Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Spin-off « les mystères de l’asie » — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Spin-off « les mystères de l’asie »
Chapitre 4
Spin Off 04
Edwige 4e partie
La fin de la semaine se passa tranquillement pour Edwige et sa mère.
Maurice avait été trop pris pour venir voir Karine et lui imposer ses 4 volontés, tandis que JL devait aider ses parents à leur commerce avant de pouvoir revenir.
Karine avait accompli avec brio, ce pour quoi Michel l'avait embauchée, et elle avait vidé les couilles de tous ses clients de la semaine.
Edwige 4e partie
La fin de la semaine se passa tranquillement pour Edwige et sa mère.
Maurice avait été trop pris pour venir voir Karine et lui imposer ses 4 volontés, tandis que JL devait aider ses parents à leur commerce avant de pouvoir revenir.
Karine avait accompli avec brio, ce pour quoi Michel l'avait embauchée, et elle avait vidé les couilles de tous ses clients de la semaine.
JM avait profité que sa femme et sa fille soient en train de se bouffer la chatte, pour récupérer le numéro de JL; depuis le trio incestueux qu'il avait vécu dans la chambre de sa fille et qu'il avait roulé une pelle à JL, il pensait souvent à se retrouver seul avec lui.
Le lendemain, il l'avait appelé, lui demandant s'il pouvait passer à la mairie, il avait quelque chose à lui montrer, JL accepta, et même s'il avait déjà eu quelques expériences homos avec ses amis, il avait été troublé par le baiser qu'il avait échangé avec son beau-père.
Alors, un rendez-vous fut pris pour le soir vers 18h à la mairie, JM savait qu'il n'y aurait plus personne à cette heure, et qu'il serait tranquille avec son gendre.
Il attendit toute la journée l'heure fatidique, et lorsqu'il fut seul dans la mairie, il trépignait d'impatience, il sursauta lorsque la sonnette retentit, il se dépêcha d'aller ouvrir, et fit monter JL dans son bureau.
Une fois, bien installé, il lui demanda :
Le lendemain, il l'avait appelé, lui demandant s'il pouvait passer à la mairie, il avait quelque chose à lui montrer, JL accepta, et même s'il avait déjà eu quelques expériences homos avec ses amis, il avait été troublé par le baiser qu'il avait échangé avec son beau-père.
Alors, un rendez-vous fut pris pour le soir vers 18h à la mairie, JM savait qu'il n'y aurait plus personne à cette heure, et qu'il serait tranquille avec son gendre.
Il attendit toute la journée l'heure fatidique, et lorsqu'il fut seul dans la mairie, il trépignait d'impatience, il sursauta lorsque la sonnette retentit, il se dépêcha d'aller ouvrir, et fit monter JL dans son bureau.
Une fois, bien installé, il lui demanda :
— Je voulais te parler de l'autre jour, où l'on s'est embrassé.
— Oui, ça vous a plu ?
— Euh, oui, mais je me demandais, tu as déjà eu des relations homosexuelles ?
— Eh bien, de temps en temps avec des amis, lorsqu'on est entre garçons, on aime se faire du bien.
— Tu as déjà sucé un garçon ?
— Oui, ça m'est arrivé.
— Et tu t'es fait enculer ?
— Non, ça, je n'ai jamais essayé.
— Tu as enculé un garçon ?
— Non plus.
— Oui, ça vous a plu ?
— Euh, oui, mais je me demandais, tu as déjà eu des relations homosexuelles ?
— Eh bien, de temps en temps avec des amis, lorsqu'on est entre garçons, on aime se faire du bien.
— Tu as déjà sucé un garçon ?
— Oui, ça m'est arrivé.
— Et tu t'es fait enculer ?
— Non, ça, je n'ai jamais essayé.
— Tu as enculé un garçon ?
— Non plus.
Plus il posait de questions à son gendre, et plus JM bandait; mais il ne sut comment poser sa dernière question, alors JL l'aida un peu, il se rapprocha de lui pour l'embrasser et lui dit :
— Vous voulez essayer ?
Ils se roulèrent une pelle, et JM défit le pantalon de JL pour lui branler la queue, celui-ci se redressa et donna sa queue à sucer à son beau-père.
JM lui lécha la bite comme un débutant; il faut dire que c'était la première fois qu'il suçait une bite.
JL le guida, le faisant profiter de son expérience; JM lui obéit et ressentit un étrange plaisir à être guidé par son gendre, il lui suçait la bite avec envie.
Quand il lui avala la queue, il se demanda s'il serait capable de se la prendre dans le cul, comme sa salope de femme.
Alors, après avoir bien pompé la bite de son gendre, il lui demanda :
JM lui lécha la bite comme un débutant; il faut dire que c'était la première fois qu'il suçait une bite.
JL le guida, le faisant profiter de son expérience; JM lui obéit et ressentit un étrange plaisir à être guidé par son gendre, il lui suçait la bite avec envie.
Quand il lui avala la queue, il se demanda s'il serait capable de se la prendre dans le cul, comme sa salope de femme.
Alors, après avoir bien pompé la bite de son gendre, il lui demanda :
— J'ai envie de l'avoir dans le cul, comme tu l'as fait avec Karine.
JL se remémora comment il avait enculé sa belle-mère, et laissa son beau-père se relever, celui-ci se plaça contre son bureau, baissa son pantalon et dit à son gendre :
— Allez! Viens mettre ta bite dans le cul du maire.
JL se plaça derrière son beau-père et ressentit une certaine allégresse à enculer le maire de la ville, c'était la première queue que JM se prenait dans le cul, malgré la douleur lancinante qu'il ressentit lorsque JL enfonça sa queue entre ses fesses, l'envie de se faire prendre comme sa salope de femme était plus forte, et son gendre réussit à lui enfoncer toute sa bite dans le cul.
JL sentait une étrange sensation de puissance monter en lui, il avait sa bite plantée dans le cul de son beau-père, le maire de la ville, celui qui lui avait tant fait la morale pour que sa salope de fille garde sa virginité jusqu'au mariage. Alors que sa femme se faisait défoncer tous les jours par le jardinier; ou tout autre bite qui passait entre ses cuisses.
Il commença à faire coulisser sa bite dans le cul de son beau-père, en lui disant :
JL sentait une étrange sensation de puissance monter en lui, il avait sa bite plantée dans le cul de son beau-père, le maire de la ville, celui qui lui avait tant fait la morale pour que sa salope de fille garde sa virginité jusqu'au mariage. Alors que sa femme se faisait défoncer tous les jours par le jardinier; ou tout autre bite qui passait entre ses cuisses.
Il commença à faire coulisser sa bite dans le cul de son beau-père, en lui disant :
— Alors, petite pute, tu aimes avoir une bite dans le cul, tu aimes te faire enculer comme les deux grosses salopes que tu as à la maison?
JM se faisait ramoner le cul en se faisant traiter de pute et cela le faisait jouir, il se sentait aussi salope que sa femme et sa fille, et il finit par éjaculer sur son bureau en sentant le sperme de son gendre lui remplir le cul.
Ils se rhabillèrent et avant de se quitter, ils se donnèrent rendez-vous pour le lendemain, JL lui avait dit de l'attendre le cul à l'air dans son bureau, prêt à se faire fourrer comme une grosse pute.
JM lui avait donné le code d'entrée de la porte de service de la mairie afin qu'il puisse rentrer tout seul.
