Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pauvre Nico ! — Chapitre 8 · Alice au pays des merveilles...enfin pas vraiment.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pauvre Nico !
Chapitre 8 · Alice au pays des merveilles...enfin pas vraiment.
Alice, qui s'était méchamment égratignée à l'intérieur de la cuisse, et avait taché de beaucoup de sang sa robe toute blanche, avait demandé l'aide de sa sœur pour la soigner.
Forcément, elle avait du enlever sa robe pour cela.
Quand Cécile la vit toute nue, elle ne fut pas du tout surprise. Elle dit simplement avec raideur :
Forcément, elle avait du enlever sa robe pour cela.
Quand Cécile la vit toute nue, elle ne fut pas du tout surprise. Elle dit simplement avec raideur :
" Tu te balades toujours à poil chez nous, dans ma maison ? Tu n'as pas entendu parlé de l'invention des sous-vêtements ?? Ou c'est dans le but d'exciter mon mari ?
— J'ai toujours été très nature, peu pudique et fière de mon corps…contrairement à certaines, dit-elle, en jetant un regard méprisant à sa soeur cadette.
C'est d'ailleurs peut-être pour cela que je rends fou les hommes…
C'est d'ailleurs peut-être pour cela que je rends fou les hommes…
— Contrairement à certaines… enchaina Cécile avec acidité. "
Alice s'etait installée sur un sofa, à moitie couchée dans une pose plus que lascive. Elle présentait son sexe à la toison de feu, sans aucune pudeur à sa soeur, allant même jusqu'a montrer sa vulve, en présentant l'intérieur de sa cuisse, pour montrer sa blessure.
L'atmosphère était plus que tendue entre les deux femmes, mais Cécile avait donc soigné sa soeur Alice avec beaucoup de maladresse…et il faut bien l'avouer, beaucoup de mauvaise volonté.
Alice s'en était aperçue et avait vivement critiqué sa soeur.
Alice s'en était aperçue et avait vivement critiqué sa soeur.
" Tu es vraiment stupide ma pauvre Cécile ! Même pas capable de passer l'alcool au bon endroit…
— C'est vrai que je suis maladroite…la preuve ! "
Et Cécile prit le flacon d'alcool et négligemment, en versa le contenu sur le sexe de sa soeur.
Le liquide dégoulina sur la toison et s'infiltra entre ses grande lèvres. Alice poussa un immense cri de douleur, tout en se tortillant sous l'effet de la douleur cuisante sur ses nymphes.
Elle se mit à hurler des insanités à l'égard de sa soeur. Celle-ci, sans sourciller, lui décocha une gifle sur la cuisse, tout en lui intimant l'ordre de fermer sa gueule.
Le liquide dégoulina sur la toison et s'infiltra entre ses grande lèvres. Alice poussa un immense cri de douleur, tout en se tortillant sous l'effet de la douleur cuisante sur ses nymphes.
Elle se mit à hurler des insanités à l'égard de sa soeur. Celle-ci, sans sourciller, lui décocha une gifle sur la cuisse, tout en lui intimant l'ordre de fermer sa gueule.
" Putain, mais t'es trop conne !! Et puis arrête de me frapper !!
— Tu fermes ta gueule, je te répète, dit-elle, tout en la giflant sur la joue. "
Alice regarda Cécile avec une lueur nouvelle dans les yeux…la peur ! Elle se tint coite, craignant une nouvelle volée de gifles.
Pour la première fois de sa vie, elle éprouvait un respect, très inhabituel chez elle, pour sa sœur.
Et surtout, pensa-t'elle, en se léchant la lèvre qui avait un peu souffert de la dernière gifle, elle avait aimé ça ! Elle avait adoré être maltraitée par sa soeur, violentée…les deux gifles lui avait déclenchée une irradiation dans le bas-ventre, elle, qui se servait des autres, aimait humilier et frustrer ses amants, hommes ou femmes, elle avait aimé cette humiliation venant de sa soeur, et ses paroles dures à son égard !
Elle attendait la suite des événements avec impatience.
Pour la première fois de sa vie, elle éprouvait un respect, très inhabituel chez elle, pour sa sœur.
Et surtout, pensa-t'elle, en se léchant la lèvre qui avait un peu souffert de la dernière gifle, elle avait aimé ça ! Elle avait adoré être maltraitée par sa soeur, violentée…les deux gifles lui avait déclenchée une irradiation dans le bas-ventre, elle, qui se servait des autres, aimait humilier et frustrer ses amants, hommes ou femmes, elle avait aimé cette humiliation venant de sa soeur, et ses paroles dures à son égard !
Elle attendait la suite des événements avec impatience.
" Bon, tu te lèves et tu me précèdes, on va dans le bureau. Et non, pas la peine de ramasser ta robe, tu y vas comme tu es, à poil ! Après tout, cela devrait plaire à la nymphomane que tu es !
— Mais, il y a Nicolas. S'il sort de sa chambre, il me verra nue !? Dit-elle avec un trémolo de malaise dans la voix.
