Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Spin-off « les mystères de l’asie » — Chapitre 6 · Le retour de Gwendoline 2e partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Spin-off « les mystères de l’asie »
Chapitre 6 · Le retour de Gwendoline 2e partie
Après s'être fait enculer par son frère et avoir découvert que son petit ami et son père baisaient Gwendoline sur le canapé, Sidonie s'était enfuie de la maison en courant. Elle courrait en se remémorant la soirée de la veille où elle avait succombé à Pascal qui lui avait bouffé la chatte ; l'excitant à tel point que lorsqu'elle avait vu son frère à l'entrée de la chambre, elle n'avait rien trouvé mieux à faire que de l'exciter, et de lui sucer la bite. Puis, tout s'était vite enchaîné, ils l'avaient prise à 4 pattes sur le lit de ses parents, alors que sa mère dormait à côté, puis ils l'avaient emmenée dans sa chambre pour la prendre en sandwich, et là, elle se souvenait avoir joui d'une force, qu'elle sentit sa culotte s'humidifier en courant. Sa petite voix de moralité avait disparu, et avait été remplacée par une autre, plus sournoise et plus lubrique, qui lui disait :
— Regarde comment tu as joui avec la bite de ton frère dans le cul.
— Rappelle-toi que tu as adoré faire coulisser sa queue dans ton cul ce matin,
— Il faut te venger de ce salaud de Rémi qui te fait cocu avec Gwendoline.
— Rappelle-toi que tu as adoré faire coulisser sa queue dans ton cul ce matin,
— Il faut te venger de ce salaud de Rémi qui te fait cocu avec Gwendoline.
Plus elle courait, plus elle sentait sa culotte complètement trempée, elle voulut mettre cela sur le compte de la transpiration, mais la petite voix débauchée lui dit :
— Tu mouilles rien que d'y penser ; alors, rentre chez toi, et fourre-toi la bite de ton frère dans le cul.
Elle avait beau essayer de penser à autre chose, elle n'arrivait pas à sortir les images de sa récente relation incestueuse avec son frère de la tête. Elle courait sans réfléchir où elle allait, et d'un seul coup, elle se rendit compte qu'elle était revenue chez elle. Elle avait des images de la bite de son frère plein la tête, quand elle poussa la porte d'entrée, elle se sentait prête à se faire de nouveau enculer par Nicolas. Mais elle vit sa mère, un peu ronchonne, elle avait la gueule de bois, tout le monde avait repris un air faussement naturel, et si elle n'avait pas surpris Rémi, Gwendoline et son père, elle n'aurait jamais pu imaginer qu'ils avaient baisé tous ensemble. Elle chercha Rémi, mais apparemment, il était parti ; sa petite voix lui dit :
— Ta vengeance attendra, pour l'instant, il te faut la bite de ton frère.
Elle chercha alors Nicolas, elle le trouva dans sa chambre, et elle profita que sa mère est occupée en cuisine, et son père dans le jardin, pour lui demander :
— Ça ne te gêne pas que Gwendoline baise avec papa et Rémi ?
— Eh bien, depuis ce WE, j'ai découvert une autre facette de Gwendoline, elle aime le sexe plus que de raison, et elle aime se faire baiser par plusieurs hommes.
— Eh bien, depuis ce WE, j'ai découvert une autre facette de Gwendoline, elle aime le sexe plus que de raison, et elle aime se faire baiser par plusieurs hommes.
La petite voix de Sidonie lui dit :
— Toi aussi, tu aimes ça, salope.
Elle sentait sa chatte frétiller d'envie, alors elle dit à Nicolas :
— Et ça ne t'a pas dérangé de m'enculer ?
Nicolas prit cela pour un reproche, alors il n'osa pas répondre. Mais Sidonie avait de plus en plus chaud entre les cuisses, alors n'y tenant plus, elle commença à enlever son haut, se retrouvant en soutien-gorge devant son frère. Elle le vit déglutir, et continua en dégrafant son soutif pour se retrouver les seins nus devant lui. Elle lui dit :
— Ils te plaisent ?
Nicolas était de nouveau complètement perdu, ne sachant pas quoi répondre à sa sœur, mais celle-ci se caressa les seins devant lui, en lui disant :
— Hier, ils te plaisaient bien pourtant ; regarde, mes tétons sont tout durs, tu veux les toucher ?
Elle se rapprocha de son frère, et Nicolas tenta sa chance, il posa une main sur un sein de sa sœur qui le laissa la peloter en gémissant doucement. Elle continua de se déshabiller en lui disant :
— Ouiii, vas-y, grand frère, caresse-moi les seins, si tu es sage, tu auras encore droit à mon cul.
Nicolas approcha sa tête des seins de sa sœur et se mit à lui lécher les tétons, Sidonie gémissait sous ses coups de langue et avait fini de se déshabiller. Grisée par une étrange jouissance, elle s'écarta de son frère et lui dit :
— A toi de te foutre à poil ; je veux ta queue bien raide.
Elle vit son frère se déshabiller à toute allure, et une fois qu'ils furent tous les deux complètement nus, elle poussa sur les épaules de Nicolas pour l'allonger sur son lit, et l'enjamba afin d'avoir sa queue bien dure contre sa chatte. Elle se mit à faire coulisser sa chatte le long de la bite de son frère en gémissant de plaisir et en lui disant :
— Mmmmm, ouiiii, elle va me faire du bien, ta bite, tu as envie de me baiser, grand frère, tu as envie de fourrer ta bite dans la chatte de ta petite sœur ?
N'y tenant plus, Nicolas posa ses mains sur chacun des superbes nichons de sa sœur et lui répondit :
— Oui, salope, j'ai envie de te fourrer ma queue dans la chatte, et je suis sûr que tu en as autant envie que moi, petite salope.
