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✦ donico La surprenante Emy XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La surprenante Emy — Chapitre 2 · Une expérience originale

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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La surprenante Emy

Chapitre 2 · Une expérience originale

A la fin de la soirée, je suis rentrée avec Mylène et Maxime qui n'ont pas arrêté de s'engueuler.
— Tu peux dire ce que tu veux, je comprends vraiment pas où t'étais passé ! a répété Mylène pour la onzième fois.
Mon frère a soupiré, mais il a répondu avec patience.
— Je te l'ai dit : j'étais à droite à gauche avec différentes personnes. On a bavardé, un peu bu, c'était une soirée, quoi ! Pourquoi en faire toute une histoire ?!
Ce qui me taraudait le plus dans leur dispute, ce n'était pas le fait que je savais pertinemment, moi, où était mon frère à ce moment-là...
En train de coucher avec moi...
Mais bien que leurs disputes se réglaient invariablement de la même manière : par une baise torride. Or j'étais toujours aussi excitée par ce qui s'était passé lors de cette soirée, et surtout mon frère et moi partagions le même appartement étudiant. Donc je risquais fort d'entendre tout ce qui se passerait dans sa chambre, ce qui ne m'aiderait probablement pas à calmer mon excitation.
Effectivement, ça n'a pas raté : à peine m'étais-je mise au lit que j'ai commencé à les entendre haleter. Incapable de m'en empêcher, j'ai commencé à me caresser en me laissant guider par ce que j'entendais.
Mais rapidement, il m'en a fallu plus.
Je me suis donc levée sans faire de bruit (comme si ça avait une importance, occupés comme ils le sont !), et je me suis approchée à pas de louve de la chambre de mon frère. J'ai poussé doucement la porte, en croisant les doigts pour qu'elle ne grince pas, puis j'ai glissé un œil dans l'entrebâillement.
Maxime était derrière sa copine, en train de la prendre en levrette. Par chance, il était presque face à moi, ce qui fait que je pouvais admirer son torse musclé. Il se démenait en elle comme un beau diable, alternant les coups de reins rapides et puissants.
Comme j'aimerais être à la place de Mylène...
J'ai passé une bonne demi-heure à les regarder enchaîner les positions, jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant ne me submerge à force de les regarder. Je me suis mordu le poing pour ne pas crier, mais c'était loin d'être suffisant et j'eus de la chance qu'ils soient eux-mêmes trop bruyants pour m'entendre.
Je n'ai pas arrêté d'y repenser durant la journée du lendemain, si bien que mon frère occupait encore toutes mes pensées le soir en rentrant. D'ailleurs, je l'ai retrouvé seul à l'appartement après les cours.
— Mylène sort avec des copines ce soir, elle rentrera tard, m'apprit-il avant même que je lui pose la question.
— Soirée tous les deux alors ?
— Euh... pas exactement, a-t-il répondu.
Il semblait assez gêné, ce qui n'est pas trop son genre en règle générale.
— Il y a du monde qui vient ?
— Eh bah en fait je... j'ai discuté avec Julie aujourd'hui, a-t-il enfin lâché.
La panique a commencé à me gagner.
— Quoi ? Et qu'est-ce qu'elle t'a dit ?
— Tout.
J'eus soudain l'impression de peser une tonne. Mes yeux s'emplirent de larmes, je n'étais absolument pas prête pour ça.
— Écoute Max, je...
— Ne t'en fais pas, je ne te jugerai pas, m'a-t-il coupé.
Ne pas me juger ? Il est aussi fautif que moi, il me semble !
— Quoi ? ai-je répondu. Qu'est-ce que tu veux dire ?
Sa gêne a semblé redoubler, ce qui n'a pas vraiment calmé la mienne.
— Moi aussi, lâcha-t-il enfin.
Pour le coup, je suis restée bête.
— Euh... toi aussi quoi ?