Il se fit enculer tous les jours de la semaine par son gendre, se soumettant à ses moindres caprices, il accepta même de faire en sorte que la mairie prenne en charge les travaux du revêtement de l'allée de la maison des parents de JL, tout cela pour qu'il puisse continuer à se faire fourrer le cul.
Ils se rhabillèrent et avant de se quitter, ils se donnèrent rendez-vous pour le lendemain, JL lui avait dit de l'attendre le cul à l'air dans son bureau, prêt à se faire fourrer comme une grosse pute.
JM lui avait donné le code d'entrée de la porte de service de la mairie afin qu'il puisse rentrer tout seul.
Il se fit enculer tous les jours de la semaine par son gendre, se soumettant à ses moindres caprices, il accepta même de faire en sorte que la mairie prenne en charge les travaux du revêtement de l'allée de la maison des parents de JL, tout cela pour qu'il puisse continuer à se faire fourrer le cul.
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Mais le WE approchait et la visite des parents et de la sœur de Karine aussi, la vie familiale allait encore être bouleversée.
C'était la fête d'anniversaire du cousin d'Edwige, Antoine, le fils d'Angélique et Bruno, il venait d'avoir 18 ans, et sa mère lui avait offert un cadeau un peu particulier pour fêter sa majorité.
Il faut dire qu'Angélique, depuis le mariage de sa sœur, était vite devenue la principale vide-couille de son père, de Roger et du curé.
Celle-ci s'était un peu calmée après son mariage avec Bruno, qui n'était autre que le fils de Roger, mais il n'était pas de taille pour lutter contre la grosse bite de son père; sa queue était dans la moyenne, rien d'exceptionnel. Alors, Angélique résista aussi longtemps qu'elle put, mais elle finit par succomber à l'appel du vice, chaque fois que ses parents ou ses beaux-parents leur rendaient visite, elle se faisait baiser par son père et/ou son beau-père.
C'était la fête d'anniversaire du cousin d'Edwige, Antoine, le fils d'Angélique et Bruno, il venait d'avoir 18 ans, et sa mère lui avait offert un cadeau un peu particulier pour fêter sa majorité.
Il faut dire qu'Angélique, depuis le mariage de sa sœur, était vite devenue la principale vide-couille de son père, de Roger et du curé.
Celle-ci s'était un peu calmée après son mariage avec Bruno, qui n'était autre que le fils de Roger, mais il n'était pas de taille pour lutter contre la grosse bite de son père; sa queue était dans la moyenne, rien d'exceptionnel. Alors, Angélique résista aussi longtemps qu'elle put, mais elle finit par succomber à l'appel du vice, chaque fois que ses parents ou ses beaux-parents leur rendaient visite, elle se faisait baiser par son père et/ou son beau-père.
Mais lorsqu'elle arrêta la pilule pour avoir un enfant avec Bruno, ils eurent la visite de ses parents et des parents de Bruno; et comme à chaque fois, elle avait fini à 4 pattes dans la cabane du jardin avec la bite de son père dans la chatte et celle de Roger dans le cul, ils avaient joui en elle, et quelques jours après, elle avait découvert qu'elle était enceinte, elle s'était longtemps demandé si son fils était également celui de son père.
Bruno était au courant des relations incestueuses que sa femme entretenait avec son père et son beau-père, c'était même grâce à cela qu'il l'avait rencontrée, Roger l'avait emmenée avec lui, pour baiser la jeune salope de voisine. Bruno était tout de suite tombé amoureux d'Angélique et avait participé pendant un bon moment à leur partouze avant de demander la main de cette superbe salope.
Ses parents avaient, tout de suite, accepté; leurs pères étaient trop contents de pouvoir garder cette superbe salope, à portée de bite; si bien que le jour du mariage, Angélique se fit défoncer par son père, son beau-père et le curé avant de passer devant l'autel, Bruno lui fit même remarquer devant le curé qu'elle avait encore un peu de sperme au coin des lèvres.
En bonne salope, elle l'avait récupéré avec le doigt et l'avait léché avant de lui rouler une pelle pour confirmer leur union.
Bruno était heureux que sa femme soit enceinte et se moquait complètement si leur enfant est le sien ou provenant d'une autre paire de couilles, fut-elle de la même famille.
Angélique n'avait jamais osé faire un test de paternité pour définir qui était le père, mais lorsque son fils grandit, et que son anatomie se développa, elle s'en rendit compte que sa jeune queue tenait plus de son grand-père que de son père, et cela se confirma d'année en année, elle aimait surprendre son fils nu sous la douche, et admirait sa queue qui avait atteint des proportions très alléchantes.
Bruno était heureux que sa femme soit enceinte et se moquait complètement si leur enfant est le sien ou provenant d'une autre paire de couilles, fut-elle de la même famille.
Angélique n'avait jamais osé faire un test de paternité pour définir qui était le père, mais lorsque son fils grandit, et que son anatomie se développa, elle s'en rendit compte que sa jeune queue tenait plus de son grand-père que de son père, et cela se confirma d'année en année, elle aimait surprendre son fils nu sous la douche, et admirait sa queue qui avait atteint des proportions très alléchantes.
Angélique se caressait souvent dans sa chambre en imaginant la belle bite de son fils entre ses cuisses; et lorsqu'elle avait la bite de Bruno en elle, qui la faisait difficilement jouir, elle rêvait de sentir la grosse queue de son fils à la place.
Antoine était un garçon très timide, et les filles ne s'intéressaient pas encore à la taille de sa bite, il n'avait pas encore eu de véritable relation amoureuse avec une fille. Quand ils étaient jeunes, il avait souvent joué à touche pipi avec Edwige, il fantasmait en secret sur sa cousine, et lorsqu'ils dansaient un slow ensemble lors des fêtes de fin d'année, il ne pouvait s'empêcher de bander contre sa cuisse.
Edwige avait souvent remarqué qu'elle provoquait un certain trouble chez son cousin, mais elle n'avait jamais imaginé qu'il la désirait.
Angélique avait attendu de voir s'il allait leur présenter une petite amie, afin de mettre un terme à ses rêves incestueux, mais lorsque son 18e anniversaire arriva, elle n'avait toujours pas rencontré de petite amie de son fils, alors elle se décida ainsi, profitant du fait que son mari était au travail, elle mit son plan à exécution.
Angélique avait attendu de voir s'il allait leur présenter une petite amie, afin de mettre un terme à ses rêves incestueux, mais lorsque son 18e anniversaire arriva, elle n'avait toujours pas rencontré de petite amie de son fils, alors elle se décida ainsi, profitant du fait que son mari était au travail, elle mit son plan à exécution.
Bruno travaillant souvent de nuit, Antoine avait l'habitude de se retrouver seul avec sa mère, le soir. Mais ce soir-là, elle avait mis une minijupe très très courte, qui lui couvrait à peine les fesses, et un top souple, très échancré, qui lui faisait un décolleté jusqu'au nombril, elle n'avait mis aucun sous-vêtement afin d'offrir à son fils une vue imprenable sur sa chatte fraîchement épilée, tout cela, juché sur des talons vertigineux, elle se sentait salope et elle en était fière.
Après sa grossesse, Angélique avait tout fait pour rester une femme attirante, elle avait suivi un régime et fait beaucoup de sport, afin de retrouver sa taille fine de jeune fille, elle n'avait pas voulu allaiter son fils afin de ne pas abîmer sa poitrine.