Sidonie regarda son frère droit dans les yeux, il avait parfaitement deviné ce qu'elle désirait, alors, sans même avoir besoin de poser ses mains sur la bite de son frère, elle avança sa chatte jusqu'au gland de la bite de Nicolas, se cambra suffisamment pour sentir la bite de son frère à l'entrée de sa chatte, elle recula son bassin et sentit la queue de Nicolas s'enfoncer en elle. Elle se souvint qu'il ne la lui avait mise que dans le cul, c'était la première fois qu'elle la sentait dans sa chatte brûlante, alors elle lui demanda :
— Alors, ma chatte est plus confortable que mon cul ?
— Salope, elle est chaude, ta chatte, elle avait envie d'une bonne bite.
— Salope, elle est chaude, ta chatte, elle avait envie d'une bonne bite.
Sidonie commença à gémir de plaisir ; elle se pencha sur son frère, et vint lui rouler une pelle en lui disant :
— Ouiii, salaudddd, vas-y, baise ta salope de petite sœur, défonce-moi la chatte.
Leurs langues se mirent à tourbillonner dans la bouche de l'autre, tandis que Sidonie faisait coulisser la queue de son frère au fond de sa chatte. Elle jouit intensément avec la bite de Nicolas et ses doigts qui jouaient avec ses tétons durs. Elle se déchaîna sur sa queue, heureusement pour elle, leurs lèvres étouffaient un peu ses gémissements de plaisir. Aucun des deux ne se préoccupait du reste de la famille, ils étaient en train de baiser comme deux bêtes en rut, lorsque Gwendoline les surprit en plein coït. Sans se demander si elle les dérangeait ou non, elle s'approcha de ce couple incestueux en se déshabillant doucement. Elle posa ses mains sur les fesses de Sidonie qui se redressa en sentant une paire de mains sur son cul, en voyant sa belle-sœur, elle continua de chevaucher la bite de son frère, en disant à Gwendoline :
— Alors, salope, tu aimes la bite de mon petit copain, ça ne te dérange pas si je t'emprunte le tien.
Gwendoline lui sourit, et lui titilla l'anus en lui répondant :
— Non ; vas-y, salope ; apparemment, tu aimes te faire baiser et enculer par ton frère ; moi, c'est plus la bite de mon père ou du tien que j'apprécie.
Sidonie mit quelques secondes à réaliser qu'elle était au courant que Nicolas l'avait enculée, mais le doigt de Gwendoline qui lui caressait le cul l'excitait énormément. Alors lorsque celle-ci lui enfonça son doigt dans le cul, elle ne put que gémir de plaisir en l'entendant lui dire :
— Tu es une bonne salope, dis donc, mon père m'a raconté qu'ils t'ont prise en double, et que tu as adoré ça.
Sidonie se souvenait des deux bites en elle qui lui ramonaient le cul et la chatte ; elle se mit à gémir de plus en plus fort et accélérait ses mouvements de bassin sur la queue de son frère. Elle était folle de plaisir. Mais, Gwendoline avait, elle aussi, envie de jouir ; alors, elle laissa le cul de Sidonie tranquille, et enjamba, à son tour, Nicolas, pour placer sa chatte à hauteur de sa bouche ; celui-ci comprit tout de suite ce qu'elle attendait de lui et se mit aussitôt à lui lécher la chatte.
Et alors que Sidonie continuait sa chevauchée fantastique sur la bite de son frère, Gwendoline se pencha vers elle et lui roula une pelle, c'était la première fois que Sidonie embrassait une fille. Elle trouva cela très agréable, les mains de Gwendoline prirent possession de ses seins, et elle en fit autant avec la grosse poitrine de sa belle-sœur. C'était doux et agréable, leurs mains se baladèrent sur le corps de l'autre, leurs langues ne se quittèrent pas un seul instant. Sidonie continuait autant qu'elle pouvait sa cavalcade sur la queue de son frère, mais elle la sentit gonfler dans sa chatte, et alors que Gwendoline lui caressait le clito, elle sentit son frère lui remplir la chatte avec son sperme.
Elle eut un orgasme intense en sentant le jus de son frère lui tapisser le vagin, c'était extraordinaire, tellement immoral que c’en était encore plus jouissif. Dès que Nicolas eut terminé de lui jouir dans la chatte, elle fit basculer Gwendoline sur son lit et elles se mirent en 69 pour se bouffer la chatte toutes les deux. Encore une nouvelle expérience pour Sidonie qui goûtait pour la première fois à la chatte d'une autre fille, elle avait déjà goûté à la sienne lorsqu'elle se doigtait et qu'elle se léchait les doigts après.
Elle sentit la langue de Gwendoline s'enfoncer dans sa chatte et lécher le sperme de Nicolas qui suintait de son vagin. Elles jouirent toutes les deux comme deux superbes salopes en chaleur ; Nicolas les regardait se donner du plaisir, et aucune d'elle ne vit Joseph à l'entrée de la chambre en train de se branler en matant sa fille et sa belle-fille se bouffer la chatte.
Quand elles eurent bien joui, elles se séparèrent et reprirent leur souffle doucement. Joseph s'en alla avant que quelqu'un le remarque ; il venait de voir son fils et sa fille baiser ensemble, et il se mit à s'imaginer en train de fourrer sa queue dans la chatte de Sidonie. Mais dans la chambre, les filles et Nicolas discutèrent du cas de Rémi, Sidonie dit à Gwendoline :
— Je ne t'en veux pas d'avoir baisé avec Rémi, mais il va falloir que je me venge quand même de lui, ce salaud m'a tout de même fait cocu.
— Toi aussi, avec ton frère et mon père.
— Oui, mais ça, il ne le sait pas.
— Tu penses à quoi ?
— Eh bien, je sais que son frère a un petit faible pour moi, et je crois bien que son père aussi, alors je me demandais comment il réagirait si je baisais avec l'un d'eux, ou peut-être même les deux.