Il m'a regardé comme si j'étais demeurée.
— Moi aussi j'ai couché avec elle. Hier soir.
Je suis restée quelques secondes la bouche ouverte, le temps que ses paroles ne pénètrent mon esprit.
Il pense que j'ai couché avec Julie. C'est tout ?
— Elle m'a dit que vous aviez déjà couché ensemble dans le passé, alors que tu étais avec Pierre. Je me suis donc dit que tu ne me jugerais pas...
— Attends, tu veux dire que Julie vient ce soir, pour coucher avec toi ?
— Ça t'ennuie ?
Là, j'étais sur les fesses.
— Euh oui, un peu. Et je vais faire quoi, moi, pendant que vous baisez comme des bêtes pendant toute la nuit ?
Il s'est dandiné, visiblement gêné.
— Bah je sais pas trop, c'est vrai que c'est embêtant. C'est juste que comme c'est rare que Mylène soit pas là, c'est un peu l'occasion...
— Super !
Il n'a rien ajouté, me laissant digérer ma colère. Mes pensées ont commencé à vagabonder, me demandant ce que cherchait Julie en me faisant ce coup bas.
— Et t'as déjà trompé Mylène avec une autre fille ?
Il a hésité. Quelques secondes, mais c'était déjà trop.
— OK je vois, ai-je soupiré.
— C'est pas toi qui vas me faire la leçon ! s'est-il insurgé.
— Lâche-moi avec cette excuse ! J'ai déjà couché avec Julie, mais c'était différent. Je n'ai pas trompé Pierre avec tous les connards de la fac. C'était qui d'ailleurs, je la connais ?
Autant en profiter pour aller un peu à la pêche aux infos.
— Je... euh je... je crois pas.
— Tu crois pas ? C'est qui ?
Il a semblé plus gêné que jamais, et j'avoue que je prenais plaisir à le torturer.
— Je sais pas, a-t-il lâché.
— Tu sais pas ?
Il s'est dandiné, attendant encore quelques secondes pour répondre.
— C'était hier soir, Julie m'a fait attendre dans le noir, puis elle est revenue avec une copine. Et on a...
— Waouh, carrément ! Donc t'as couché avec deux filles hier, enfin trois avec Mylène, et tu ne sais même pas qui c'était ?
Il a baissé la tête sans répondre.
— C'était un bon coup au moins ?
— Je crois pas que ça t'intéres...
— C'est à moi de juger ! Tu me demandes de te couvrir ? OK, mais tu réponds à mes questions.
A mon grand plaisir, son œil se mit soudain à pétiller.
— Ouais, tu peux pas imaginer. J'ai adoré coucher avec elle, on était... je sais pas, en osmose.
— En osmose ?
— Vas-y, fous-toi de moi ! Quoi qu'il en soit, oui j'ai adoré coucher avec elle, vraiment. Je tuerais pour savoir qui c'est. Et surtout pour recommencer.
Un frisson de plaisir m'a parcouru l'échine, mais je me suis appliquée comme je le pouvais à ne pas le montrer.
— Et elle avait des putains de nichons, a-t-il cru bon d'ajouter.
— Ça va, ça va !
J'ai fait mine d'en avoir entendu assez, mais il va de soi qu'au fond je jubilais : alors comme ça, il a adoré me baiser et rêverait de recommencer ? Si seulement les choses étaient aussi simples...
— Bon OK pour Julie ce soir, mais hors de question que vous me foutiez dehors pour autant. Vous vous démerdez, mais je passerais ma soirée comme prévu !
— Pierre ne doit pas...
— Non, il révise ! l'ai-je coupé avec mauvaise humeur.
Il n'a rien répondu, et cela a clos la conversation.
Quand Julie s'est pointée, une petite heure plus tard, la situation s'est de nouveau un peu tendue. Sauf pour elle, qui semblait plus à l'aise que jamais.
— Vous avez parlé de moi à ce que je vois ? a-t-elle lancé avec un vaste sourire aux lèvres.
Nous avons échangé un regard avec Max, mais sans répondre.
— Oh allez, soyez pas coincés ! C'est cool, non ? On fait un plan à trois ce soir ?
Je l'ai fusillée du regard, même si tout en moi hurlait : "ouuuiii !!!"
— Dis pas de conneries Juju, Emy est ma sœur ! a grogné Maxime.
Elle a haussé les épaules.
