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✦ lammergeyer Soumissions XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Soumissions — Chapitre 9 · Epilogue en apothéose....

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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lammergeyer
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Soumissions

Chapitre 9 · Epilogue en apothéose....

Pour maintenir ma libido, je suis allé récemment sur un site de rencontres naturiste où je suis tombé sur un soumis qui souhaitait changer de maître pour quelque temps. J'ai trouvé la situation étrange, mais me suis vite pris au jeu en voyant qu'il réalisait tout ce que je lui demandais.
Il me transmet en effet à chaque fois une petite vidéo sur « whatsapp » pour me faire constater sa soumission totale ou laisse son ordi portable allumé sur « skype » pour le voir en direct exécuter mes ordres passés par SMS sur son smartphone.
De la réalité de nos échanges décrite dans le premier volet de la série, j'ai rapidement dérivé vers la réalisation de mes obsessions exécutée par un tiers dans les sept récits suivants, avant de mettre un point final en apothéose de mes fantasmes dans ce nouvel et dernier épisode !
— 0 –
Vendredi soir :
C'est avec une certaine impatience que j'attends le compte-rendu désormais journalier de ma petite salope. Elle apparaît à l'écran avec sa chatte en gros plan et l'antenne rose qui en sort. Je lance de douces vibrations pour qu'elle commence de s'exciter lentement tout en me racontant son arrivée chez les parents de son copain :
C'est sa maman qui m'a accueilli nue en me demandant ce que je venais faire, son fils n'étant pas là ! Je lui ai répondu que je l'attendrais dans ces conditions ! Elle m'a dit que cela ne la dérangeait pas, mais que son mari serait peut-être contrarié de la voir, ayant pris l'habitude de lui faire l'amour dès son entrée !
— Cela ne m'embête pas, vous savez, ai-je répondu. J'ai l'habitude de voir mes parents ou ma mère avec son nouveau compagnon baiser devant moi et y être invitée à participer activement, pourquoi pas avec vous ?
— Alors toi, tu n'as pas froid aux yeux. Tu me connais à peine et tu me proposes carrément de baiser avec mon mari !
— Oui, j'aime les expériences nouvelles !
Elle a alors sorti de sa sacoche de travail un masturbateur clitoridien, m'a-t-elle dit, et m'a demandé si je savais m'en servir Je lui ai répondu que non ! Elle m'a alors demandé de me déshabiller et de m'allonger sur le canapé avant de venir me caresser d'abord de toutes parts et m'embrasser finalement sur la bouche. Je lui ai rendu ses caresses en glissant finalement deux doigts dans sa chatte très ouverte et suintant de cyprine. Elle a commencé à me passer l'engin sur mon clito qu'elle avait tété au préalable pour le faire grossir ! Je me suis mise à jouir comme jamais. J'ai même inondé son canapé. Prise dans ma jouissance les yeux fermés, je n'ai pas entendu son mari entrer dans la pièce et encore moins en moi !
Quelle surprise de sentir sa grosse bite aller et venir en moi pendant que sa femme continuait de me masturber le clito avec l'engin. Quel pied ! Je lui ai dit qu'il pouvait juter en moi, son fils le faisait bien. Cela a eu pour effet d'accélérer ses allers et retours jusqu'à ce qu'il se répande en moi en m'embrassant. Sa femme est venue alors tendre ses lèvres pour un baiser à trois. Elle s'est ensuite allongée sur moi pour un 69 afin de me nettoyer d'abord, puis de sucer son mari pour qu'il reprenne rapidement vigueur et qu'elle le guide elle-même en moi une nouvelle fois !
Je lui ai dit que ma petite porte était aussi accessible s'il voulait. Il ne s'est pas fait prier, n'ayant jamais pu le faire avec sa femme ! S'étant une nouvelle fois soulagé en moi, il m'a proposé de prendre la douche avec lui. Et c'est donc nus tous les trois que nous avons accueilli leur fils, heureux de son match. Je lui ai proposé d'aller dans sa chambre. Il m'a dit que si c'était pour baiser, il aimait mieux le faire devant ses parents, s'ils voulaient bien se joindre à nous sur leur lit conjugal, en nous acceptant à leurs côtés. Ils se sont regardés et ont rigolé en disant : chiche !