Alors, lorsqu'elle apparut dans sa tenue de salope, devant son fils, Antoine faillit recracher l'eau qu'il avait dans la bouche, il déglutit difficilement, regarda sa mère se déhancher devant lui, sans pouvoir empêcher sa bite de gonfler dans son pantalon.
Il était assis sur le canapé, et ne lâchait pas le cul de sa mère des yeux lorsqu'elle se pencha pour poser les biscuits apéro sur la table basse, il découvrit qu'elle ne portait rien sous sa microjupe, il était à la fois embarrassé de regarder la chatte de sa mère, mais également excité comme un fou de voir pour la première fois de sa vie, le sexe d'une femme, autrement que sur des sites pornos.
Sa bite était de plus en plus à l'étroit dans son pantalon, il fut un peu soulagé quand sa mère s'assit à côté de lui avec son verre à la main, mais quand ses yeux se posèrent sur son décolleté outrageux, il n'arriva pas à quitter des yeux cette superbe poitrine, dont le mince tissu dévoilait complètement ses seins nus à chaque fois que sa mère portait son verre à sa bouche.
Angélique vit l'effet qu'elle avait sur son fils, elle sentait sa chatte frétiller d'excitation et ses tétons pointer fièrement.
Antoine ne lâchait pas ses seins des yeux, il avait un mal fou à suivre la discussion avec sa mère, sa grosse bite était tellement comprimée dans son pantalon que cela lui faisait mal.
Angélique avait les yeux rivés sur la grosse bosse qui s'était formée dans le pantalon de son fils, elle avait tellement envie de sentir cette grosse bite entre ses cuisses, qu'elle donna le coup de grâce à son fils; elle renversa son verre sur sa poitrine, et fit l'empotée en dévoilant complètement ses seins nus.
Antoine ne lâchait pas ses seins des yeux, il avait un mal fou à suivre la discussion avec sa mère, sa grosse bite était tellement comprimée dans son pantalon que cela lui faisait mal.
Angélique avait les yeux rivés sur la grosse bosse qui s'était formée dans le pantalon de son fils, elle avait tellement envie de sentir cette grosse bite entre ses cuisses, qu'elle donna le coup de grâce à son fils; elle renversa son verre sur sa poitrine, et fit l'empotée en dévoilant complètement ses seins nus.
Elle laissa Antoine lui manger les seins des yeux pendant quelques secondes et lui demanda de l'aider à s'essuyer. Il prit un morceau d'essuie-tout sur la table et s'apprêtait à le donner à sa mère, mais celle-ci avait bombé la poitrine et lui dit :
— Aide-moi, mon garçon, nettoie les seins de ta maman.
Antoine était tellement excité, qu'il n'hésita pas une seule seconde et posa l'essuie-tout sur les seins de sa mère, il commença à lui peloter ses superbes nichons; comme sa mère ne disait rien, il se mit à jouer avec ses tétons durs comme de la pierre.
Angélique ne put retenir un gémissement quand son fils commença à lui pétrir les seins, il avait fini par poser ses mains sur chacun de ses seins et l'essuie-tout avait complètement disparu.
N'y tenant plus, elle lui dit :
Angélique ne put retenir un gémissement quand son fils commença à lui pétrir les seins, il avait fini par poser ses mains sur chacun de ses seins et l'essuie-tout avait complètement disparu.
N'y tenant plus, elle lui dit :
— Tu peux les nettoyer avec ta langue, mon garçon, ça ferait très plaisir à maman.
Antoine obéit et commença à lui lécher les tétons, il était à genoux à côté d'elle, la tête entre ses grosses mamelles et léchait le moindre cm de peau de sa magnifique poitrine.
Angélique gémissait de plus en plus fort sous les coups de langue de son fils, elle avait réussi à retirer complètement son top, et se retrouvait à moitié nue devant son fils qui avait aussitôt repris possession de ses seins. Elle n'en pouvait plus, alors elle lui dit :
Angélique gémissait de plus en plus fort sous les coups de langue de son fils, elle avait réussi à retirer complètement son top, et se retrouvait à moitié nue devant son fils qui avait aussitôt repris possession de ses seins. Elle n'en pouvait plus, alors elle lui dit :
— Mon chéri, je crois que ça a coulé plus bas, tu voudrais bien nettoyer là-bas aussi ?
Antoine se redressa et vit sa mère, les cuisses grandes ouvertes avec sa chatte sans un poil, il comprit immédiatement ce qu'elle voulait, et dans son état d'excitation avancé, il ne réfléchit pas qu'il était en train de s'agenouiller entre les cuisses de sa salope de mère, il glissa entre ses cuisses et fourra sa langue sur la chatte qu'il l'avait fait naître.
Il n'avait jamais goûté au sexe féminin, et lorsqu'il posa sa langue sur la chatte de sa mère, il trouva le goût plutôt agréable, et se mit à lui lécher le moindre recoin, Angélique le guida afin qu'il concentre ses efforts sur les zones qui la faisaient le plus jouir, et elle alla jusqu'à lui demander :
Il n'avait jamais goûté au sexe féminin, et lorsqu'il posa sa langue sur la chatte de sa mère, il trouva le goût plutôt agréable, et se mit à lui lécher le moindre recoin, Angélique le guida afin qu'il concentre ses efforts sur les zones qui la faisaient le plus jouir, et elle alla jusqu'à lui demander :
— Enfonce-moi un doigt dans la chatte, mon garçon, tu feras très plaisir à maman.
Dès qu'Antoine lui enfonça son doigt; elle poussa un long gémissement, elle savait qu'elle allait bientôt avoir droit à la bite de son fils, mais il la faisait déjà superbement jouir avec sa langue, alors elle prit son temps.
Antoine buvait le jus de sa mère avec gourmandise, il lui enfonça sa langue dans la chatte et l'entendant grogner de plaisir, elle finit par lui dire :
Antoine buvait le jus de sa mère avec gourmandise, il lui enfonça sa langue dans la chatte et l'entendant grogner de plaisir, elle finit par lui dire :
— C'est bon, mon garçon, mets-moi ta bite maintenant, remplis-moi la chatte avec ta grosse queue.
Antoine se redressa et sa mère l'aida à défaire son pantalon pour sortir sa queue bien raide, lorsqu'elle vit l'objet de ses convoitises; si grosse, elle la branla et dit à son fils :
— Mmm, mon chéri, tu vas faire du bien, à maman, avec ça.
Elle tira la grosse bite de son fils contre sa chatte et lui dit :
— Allez, enfonce-la, fourre-moi ta grosse bite, mon chéri, baise bien ta salope de maman.
Antoine obéit à sa mère, et lorsque, pour la première fois de sa vie, il enfonça sa bite dans la chatte brûlante d'une femme, il se dit qu'il n'aurait pas pu trouver mieux que sa mère, il s'enfonça jusqu'au fond, et sentit les parois du vagin de sa mère lui comprimer la queue, c'était l'extase.
Il entendait sa mère gémir de plaisir, et cela l'excitait comme un fou; il lui empoigna ses superbes seins et il se mit à les besogner, il faisait coulisser sa queue dans la chatte de sa mère, il se moquait complètement de la morale, seul le plaisir comptait, et il prenait son pied en entendant sa salope de mère, lui crier :
Il entendait sa mère gémir de plaisir, et cela l'excitait comme un fou; il lui empoigna ses superbes seins et il se mit à les besogner, il faisait coulisser sa queue dans la chatte de sa mère, il se moquait complètement de la morale, seul le plaisir comptait, et il prenait son pied en entendant sa salope de mère, lui crier :
— Ouiiii, Vas-yyyy ! Continue ! Défonce-moi ! Baise bien ta salope de maman, vas-y mon garçon, c'est booonnnnnn !