— Et alors ? Vous êtes pas obligés de vous toucher si ça vous gêne ! Vous croyez que ce serait moins glauque si je passais de la chambre de l'un à celle de l'autre ? J'ai envie de coucher avec vous deux ce soir, et je coucherai avec vous deux ce soir !
Mon frère a ricané nerveusement.
— Enfin Julie, on va quand même pas te baiser là, tous les deux...
Ses suppliques étaient tellement faibles, il était évident que ce n'était pas crédible. Il m'a même jeté un coup d'œil rapide, comme s'il me questionnait du regard. Il en mourrait d'envie. Quant à moi, je me suis contentée de baisser la tête sans rien dire. Je n'aurais jamais osé approuver la proposition de Julie, mais je ne voulais surtout pas la refuser non plus.
— Chacun de vous a déjà couché avec moi, vous n'avez qu'à recommencer ! a encore argué mon amie.
Comme aucun de nous ne répondait, elle s'est contentée d'ajouter : "oh et puis zut !", puis elle a commencé à se déshabiller. On l'a regardé faire un peu bêtement, avec Maxime, mais aucun de nous n'est intervenu ou n'a dit quoi que ce soit.
Quand elle s'est retrouvée nue, elle s'est approchée de Max et s'est collée à lui en le caressant.
— Baise-moi... a-t-elle supplié.
J'ai bien vu que les barrières de mon frère cédaient une à une, et il n'a rien fait pour l'en empêcher lorsqu'elle a retiré son T-shirt. J'ai donc pu contempler de nouveau son torse, en rêvant de le caresser encore une fois.
Dans l'immédiat, c'est Julie qui en profitait : elle a commencé à le lécher sensuellement, en s'attardant sur ses pectoraux musclés, tout en déboutonnant son pantalon. Mon frère se laissait toujours faire sans réagir, si bien qu'il s'est bientôt retrouvé nu devant nous. Je n'ai pas pu m'empêcher de lorgner sur sa queue, que je trouvais toujours aussi grande et... appétissante.
Julie s'en est d'ailleurs saisie avec un grand sourire et m'a narguée avec :
— C'est une bonne bite, hein ? Ça donne envie, avoue !
— T'es trop conne ! ai-je répondu en faisant mine de ne pas être intéressée.
Elle m'a lancé un clin d'œil avant de l'engloutir.
Bien entendu, comme je m'en doutais, Julie n'avait pas spécialement envie de coucher avec moi. Le truc c'est qu'elle savait que je désirais secrètement mon frère, alors elle me l'offrait sur un plateau.
Pour la deuxième fois.
Et moi qui me disais hier encore qu'elle n'était pas toujours cool, comme copine !
Elle a fait s'asseoir mon frère sur le canapé, puis elle a repris sa pipe en règle. J'étais toujours debout comme une cruche à les regarder lorsque Julie est venue à mon secours :
— Déshabille-toi et rejoins-nous Emy, j'ai envie de me faire lécher...
Une fois encore, elle me fournissait un formidable alibi. Je me suis donc exécutée servilement, offrant ma nudité la plus complète à mon frère qui n'en a pas raté une miette. J'ai d'ailleurs pu constater qu'effectivement, il appréciait ma poitrine, vu la manière qu'il avait de la regarder. Ferait-il le lien avec hier soir ? J'en doutais, mais je n'avais de toute façon pas le temps d'y penser.
Je me suis allongée entre les cuisses de Julie et j'ai commencé à la lécher comme elle me l'avait fait hier. Nous sommes restés un moment ainsi, elle a sucé mon frère pendant que moi je lui faisais un cunnilingus.
J'étais en train de me demander comment je pourrais me "rapprocher" de mon frère quand il a commencé à caresser la vulve de Julie. Comme j'étais moi-même occupée à la lécher, il n'était pas rare que ses doigts écopent d'un petit coup de langue. Rien de très érotique, mais c'était un coup de langue sur des doigts pleins de mouille quand même...
Bientôt, Maxime a plongé deux doigts dans la chatte de Julie, puis il l'a doucement masturbée. Pendant ce temps, je continuais de lui téter le clitoris, puisque je ne pouvais plus guère atteindre le reste.