— Une vraie petite salope,
— Je prends ça pour un compliment ; par contre, il me faudrait peut-être un peu d'aide, je sais comment m'y prendre avec son frère, mais je n'ai jamais essayé de draguer un vieux.
— Et comme tu m'as vu baisé avec ton père, tu aurais besoin de mes conseils.
— Eh bien, je ne sais pas comment faire pour qu'il ne m'envoie pas bouler.
— Y a rien de plus facile pour de jeunes salopes comme nous que de draguer un vieux ; il faut te dire que tous les hommes mûrs sont très friands de la jeunesse et de la fraîcheur que nous évoquons.
— OK et donc ?
— Très simple, il suffit de faire un peu ta sainte-nitouche en repoussant un peu ses avances, mais en lui montrant que tu aimerais bien qu'il insiste à chaque fois qu'il tentera sa chance, tu le laisses apercevoir ou toucher un peu plus ton anatomie jusqu'à ce que tu le sentes bien accro, et là, tu le laisses te baiser.
— D'accord, bon, je pense que je vais m'occuper du frère de Rémi d'abord, et je verrais pour le père ensuite.
— Toi aussi, avec ton frère et mon père.
— Oui, mais ça, il ne le sait pas.
— Tu penses à quoi ?
— Eh bien, je sais que son frère a un petit faible pour moi, et je crois bien que son père aussi, alors je me demandais comment il réagirait si je baisais avec l'un d'eux, ou peut-être même les deux.
— Une vraie petite salope,
— Je prends ça pour un compliment ; par contre, il me faudrait peut-être un peu d'aide, je sais comment m'y prendre avec son frère, mais je n'ai jamais essayé de draguer un vieux.
— Et comme tu m'as vu baisé avec ton père, tu aurais besoin de mes conseils.
— Eh bien, je ne sais pas comment faire pour qu'il ne m'envoie pas bouler.
— Y a rien de plus facile pour de jeunes salopes comme nous que de draguer un vieux ; il faut te dire que tous les hommes mûrs sont très friands de la jeunesse et de la fraîcheur que nous évoquons.
— OK et donc ?
— Très simple, il suffit de faire un peu ta sainte-nitouche en repoussant un peu ses avances, mais en lui montrant que tu aimerais bien qu'il insiste à chaque fois qu'il tentera sa chance, tu le laisses apercevoir ou toucher un peu plus ton anatomie jusqu'à ce que tu le sentes bien accro, et là, tu le laisses te baiser.
— D'accord, bon, je pense que je vais m'occuper du frère de Rémi d'abord, et je verrais pour le père ensuite.
Nicolas qui avait écouté leur conversation perverse lui demanda :
— Tu as pensé à sa mère, si elle t'aperçoit baiser avec son autre fils ou carrément avec son mari, tu crois qu'elle va réagir comment ?
— Je pensais faire ça quand elle est absente.
— Je pensais faire ça quand elle est absente.
Gwendoline lui dit :
— Nicolas n'a pas tort, il vaudrait mieux prévoir quelqu'un pour s'occuper de la mère, même s'il ne la baise pas, au moins, il l'occupe pendant que tu te prends la bite du fils et du mari.
— OK alors, Nicolas, tu penses pouvoir m'aider ?
— OK alors, Nicolas, tu penses pouvoir m'aider ?
Avant qu'il puisse répondre, Gwendoline lui répondit :
— Ton frère te fait peut-être bien jouir, mais il n'est pas le plus doué pour faire jouir une femme d'expérience, par contre, je peux te présenter quelqu'un, capable de transformer une sainte-nitouche en grosse salope.
— Ah bon ?
— Ah bon ?
Nicolas intervint :
— Non, tu ne penses tout de même pas à Matt ?
— Regarde ce qu'il a fait avec Edwige ce WE, jamais tu n'aurais imaginé qu'elle soit capable de faire tout ce qu'il lui a fait faire.
— J'avoue, je l'avais toujours cru très chaste.
— Et pourtant, à la fin du WE, elle bouffait de la bite à tout va et se les prenait par n'importe quel trou.
— C'est vrai, admit Nicolas, dépité.
— Regarde ce qu'il a fait avec Edwige ce WE, jamais tu n'aurais imaginé qu'elle soit capable de faire tout ce qu'il lui a fait faire.
— J'avoue, je l'avais toujours cru très chaste.
— Et pourtant, à la fin du WE, elle bouffait de la bite à tout va et se les prenait par n'importe quel trou.
— C'est vrai, admit Nicolas, dépité.
Sidonie leur dit :
— OK, alors tu me le présentes et on mettra en place un plan.
— Euh, par contre, je ne pense pas que ça te pose de problème, mais connaissant un peu Matt, je suis certain qu'il va vouloir te baiser.
— Ah, je suis obligée de me faire sauter par lui pour qu'il m'aide ?
— Ah non, pas du tout ; mais tu verras en le rencontrant, il est très doué pour que les salopes lui ouvrent leurs cuisses ou leurs fesses ; et il a une bite énorme, elle te remplit la chatte comme pas une.
— OK, je suis prévenue en tout cas, quand est-ce qu'on prévoit ça ?
— Je vais l'appeler maintenant, mais il est rentré en même temps que nous, donc il est peut-être pris.
— Euh, par contre, je ne pense pas que ça te pose de problème, mais connaissant un peu Matt, je suis certain qu'il va vouloir te baiser.
— Ah, je suis obligée de me faire sauter par lui pour qu'il m'aide ?
— Ah non, pas du tout ; mais tu verras en le rencontrant, il est très doué pour que les salopes lui ouvrent leurs cuisses ou leurs fesses ; et il a une bite énorme, elle te remplit la chatte comme pas une.