— Et bien c'est pas grave ! De toute façon, il aura d'autres occasions de te voir à poil…et dans le détail en plus ! Persifla Cécile avec perversité. "
Cette dernière phrase provoqua comme une vague de malaise et d'excitation chez Alice. Sa soeur n'avait quand même pas à l'esprit de…
Alors Alice qui marchait nue dans la maison, n'avait qu'une crainte, c'était celle de tomber sur son fils, ainsi…dans le plus simple appareil.
Rencontrer ainsi son beau-frère ne l'aurait pas génée, bien au contraire ! Malheureusement, il travaillait sur l'exploitation maraîchère…dommage !!
A chaque coin du couloir, en arrivant en haut de l'escalier, en passant devant chaque porte, Alice ralentissait et jetait un coup d'œil discret pour éviter de tomber sur son rejeton.
Alors Alice qui marchait nue dans la maison, n'avait qu'une crainte, c'était celle de tomber sur son fils, ainsi…dans le plus simple appareil.
Rencontrer ainsi son beau-frère ne l'aurait pas génée, bien au contraire ! Malheureusement, il travaillait sur l'exploitation maraîchère…dommage !!
A chaque coin du couloir, en arrivant en haut de l'escalier, en passant devant chaque porte, Alice ralentissait et jetait un coup d'œil discret pour éviter de tomber sur son rejeton.
Cécile s'amusait beaucoup de la prudence de sa sœur…en l'occurrence elle craignait vraiment de se montrer nue à son cher petit Nicolas.
Cécile décida d'enfoncer le clou. Elle enferma sa soeur dans un petit placard à balais et appela son neveu, lui demandant d'aller chercher une laisse et un collier en cuir qui trainaient dans le garage. Nicolas, morose et de mauvaise volonté, traina les talons mais s'en revint bientôt avec les-dites. Cécile lui ébouriffa les cheveux, et lui dit de sortir de sa chambre dans deux minutes, après avoir refermé sa porte.
Cécile décida d'enfoncer le clou. Elle enferma sa soeur dans un petit placard à balais et appela son neveu, lui demandant d'aller chercher une laisse et un collier en cuir qui trainaient dans le garage. Nicolas, morose et de mauvaise volonté, traina les talons mais s'en revint bientôt avec les-dites. Cécile lui ébouriffa les cheveux, et lui dit de sortir de sa chambre dans deux minutes, après avoir refermé sa porte.
" Tu ne le regretteras pas, lui souffla sa tante avec un air lubrique."
Nicolas comprit qu'il y aurait une quelconque gratification sexuelle de sa part, et comme il n'avait plu touché sa tante depuis l'arrivée de sa crétine de mére, soit six jours, il commençait vraiment à être tourmenté par l'appel de la chair.
Aussi obtempéra t'il, un sourire aux lèvres…et c'est vrai qu'il ne fut pas déçu !
Aussi obtempéra t'il, un sourire aux lèvres…et c'est vrai qu'il ne fut pas déçu !
Cécile avait placé le collier en cuir sur le cou de sa grande soeur, y avait fixé la chaîne en maillons d'acier froid et brillant. Alice avait regimbé, mais devant la menace de faire venir son fils, elle se laissa faire.
Cécile avait vicieusement fait passé la chaîne entre les cuisses de sa soeur, et s'amusant à la faire marcher à travers la grande maison, en la suivant, Alice pouvait ressentir la douce morsure des maillons, entre ses grandes lèvres, jusqu'à son clitoris. Parfois Cécile tirait d'un coup sec sur la laisse…alors Alice s'arrêtait net, avec une pression accrue, quasiment orgasmique, sur son clitoris, qui lui tirait une plainte sourde.
Cécile avait vicieusement fait passé la chaîne entre les cuisses de sa soeur, et s'amusant à la faire marcher à travers la grande maison, en la suivant, Alice pouvait ressentir la douce morsure des maillons, entre ses grandes lèvres, jusqu'à son clitoris. Parfois Cécile tirait d'un coup sec sur la laisse…alors Alice s'arrêtait net, avec une pression accrue, quasiment orgasmique, sur son clitoris, qui lui tirait une plainte sourde.
Autant Alice n'avait pas été très emballée de devenir ainsi une sorte d'esclave pour sa sœur, cette position étant pour le moins humiliante. Autant à présent, elle prenait plaisir à cet avilissement consenti, et jouissait quasiment à chaque pas !!
Avec néanmoins toujours la sourde terreur d'être vue par son fils.
Avec néanmoins toujours la sourde terreur d'être vue par son fils.
Elle n'était plus qu'à quelques mètres du bureau, dans le long couloir…quand Cécile la fit stopper brutalement, avec pour résultat le maillon qui s'enfonça profondément dans son sexe, ce qui déclencha un rale long et gutural de la part d'Alice…elle avait joui !!
Alors elle entendit avec horreur sa sœur appeler son fils, vit la porte de sa chambre s'ouvrir et la tête de son rejeton apparaître…
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