Cela n'a pourtant pas duré très longtemps : Max n'a pas tardé à ressortir ses doigts, puis il les a laissés quelques secondes sous mon nez. Il ne faisait que me jeter des coups d'œil furtif, il n'osait pas vraiment me fixer, mais l'invitation était évidente et je l'ai saisie : j'ai pris ses doigts dans ma bouche et j'ai commencé à les sucer.
La raison "officielle" était bien sûr de lécher la mouille de Julie, mais mon frère n'a pas pu s'empêcher de lâcher un râle de plaisir quand j'ai refermé mes lèvres sur ses doigts, ce qui indiquait bien que la situation l'excitait énormément.
Parce que je suis sa sœur.
J'ai d'ailleurs continué à les sucer plus longtemps que nécessaire, en le regardant bien dans les yeux. Il était désormais évident pour nous d'eux que nous souhaitions coucher ensemble, mais comment franchir le pas ? Ce n'était pas si simple.
Pendant ce temps, je voyais Julie faire aller et venir la longue tige de chair de mon frère entre ses lèvres en y prenant un plaisir manifeste, et j'eus même l'impression qu'elle me narguait. Son petit sourire réjoui indiquait assez qu'elle connaissait mon désir et qu'elle en jouait, s'amusant à l'entretenir.
Soudain, elle a délaissé le sexe de mon frère pour venir m'embrasser. Que ce soit voulu ou pas, ses lèvres étaient enduites d'une belle quantité du liquide intime de Maxime, que j'ai pu goûter avec délectation. Je ne me suis pas privée de tout dévorer avec voracité, léchant ses lèvres pour ne rien laisser.
Comme une fellation par procuration... Le message est assez clair, non ?
Je m'étais rapprochée pendant notre baiser, ce qui fait que je n'étais plus qu'à quelques centimètres à peine quand Julie a repris le sexe de Maxime dans sa bouche. J'ai dû me contrôler pour ne pas venir lui lécher les couilles. Qu'est-ce que mon frère me faisait envie !
Fascinée par la contemplation de la scène qui se déroulait sous mes yeux, j'en ai presque oublié de lécher la vulve de Julie. Pourtant, mon excitation était à son comble et rien ne me plaisait plus que de donner du plaisir oral en ce moment.
Sauf que c'est la bite de Maxime que je veux !
Julie a abandonné une nouvelle fois sa fellation pour venir m'embrasser, et cette fois un filet de mouille dégoulinait de sa lèvre inférieure. Je me suis jetée dessus pour l'engloutir.
— Huuummm... c'est délicieux ! n'ai-je pas pu m'empêcher de lâcher.
Tout le monde pouvait bien s'imaginer ce que je voulais dire par là : c'est l'odeur et le goût de la bite de mon frère qui me faisaient cet effet. De là à imaginer que je voulais la sucer directement, il n'y avait qu'un tout petit pas...
— Tu aimes sucer des bites, hein ? m'a lancé Julie.
— Oh oui ! ai-je confirmé. Je donnerais n'importe quoi pour sucer, là, maintenant !
Un large sourire a alors gagné son visage. Elle s'est emparée du sexe de mon frère et me l'a collé juste sous le nez.
— Tu veux une bite, hein ?
Celle de Maxime était toute proche, elle m'effleurait même parfois le visage tandis que Julie l'agitait sous mon nez. L'envie de la prendre en bouche était dévorante. J'avais d'ailleurs l'impression que mon frère partageait mes pensées, puisqu'il semblait me supplier du regard. Plus le temps passait et plus j'étais persuadée qu'il voulait la même chose que moi.
Mais ça ne suffisait pas à me faire franchir le pas.
Soudain, Julie s'est jetée sur la bite de Maxime et a recommencé à la sucer avec ardeur. Mon frère a soupiré de contentement, indiquant par là qu'il n'était sans doute pas loin de rendre les armes.
Non, pas maintenant. Pas si près du but !