— OK, je suis prévenue en tout cas, quand est-ce qu'on prévoit ça ?
— Je vais l'appeler maintenant, mais il est rentré en même temps que nous, donc il est peut-être pris.
Nicolas ne fut pas du tout surpris que sa petite amie ait le numéro de téléphone de Matt. Il l'entendit l'appeler en imaginant déjà sa sœur se faire défoncer par la grosse queue de Matt. Rendez-vous fut pris le soir même ; il annonça qu'il ne viendrait pas avec Liuyu qui devait remplacer sa sœur après le WE épuisant qu'elle avait eu. Cependant, la sœur de Liuyu, Zhao, serait avec lui. Une fois tout ce petit monde rhabillé, Sidonie alla prévenir sa mère qu'elle avait des amis qui viendraient dîner ce soir chez eux. Elle s'était à peine remise de sa gueule de bois de la veille, alors elle demanda à sa fille de l'aider à préparer le dîner. Sidonie accepta et cela lui permit de penser à autre chose qu'à la façon dont elle allait s'y prendre pour se venger de Rémi. La journée se passa tranquillement même si Sidonie remarqua que son père la regardait bizarrement, elle ne pensa pas une seule seconde qu'il s'imaginait lui fourrer sa vieille queue dans la chatte. La soirée arriva, et Gwendoline avait négocié en douce avec Joseph pour qu'il trouve un moyen de faire dormir sa femme s'il voulait la baiser. Joseph avait fouillé dans l'armoire à pharmacie pour dégoter une boîte de somnifère, et avait prévu de les lui glisser dans son verre pendant le repas. Les filles se préparèrent pour le dîner, Gwendoline ayant conseillé à Sidonie de ne pas mettre de string ou de culotte ; sa chatte allait certainement avoir la visite de la grosse bite de Matt. Lorsque la sonnette retentit, elle alla ouvrir avec Gwendoline, celle-ci fit les présentations et Sidonie ne fut pas du tout surprise de voir Matt peloter les fesses de sa belle-sœur devant elle. Matt leur présenta Zhao, la sœur de Liuyu ; et même si Sidonie et Gwendoline avaient choisi une tenue assez sexy en portant une minijupe moulant leur joli petit cul et un petit haut qui moulait parfaitement leur poitrine nue en dessous, et laissait facilement deviner leurs tétons.
La tenue de Zhao était un pur appel au viol, sa minijupe lui arrivait à peine sous les fesses, elle était fendue des deux côtés, et son haut assorti à la minijupe n'était autre qu'une petite bande de tissu qui couvrait simplement ses tétons.
Sidonie vit Matt rouler une pelle à Gwendoline pour se dire bonjour ; et elle s'apprêtait ensuite à lui faire la bise quand elle sentit ses lèvres se poser sur les siennes, et sa langue forcer le passage de sa bouche ; sans pouvoir y résister, elle ouvrit la bouche et enfonça sa langue dans la bouche de Matt.
Leurs langues se mirent à tourbillonner tandis qu'elle sentait la main de Matt se glisser entre ses cuisses ; en bonne salope, elle écarta les jambes et le laissa caresser sa chatte à l'air libre. Elle poussa un petit gémissement de plaisir lorsqu'elle sentit son doigt s'enfoncer dans son vagin, Matt mit fin à leur baiser et lui dit :
— C'est bien, tu m'as l'air aussi chaude que ma sœur, on va bien s'amuser.
Devant l'air stupéfait de Sidonie, Matt lui expliqua que Gwendoline et lui étaient demi-sœur et demi-frère ; ils avaient le même père biologique, leurs mères ayant baisé avec le même homme, et probablement le même jour.
Sidonie fut presque rassurée qu'elle ne soit pas la seule à avoir une relation incestueuse avec son frère, elle se sentait d'un seul coup, encore plus complice avec Gwendoline. Ils firent rentrer Zhao et Matt, et celui-ci pelota les fesses de Sidonie dans le couloir qui menait au salon. Lorsque Joseph les vit, il faillit avoir une attaque ; il faut dire que celui-ci était devenu un habitué du restaurant où Zhao, sa sœur et sa tante offraient leurs orifices à qui pouvait régler la note.
Il se dépêcha de mettre le somnifère dans le verre de sa femme, et lui apporta dans la cuisine, il prit bien soin qu'elle avale tout, et alors qu'elle s'apprêtait à aller dire bonjour aux invités, il fit une prière pour que le somnifère agisse vite, très vite.
Germaine entra dans le salon, et en voyant la tenue de Zhao, poussa un juron comme elle savait le faire :
— La vache, ma salope, tu aurais voulu avoir moins de tissu sur toi, que tu serais venu à poil.
Mais heureusement pour Joseph, ses yeux se fermèrent juste après, et il la rattrapa juste à temps pour éviter qu'elle ne s'effondre sur la table basse. Gwendoline l'aida à l'emmener dans leur chambre, et une fois qu'ils l'eussent installé confortablement, Joseph mit sa main sur le cul de Gwendoline et lui dit :
— Bon, j'ai fait ma part du marché, à ton tour, ma petite salope.
— OK, allons-y.
— OK, allons-y.
Gwendoline s'agenouilla devant Joseph, lui sortit sa bite et commença à la sucer. Pendant ce temps, Sidonie, Nicolas, Zhao et Matt s'installèrent dans le salon. Sidonie lui expliqua son plan concernant son petit ami et sa famille, elle avait surtout besoin de lui pour s'occuper de la mère de son petit copain afin qu'elle ait le champ libre pour séduire le frère et peut-être le père.
Matt lui avait glissé une main entre les cuisses, et écoutait ce qu'elle attendait de lui en lui caressant le clito. Sidonie eut un mal fou à ne pas tout mélanger, mais une fois qu'elle eut fini de tout lui expliquer, elle se rendit compte qu'elle était dans une posture des plus obscènes ; elle avait les cuisses grandes ouvertes sur le canapé et le doigt de Matt au fond de sa chatte et gémissait de plaisir entre deux phrases.