Angélique était sur un petit nuage, la grosse bite de son fils qui lui ramonait sa chatte, et ses mains qui lui pétrissaient les nichons, elle jouissait comme une folle.
Ils baisèrent ainsi toute la soirée, Angélique lui apprit toutes les positions qu'elle connaissait, elle fit également découvrir à son fils qu'une femme, et surtout une salope comme elle pouvait jouir intensément avec une bonne bite dans le cul. Elle reçut le sperme de son fils par tous les trous.
Ils baisèrent ainsi toute la soirée, Angélique lui apprit toutes les positions qu'elle connaissait, elle fit également découvrir à son fils qu'une femme, et surtout une salope comme elle pouvait jouir intensément avec une bonne bite dans le cul. Elle reçut le sperme de son fils par tous les trous.
A la fin de la soirée, lorsqu'il rejoignit son lit, Antoine était devenu un homme, et grâce aux conseils de sa mère, un amant hors pair, il avait aimé particulièrement lorsqu'elle l'avait sucé, et qu'il s'était vidé les couilles au fond de sa gorge.
Les jours suivants, Angélique avait continué à faire découvrir les plaisirs du sexe à son fils, même lorsque son mari était présent, elle s'habillait d'une petite nuisette transparente pour exciter son fils.
Antoine avait d'abord hésité à peloter le cul ou les seins de sa mère devant son père, mais un soir, alors que celui-ci regardait la télé, juste à côté d'eux, sa mère lui avait ouvert le pantalon et lui avait pompé la queue.
Il avait d'abord cru que son père n'avait rien vu, mais lorsqu'il se tourna vers eux, et vit sa femme à 4 pattes sur le canapé, en train de pomper la bite de son fils, il se plaça à genoux derrière elle et en sortant sa queue, il leur dit :
— Eh bien, on s'amuse sans moi, maintenant.
Antoine vit son père enculer sa mère, tandis que cette salope lui pompait la bite.
Depuis ce jour, ils baisaient la plupart du temps tous les trois, défonçant Angélique par tous les trous.
Mais la grande maison de Karine et JM se prêtant plus facilement aux fêtes, une tradition s'était établie naturellement dans cette famille : tous les anniversaires se dérouleraient chez eux.
C'est ainsi que Jacques, Gisèle, Roger, Bruno, Angélique et Antoine se retrouvèrent chez Karine et JM.
Depuis ce jour, ils baisaient la plupart du temps tous les trois, défonçant Angélique par tous les trous.
Mais la grande maison de Karine et JM se prêtant plus facilement aux fêtes, une tradition s'était établie naturellement dans cette famille : tous les anniversaires se dérouleraient chez eux.
C'est ainsi que Jacques, Gisèle, Roger, Bruno, Angélique et Antoine se retrouvèrent chez Karine et JM.
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Edwige avait mis en place un plan pour que son grand-père et peut-être même Roger lui fourrent leurs bites; depuis qu'elle s'était fait baiser par Maurice, elle s'était rendu compte qu'elle adorait sentir une vieille bite dans sa chatte ou dans son cul.
Lorsque tous les invités arrivèrent, elle était habillée en jeune fille modèle, corsage boutonné jusqu'au cou, et petite jupette lui arrivant jusqu'au genou, par contre en dessous, elle avait choisi un des ensembles qu'elle avait achetés récemment, un soutien-gorge push-up qui lui faisait une poitrine bien bombée, avec cela, elle avait mis un petit string et un porte-jarretelles où elle avait accroché des bas résille noirs, sous sa jupe.
Elle sentit sa chatte toute excitée lorsqu'elle se colla à son grand-père et à Roger pour leur faire la bise, comme d'habitude, son grand-père la prit dans ses bras, et la fit tourner pour que sa femme ne voie pas qu'il mettait ses mains sur les fesses de sa petite fille, il fut surpris de ne pas sentir les contours de sa petite culotte habituelle sous ses doigts.
Edwige sentit qu'il faisait glisser ses mains sur ses hanches et fut ravie de voir l'air stupéfait de son grand-père quand ses mains rencontrèrent les coutures de son string et de son porte-jarretelles.
Alors qu'elle sentait la bite de son grand-père gonfler contre son ventre, il lui dit :
— On dirait que tu es devenue une superbe jeune fille, ma chérie.
— Merci, grand-père.
— Merci, grand-père.
Comme sa grand-mère s'approchait pour faire la bise à sa petite fille si chastement vêtue, Jacques dut la lâcher.
Il ne la quitta pas des yeux, toute la journée, et pendant l'apéro, elle s'était assise sur le canapé en face de lui et de Roger, comme sa grand-mère était à côté d'elle, elle ouvrit légèrement ses cuisses, juste assez pour offrir à son grand-père, un aperçu de son entrecuisse, mais pas assez pour que sa grand-mère s'aperçoive de quelque chose.
Cependant, sa mère avait vu le petit manège de sa fille, et lorsqu'Edwige se leva en demandant à Antoine s'il voulait jouer dans sa chambre, Karine la prit à parti et lui dit discrètement :
Il ne la quitta pas des yeux, toute la journée, et pendant l'apéro, elle s'était assise sur le canapé en face de lui et de Roger, comme sa grand-mère était à côté d'elle, elle ouvrit légèrement ses cuisses, juste assez pour offrir à son grand-père, un aperçu de son entrecuisse, mais pas assez pour que sa grand-mère s'aperçoive de quelque chose.
Cependant, sa mère avait vu le petit manège de sa fille, et lorsqu'Edwige se leva en demandant à Antoine s'il voulait jouer dans sa chambre, Karine la prit à parti et lui dit discrètement :
— Doucement avec ton grand-père et Roger, si ta grand-mère s'aperçoit de ton petit manège, elle va finir à l'hôpital.
— Ne t'inquiète pas, maman, je serais discrète.
— Ne t'inquiète pas, maman, je serais discrète.
Edwige et Antoine partirent dans sa chambre, mais depuis qu'il baisait régulièrement sa mère, celui-ci avait gagné en assurance, et comme il fantasmait toujours sur sa cousine, il espérait pouvoir la baiser lorsqu'ils seraient seuls tous les deux.
Comme d'habitude, ils allumèrent la télé et la console de jeu dans la chambre d'Edwige et s'allongèrent sur le lit pour commencer une partie.
Edwige s'attendait à la visite de son grand-père d'un moment à l'autre, alors elle s'était mise à plat ventre sur son lit et fit semblant de se concentrer sur le jeu, elle avait remonté sa jupe juste au bord de ses fesses, pour que lorsque son grand-père arriverait dans sa chambre, il découvre son porte-jarretelles et peut-être même son string.
Edwige s'attendait à la visite de son grand-père d'un moment à l'autre, alors elle s'était mise à plat ventre sur son lit et fit semblant de se concentrer sur le jeu, elle avait remonté sa jupe juste au bord de ses fesses, pour que lorsque son grand-père arriverait dans sa chambre, il découvre son porte-jarretelles et peut-être même son string.
Antoine n'eut pas le temps de tenter quoique ce soit que Jacques et Roger firent leur apparition à l'entrée de la chambre.
