Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grosse de chiens — Chapitre 4 · Accomplissement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grosse de chiens
Chapitre 4 · Accomplissement
Je me déshabille et, me précipitant dans ma chambre, entre sous la douche, tourne le robinet de droite à fond et prend un jet d'eau glacé sur moi.
Je débande immédiatement. Mon corps s'apaise.
Je me lave, me sèche et vais me coucher.
Je débande immédiatement. Mon corps s'apaise.
Je me lave, me sèche et vais me coucher.
J'ai bien entendu du mal à m'endormir, ressassant les événements de la journée.
Diam gravide, son ventre plein de 4 fœtus et qui s'arrondit, ses mamelles gonflées et pleines de lait (cette dernière idée me rend fou)
Je ressasse sans cesse ces idées avant de sombrer dans un sommeil agité de rêves sexuels.
Je suis assis sur un fauteuil et Diam est en train de me prodiguer une fellation magistrale.
Tandis que sa bouche va-et-vient sur mon sexe, son doigt titille délicatement mon anus.
Rêve ?
Je ressasse sans cesse ces idées avant de sombrer dans un sommeil agité de rêves sexuels.
Je suis assis sur un fauteuil et Diam est en train de me prodiguer une fellation magistrale.
Tandis que sa bouche va-et-vient sur mon sexe, son doigt titille délicatement mon anus.
Rêve ?
Je sors de ma torpeur.
Je suis allongé sur mon lit, nu, découvert et Diam est bien là, devant moi, à 4 pattes en train de pomper ma sève.
Je suis allongé sur mon lit, nu, découvert et Diam est bien là, devant moi, à 4 pattes en train de pomper ma sève.
— Diam... S'il te plaît. Non... Arrête.
À ces mots, elle me fusille du regard... Et m'embouche jusqu'à la glotte. Mon gland vient taper ses amygdales.
Elle bloque sa respiration et sa langue vient jouer avec la base de mon vit.
Divin.
Je la sais capable de merveilles.
Lors de ses parties fines avec Sherrif ou Bento, elle leur prodigue des fellations d'anthologie, les faisant couler dans sa gorge, pompant délicatement leur sexe et l'avalant presque jusqu'au bulbe.
Je sais par ses petits jappements que ce liquide fait monter en elle un immense plaisir.
Elle bloque sa respiration et sa langue vient jouer avec la base de mon vit.
Divin.
Je la sais capable de merveilles.
Lors de ses parties fines avec Sherrif ou Bento, elle leur prodigue des fellations d'anthologie, les faisant couler dans sa gorge, pompant délicatement leur sexe et l'avalant presque jusqu'au bulbe.
Je sais par ses petits jappements que ce liquide fait monter en elle un immense plaisir.
— Tu es merveilleuse Diam, j'ai bien des maîtresses qui me sucent et tu sais combien j'adore ça, mais là, c'est proprement splendide.
— Waouuuuuuf, waouuuuf.
— Waouuuuuuf, waouuuuf.
Il est bien trop tard pour moi pour reculer.
Toutes les barrières, tous les interdits tombent.
Après tout, cette chienne est une femelle. Et je suis bien un mâle.
Je caresse tendrement sa chevelure qui tombe de part et d'autre de sa tête et l'écarte pour avoir une vue de ce qu'elle fait.
Ses lèvres pulpeuses entourent ma hampe, montent et descendent.
Sa langue part de la base de mon pénis, remonte jusqu'au gland pour ensuite redescendre et remonter.
Elle embouche mon gland, le suce, le gobe, l'enserre, le mordille... Puis reprend à nouveau tout mon pénis.
Fière de ses résultats, elle me regarde, tire sa langue et jappe...
Toutes les barrières, tous les interdits tombent.
Après tout, cette chienne est une femelle. Et je suis bien un mâle.
Je caresse tendrement sa chevelure qui tombe de part et d'autre de sa tête et l'écarte pour avoir une vue de ce qu'elle fait.
Ses lèvres pulpeuses entourent ma hampe, montent et descendent.
Sa langue part de la base de mon pénis, remonte jusqu'au gland pour ensuite redescendre et remonter.
Elle embouche mon gland, le suce, le gobe, l'enserre, le mordille... Puis reprend à nouveau tout mon pénis.
Fière de ses résultats, elle me regarde, tire sa langue et jappe...
— Waouf, waouf...
Elle est là, devant moi, assise à 4 pattes, toute frétillante.
Elle saute sur ses pattes avant, tourne sur elle-même, bombe le torse en faisant ressortir ses grosses mamelles.