Nicolas l'avait vue ouvrir ses cuisses à Matt et lui offrir sa chatte sans aucune honte, il voyait Sidonie devenir de plus en plus salope, et il se demandait s'il n'était pas un peu responsable. Matt avait bien compris ce que Sidonie attendait de lui, mais il avait un souci à régler au restaurant, alors tout en continuant de fouiller la chatte de Sidonie, il lui dit :
— Je veux bien t'aider dans ton plan ; par contre, j'ai besoin d'un service de ta part.
— Ouiiii, je ferais ce que tu veux, lui dit Sidonie, incapable de raisonner correctement.
— C'est bien ma petite salope.
— Ouiiii, je ferais ce que tu veux, lui dit Sidonie, incapable de raisonner correctement.
— C'est bien ma petite salope.
Il lui expliqua le problème qu'il se passait au restaurant, victimes de leur succès, Liuyu, Zhao et Meiwan n'arrivaient plus à suivre la demande des clients qui venaient pour la plupart pour fourrer leurs queues dans leurs culs ou dans leurs chattes.
Mais lorsque Liuyu et Matt étaient partis en WE, Zhao et Meiwan avaient dû assouvir les nombreux désirs de leurs clients à elles deux, tous les soirs du WE, elles finissaient avec 3 bites en elle, et les hommes étaient obligés d'attendre leur tour pour se vider les couilles dans un orifice libre d'une de ces salopes.
Alors, Matt lui expliqua qu'il était à la recherche de nouvelles filles acceptant d'offrir ses services au restaurant pour une ou deux soirées par semaine. Tout en lui expliquant son problème, Matt avait sorti sa grosse queue, et sans qu'il ait eu besoin de lui demander, Sidonie s'était mise à la branler, fascinée par la taille de cette bite dont elle n'arrivait pas à faire le tour avec ses doigts.
Elle mourrait d'envie de la sentir dans sa chatte en feu, alors, elle s'apprêtait à accepter la proposition de Matt, mais Nicolas lui dit :
— Attends, Sidonie, tu ne vas quand même pas faire la pute pour lui ?
Matt attrapa Sidonie par le cou, et la fit se pencher sur sa grosse queue ; celle-ci se mit aussitôt à lécher et sucer cette énorme bite, elle n'avait jamais vu un tel engin, et tout en suçant la queue de Matt, elle l'entendit dire à Nicolas :
— Ne t‘inquiète pas, Gwendoline sera avec elle.
— Mais ça ne va pas, elles ne vont pas faire la pute.
— C'est à elles de décider, et je suis sûr que Gwendoline acceptera.
— Mais ça ne va pas, elles ne vont pas faire la pute.
— C'est à elles de décider, et je suis sûr que Gwendoline acceptera.
Matt demanda à Sidonie :
— Et toi, ma belle salope, tu accepterais de devenir une bonne petite pute ?
Excitée comme une folle, elle ne lâcha pas la grosse bite de Matt ; et tout en continuant de lui pomper sa queue, elle lui fit oui de la tête. Matt dit à Nicolas :
— Tu vois ; tu es entouré de salope, mais tu sais, on a aussi besoin de mecs comme toi, on a besoin de satisfaire les clientes aussi, et certains clients sont plus portés sur les fesses masculines, et on n'a pas encore de quoi satisfaire leurs besoins.
— Attends, tu veux que je fasse la pute, moi aussi.
— Tu as tout compris.
— Attends, tu veux que je fasse la pute, moi aussi.
— Tu as tout compris.
Mais Sidonie en avait assez ; il lui fallait cette grosse bite dans sa chatte en feu ; alors elle arrêta de sucer la bite de Matt pour lui monter dessus et dire à son frère :
— Laisse tomber, Nicolas, si j'ai envie de faire la pute, je la ferais, et Gwendoline aussi.
Elle sentait le gros gland de Matt à l'entrée de sa chatte trempée, et elle lui dit :
— Allez, mon salaud ; fourre-moi ta grosse bite dans la chatte.
Elle descendit sa chatte sur l'énorme bite, et elle sentit sa chatte s'ouvrir de plus en plus sous la pression de cette queue hors norme. Quand sa chatte réussit à avaler l'énorme gland de Matt, elle continua de descendre doucement en gémissant de plaisir, elle sentait les parois de son vagin épouser parfaitement les contours de cette bite incroyable. Quand elle sentit ses fesses toucher les cuisses de Matt, elle lui dit :
— Putain, elle me remplit si bien la chatte, je suis pleine avec ta grosse queue.
Zhao avait attendu que Sidonie ait réussi à se prendre toute la queue de Matt dans la chatte pour se rapprocher d'elle et venir lui lécher les seins. Voyant que Nicolas était dépité de savoir que sa sœur et sa petite amie accepteraient la proposition de Matt, celui-ci lui dit :
— Ne fait pas la tronche, l'avantage de faire partie du service du restaurant, c'est que tu peux profiter des filles tant que tu veux.
Il souleva la ridicule minijupe de Zhao, dévoila son superbe petit cul à Nicolas, et lui dit :
— Regarde cette belle petite pute, elle n'a pas un cul à faire bander un saint ?
Nicolas ne put qu'admettre que Zhao avait un cul magnifique et très attirant. Matt insista en demandant à Zhao :
— Ma chérie, demande au Monsieur de te mettre sa bite dans le cul ; je suis sûr qu'il meurt d'envie de t'enculer.
Alors en bonne petite salope, Zhao tourna la tête vers Nicolas, et tout en s'enfonçant un doigt dans le cul, elle lui dit :
— Viens, mon beau, mon cul est tout à toi, j'aime me faire enculer par de bonne bite.