Ils avaient prétexté de devoir aller chercher les cadeaux d'Antoine dans la voiture pour quitter le salon et se diriger vers la chambre d'Edwige.
Ils avaient prétexté de devoir aller chercher les cadeaux d'Antoine dans la voiture pour quitter le salon et se diriger vers la chambre d'Edwige.
Pendant qu'ils s'éloignaient, ils discutèrent ensemble, Roger commença :
— Dis donc, elle a l'air d'avoir aussi chaud au cul que sa mère, la petite Edwige.
— Oui, j'ai cru sentir un string et un porte-jarretelles sous sa jupe, tout à l'heure.
— Toujours les mains baladeuses, mon salaud !
— On va en avoir le cœur net.
— Oui, j'ai cru sentir un string et un porte-jarretelles sous sa jupe, tout à l'heure.
— Toujours les mains baladeuses, mon salaud !
— On va en avoir le cœur net.
Lorsqu'ils arrivèrent à l'entrée de la chambre et qu'ils virent Antoine et Edwige allongés à plat ventre sur le lit, Roger lui demanda :
— Tu comptes faire comment avec Antoine à côté d'elle ?
— On verra bien.
— On verra bien.
Jacques entra dans la chambre et s'assit à côté de sa petite fille, Roger et lui furent très excités lorsqu'ils découvrirent qu'elle portait un superbe porte-jarretelles, et leurs queues étaient de plus en plus à l'étroit.
Roger était resté debout derrière Edwige, et Antoine et admirait le superbe porte-jarretelles qu'elle portait, il entendit Jacques demander :
Roger était resté debout derrière Edwige, et Antoine et admirait le superbe porte-jarretelles qu'elle portait, il entendit Jacques demander :
— Vous jouez à quoi les enfants ?
Edwige sourit intérieurement, son plan se déroulait à merveille, et sa chatte mouillait copieusement, elle dit :
— Oh ! C'est un jeu de combat,
Elle sentait les regards de Roger et de son grand-père sur son cul, et lorsque celui-ci posa une main sur sa cuisse, elle ne put s'empêcher d'écarter légèrement les cuisses, il leur dit :
— J'espère que vous ne faites pas de bêtise à l'école tous les deux, les amourettes, ça peut perturber les études.
Elle sentait la main de son grand-père remonter sur ses cuisses, elle lui répondit :
— Ne t'inquiète pas, papy, je sais comment soulager les garçons pour qu'il me laisse tranquille.
Jacques bandait comme un fou, en sentant la peau douce et chaude de la cuisse de sa petite fille sous ses doigts, il avait le cœur qui battait à cent à l'heure.
Antoine fut un peu troublé par la réponse d'Edwige, et alors qu'il venait de perdre toutes ses vies dans le jeu, et attendait la prochaine partie.
Il se tourna vers Jacques et découvrit que sa main était arrivée à la bordure de la jupe d'Edwige, il lui fit signe de se taire, et en soulevant doucement sa petite jupette; demanda à Edwige :
Antoine fut un peu troublé par la réponse d'Edwige, et alors qu'il venait de perdre toutes ses vies dans le jeu, et attendait la prochaine partie.
Il se tourna vers Jacques et découvrit que sa main était arrivée à la bordure de la jupe d'Edwige, il lui fit signe de se taire, et en soulevant doucement sa petite jupette; demanda à Edwige :
— Dis-moi, ma puce, tu as déjà couché avec un garçon ?
Edwige sentait sa jupe se soulever, et laissa son grand-père, Roger et Antoine contempler ses superbes fesses avant de lui répondre :
— Oh oui, papy, je me suis déjà fait baiser et enculer par plusieurs garçons.
En entendant cela, Jacques, Roger et Antoine déglutirent difficilement pour avaler cette information totalement indécente; ils étaient tous fous d'excitation; non seulement ils avaient les jeunes fesses d'Edwige séparées par un joli petit string sous les yeux, mais ils l'imaginaient en train de se prendre une bite entre ses deux superbes petites fesses, Jacques allait lui empoigner le cul lorsqu'ils entendirent Gisèle l'appeler.
Il se dépêcha de remettre la jupe de sa petite fille en place, et de sortir de sa chambre avec Roger, afin de ne pas éveiller les soupçons.
Edwige fut frustrée que son grand-père la laisse dans cet état, alors en se tournant vers son cousin, elle découvrît qu'il était bien excité; et vu la bosse dans son short, elle n'avait aucun doute, elle se dit qu'elle pourrait en profiter, elle s'assit en tailleur sur son lit, et continua à jouer.
Edwige fut frustrée que son grand-père la laisse dans cet état, alors en se tournant vers son cousin, elle découvrît qu'il était bien excité; et vu la bosse dans son short, elle n'avait aucun doute, elle se dit qu'elle pourrait en profiter, elle s'assit en tailleur sur son lit, et continua à jouer.
Antoine avait une vue directe entre les cuisses d'Edwige, il contempla un moment son petit string et son porte-jarretelles, il fit exprès de perdre rapidement, pour pouvoir glisser une main entre les cuisses de sa cousine.
Edwige sentait la main d'Antoine sur sa cuisse et faisait durer la partie, pour qu'il puisse continuer son exploration sans être dérangé.
Sa main arriva enfin contre son string, il put aisément sentir la chaleur humide qui régnait entre les cuisses de sa cousine, et lorsqu'Edwige sentit les doigts d'Antoine se glisser sous son string et lui caresser la chatte, elle fit exprès de perdre.
Antoine n'osa pas bouger; son cœur battait à cent à l'heure et sa bite bandait dure dans son short. Alors, lorsqu'il sentit Edwige écarter encore plus les cuisses et lui dire :
Antoine n'osa pas bouger; son cœur battait à cent à l'heure et sa bite bandait dure dans son short. Alors, lorsqu'il sentit Edwige écarter encore plus les cuisses et lui dire :
— Tu veux jouer au papa et à la maman, comme quand on était petit ?
Antoine fut soulagé, et prit confiance en levant les yeux et découvrit Edwige dans une position des plus obscène.
Elle était allongée, les jambes légèrement pliées, tout en gardant ses cuisses grandes ouvertes, la main de son cousin dans son string, elle prit appui sur ses coudes, et défit un par un les boutons de son corsage afin de libérer sa superbe poitrine.
Antoine se rappelait leur jeu d'enfant, ils jouaient souvent au papa et à la maman ensemble, mais même s'il lui était déjà arrivé de toucher le minou de sa jeune cousine, et elle, sa petite zigounette, ils n'avaient jamais imaginé qu'un jour, ils reprendraient leur jeu d'enfant, là où ils l'avaient arrêté.
Alors qu'Edwige terminait de défaire son corsage, Antoine lui enfonça son doigt tout entier au fond de sa chatte trempée, elle poussa un long soupir de plaisir en sentant le doigt de son cousin s'enfoncer en elle, et pour l'exciter davantage, elle lui dit :
Elle était allongée, les jambes légèrement pliées, tout en gardant ses cuisses grandes ouvertes, la main de son cousin dans son string, elle prit appui sur ses coudes, et défit un par un les boutons de son corsage afin de libérer sa superbe poitrine.
Antoine se rappelait leur jeu d'enfant, ils jouaient souvent au papa et à la maman ensemble, mais même s'il lui était déjà arrivé de toucher le minou de sa jeune cousine, et elle, sa petite zigounette, ils n'avaient jamais imaginé qu'un jour, ils reprendraient leur jeu d'enfant, là où ils l'avaient arrêté.