C'est quand il m'a vu embrasser sa mère à pleine bouche qui me caressait les seins qu'il s'est excité d'un coup en me pilonnant. Je lui ai pris une main pour la poser sur le sein droit de sa mère ! Il ne m'a repoussé, mais a mis un moment avant de pincer le téton maternel et surtout regarder sa mère dans les yeux. Elle lui a souri et a tendu ses bras. Son père s'est déconnecté de sa mère et lui a gentiment proposé la place.
Un ange est passé soudainement dans la pièce. Après un long silence, il a finalement quitté mon antre pour investir celui de sa mère, son père ne demandant pas son reste pour me baiser une troisième fois de la soirée. Sa mère l'a laissé prendre possession de tout son corps et téter ses seins une nouvelle fois depuis l'enfance avant de lui prendre la tête entre ses mains et l'embrasser. Elle a tenu à ce qu'il la prenne dans toutes les positions et c'est en levrette qu'il a fini par jouir en elle pendant que son père m'enculait une nouvelle fois sous ses yeux et que je jouissais à crier mon plaisir.
Ayant le besoin le plus urgent de nous laver, c'est ensemble avec sa mère que nous sommes allées nous doucher ! Et c'est ensemble que père et fils nous ont regardés en se branlant côte à côte tout sourire !
C'est donc dans l'allégresse et bonne humeur que nous nous sommes quittés en nous donnant rendez-vous pour une nouvelle partie de jambe en l'air avec mes parents et ma copine cette fois !
J'ai augmenté la cadence et l'intensité des vibrations de l'œuf toujours planté en elle en lui conseillant ensuite de le retirer pour dormir. Elle a alors éteint son téléphone après m'avoir souhaité bonne nuit et bon branle !
– 0 –
Samedi midi :
C'est finalement par trois téléphones, ceux de mon soumis, sa femme et leur fille, que j'ai pris connaissance de trois points de vue différents de cet après-midi de pique-nique en famille, plutôt ‘nique' d'ailleurs que repas à proprement parler !
C'est ma famille de soumis arrivée la première avec la copine de leur fille qui accueille celle de la collègue de ma soumise. Je constate aussitôt les regards des hommes de la famille entrante focalisés sur ma soumise d'abord et son mari ensuite. Le père est également attiré par la féminité de la seconde copine de son fils ! Une fois l'apéro ingurgité, la discussion se débride et mon soumis interroge son coreligionnaire :
— Vous n'avez pas trouvé un changement de comportement de votre femme ces derniers temps ? La mienne est vraiment beaucoup plus portée sur le sexe qu'elle ne l'a jamais été !
— Vous avez raison, la mienne aussi. Figurez-vous que l'on pratique le naturisme à la maison que depuis cette semaine, et c'est une première pour nous de le pratiquer à la plage au milieu de tous !
— C'est agréable, n'est-ce pas comme sensation ?
— Oui. Ce n'est pas la même chose que si l'on s'était retrouvé au restaurant par exemple ?
— C'est sûr que je n'aurai pas pu apprécier autant la silhouette de votre femme !
— Et moi celle de la vôtre !
— Eh bien, si vous voulez, nous pouvons échanger nos places et vous pourrez faire plus ample connaissance avec elle et moi avec la vôtre !
— D'accord, car j'ai bien envie de lui tirer les vers du nez pour savoir ce qui se passe vraiment à leur travail et durant leur pause déjeuner pour qu'elles aient pu toutes les deux changer aussi radicalement de comportement !
Je peux ainsi percevoir les discussions des deux nouveaux couples d'une part tout en suivant celle des trois jeunes qui n'ont pas attendu les parents pour commencer de batifoler. Les deux filles se caressant et s'embrassant sous les yeux du copain qui se branle. Elles se rapprochent alors de lui pour l'aider avant de le sucer ensemble !
