, elle glousse ; elle a comme un hoquet et son ventre se creuse. Elle retire le manche de son vagin et je me précipite à ses pieds, pour lécher sa cyprine crémeuse qui s'écoule. Elle me regarde, attendrie :
— Tu sais, finalement, ta langue est un merveilleux instrument de plaisir. Je ne me vois pas prendre mon pied tout le temps avec ce manche ... Mais rassure-toi, j'ai bien joui quand même !
Comme pour nous détendre un peu, nous nous rinçons toutes les deux à l'aide du pommeau de la douche. Nous nous essuyons. Bozena consulte sa montre :
— Il est déjà minuit ! Le temps passe ! Allons dans la cuisine ... je vais préparer un petit en-cas avant d'aller au lit.
Nous dînons légèrement d'un peu de jambon, de pain et de yaourt, le tout accompagné d'une infusion. Et vers minuit et demi, Bozena me dit :
— On va se coucher ? Nues, évidemment !
Nous nous allongeons sur le lit, côte à côte. Bozena me souffle :
— Tu es la première femme à venir dans ce lit avec moi.
Je sens ses mains caresser mon corps, passant sur mes seins, mon ventre, mes cuisses, mon sexe. Puis elle me demande de me mettre à plat ventre et me caresse le dos, les fesses, les cuisses ...
— Tu as la peau douce... on dirait de la soie.
Et claquant gentiment mes fesses :
— Et tu as un beau cul aussi ! Et c'est une femme qui te le dit ! Remets-toi sur le dos, veux-tu ?
Elle reprend son monologue :
— Tu as des jolis nichons aussi et un mignon petit ventre ... et une belle chatte !
Je sens ses doigts fiévreux se poser sur ma vulve :
— Tu veux du plaisir, ma chérie ? J'aime t'entendre gémir, haleter ... jouir ...
— Mais tu sais que lorsque je jouis, je mouille pas mal ... ça risque de tacher les draps !
— Mais tu sais que lorsque je jouis, je mouille pas mal ... ça risque de tacher les draps !
Bozena rit et se lève. Elle revient avec une grande serviette usagée, et la glisse sous moi.
— Je veux donner du plaisir à ma petite pute ! Comment aimerais-tu que je te fasse jouir ?
— Je m'assois sur ton visage et tu me lèches la moule et le cul jusqu'à ce que je jouisse !
— Je m'assois sur ton visage et tu me lèches la moule et le cul jusqu'à ce que je jouisse !
Bozena s'installe sur le dos, puis j'enjambe son visage et me pose dessus, de façon qu'elle ait ma chatte et mon cul à portée de sa langue. Dès les premiers mouvements, c'est un véritable délice ; il faut dire que Bozena me lèche avec fougue, titillant les deux trous avec la pointe de sa langue.
— Hum ! C'est absolument délicieux, chérie, ta langue chaude, mouillée ...
En plus de sa langue, Bozena utilise aussi ses doigts. Et quand elle passe sa langue sur le clitoris, je ressens des picotements dans le bas-ventre. Je sens que je commence à mouiller. Et voilà qu'elle se met à lécher avec gourmandise.
— J'adore ta mouille, chérie ! Je vais te faire jouir comme une folle !
Elle m'entend gémir, haleter, crier même, parfois. Maintenant avec la pointe de sa langue, elle astique mon clitoris, gonflé et dur d'être autant excité. Je me lâche :
— Oh ! Oui ! Encore ! Encore ! Fais- moi jouir ! J'aime ta langue ! Je suis ta petite pute !
Cela a le don d'exciter encore plus Bozena. Sa langue, ses doigts s'insinuent tour à tour dans les deux trous que je lui offre. Elle veut pour moi l'orgasme.
Je n'arrête plus de crier, de gémir, de haleter. Mon bas-ventre est en fusion. Je glousse et brusquement Bozena reçoit un jet de cyprine en plein visage. Je respire fort, j'ai chaud.
Je n'arrête plus de crier, de gémir, de haleter. Mon bas-ventre est en fusion. Je glousse et brusquement Bozena reçoit un jet de cyprine en plein visage. Je respire fort, j'ai chaud.
— Pfff ! Qu'est-ce que j'ai pris ! Si tu n'as pas eu un orgasme avec ça !
Je me relève. Bozena me sourit, le visage dégoulinant de ma cyprine. Je l'embrasse fougueusement :
— J'ai eu un merveilleux orgasme, tu sais ...
— Je suis heureuse de t'avoir donné ce plaisir, ma chérie !
— Je suis heureuse de t'avoir donné ce plaisir, ma chérie !
Bozena s'essuie le visage, puis se lève. Elle revient avec deux verres d'eau que nous buvons avec avidité. Il est 1 h 10 du matin.
— Bon, nous allons essayer d'être sages ! Il nous faut dormir, maintenant. Debout à 8 h !
Nous avons du mal à nous endormir, alors nous bavardons un peu, de tout, de rien. Jusqu'à ce que le sommeil nous gagne ...
Quand je me réveille, je suis seule dans le lit. Je me redresse pour voir l'heure : 8 h 15. A ce moment arrive Bozena, toujours nue :
— Tu as bien dormi ? Pour l'heure, ne t'en fais pas ! Tu peux rester au lit encore un peu. Nous partirons après le déjeuner. Par contre, j'ai pas mal de choses à faire, de mon côté.
Bozena me semble devenue un peu distante, même si elle reste avenante. C'est vrai qu'une époque s'achève et qu'elle entend gérer cela en douceur. Vers 10 h, Bozena m'interpelle :
— Eva, je dois sortir en voiture. Je pense revenir vers midi, ou un peu plus tard. Pour le repas, nous irons au restaurant, ce sera plus simple.
En attendant son retour, je traîne un peu dans la maison, avant de faire ma toilette et de m'habiller. Quand elle revient, il est presque 12 h 30. Elle sourit en me voyant prête.
— Cette minijupe kaki te va décidément à ravir !
Puis, elle file dans sa chambre. Quand elle en ressort un moment après, elle porte la mini-robe qu'elle avait au restaurant, au début de notre relation. Un retour aux sources ...
— Au fait, j'ai téléphoné à Monsieur Vondracek ; il m'avait prié de l'appeler chez lui vers midi, quand il serait arrivé, donc. Il va s'occuper d'obtenir ma mutation pour Prague, pour la rentrée de septembre.
— J'en suis heureuse pour toi ...
— J'en suis heureuse pour toi ...
Elle a un petit air mutin :
— Merci, mais c'est bien grâce à vous deux !
Une fois sur la route, elle m'annonce qu'on retourne au même restaurant, à Vyskov. Sur place, nous retrouvons « notre » serveur, qui a l'air ravi de nous revoir. Bozena ne semble pas pressée, puisqu'il est près de 14 h 30, quand nous quittons le restaurant. Elle m'annonce :
— Bien, allons donc à cette fête foraine !
Nous revenons chez elle. Bozena entre la voiture dans le garage de sa maison. Et c'est à pied que nous rendons à la fête foraine, distante d'environ 500 mètres. Celle-ci s'étend sur plusieurs hectares et il y a donc beaucoup de choses à voir. Il est 15 h. Dans deux heures, trois, tout au plus, je me retrouverai face à face avec Jana et Bob. Je le sais d'autant plus que Bozena est à l'origine de ce stratagème. Elle a voulu « scénariser » ma sortie de sa vie. Et Bob découvrira tout par lui-même !
FIN DU DEUXIEME TOME (intermédiaire).
La saga se poursuivra dans le troisième tome intitulé : « Les sœurs Ukazovà complices sexuelles ».
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