Alors qu'Edwige terminait de défaire son corsage, Antoine lui enfonça son doigt tout entier au fond de sa chatte trempée, elle poussa un long soupir de plaisir en sentant le doigt de son cousin s'enfoncer en elle, et pour l'exciter davantage, elle lui dit :
— Ouhh, ouiii ! Tu peux même en mettre un deuxième, je suis sûre que ça rentre.
Antoine enfonça aussitôt un deuxième doigt dans la chatte trempée de sa cousine, la faisant pousser un nouveau gémissement, et elle lui dit :
— Continue, il faut voir combien mon minou est capable d'en prendre.
Antoine se prit au jeu, et lui enfonça un troisième doigt dans la chatte, la faisant de nouveau gémir de plaisir; il posa son autre main sur ses superbes seins et commença à la peloter.
Edwige dégrafa son soutien-gorge et offrit ses seins aux mains de son cousin, en lui gémissant :
Edwige dégrafa son soutien-gorge et offrit ses seins aux mains de son cousin, en lui gémissant :
— Mmmm, ouiiiii ! Continue, c'est bon, mon minou est tout mouillé, et mes nénés sont tous durs, touche-les, ça me fait du bien.
Antoine continua de fouiller la chatte de sa cousine et de lui peloter ses superbes nichons pendant qu'elle défaisait sa braguette et faisait sortir sa grosse bite bien raide.
Elle lui dit en commençant à la branler :
Elle lui dit en commençant à la branler :
— Ouah, tu as un gros zizi, tout chaud et tout dur, je peux y goûter ?
Antoine se déplaça vers la bouche de sa cousine, et avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, elle lui suçait la queue comme une bonne salope.
Lorsqu'elle lui avala la bite et se mit à la pomper avec envie, il lui dit :
Lorsqu'elle lui avala la bite et se mit à la pomper avec envie, il lui dit :
— Doucement avec mon zizi, si tu continues, il va tout cracher dans ta bouche.
Il sentit qu'elle lui pompait la bite encore plus fort; désirant qu'il se vide les couilles dans sa bouche, mais il résista, et Edwige ralentit pour lâcher sa bite et lui dire :
— Je crois que ton gros zizi serait bien au chaud dans mon minou tout mouillé.
Antoine se mit entre les cuisses grandes ouvertes de sa cousine et enfonça sa queue au fond de sa chatte brûlante, d'une seule traite, lui faisant pousser un long râle de plaisir et elle lui dit :
— Ooohhh ouiii ! Elle est bonne ta grosse bite, elle me remplit la chatte, je la sens bien, baise-moi, défonce-moi.
Antoine commença à faire coulisser sa grosse bite, et lui dit :
— Il est tout chaud ton minou, mon gros zizi rentre si bien dedans, on dirait un minou de grosse salope.
— Ouiiii ! Baise-moi, défonce-moi comme une salope, avec ta grosse biiiiiteeeeee !
— Ouiiii ! Baise-moi, défonce-moi comme une salope, avec ta grosse biiiiiteeeeee !
Antoine se mit à défoncer la chatte de sa salope de cousine, elle se mit à crier de plaisir et il lui roula une pelle pour éviter que quelqu'un ne l'entende jouir comme une folle.
Et alors qu'il se déchaînait dans la chatte d'Edwige tout en faisant tourbillonner sa langue dans sa bouche, il sentit les muscles du vagin de sa cousine se contracter autour de sa queue, sa mère lui avait appris à reconnaître l'orgasme de sa partenaire, et attendre que celle-ci jouisse pour pouvoir jouir à son tour.
Alors il arrêta de se retenir et envoya de longues giclées de sperme dans la chatte de sa cousine.
Elle hurla de plaisir dans sa bouche, elle jouissait en même temps qu'il lui remplissait la chatte.
Ils mirent un petit moment à redescendre de leur petit nuage, et lorsqu'Antoine retira sa queue de la chatte pleine de sperme d'Edwige, elle lui dit :
Et alors qu'il se déchaînait dans la chatte d'Edwige tout en faisant tourbillonner sa langue dans sa bouche, il sentit les muscles du vagin de sa cousine se contracter autour de sa queue, sa mère lui avait appris à reconnaître l'orgasme de sa partenaire, et attendre que celle-ci jouisse pour pouvoir jouir à son tour.
Alors il arrêta de se retenir et envoya de longues giclées de sperme dans la chatte de sa cousine.
Elle hurla de plaisir dans sa bouche, elle jouissait en même temps qu'il lui remplissait la chatte.
Ils mirent un petit moment à redescendre de leur petit nuage, et lorsqu'Antoine retira sa queue de la chatte pleine de sperme d'Edwige, elle lui dit :
— Eh bien, mon cochon, tu as bien rempli mon minou, j'espère que tu auras assez de réserve pour me remplir mon trou à caca, tout à l'heure.
— A mon avis, Roger et Jacques n'attendent que ça.
— Tu es au courant qu'ils ont baisé nos mères ?
— Oui, et ils baisent encore la mienne, j'ai même participé à un gang bang sur ma mère avec eux et mon père.
— Les salauds, j'aimerais bien qu'ils m'en fassent autant.
— A mon avis, Roger et Jacques n'attendent que ça.
— Tu es au courant qu'ils ont baisé nos mères ?
— Oui, et ils baisent encore la mienne, j'ai même participé à un gang bang sur ma mère avec eux et mon père.
— Les salauds, j'aimerais bien qu'ils m'en fassent autant.
Ils entendirent qu'on les appelait pour déjeuner et ils durent mettre fin à leur conversation plus qu'immorale, Edwige remit de l'ordre dans sa tenue, mais retira son string et son soutien-gorge, afin d'être prête à s'offrir aux vieilles mains baladeuses.
Jacques et Roger s'étaient installés de façon à avoir Edwige entre eux deux,
dès que Gisèle avait le dos tourné, ils posaient leurs mains sur ses cuisses, Edwige les laissa faire, et lorsqu'ils glissèrent leurs mains sous sa jupe, elle écarta les cuisses.
Ils sentirent que cette jeune salope leur ouvrait ses cuisses; et alors que Gisèle était, de nouveau, partie en cuisine avec ses filles, ils posèrent leurs mains contre la chatte d'Edwige encore baveuse du sperme d'Antoine, ils sentirent le liquide visqueux suinter de sa jeune chatte, ils regardèrent Antoine qui leur fit un clin d'œil, leur faisant comprendre qu'il était déjà passé par là.
dès que Gisèle avait le dos tourné, ils posaient leurs mains sur ses cuisses, Edwige les laissa faire, et lorsqu'ils glissèrent leurs mains sous sa jupe, elle écarta les cuisses.
Ils sentirent que cette jeune salope leur ouvrait ses cuisses; et alors que Gisèle était, de nouveau, partie en cuisine avec ses filles, ils posèrent leurs mains contre la chatte d'Edwige encore baveuse du sperme d'Antoine, ils sentirent le liquide visqueux suinter de sa jeune chatte, ils regardèrent Antoine qui leur fit un clin d'œil, leur faisant comprendre qu'il était déjà passé par là.
Même s'ils en mouraient d'envie, la présence de JM les empêchèrent d'aller plus loin, mais lorsqu'Edwige ouvrit encore plus ses cuisses et leur dit :
— Allez-y, papy et Roger, papa ne dira rien.