Mais si. Sans doute trop excité par la situation (par moi ?) Maxime a commencé à présenter des signes de plus en plus manifestes d'un orgasme imminent. Son corps a commencé à s'agiter de manière spasmodique et il a, sans doute sans s'en rendre compte, posé une main sur mon épaule.
Ce n'était pas grand-chose, une simple main sur l'épaule. Ce n'est pas très érotique. Pourtant, tout devient très érotique lorsqu'on est nus côte à côte entre frères et sœurs, et avec des ambiguïtés de plus en plus flagrantes !
Bientôt, j'ai senti que son orgasme commençait : sa prise s'est accentuée sur mon épaule et tout son corps s'est contracté. Fascinée par ce simple contact, j'en ai même oublié de poursuivre mon cunnilingus sur Julie. J'observais mon frère avec de l'adoration dans le regard.
Soudain, il a laissé retomber sa main qui est venue effleurer mon sein droit. Un frisson a parcouru tout mon corps et mes tétons se sont dressés de plaisir sous ce fugace attouchement. Lorsque son orgasme a vraiment commencé, un long râle de plaisir annonçant que le premier jet de sperme venait tapisser le palais de Julie, Maxime a attrapé le sein qu'il venait juste d'effleurer.
Cette fois, il n'y avait pas de doute, ce n'était pas une erreur. Il a malaxé ma mamelle qui n'attendait que ça, tandis que son plaisir continuait d'irriguer la bouche de Julie. Il allait même jusqu'à titiller mon téton avec son pouce. Cela ne dura que quelques secondes, le temps d'un intense orgasme, mais ce fut merveilleux.
Le tabou est brisé !
Mais l'était-il vraiment ? Mon frère a repris contenance et s'est retiré hâtivement de son doux réceptacle. Pendant ce temps, Julie, occupée à avaler la semence déversée avec prodigalité, semblait n'avoir rien remarqué. Elle m'a attrapé à son tour les nichons et, me les malaxant sans tendresse (comme je l'aime), elle a entrepris de me masturber avec ardeur.
Maxime, lui, fuyait mon regard.
Bah, ça laissera quand même forcément des traces !
Et au moins, je savais maintenant qu'il me désirait. Au moins un peu.
Nous nous sommes masturbées mutuellement avec Julie pendant quelques minutes, mais j'étais maintenant presque indifférente (même si je jouais quand même le jeu pour ne pas paraître suspecte). Elle n'a pas tardé à jouir en hurlant de manière exubérante, en me pressant si fort les seins qu'ils en étaient tout rouges. J'eus le temps de remarquer que Maxime ne quittait pas mes seins des yeux, comme s'il semblait jaloux de Julie, puis je fis mine d'être à mon tour dépassée par l'orgasme en hurlant à mon tour.
Je n'étais pas vraiment malheureuse, mais un peu frustrée quand même.
S'il n'a pas été dégouté par ce soir, il y aura peut-être une nouvelle fois, et cette fois tout sera possible...
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Photo de profil de Nkari
Nkari
2 juillet 2019 à 16:59
Oui, c'est sûr, c'est simple à théoriser mais en pratique, ça demande quand même de se creuser la tête pour trouver l'inspiration.
Et je suis aussi d'avis qu'une histoire qui ne se base que sur la dimension sexuelle sans aucun autre enjeu aura tendance à lasser. J'en ai lu plusieurs ici, des histoires très bien écrites, qui mettait bien le feu comme il fallait, mais que j'ai finalement lâcher parce que ça n'allait nul part.
Bon après, j'ai conscience que je n'ai pas les mêmes attentes que tous. Quand je lis un récit ici, j'attends qu'on me raconte une véritable histoire plutôt qu'un enchaînement de scènes de sexe alors je défends ma vision des choses. Mais je reste conscient que ce n'est pas la préoccupation de beaucoup de lecteurs qui trouveront largement leur bonheur, même sur la durée, avec des récits purement érotico-pornographique.