Mon soumis les regarde en interrogeant la mère du garçon chanceux d'avoir deux femelles à sa disposition :
— Vous avez déjà partagé un homme avec une autre femme ?
— Oui et très récemment !
— Cela vous a plu ? Vous vous ‘mioumioutez' également avec l'autre femme pendant qu'il vous baisait alternativement ?
— Vous êtes direct vous alors ! Mais oui, c'est notre union à toutes les deux qui a excité le jeune homme !
— Cela s'est passé, je suppose, à votre travail, non ?
— Comment avez-vous deviné ? C'est vrai, je peux l'avouer aujourd'hui !
— Et votre partenaire féminine n'est autre que ma femme si j'ai bien compris la connivence qui semble vous animer aujourd'hui !
— Oui, j'avoue qu'elle m'a fait découvrir des sensations nouvelles pour moi en très peu de temps !
— Et vous avez alors sans doute trompé votre mari pour la première fois cette semaine seulement ?
— Oui, je l'avoue, mais c'est votre femme qui m'y a poussé, vous savez ?
— Je n'en doute pas. Vu également les progrès qu'elle a pu faire, elle aussi, en si peu de temps !
— Ah bon, elle était aussi pudibonde que moi, encore la semaine passée !
— Oui. Elle s'est bien rattrapée. Regardez-la branler votre mari !
— Oui. Elle n'a peur de rien. Vous aimeriez que je vous fasse la même chose, peut-être ?
— Vous pourriez prendre de l'avance et lui montrer comment vous pouvez vous aussi avoir des initiatives hardies !
— D'accord, je vais vous sucer alors ! C'est très récent aussi pour moi la fellation, vous savez !
C'est l'appareil photo de ma soumise qui me fait entrevoir un couple de voyeurs derrière des genêts. Je reconnais Guillaume et sa femme. Elle a les yeux écarquillés, mais ne s'en va pas pour autant.
Ma soumise offre son sexe à leur vue et invite le mari de sa copine à la pénétrer. Elle a déjà été doublée, car son mari a pris sa collègue en levrette sous les yeux ahuris de la femme de Guillaume qui semble cependant être agitée par les mouvements de son mari qui la pénètre vraisemblablement !
Leurs enfants ne sont pas en reste, le fils passe allègrement du vagin de l'une à l'autre de ses copines de classe allongées l'une sur l'autre tout en se bécotant. Les copulations vont ainsi bon train jusqu'à ce que ma petite salope propose à son copain de baiser sa mère pendant qu'elle se fera mettre par son père l'un à côté de l'autre. La copine de classe se retrouvant seule va se consoler alors dans les bras de la maman de son copain tout en se faisant sodomiser par mon soumis. C'est lui qui tourne son portable vers les genêts à quelques mètres où Guillaume besogne sa femme en levrette qui ne cherche plus à se cacher. Ses seins ballottent sous elle, telle une chienne en chaleur qui ne perd aucune image de cette bacchanale. Ce qui a l'air de l'exciter au plus haut point, tant ses gémissements sont même perceptibles dans le téléphone !
C'est Guillaume qui conclut le premier, au moment où le couple disparaît bientôt de l'image derrière les genêts alors que mon soumis se soulage peu de temps après dans les entrailles de la collègue de sa femme. Le père et le fils ont alterné régulièrement leur saillie dans la fille et la mère qui n'ont pas arrêté de changer de position, mais en s'embrassant ou s'enlaçant à l'occasion pendant qu'elles étaient prises dans le cul ou la chatte !
Ils ont fini par les faire allonger l'une contre l'autre avant de les arroser de leur foutre en une branlette finale, bientôt rejoints par les voyeurs nombreux attirés par ce spectacle. C'est donc couvertes de sperme qu'elles ont couru vers la mer avant d'être rejointes par le reste de la troupe.
Les deux familles se sont amusées un moment à s'asperger, se faire tomber dans l'eau tout en se pelotant ouvertement aux yeux des promeneurs du bord de mer.