Jacques regarda JM, en glissant son doigt dans la fente de sa petite fille, et lorsque ses doigts furent pratiquement aspirés par cette jeune chatte pleine de sperme, elle gémit de plaisir.
Tandis que les doigts de son grand-père s'enfoncèrent dans sa chatte, ceux de Roger lui caressaient le clito, et elle leur dit en gémissant :
Tandis que les doigts de son grand-père s'enfoncèrent dans sa chatte, ceux de Roger lui caressaient le clito, et elle leur dit en gémissant :
— Oui, allez-y ! fouillez-moi bien la chatte, j'adore ça.
JM regardait sa fille se faire fouiller par son grand-père, et caresser par Roger, il se dit que sa salope de fille n'avait vraiment aucune limite.
Il bandait en la regardant s'offrir aux deux vieillards, alors il se leva et se rapprocha d'elle, il se mit derrière elle, et tandis que Jacques fouillait sa chatte en feu, JM défit les boutons de son corsage et glissa ses mains à l'intérieur pour lui peloter ses superbes seins.
Elle leur dit en gémissant de plaisir :
Il bandait en la regardant s'offrir aux deux vieillards, alors il se leva et se rapprocha d'elle, il se mit derrière elle, et tandis que Jacques fouillait sa chatte en feu, JM défit les boutons de son corsage et glissa ses mains à l'intérieur pour lui peloter ses superbes seins.
Elle leur dit en gémissant de plaisir :
— Ouiii ! Allez-yyyy ! C’est booonnnn !
Elle était dans une tenue et une posture totalement obscène, mais elle jouissait comme une folle, elle avait posé sa main sur les queues des deux vieux, et ils l'avaient aidée à sortir leurs bites pour qu'elle les branle.
Roger et Jacques s'étaient penchés sur ses seins et lui suçaient ses tétons durcis, lorsque Karine revint dans la salle à manger, elle fut à la fois excitée de voir sa fille offerte à son père et à ses anciens amants, qui abusaient d'elle quand elle avait son âge, et à la fois, inquiète de savoir sa mère juste à côté.
Elle posa le plat qu'elle tenait, et leur dit discrètement :
Roger et Jacques s'étaient penchés sur ses seins et lui suçaient ses tétons durcis, lorsque Karine revint dans la salle à manger, elle fut à la fois excitée de voir sa fille offerte à son père et à ses anciens amants, qui abusaient d'elle quand elle avait son âge, et à la fois, inquiète de savoir sa mère juste à côté.
Elle posa le plat qu'elle tenait, et leur dit discrètement :
— Calmez-vous, bande de pervers, maman arrive.
JM se rassit rapidement à sa place, Jacques sortit ses doigts de la chatte de sa petite fille, Roger reprit une tenue plus convenable, tandis qu'Edwige se dépêcha de reboutonner son corsage.
Lorsque Gisèle se rassit à sa place, tout était rentré dans l'ordre, si ce n'est les bites des messieurs, ainsi que la chatte d'Edwige.
Celle-ci était toujours excitée comme une petite folle, alors elle ouvrit de nouveau les cuisses et posa ses jambes sur celles des deux vieux à côté d'elle.
Ils avaient maintenant un accès direct à sa jeune petite chatte en chaleur et la lui caressaient dès qu'ils en avaient l'occasion.
Edwige se retenait de gémir quand sa grand-mère était dans les parages, mais après le dessert, elle mit en place la seconde partie de son plan.
Lorsque Gisèle se rassit à sa place, tout était rentré dans l'ordre, si ce n'est les bites des messieurs, ainsi que la chatte d'Edwige.
Celle-ci était toujours excitée comme une petite folle, alors elle ouvrit de nouveau les cuisses et posa ses jambes sur celles des deux vieux à côté d'elle.
Ils avaient maintenant un accès direct à sa jeune petite chatte en chaleur et la lui caressaient dès qu'ils en avaient l'occasion.
Edwige se retenait de gémir quand sa grand-mère était dans les parages, mais après le dessert, elle mit en place la seconde partie de son plan.
Elle alla dans la cuisine avec sa mère pour préparer le café et du thé pour sa grand-mère, elle prépara un somnifère en le broyant pour en faire une fine poudre, et le dilua dans la tasse de sa grand-mère.
Elle amena les tasses dans le salon, et dès que sa grand-mère eut fini sa tasse, elle se leva et dit :
Elle amena les tasses dans le salon, et dès que sa grand-mère eut fini sa tasse, elle se leva et dit :
— Je vais me changer pour me rafraîchir dans la piscine.
Elle alla dans sa chambre pour enfiler un maillot de bain qui aurait provoqué une attaque à sa grand-mère si elle avait été encore éveillée, lorsqu'elle refit son apparition dans le salon.
La bite de tous les garçons se mit au garde-à-vous quand Edwige réapparut, vêtue d'un ridicule maillot de bain deux pièces; le bas était un string qui lui couvrait tout juste sa petite chatte épilée, et dont la ficelle disparaissait entre ses deux superbes fesses, le haut était composé de deux petits triangles de tissu, qui n'arrivaient pas à contenir ses deux délicieuses masses laiteuses qui débordaient de chaque côté du tissu.
Tous les garçons la suivirent des yeux, et bavaient d'envie en regardant son superbe petit cul rentrer dans l'eau de la piscine.
Quand l'eau fut à sa taille, elle se retourna et en se caressant les seins, elle leur dit :
La bite de tous les garçons se mit au garde-à-vous quand Edwige réapparut, vêtue d'un ridicule maillot de bain deux pièces; le bas était un string qui lui couvrait tout juste sa petite chatte épilée, et dont la ficelle disparaissait entre ses deux superbes fesses, le haut était composé de deux petits triangles de tissu, qui n'arrivaient pas à contenir ses deux délicieuses masses laiteuses qui débordaient de chaque côté du tissu.
Tous les garçons la suivirent des yeux, et bavaient d'envie en regardant son superbe petit cul rentrer dans l'eau de la piscine.
Quand l'eau fut à sa taille, elle se retourna et en se caressant les seins, elle leur dit :
— Vous me rejoignez ou vous vous branlez en matant mon petit cul ?
Jacques et Roger n'hésitèrent pas une seule seconde et commencèrent à se déshabiller pour se retrouver complètement nus au bord de la piscine; Edwige se lécha les lèvres d'envie en voyant leur vieille queue bien raide.
Alors que Jacques et Roger rentraient dans l'eau, Edwige s'enfonça un peu plus dans l'eau et taquina ses prétendants en leur disant :
Alors que Jacques et Roger rentraient dans l'eau, Edwige s'enfonça un peu plus dans l'eau et taquina ses prétendants en leur disant :
— Si vous voulez me fourrer vos vieilles bites, il va falloir m'attraper.
Ils étaient tellement excités, qu'ils firent tout leur possible pour attraper cette jeune salope en chaleur, lorsqu'ils réussirent à l'attraper, elle essaya de se débattre.
Ils la coincèrent dans un coin de la piscine, et tandis que Jacques glissait sa bite entre ses cuisses; Roger s'assit sur le bord de la piscine et lui donna sa bite à sucer; lorsqu'elle sentit la vieille queue de son grand-père contre sa chatte en feu, elle cria sans grande conviction :
Ils la coincèrent dans un coin de la piscine, et tandis que Jacques glissait sa bite entre ses cuisses; Roger s'assit sur le bord de la piscine et lui donna sa bite à sucer; lorsqu'elle sentit la vieille queue de son grand-père contre sa chatte en feu, elle cria sans grande conviction :
— Au viol ! Un vieux Monsieur veut me fourrer sa bite dans la chatte !