Ça évite les "coups de stress" qui peuvent amener à se dépêcher de finir, quitte à bâcler.

Oui, tant que l'histoire n'est pas publiée, elle peut toujours être retravaillée aisément. On peut ainsi écrire les derniers chapitres sans se presser et on peut même retravailler les anciens chapitres quand nécessaire. Je vais prendre l'exemple du tome I du « Club des nymphes », le dernier chapitre que j'ai retravaillé était le numéro 1, si j'avais publié les chapitres au fur et à mesure, ça n'aurait pas été possible.
Autre point : les lecteurs savent quand ils commencent un nouveau récit, qu'ils peuvent s'attendre à lire la fin, et dans un délai raisonnable, puisque l'histoire est achevée par l'auteur.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
1 juillet 2019 à 21:30
C'est en partie pour limiter la perte de lecteurs à cause de délais de parution trop anarchique que je ne publie une histoire que quand elle est complète.

Oui je te comprends, c'est exactement le souci que j'ai eu avec "L'université". Du coup maintenant je fais comme toi, j'écris totalement avant de la sortir. Ça évite les "coups de stress" qui peuvent amener à se dépêcher de finir, quitte à bâcler. Et c'est plus respectueux pour les lecteurs qui attendent.

Il y a pas mal de personnages avec chacun leur parcours et donc plusieurs arcs narratifs qui s'entrecroisent.
Après une règle simple, je pense qu'il est primordiale d'éviter le statu quo, de s'arranger pour que la situation évolue toujours. Chaque chapitre doit être une étape vers la conclusion. C'est pourquoi, je suis partisan de préparer le texte avant de rédiger la moindre ligne afin de savoir toujours où on va et de quelle façon.

Ça a l'air simple en te lisant, mais ensuite pour l'appliquer... :D
Le truc je pense, c'est aussi de s'éloigner pas mal de l'aspect purement érotico-pornographique. C'est l'histoire qui doit vraiment retenir le lecteur, plutôt que l'excitation stricte.
Parce que finalement, en se limitant au sexe, il n'y a plus grand chose à dire une fois que l'intégral du Kama-Sutra y est passé ! ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Nkari
Nkari
30 juin 2019 à 17:58
« Inceste extrême, j'explose le cul de ma soeur !!! » Pour être exact:)
Purée, 70 000 lecteurs ! Je n'avais même pas regardé. Comme quoi, le pute-à-clic ça marche vraiment. Oui, mais même en sachant ça, je préfère tout de même des titres plus subtiles.
Non, je n'ai pas désactivé les commentaires, c'est sûrement l'admin. Probablement parce qu'à la parution du texte, ça avait déclenché une petite polémique du fait que cela avait été publié volontairement avec des fautes.

C'est vrai que la chute était à mon avis assez prévisible.

La chute était prévisible mais ça dépend pour qui en fait. Je suis habitué des histoires à chute, c'est un procédé que j'affectionne. Je suis donc plus attentif aux mécanismes. Donc quand je vois le frère de l'héroïne qui débarque dans la soirée, qui n'est pas insensible à Julie et que cette dernière pousse l'héroïne à coucher avec quelqu'un qu'elle ne voit pas, je fais le lien. Je me doute que si on cache l'identité de la personne avec qui Emy couche, c'est que c'est une surprise.
Quoi qu'il en soit, deviner la chute n'enlève rien à l'intérêt du texte. Je n'ai jamais pensé que c'était un défaut.