Je les regarde, elles sont belles, rondes, opulentes. Les aréoles (dit-on aréoles pour des mamelles de chienne, je ne sais pas) sont très brunes, très étendues, striées. Les tétines sont largement sorties, preuve de l'excitation du petit animal que j'ai devant moi.
J'approche ma main de sa tête et commence à la caresser. Qu'elle est belle, fière, lumineuse !
Elle sort sa petite langue et commence à lécher mes doigts, puis ouvre lentement sa bouche et commence à y rentrer mon pouce que sa langue vient enrouler.
Elle saute sur ses pattes avant, tourne sur elle-même, bombe le torse en faisant ressortir ses grosses mamelles.
Je les regarde, elles sont belles, rondes, opulentes. Les aréoles (dit-on aréoles pour des mamelles de chienne, je ne sais pas) sont très brunes, très étendues, striées. Les tétines sont largement sorties, preuve de l'excitation du petit animal que j'ai devant moi.
J'approche ma main de sa tête et commence à la caresser. Qu'elle est belle, fière, lumineuse !
Elle sort sa petite langue et commence à lécher mes doigts, puis ouvre lentement sa bouche et commence à y rentrer mon pouce que sa langue vient enrouler.
— Hummmmm, hummmm.
— Comme tu es belle Diam... ce qui t'arrive te va à ravir. Ton corps est splendide.
— Comme tu es belle Diam... ce qui t'arrive te va à ravir. Ton corps est splendide.
Elle lâche mon pouce, se retourne, toujours à 4 pattes, pose sa tête sur le sol, remonte sa croupe bien haut et écarte ses fesses.
Sa croupe commence à bouger lentement, à nouveau mimant ses actions lorsque Sherrif ou Bento s'occupent d'elle.
Son petit abricot, luit, goutte de son liquide de femelle. Il exhale un parfum prégnant, fort, musqué.
Je m'agenouille derrière. Mon sexe est tendu comme un arc, je n'en peux plus.
Je pose mon gland sur son entrée.
Je vais détruire 5 longues années de formation canine, mais l'appel de son antre bouillant est trop fort, bien trop fort.
Elle sent la réticence qui me taraude encore.
Elle creuse légèrement le dos et recule sa croupe, s'empalant sur mon vit turgescent, poussant un long râle de plaisir.
Sa croupe commence à bouger lentement, à nouveau mimant ses actions lorsque Sherrif ou Bento s'occupent d'elle.
Son petit abricot, luit, goutte de son liquide de femelle. Il exhale un parfum prégnant, fort, musqué.
Je m'agenouille derrière. Mon sexe est tendu comme un arc, je n'en peux plus.
Je pose mon gland sur son entrée.
Je vais détruire 5 longues années de formation canine, mais l'appel de son antre bouillant est trop fort, bien trop fort.
Elle sent la réticence qui me taraude encore.
Elle creuse légèrement le dos et recule sa croupe, s'empalant sur mon vit turgescent, poussant un long râle de plaisir.
Je suis au fond de sa matrice qu'elle resserre fortement, emprisonnant mon gland.
Je suis bloqué, tétanisé par cette pénétration de ma petite chienne.
Elle prend donc les choses en main et commence ses mouvements de va-et-vient.
Son petit corps ondule tandis que je reste pétrifié, quasi immobile.
Elle se redresse sur ses pattes avant pour pouvoir mieux me guider en elle.
Je suis obnubilé par la vue de cette croupe callipyge, de ce dos ondoyant.
Je suis bloqué, tétanisé par cette pénétration de ma petite chienne.
Elle prend donc les choses en main et commence ses mouvements de va-et-vient.
Son petit corps ondule tandis que je reste pétrifié, quasi immobile.
Elle se redresse sur ses pattes avant pour pouvoir mieux me guider en elle.
Je suis obnubilé par la vue de cette croupe callipyge, de ce dos ondoyant.
— Waouf - un coup en avant - waouf - un coup en arrière...
— Waouf, waouf, waouf...
— Waouf, waouf, waouf...
Je ne peux toujours pas bouger.
Elle se redresse, vient coller son dos contre mon torse, maintenant toujours mon sexe prisonnier de sa matrice.
Elle prend mes mains et vient les coller à son ventre rebondi, se caressant, descendant vers son mont de Vénus, poursuivant vers son bouton, me faisant toucher mon sexe érigé, remontant vers ses mamelles, me les faisant empoigner, empaumer. Elle manipule mes doigts pour que je commence à la traire, me faisant exprimer son lait qui gicle par saccades.
C'en est trop, je n'en peux vraiment plus et je commence moi aussi mes mouvements, l'empalant de tout mon long et ressortant tout en conservant mon gland en elle.