Jacques écarta son string ridicule, et enfonça sa queue dans la chatte brûlante de sa petite fille en lui disant :
— Prends ça ! Petite salope, Edwige poussa un gémissement de plaisir, et lui dit :
— Ouiiiii ! Vas-yyyyy ! Défonce-moiii, papy, baisee-moiiiii.
— Tu es une bonne petite salope, aussi chaude que ta mère.
— Tu es une bonne petite salope, aussi chaude que ta mère.
Elle ne put répondre, Roger lui avait enfoncé sa queue dans la bouche et il lui enfonçait jusque dans la gorge.
Alors que les deux vieillards baisaient Edwige dans la piscine, Karine et Angélique n'étaient pas restées inactives.
Cela faisait un moment qu'elles avaient envie de goûter à la queue du mari de l'autre, alors lorsqu'elles commencèrent à s'attaquer aux braguettes des pantalons de JM et Bruno, ils les avaient laissées faire.
Ils s'étaient assis chacun dans un fauteuil du salon et se firent pomper la queue par les deux sœurs salopes.
Pendant ce temps, Antoine avait installé sa grand-mère confortablement sur le canapé et avait fait un peu de place dans le salon, afin de pouvoir s'agenouiller derrière sa mère et sa tante.
Alors que les deux vieillards baisaient Edwige dans la piscine, Karine et Angélique n'étaient pas restées inactives.
Cela faisait un moment qu'elles avaient envie de goûter à la queue du mari de l'autre, alors lorsqu'elles commencèrent à s'attaquer aux braguettes des pantalons de JM et Bruno, ils les avaient laissées faire.
Ils s'étaient assis chacun dans un fauteuil du salon et se firent pomper la queue par les deux sœurs salopes.
Pendant ce temps, Antoine avait installé sa grand-mère confortablement sur le canapé et avait fait un peu de place dans le salon, afin de pouvoir s'agenouiller derrière sa mère et sa tante.
Il souleva leur jupe et retira leur string, elles l'aidèrent en soulevant les jambes afin de se retrouver le cul à l'air, prêt à se faire fourrer.
Antoine avait déjà goûté à la chatte et au cul de sa mère, alors il commença par sa tante, il n'eut besoin d'aucun préliminaire, tellement elle était trempée, il s'enfonça d'une seule poussée au fond de sa chatte.
En sentant l'énorme queue de son neveu s'enfoncer dans sa chatte, Karine poussa un long gémissement de plaisir, et sa sœur devina la raison de sa jouissance, elle lâcha la queue de JM pour dire à sa sœur :
Antoine avait déjà goûté à la chatte et au cul de sa mère, alors il commença par sa tante, il n'eut besoin d'aucun préliminaire, tellement elle était trempée, il s'enfonça d'une seule poussée au fond de sa chatte.
En sentant l'énorme queue de son neveu s'enfoncer dans sa chatte, Karine poussa un long gémissement de plaisir, et sa sœur devina la raison de sa jouissance, elle lâcha la queue de JM pour dire à sa sœur :
— Il est bien monté, mon fiston, hein sœurette ?
Karine lâcha la queue de Bruno pour répondre en gémissant :
— Putain, oui, il a une bonne bite, elle me remplit toute la chatte, c'est trop bon.
Elle se tourna vers Antoine qui commençait à faire coulisser sa queue dans sa chatte et lui dit :
— Continue mon garçon, défonce bien la chatte à tata, tu peux même me la mettre dans le cul, j'adore les grosses bites comme la tienne.
Elle reprit la bite de Bruno en bouche, tandis qu'Antoine continua de baiser sa chatte, la faisant gémir sur la queue de son père.
Puis il sortit sa queue et l'enfonça dans la chatte de sa mère, il s'amusa à passer d'une chatte à une autre, faisant gémir de plaisir les deux sœurs salopes.
Puis il passa à leurs culs, comme il l'avait fait avec leurs chattes, il passa d'un cul à l'autre, les faisant cette fois, crier de plaisir.
Tandis qu'il s'amusait avec les culs de sa mère et de sa tante, dans la piscine, Jacques et Roger étaient occupés à fourrer Edwige par les deux trous, et alors qu'elle sentait les deux vieilles queues coulisser dans son cul et dans sa chatte, elle gueulait à plein poumon sa jouissance.
Ils finirent par lui remplir le cul et la chatte, tandis qu'Antoine giclait sur les fesses de sa mère et de sa tante.
Puis il sortit sa queue et l'enfonça dans la chatte de sa mère, il s'amusa à passer d'une chatte à une autre, faisant gémir de plaisir les deux sœurs salopes.
Puis il passa à leurs culs, comme il l'avait fait avec leurs chattes, il passa d'un cul à l'autre, les faisant cette fois, crier de plaisir.
Tandis qu'il s'amusait avec les culs de sa mère et de sa tante, dans la piscine, Jacques et Roger étaient occupés à fourrer Edwige par les deux trous, et alors qu'elle sentait les deux vieilles queues coulisser dans son cul et dans sa chatte, elle gueulait à plein poumon sa jouissance.
Ils finirent par lui remplir le cul et la chatte, tandis qu'Antoine giclait sur les fesses de sa mère et de sa tante.
Ils baisèrent tous ainsi jusqu'au soir, Edwige se fit prendre par son père et son oncle, tandis que les sœurs salopes retrouvaient leurs vieux amants dans leurs culs ou dans leurs chattes.
Antoine rejoignit sa cousine et lui donna sa queue à sucer pour qu'elle ait tous les trous remplis par une bite.
Les trois superbes salopes jouirent comme des folles toute la nuit.
La grand-mère se réveilla le lendemain matin dans la chambre d'amis avec son mari et ses couilles complètement vides à ses côtés. Elle resta au lit, soulagée que le vice ait disparu de sa famille.
Mais si elle s'était levée, elle aurait trouvé un petit monde de luxure et de débauche absolue. Complètement endormis, Antoine et Bruno gisaient nus dans le lit d'Edwige qui était couvert de leur sperme; tandis que sur le canapé du salon, Karine était complètement nue avec la queue de Roger encore plantée dans le cul, et pour finir dans la chambre parentale, Angélique et JM étaient tête-bêche eux aussi, complètement nus.
Antoine rejoignit sa cousine et lui donna sa queue à sucer pour qu'elle ait tous les trous remplis par une bite.
Les trois superbes salopes jouirent comme des folles toute la nuit.
La grand-mère se réveilla le lendemain matin dans la chambre d'amis avec son mari et ses couilles complètement vides à ses côtés. Elle resta au lit, soulagée que le vice ait disparu de sa famille.
Mais si elle s'était levée, elle aurait trouvé un petit monde de luxure et de débauche absolue. Complètement endormis, Antoine et Bruno gisaient nus dans le lit d'Edwige qui était couvert de leur sperme; tandis que sur le canapé du salon, Karine était complètement nue avec la queue de Roger encore plantée dans le cul, et pour finir dans la chambre parentale, Angélique et JM étaient tête-bêche eux aussi, complètement nus.
Fin de la petite série sur Edwige et sa famille.
Prochain chapitre sur le retour de Gwendoline chez Nicolas, après leur WE de libération
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