Je suis tout à fait d'accord avec toi sur la longueur des histoires, je l'avais constaté aussi sur "l'université". Mais c'est dommage, parce que pour moi c'est justement ce qui fait l'intérêt de ce genre d'histoire.

Oui c'est dommage mais ce n'est pas étonnant. Même moi, j'ai lâché beaucoup d'histoire à cause de ça. Quand plusieurs mois séparent deux chapitres, à la parution du nouveau, parfois je ne sais plus du tout ce que ça raconte, qui sont les personnages et quels sont leurs liens et j'ai souvent la « flemme » de reprendre n chapitres pour ressituer tout ça.
Un exemple avec les histoires d'Arderio : son concept de deux histoires qui se déroulent en parallèle et qui se répondent l'une à l'autre est intéressant. Mais c'est le genre d'histoire où il faut avoir en tête les chapitres précédents et/ou parallèle pour bien comprendre tout ce qui est en train de se passer. Sauf que les chapitres sortent avec plusieurs mois de différence, ce qui n'aide pas.
C'est en partie pour limiter la perte de lecteurs à cause de délais de parution trop anarchique que je ne publie une histoire que quand elle est complète.

Impressionnant quand on songe que tu as réussi à garder l'intérêt de l'histoire jusqu'au bout... Je ne sais pas comment tu fais !

Il y a pas mal de personnages avec chacun leur parcours et donc plusieurs arcs narratifs qui s'entrecroisent.
Après une règle simple, je pense qu'il est primordiale d'éviter le statu quo, de s'arranger pour que la situation évolue toujours. Chaque chapitre doit être une étape vers la conclusion. C'est pourquoi, je suis partisan de préparer le texte avant de rédiger la moindre ligne afin de savoir toujours où on va et de quelle façon.
Modifié 30 juin 2019 à 18:00
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
30 juin 2019 à 15:07
Merci Nkari. C'est vrai que la chute était à mon avis assez prévisible. Le souci c'est qu'elle ne constituait pas le "cœur" de l'histoire, qui était plutôt l'évolution ultérieure de leur relation. Du coup à vouloir ménager la chèvre et le chou, je suis passé un peu à côté :(

Je suis tout à fait d'accord avec toi sur la longueur des histoires, je l'avais constaté aussi sur "l'université". Mais c'est dommage, parce que pour moi c'est justement ce qui fait l'intérêt de ce genre d'histoire. Fichtre d'ailleurs, 48 chapitres ! Impressionnant quand on songe que tu as réussi à garder l'intérêt de l'histoire jusqu'au bout... Je ne sais pas comment tu fais !

"Chasseur de fantôme" donc, désolé pour la coquille ;) Ce que je veux dire par là, c'est qu'il ne sonne pas assez "porno" je pense. Là encore c'est triste, j'ai vraiment adoré cette histoire. Je suis d'ailleurs enchanté qu'il y ait peut-être une suite un jour !

La meilleur illustration reste ton mythique et hilarant "j'ai explosé le cul de ma sœur" (là encore l'exactitude du titre n'est pas garantie). Voilà un titre accrocheur, qui a réuni plus de 70 000 lecteurs au dernier comptage !!! Bon la plupart sont, semble-t-il, restés rétifs à l'humour du sujet, puisque les "j'aime" sont bien moins nombreux...

D'ailleurs tu as désactivé les commentaires dessus ? Je n'ai même pas pu te féliciter ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Nkari
Nkari
30 juin 2019 à 14:26
Sorry, j'avais l'intention de laisser un commentaire pour le premier chapitre mais je me rends compte que j'ai ''un peu'' oublié. Du coup, je me rattrape ici. Le premier chapitre était bon et efficace, même si, personnellement, j'avais vu la chute arriver à grand pas.