Elle lâche mes mains qui redeviennent libres.
D'une, j'empoigne sa mamelle gauche que je continue à malaxer avec force afin d'en exprimer le plus de lait.
De l'autre qui descend, je titille délicatement son clitoris le faisant rouler sous mes doigts.
Elle se redresse, vient coller son dos contre mon torse, maintenant toujours mon sexe prisonnier de sa matrice.
Elle prend mes mains et vient les coller à son ventre rebondi, se caressant, descendant vers son mont de Vénus, poursuivant vers son bouton, me faisant toucher mon sexe érigé, remontant vers ses mamelles, me les faisant empoigner, empaumer. Elle manipule mes doigts pour que je commence à la traire, me faisant exprimer son lait qui gicle par saccades.
C'en est trop, je n'en peux vraiment plus et je commence moi aussi mes mouvements, l'empalant de tout mon long et ressortant tout en conservant mon gland en elle.
Elle lâche mes mains qui redeviennent libres.
D'une, j'empoigne sa mamelle gauche que je continue à malaxer avec force afin d'en exprimer le plus de lait.
De l'autre qui descend, je titille délicatement son clitoris le faisant rouler sous mes doigts.
— wouaf, wahouuuuuuuu, wouaf, wahouuuuuuuuuuu.
Je l'embrasse dans le cou, elle remonte ses petites pattes derrière ma tête et me force à me coller contre elle.
C'est divin.
C'est divin.
— hummmmm, hummmmm - elle grogne maintenant, se laissant aller à cette copulation humaine qu'elle n'avait plus pratiquée depuis près de 5 ans.
Je la repousse pour la remettre à 4 pattes, empoignant ses flancs.
Je me retire et recule de quelques centimètres.
Elle tourne la tête et me regarde, implorante.
Je me retire et recule de quelques centimètres.
Elle tourne la tête et me regarde, implorante.
— C'est pour mieux te reprendre Diam.
Mon sexe, au garde-à-vous, vient taper contre mon bas-ventre.
Ses organes génitaux sont trempés, luisants, dégoulinants.
Je repousse un peu mon dard afin de le rendre parallèle à ma chienne, repose mon gland sur son entrée et la pénètre avec force.
Ses organes génitaux sont trempés, luisants, dégoulinants.
Je repousse un peu mon dard afin de le rendre parallèle à ma chienne, repose mon gland sur son entrée et la pénètre avec force.
— Huuuuuuuuuuuuum, huuuuuuuuuum...
Je reprends mes va-et-vient en maintenant un rythme me permettant de ne pas jouir trop rapidement, même si les images qui tournent dans ma tête me rendent dingue.
— Je veux te voir petite chienne, je veux voir ton ventre, tes mamelles, ton visage... - Je recule, sors d'elle.
— Mets-toi sur le dos !
— Mets-toi sur le dos !
Elle se retourne, se place ainsi, remonte ses pattes et s'écarte largement.
Mais je lis l'étonnement sur son visage.
Certaines femmes ayant des relations avec leurs chiens se font prendre ainsi. Mais ce sont des femmes et Diam a pris la décision il y a 5 ans d'être chienne et d'en assumer tous les aspects.
Mais je lis l'étonnement sur son visage.
Certaines femmes ayant des relations avec leurs chiens se font prendre ainsi. Mais ce sont des femmes et Diam a pris la décision il y a 5 ans d'être chienne et d'en assumer tous les aspects.
— Ça fait combien de temps que tu n'as pas été prise ainsi ? 5 ans ?
Elle fait oui de la tête.
Je la regarde.
Son ventre rebondi, ses mamelles gonflées, ses aréoles largement striées, ses tétines érigées, bandées, turgescentes, desquelles perlent maintenant des gouttes de lait qui retombent sur son ventre et sur ses côtés, sa chevelure couleur feu qui la rend si expressive, son visage maculé de taches de rousseur.
Qu'elle est belle !
Elle passe ses mains sous ses cuisses et les écarte lentement, mais fermement.
Ses doigts viennent attraper ses lèvres qu'elle tire délicatement, découvrant une vulve rosée, gluante de liqueur de femelle en chaleur.
Ses accouplements canins l'ont initiée à jouer avec sa matrice.
Je vois son intimité maintenant s'ouvrir, sa vulve palpiter.
Je la regarde.
Son ventre rebondi, ses mamelles gonflées, ses aréoles largement striées, ses tétines érigées, bandées, turgescentes, desquelles perlent maintenant des gouttes de lait qui retombent sur son ventre et sur ses côtés, sa chevelure couleur feu qui la rend si expressive, son visage maculé de taches de rousseur.