Nicolas craqua, il se plaça derrière le superbe petit cul de Zhao et sortit sa queue pour l'enfoncer entre les magnifiques fesses de cette superbe salope asiatique. Alors qu'il enfonçait sa queue dans le cul de cette pute, il se dit que ce serait bientôt le cul de sa sœur et de sa petite amie que les clients du restaurant pourraient fourrer avec leurs bites. Mais il prenait un tel plaisir avec sa bite dans le petit cul de Zhao qu'il cessa de se tourmenter sur l'avenir obscène de Sidonie et Gwendoline, et s'agrippa aux fines hanches de Zhao pour lui défoncer son ravissant petit cul
Sidonie et Zhao se mirent à gémir de plaisir, toutes les deux ; elles se firent défoncer pendant un bon moment, Nicolas avait fini par jouir dans le cul de Zhao, et alors que Matt avait mis Sidonie à 4 pattes sur la table basse pour la prendre en levrette, Zhao s'était installée devant elle et lui donnait sa chatte à bouffer.
Et cette bonne salope de Sidonie jouissait tellement avec la grosse queue de Matt dans la chatte qu'elle se mit à lécher le sperme de son frère qui suintait du cul de Zhao. Elles jouirent toutes les deux comme des folles. Gwendoline avait fini par vider les couilles de son beau-père, et les avait rejoints ; Matt gicla dans la chatte de Sidonie, provoquant chez elle d'intenses orgasmes. Elle hurlait de plaisir, et lorsque les giclées cessèrent, elle s'écroula entre les cuisses de Zhao et s'assoupit d'épuisement. Matt se rassit sur le canapé ; et Gwendoline s'agenouilla entre ses cuisses pour lui nettoyer la queue, tout en la laissant lui sucer la bite, il lui expliqua ce qu'il attendait d'elle. Nicolas vit sa petite amie accepter la proposition de Matt, même s'il était inquiet de voir sa sœur et sa petite amie devenir les salopes du restaurant, si Matt avait raison, il pourrait, lui aussi, y trouver du plaisir à participer également à ce lieu de débauche.
Une fois que tout le monde a bien joui, ils reprirent un peu de force en dînant ce qu'avait préparé la mère de Nicolas. Joseph les avait rejoints et Sidonie remit un peu d'ordre dans sa tenue et trouva un peu étrange que son père soit avec eux, alors qu'ils venaient de baiser tous ensemble. Elle sentait encore le sperme de Matt dans sa chatte, et lorsqu'elle découvrit que son père était un habitué du restaurant, elle posa une question à Matt :
— Euh, si mon père vient au restaurant au moment où je suis de service, je serais obligé de baiser avec lui ?
— Eh bien, en fait, tu n'es obligée de baiser avec personne, tu peux faire ce que tu veux, si tu n'as pas envie de baiser avec ton père ou un autre client, tu n'y es pas obligée.
— D'accord, ça me convient.
— Eh bien, en fait, tu n'es obligée de baiser avec personne, tu peux faire ce que tu veux, si tu n'as pas envie de baiser avec ton père ou un autre client, tu n'y es pas obligée.
— D'accord, ça me convient.
Ils finirent de dîner et repartir dans le salon pour une autre partie de baise intensive. Mais la présence de son père perturbait Sidonie, elle le voyait se faire sucer par Zhao, et même si elle acceptait la relation incestueuse avec son frère, elle ne se sentait pas prête à baiser avec son père.
Pourtant, pendant la soirée, elle allait succomber, ils baisaient tous depuis un bon moment, Sidonie était de nouveau empalée sur la grosse queue de Matt, et Nicolas lui avait mis sa bite dans le cul ; elle gueulait comme une grosse chienne en chaleur.
Ce fut à ce moment-là que Joseph, qui était en train d'enculer Zhao, sortit sa bite de son superbe petit cul et la laissa s'occuper de la chatte de Gwendoline. Il s'approcha du trio infernal, et alors que sa fille jouissait comme une bonne salope en gueulant de plaisir, il lui mit sa bite dans la bouche. Celle-ci était dans un état second, incapable de réfléchir, elle avala la queue de son père sans la moindre hésitation ; elle se mit à lui pomper la bite en jouissant avec les deux autres bites qui lui remplissaient le cul et la chatte.
Lorsqu'elle sentit la queue de son père lui gicler dans la bouche, elle avala tout ce qu'il lui envoya. Ce n'est que lorsque Matt et Nicolas lui ont bien rempli le cul et la chatte avec leur sperme et qu'elle soit redescendue de son petit nuage de plaisir qu'elle se rendit compte qu'elle avait encore le goût du sperme de son père dans la bouche.
Elle se souvenait lui avoir pompé la queue avec envie, mais maintenant que l'excitation était redescendue, elle se sentait coupable d'avoir succombé à ses pulsions, mais Gwendoline, sentant un certain gène chez Sidonie lorsque Joseph tenta de caresser les seins de sa fille, lui dit :
— Détends-toi ; tu sais, je baise avec mon père et ma mère depuis des mois, et je trouve ça très agréable, et puis, une bite est une bite, du moment qu'elle te fait jouir.
Sidonie admit que Gwendoline n'avait pas complètement tort, après tout, si son père était capable de la faire jouir avec sa queue, elle lui offrirait sa chatte avec plaisir. Ils finirent la soirée tous ensemble et à poil ; et alors que Sidonie était assise sur le tapis du salon et préparait son plan de vengeance avec Matt, celle-ci vit son père s'asseoir sur le canapé juste derrière elle, elle avait la chatte qui frétillait à force de discuter avec Matt de la façon dont elle allait s'y prendre pour baiser avec le frère et le père de Rémi.