Quant à ce deuxième chapitre, c'était...comment dire... toujours aussi bon. J'ai adoré la conversation entre le frère et la sœur avant l'arrivée de Julie. Le fait qu'il lui révèle avoir adoré coucher avec elle sans savoir que c'est d'elle qu'il s'agit. Et oui, le fait qu'ils ne se sautent pas tout de suite l'un sur l'autre est très appréciable. Ils ont des réticences et avec un tabou comme l'inceste, c'est tout à fait normal. C'est tout l'intérêt du thème : voir comment l'obstacle du tabou va être franchi.


Je me faisais aussi la réflexion en lisant le tome 2 du Club des Nymphes de Nkari : certains chapitres n'ont pas 25 "j'aime" alors qu'ils sont vraiment super

Sur une longue série comme le Club des Nymphes, je ne pense pas que ce soit très étonnant. Cela représente au total 48 chapitres, et il s'est passé trois ans entre la publication des deux tomes. C'est normal qu'à la longue, pas mal de lecteurs se soient arrêtés en cours de route et que ça se ressente par des chapitres moins « récompensés » en « j'aime ».

Pour reprendre l'exemple de Nkari, il a par exemple une histoire qui s'appelle, je crois, "chasse aux fantômes" ou un truc de ce genre[...]Le titre n'était pas assez accrocheur sans doute .

« Chasseur de fantômes » pour être exacte. Accrocheur, je ne sais pas, mais je pensais le titre au moins intriguant. D'ailleurs, je crois que j'écrirais un jour une suite à cette histoire.
Soyez respectueux
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Mélimélo
28 juin 2019 à 22:27
Merci pour l info Roivergile, j'irai regarder leurs histoires
Soyez respectueux
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RoiVergil
28 juin 2019 à 22:08
Non t'inquiète lol. Car il y a aussi un certain nombre d'histoire bien écrite qui on un nombre conséquent de j'aime. Pour moi l'explication c'est juste la fainéantise des gens en fonction de quand est ce qu'il lise les histoires.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 juin 2019 à 21:58
RoiVergil désolé, je n'avais pas vu ton commentaire au moment de répondre. Tout à fait d'accord, plusieurs auteurs sont dans ce cas. D'ailleurs je ne m'en sors même pas mal à ce niveau là pour certaines histoires, ce qui n'est peut-être pas bon signe du coup :D
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 juin 2019 à 21:56
C'était un peu l'idée recherchée pour leur relation : une évolution assez lente plutôt que la sœur qui trouve son frère en train de se masturber et qui vient coucher avec.

Pour ce qui est des "j'aime", je pense que c'est logique au contraire : beaucoup de gens viennent sur ce site pour se masturber devant des histoires, ils n'ont donc pas de temps à perdre avec une histoire développée...

Par contre je suis tout à fait d'accord pour le club des Nymphes, et ce n'est pas le pire. Pour reprendre l'exemple de Nkari, il a par exemple une histoire qui s'appelle, je crois, "chasse aux fantômes" ou un truc de ce genre. C'est un chef d'œuvre, or les "j'aime" ne sont pas franchement au rendez-vous ! Le titre n'était pas assez accrocheur sans doute ;)

C'est triste, mais c'est aussi la logique d'un site érotico-pornographique. Reste la fidélité et les commentaires des fidèles lecteurs/trices !
Soyez respectueux
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RoiVergil
28 juin 2019 à 21:51
Cette différence de j'aime me frustre aussi. Les histoires de Loco2016 ou ardiero mériterais d'en avoir beaucoup plus, et pourtant ce n'est pas le cas.

D'ailleurs Mélimélo va voir les histoires des deux auteur que j'ai cité si ce n'est pas déjà fait, et claque un j'aime :p
Soyez respectueux
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