Qu'elle est belle !
Elle passe ses mains sous ses cuisses et les écarte lentement, mais fermement.
Ses doigts viennent attraper ses lèvres qu'elle tire délicatement, découvrant une vulve rosée, gluante de liqueur de femelle en chaleur.
Ses accouplements canins l'ont initiée à jouer avec sa matrice.
Je vois son intimité maintenant s'ouvrir, sa vulve palpiter.
Je me rapproche à nouveau et l'empale d'un seul coup, glissant à l'intérieur de son vagin un membre qui n'attendait que ça.
Quelle vue ! Son ventre, tendu, doré ; ses seins, deux énormes globes, dardant vers le ciel. Ses aréoles sont larges, striées de plaisir. Ses tétons (tétines ?) laissent perler deux minces filets de lait qui se répandent sur son ventre, son cou, coulent sur le lit.
Elle se laisse faire dans un premier temps, puis se remonte sur ses pattes avant, se rapprochant de moi.
Elle me regarde droit dans les yeux.
Le message passe, je me penche délicatement vers elle et nos bouches se rejoignent.
Quelle vue ! Son ventre, tendu, doré ; ses seins, deux énormes globes, dardant vers le ciel. Ses aréoles sont larges, striées de plaisir. Ses tétons (tétines ?) laissent perler deux minces filets de lait qui se répandent sur son ventre, son cou, coulent sur le lit.
Elle se laisse faire dans un premier temps, puis se remonte sur ses pattes avant, se rapprochant de moi.
Elle me regarde droit dans les yeux.
Le message passe, je me penche délicatement vers elle et nos bouches se rejoignent.
Nous échangeons un baiser d'une sensualité inouïe, nos langues se mêlent et se joignent, s'entrecroisent et jouent l'une avec l'autre.
Dans le même temps, mon sexe glisse dans le sien, remontant loin dans son ventre et en sortant parfois pour mieux la repénétrer.
Elle rebascule en arrière et je saisis ses pattes arrière que je fais passer de chaque côté. Je suis fiché en elle jusqu'à la garde et mes couilles tapent ses fesses tant je suis loin.
Mes mains caressent son ventre et remontent vers ses mamelles gorgées de lait.
Doucement, tendrement, lentement, je malaxe la gorge ainsi offerte.
L'effet est immédiat et elle se met à produire tant et plus de ce doux liquide qui servira à sa future progéniture.
Dans le même temps, mon sexe glisse dans le sien, remontant loin dans son ventre et en sortant parfois pour mieux la repénétrer.
Elle rebascule en arrière et je saisis ses pattes arrière que je fais passer de chaque côté. Je suis fiché en elle jusqu'à la garde et mes couilles tapent ses fesses tant je suis loin.
Mes mains caressent son ventre et remontent vers ses mamelles gorgées de lait.
Doucement, tendrement, lentement, je malaxe la gorge ainsi offerte.
L'effet est immédiat et elle se met à produire tant et plus de ce doux liquide qui servira à sa future progéniture.
Mais là, c'est moi qui en profite. Je me penche sur elle et attrape chaque tétine à tour de rôle, aspirant la douce liqueur, me repaissant de son lait suave et sucré.
Je mordille le gauche et cette petite douleur a sur elle l'effet d'un courant électrique qui déclenche son orgasme long et puissant.
Je mordille le gauche et cette petite douleur a sur elle l'effet d'un courant électrique qui déclenche son orgasme long et puissant.
— wahouuuuuuuuuuuuuuuu, wahouuuuuuuuuuuuuu, wahouuuuuuuuuu.
La vibration de son corps associée à ce son m'envoie également vers le septième ciel et je décharge en elle mon stupre chaud et fertilisant.
Nous nous arrêtons tous deux, sentant le bien-être de l'autre.
Elle me regarde droit dans les yeux, m'embrasse goulûment en multipliant ses baisers puis d'un coup se rallonge :
— Maître, je vous aime.
Nous nous arrêtons tous deux, sentant le bien-être de l'autre.
Elle me regarde droit dans les yeux, m'embrasse goulûment en multipliant ses baisers puis d'un coup se rallonge :
— Maître, je vous aime.
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Commentaires ()
:)
Bon courage pour écrire une suite de cette histoire exceptionnelle.
En revanche, pourquoi ne pas nous conter comment Diam et Xavier se sont rencontrés et ont évolués pour en arriver là ???
PS : Ce dernier volet est arrivé pile pour mon birthday, c'était parfait ;)
Bisous doux.
Merci
Pas pour le moment en tout cas.
Certaines pourraient me convaincre à l'écrire... :)