Alors quand elle sentit les mains de son père se poser sur ses épaules et glisser doucement sur ses seins, elle le laissa faire, et se pencha en arrière pour lui offrir totalement sa jeune poitrine. Elle le sentit s'accroupir derrière elle et descendre sa main sur son ventre, lorsque sa main arriva à sa chatte, elle écarta les cuisses et le laissa lui enfoncer un doigt dans sa chatte trempée. Elle se mit à gémir en laissant son père, abuser de son jeune corps, et elle l'entendit lui dire :
— C'est bien, ma puce, tu es une bonne salope comme ta belle-sœur.
— Merci, papa, continue, stp.
— Merci, papa, continue, stp.
Elle ne put continuer à discuter avec Matt et s'abandonna aux caresses de son père, et lorsqu'il la fit se mettre à plat ventre sur la table basse, elle lui obéit, sachant très bien ce qu'il comptait faire, et étrangement, elle en avait très envie également.
Elle sentit la queue de son père s'enfoncer dans sa chatte, et elle gémit de plaisir, lorsqu'il s'agrippa à ses fines hanches pour commencer à lui baiser la chatte, elle se dit que c'était plutôt agréable, et que si elle se débrouillait bien, elle pourrait sûrement se faire prendre par son frère et son père tous les soirs.
Joseph baisa sa fille avec force, il avait cru un moment qu'elle le repoussait lorsqu'il avait tenté une première approche, mais Gwendoline avait discuté avec elle, et lorsqu'il avait tenté de nouveau sa chance, sa fille s'était laissée faire, et maintenant, il lui défonçait la chatte en l'entendant jouir de plaisir.
C'est un plaisir totalement immoral, mais tellement jouissif, aussi bien pour Joseph que pour Sidonie. Joseph avait les couilles complètement vides, et il ne put jouir dans sa chatte, il la baisa pendant de longues minutes avant de s'écrouler de fatigue. Sidonie avait joui comme une folle avec la bite de son père, et lorsqu'il s'écroula sur le canapé derrière lui, elle resta un moment à plat ventre sur la table basse pour reprendre son souffle. Mais Nicolas, qui avait vu son père baiser sa sœur, en la voyant encore totalement offerte, se plaça derrière elle et mit sa queue qui sortait à peine de la chatte brûlante de Zhao contre l'anus de sa Sidonie.
Celle-ci se remettait à peine de la baise avec son père, elle se retourna et vit son frère qui s'apprêtait à l'enculer, alors, elle lui dit entre deux souffles :
— Oui, vas-y, mets-la-moi dans le cul, je suis une grosse salope, défoncez-moi par tous les trous.
Nicolas enfonça sa bite dans le cul de sa sœur et s'agrippa aussitôt à ses hanches et se mit à lui défoncer le cul ; Sidonie se remit à crier de plaisir. Matt en profita pour se placer devant elle et lui donna sa grosse bite à sucer. Sidonie l'avala comme elle put, elle avait l'impression de se déboîter la mâchoire à chaque fois qu'elle prenait la grosse queue de Matt dans sa bouche, mais elle adorait avoir 2 bites rien que pour elle.
Alors, elle jouit comme une folle avec les deux bites qui coulissaient dans son cul et dans sa bouche. Comme Joseph, Nicolas avait les couilles complètement vides ; et tout comme son père, après avoir bien défoncé le cul de sa sœur, il s'écroula sur le canapé en sueur et complètement exténué, heureusement pour Sidonie, Matt avait toujours un peu de réserve pour une bonne salope, il lui jouit dans la bouche, certes moins qu'habituellement, mais elle put soulager son envie de sperme en avalant celui que Benji lui éjacula sur la langue.
Une fois que tout ce petit monde eut repris leur souffle et leur esprit, ils finirent de mettre en place le plan pour la famille de Rémi. Quand tout fut plus ou moins organisé, Matt et Zhao rentrèrent au restaurant, tandis que Nicolas allait se coucher avec sa sœur et Gwendoline et que malheureusement pour lui, Joseph dut rejoindre sa femme dans son lit.
La nuit fut calme et reposante pour tout ce petit monde, comme la veille, Sidonie se réveilla avec la bite de son frère dans le cul ; mais cette fois-ci, elle ne s'imagina pas que c'était celle de Rémi, elle se mit aussitôt à faire coulisser son cul sur la bite de son frère, et lorsqu'elle sentit sa main glisser sur ses seins, elle lui dit :
— Toujours en forme, le matin, grand frère, je commence à adorer me faire enculer au réveil ; il va falloir que tu dormes avec moi tous les soirs.
— Je suis à ton service, petite sœur, si je peux te faire plaisir,
— Je suis à ton service, petite sœur, si je peux te faire plaisir,
Il lui envoya un coup de bite dans son joli petit cul en lui empoignant un sein la faisant gémir de plaisir. Il l'enculait bien profond lorsqu'elle lui dit :
— Attends, avant de jouir grand frère, j'ai envie d'essayer une nouvelle position.
Elle plaça Nicolas sur le dos, et en gardant sa queue bien plantée au fond de son joli petit cul, elle resta dos à lui ; elle plaça ses mains en arrière, prit appui sur les épaules de Nicolas et commença à faire monter et descendre son cul sur la bite de son frère. Elle se mit à gémir de plus en plus fort ; Nicolas l'aida à lui soutenir le cul lorsqu'elle accéléra les enculages, il la tint par les hanches et se mit à envoyer de puissants coups de queue dans le cul de sa sœur, la faisant crier de plaisir :
— OUIIII, C'ESTTTT ÇAAAAA, DEFONCCEE-MOIIII BIEEENNN LLEEEEEE CUUULLLLLL, OUIIII, JE JOUIIIISSSSS.
