Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kabir, maman et moi — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kabir, maman et moi
Chapitre 3
Les jours suivants, Kabir ne rentrait à la maison que pour se coucher, puis partir immédiatement après le réveil. Autant dire que l'ambiance à la maison était morne, et que maman avait l'air de sombrer petit à petit dans de graves états de dépression. Kabir voulait sodomiser maman, mais aussi nymphomane soit-elle, elle ne supportait pas cette pratique. Du moins pas aussi longtemps que Kabir souhaiterait, lui dont la vigueur et l'endurance dépassaient les standards d'un acteur porno. Il fallait faire quelque chose...
Vendredi soir, Kabir s'est finalement décidé à passer un peu de temps dans le salon. Posé tout seul sur le grand canapé, où maman lui servait généralement de dépose-bite, il regardait un match de Ligue 1 en buvant une bière. Il était dans son éternel débardeur blanc et son caleçon qui moulait son gros paquet au repos. Maman était enfermée sa chambre, comme souvent depuis que Kabir ne traîne plus à la maison. Elle savait probablement que Kabir n'était là que pour le match, et qu'il repartirait ensuite comme si de rien n'était. Deux jours auparavant, j'avais eu la bonne idée de prendre rendez-vous chez un institut de beauté pour faire une épilation intégrale. Maman, consumée par l'angoisse, ne l'avait même pas remarqué. J'ai toujours eu des fesses et des jambes très féminines. Un peu comme celles de maman, elles étaient rondes, rebondies, un tout petit peu grasses, mais juste ce qu'il faut. Il n'y avait que mes poils qui permettaient de les distinguer de celles d'une femme.
Mais m'en voici désormais débarrassé. J'en profitai pour enfiler un caleçon noir moulant que je n'avais plus mis depuis plusieurs mois, sûrement parce qu'il devenait un peu trop petit pour moi. Mais maintenant que j'étais complètement épilé, il n'y avait pas de gêne à le mettre. Au-dessus, je portai un t-shirt rose assez large, qui mettait en contraste la forme de mon caleçon. Je mis un petit peu de parfum sur mon cou et l'intérieur de mes poignets, puis sortis de ma chambre vers le salon.
Je passai devant Kabir puis me cambrai un peu pour prendre la couverture sur le canapé, celle dont se servait auparavant maman pour m'épargner la vue ses fesses en train de prendre de grosses claques. Je sentis le regard de Kabir se détourner de l'écran de télévision vers mes fesses offertes à sa vue. Je m'attardai exprès en ramassant la couverture pour le faire profiter du spectacle. Kabir ne nous avait pas habitués à un comportement aussi... taciturne. Je devinai son étonnement devant le spectacle qu'il voyait et le besoin qu'il avait, pour une fois, d'y réfléchir deux fois pour comprendre ce qu'il se passait.
Je me posai sur le fauteuil à côté du canapé, recouvris mes jambes et me mis à regarder le match. Kabir, qui ne m'avait pas lâché du regard depuis que j'étais dans le salon, se décida enfin à parler.
— Hé, p'tit pédé, la couverture j'en avais besoin, me lança-t-il sur un ton méprisant.
— D'accord Kabir, tiens, je vais en chercher une autre pour moi, répondis-je docilement en lui tendant la couverture.
— C'est pas la peine, viens t'mettre avec avec moi, tu m'as déjà vu en train de poutrer ta mère sous cette couverture non ? me lança-t-il en rigolant.
— Oui", répondis-je en essayant tant bien que mal de soutenir son regard.
— Alors tu sais qu'elle est assez grande pour deux, allez viens-là p'tit pédé, ordonna-t-il en s'allongeant sur le côté et en me laissant une place devant lui.
— D'accord Kabir, tiens, je vais en chercher une autre pour moi, répondis-je docilement en lui tendant la couverture.
— C'est pas la peine, viens t'mettre avec avec moi, tu m'as déjà vu en train de poutrer ta mère sous cette couverture non ? me lança-t-il en rigolant.
— Oui", répondis-je en essayant tant bien que mal de soutenir son regard.
— Alors tu sais qu'elle est assez grande pour deux, allez viens-là p'tit pédé, ordonna-t-il en s'allongeant sur le côté et en me laissant une place devant lui.
Je m'allongeai dans la même position, dos à lui, et reposai encore une fois mes yeux sur l'écran. Il remonta la couverture sur mes cuisses, mais laissa mes fesses à découvert. Je sentis ses mains trapues se poser doucement sur mes fesses pour les palper, puis, brusquement, une grosse claque s'écrasa sur mon cul. Il m'arracha un petit gémissement efféminé que je tentai d'étouffer. Mais il me remit une deuxième claque encore plus violente, et cette fois-ci, je ne pus étouffer mes cris de fillette.
— Telle mère tel fils, hein petite salope ? J'étais sûr que t'étais une sale petite chienne, tu crois que je te voyais pas en train de reluquer ma queue lorsque je m'occupais de ta mère, pétasse ? dit-il en multipliant les claques sur mes fesses.
— Oui, balbutiai-je, pas tant pour répondre à sa question que pour lui signifier ma docilité.
— Maintenant, tu sais ce que t'as à faire, pédé ? Va me chercher une capote dans la table de chevet, après crois-moi, tu vas pas marcher... me lança-t-il en me donnant une ultime claque sur le cul en guise d'élan.
— Oui, balbutiai-je, pas tant pour répondre à sa question que pour lui signifier ma docilité.
— Maintenant, tu sais ce que t'as à faire, pédé ? Va me chercher une capote dans la table de chevet, après crois-moi, tu vas pas marcher... me lança-t-il en me donnant une ultime claque sur le cul en guise d'élan.
Je m'exécutai. Il était évidemment hors de question que je rentre dans la chambre de maman pour y prendre une capote dans la table de chevet, pas tant qu'elle y était... Je me dirigeai donc plutôt vers ma propre chambre et ouvrit une boîte de préservatifs qui était restée intacte depuis quelques mois déjà. Je revins vers Kabir et lui présentai la capote en souriant. Je me remis docilement en position en remontant la couverture sur mes jambes. Je sentis une forme massive buter contre mes fesses. Pendant que Kabir déballait la capote, je pris l'initiative de mettre ma main sur la queue de Kabir qu'il avait entièrement sortie de son caleçon. Je le masturbai avec des va-et-vient sur l'ensemble de la surface de son gros chibre. Kabir poussait de grands râles de plaisir, à ma plus grande satisfaction.
Deux gifles me suspendirent à mon engouement et la main de Kabir vint étrangler mon cou.
— C'est quoi cette capote de tapette que tu m'as ramenée ? T'as vraiment pensé que les capotes dont tu te sers pour ton p'tit clito vont m'aller ? demanda-t-il furieusement.
Je tentai de lutter contre l'étreinte de la main de Kabir sur mon cou pour regarder sa queue. En effet, mon préservatif dépassait à peine son gland... Il retira alors violemment le préservatif et me le fourra dans la bouche. Il cracha dans sa main et hydrata son sexe pendant quelques secondes.
— Tu l'auras cherché, pétasse, me lança-t-il en même temps qu'il s'engouffrait dans mon cul avec son sexe nu.
— Ohhh, Kabiiiir, ne pus-je m'empêcher de crier sous le choc.
— Ohhh, Kabiiiir, ne pus-je m'empêcher de crier sous le choc.
Mon plan semblait avoir marché. Kabir va assouvir ses envies de sodomie. Maman sera tranquille, et pourra peut-être reprendre son train de vie quotidienne avec son amoureux. Et moi, il faut avouer que j'aimais bien ça...
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