Elle réveilla Gwendoline qui se glissa aussitôt entre ses cuisses et se mit à lui bouffer le clito. Elle continuait d'accélérer, criant de plus en plus, et lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit, elle continua, se moquant complètement de qui pouvait la surprendre en train de se faire défoncer le cul par son frère. Heureusement pour eux, c'était leur père qui, lorsqu'il vit sa fille en train de se faire défoncer le cul, sortit sa queue et lui dit en s'approchant :
— Tu es vraiment une sacrée salope, ma fille, il va falloir te remplir le gosier, si tu ne veux pas réveiller ta mère.
Lorsque la queue de son père fut à sa portée, Sidonie l'avala sans sourciller, elle avait de nouveau deux bites pour elle toute seule, et cela la faisait jouir intensément. Elle continuait de se défoncer le cul sur la bite de son frère, tandis que son père lui avait pris la tête entre ses mains et lui baisait la bouche. Elle était leur salope, leur vide-couille et cela lui plaisait, et lorsqu'ils se vidèrent les couilles en elle, elle eut un orgasme extrême. Elle sentait le sperme de Nicolas lui remplir le cul, et tandis qu'elle avait envie d'avaler celui de son père, mais ce salaud lui avait retiré la bite de la bouche pour lui jouir sur le visage et sur les seins, elle eut rapidement du sperme partout sur elle.
Elle se sentait sale, mais cela l'excitait énormément de sentir ce sperme chaud sur ses seins et sur son visage. Gwendoline remonta sur son ventre, et vint lécher le sperme qu'elle avait sur les seins ; Sidonie, en bonne salope, ramassa le sperme de son père sur son visage avec ses doigts et les lécha en lui disant :
— Merci, papa, j'adore ton sperme.
— Vous êtes vraiment deux grosses putes toutes les deux, mais ça me plaît.
— Vous êtes vraiment deux grosses putes toutes les deux, mais ça me plaît.
Nicolas, qui avait réussi à se dégager du cul de sa sœur, leur dit :
— Il va quand même falloir faire attention à maman, si elle apprend ce qu'on fait tous les quatre, elle va faire un scandale.
— Ça c'est sûr, fiston ; va falloir que j'aille chercher d'autre somnifère si on veut être tranquille.
— Ça c'est sûr, fiston ; va falloir que j'aille chercher d'autre somnifère si on veut être tranquille.
Toute cette petite bande d'incestueux s'habilla, et lorsque Germaine se leva, reprit leur petite habitude de famille modèle, ou presque. Dès que sa femme était occupée ailleurs, Joseph ne perdait pas une occasion pour peloter les fesses ou les seins de sa fille ou de sa belle-fille. Et lorsque Sidonie appela Rémi pour mettre en place son plan, elle était à genoux au pied de son lit avec la bite de Nicolas qui lui ramonait la chatte. Rémi décrocha :
— Allo, Sidonie ?
— Oui, il faut qu'on se parle à propos de la soirée avec les parents de Gwendoline.
— Je suis désolé, ma chérie, il faut que tu me pardonnes.
— Tu m'as fait cocu avec la copine de mon frère, tu devrais avoir honte, tu n'es qu'un gros salaud, un sale porc.
— J'ai honte, ma chérie ; pardonne-moi, je ne sais pas ce que je peux faire pour me faire pardonner.
— J'ai une petite idée, dit Sidonie avec un air diabolique, alors qu'elle se faisait défoncer la chatte par son frère.
— Dis-moi, je ferais tout ce que tu veux.
— Très bien, alors je viens dîner chez toi ce soir avec un ami, tu diras à tes parents que c'est un de mes cousins qui veut passer la soirée avec moi.
— Oui, il faut qu'on se parle à propos de la soirée avec les parents de Gwendoline.
— Je suis désolé, ma chérie, il faut que tu me pardonnes.
— Tu m'as fait cocu avec la copine de mon frère, tu devrais avoir honte, tu n'es qu'un gros salaud, un sale porc.
— J'ai honte, ma chérie ; pardonne-moi, je ne sais pas ce que je peux faire pour me faire pardonner.
— J'ai une petite idée, dit Sidonie avec un air diabolique, alors qu'elle se faisait défoncer la chatte par son frère.
— Dis-moi, je ferais tout ce que tu veux.
— Très bien, alors je viens dîner chez toi ce soir avec un ami, tu diras à tes parents que c'est un de mes cousins qui veut passer la soirée avec moi.
Rémi fut un peu surpris par sa demande ; mais il tenait tellement à se faire pardonner d'avoir trompé Sidonie avec Gwendoline, même s'il avait joui comme un fou avec son cul et celui de sa mère, il aurait préféré que Sidonie n'en sache rien, mais elle l'avait surpris, et lorsqu'il l'avait vue s'enfuir, il avait bien cru que son couple était parti en morceau.
Il n'avait pas osé l'appeler, sachant que son comportement était impardonnable, mais lorsqu'il avait vu son numéro apparaître sur son téléphone, il avait eu un mince espoir que tout revienne comme avant, et s'était dit qu'il ferait tout pour sauver son couple.
Alors, bien qu'elle lui paraisse étrange, il accepta la demande de Sidonie, et un rendez-vous fut pris pour le soir. Rémi prévint ses parents que Sidonie venait dîner avec son cousin. Les parents de Rémi connaissaient bien Sidonie, et ils étaient ravis que leur fils ait trouvé une si charmante et si ravissante jeune fille, ils prirent note de la visite et reprirent leurs activités. Rémi alla chercher des fleurs pour Sidonie et aida sa mère à préparer le dîner, il ne connaissait pas le cousin de Sidonie, mais du moment qu'elle acceptait de lui parler, il était heureux. Sidonie, de son côté, prévint Matt de l'heure du rendez-vous, il était convenu qu'il passe la chercher pour y aller ensemble, et quand son père et son frère la laissaient un peu tranquille, elle cherchait dans ses placards ce qu'elle pourrait porter pour cette fameuse soirée.
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