C'est à ce moment-là que Guillaume et sa femme sont passés à proximité et que ma soumise les a reconnus :
— Alors là Guillaume, quelle surprise ! Vous ici, je ne savais pas que vous pratiquiez le naturisme. Vous auriez pu nous le dire, nous vous aurions volontiers invités à notre pique-nique ?
Mais c'est sa femme qui a répondu la première toute rougissante encore en découvrant les couples qui l'ont excitée l'heure précédente :
— Vous savez, Madame, c'est la première fois que nous venons sur une plage naturiste !
— Il n'y a pas de mal à ça. Mais Guillaume, tu pourrais nous présenter à ta femme, non ? Elle doit se demander pourquoi je connais ton prénom ?
— Oui c'est vrai ça !
— Eh bien, ma chérie, je te présente deux de mes chefs de service que je découvre comme toi dans le plus simple appareil. Cela les change beaucoup, tu sais ?
— Je veux bien le croire, car tu bandes mon chéri et tu as l'air d'avoir vraiment oublié que ce sont tes supérieures et qu'elles pourraient s'en offusquer !
— Non du tout, nous ne sommes pas au bureau, vous savez, et c'est plutôt flatteur de la part d'un jeune homme pour des vieilles comme nous, intervient la collègue qui s'est rapprochée.
Ma soumise leur propose de venir prendre le goûter avec eux afin de faire plus ample connaissance. Et donc tout en se dirigeant vers leur emplacement derrière la dune, elle poursuit son investigation :
— Vous avez eu le temps de parcourir un peu la plage et ses alentours, notamment au-delà des dunes. C'est très joli et souvent surprenant, non ? relance ma soumise.
— Oui en effet, il y a des couples qui profitent d'être à l'abri des regards pour se laisser aller ! répond assez sèchement la femme de Guillaume, ne voulant pas indiquer qu'eux aussi ont succombé à la tentation de baiser dans la nature et surtout qu'ils ont assisté à leurs ébats dissolus.
— Vous semblez condamner ce genre de comportement ?
— Non, chacun fait ce qu'il veut du moment qu'il ne dérange pas les autres !
— Vous avez vraiment été dérangés ou vous les avez inconsciemment enviés d'oser franchir le pas ?
— Si cela n'avait tenu qu'à mon mari, il aurait été prêt à faire l'amour sur la serviette de bain à la vue de tous ! Je ne sais pas ce qui se passe dans votre entreprise, mais je trouve que Guillaume a beaucoup changé ces derniers temps !
— Ah bon. Nous n'avons rien remarqué. En quoi a-t-il modifié si profondément son comportement ?
— Eh bien, il lui a pris l'idée de me photographier nue dans la maison, soi-disant pour l'exciter !
— Et vous pensez qu'il a diffusé vos photos sur le Net, c'est ça ?
— Non, mais j'y ai pensé, c'est vrai, surtout qu'il m'avait quelque temps avant montré comment des couples s'exhibaient sur certains sites et se faisaient rétribuer de manière plus ou moins importante selon le niveau de leur prestation !
— Vous avez eu peur qu'il vous exhibe pour attirer le chaland à venir consulter une page du site qui l'aurait ouverte à votre insu ?
— Oui tout à fait. Mais il m'a montré qu'il a supprimé aussitôt les photos audacieuses.
— Pourquoi audacieuses, vous êtes très jolie, vous savez, et il avait peut-être envie que d'autres puissent profiter du spectacle de votre corps dénudé. D'ailleurs puisque vous êtes là aujourd'hui, c'est que cela ne vous déplait pas, au fond. Je me trompe ?
— C'est vrai, je l'avoue. Je n'aurai pas cru que cela puisse me faire autant de bien de m'exposer ainsi !
— Mais de là à en faire commerce en s'exposant à faire l'amour aux yeux d'inconnus, il y a un grand pas à faire, je vous l'accorde, sans que cela procure d'ailleurs un bien-être supérieur à celui de le faire dans l'intimité, non ?
— Oui, mais vous-même, si je puis me permettre, vous avez déjà fait l'amour en public ?
— Oui bien sûr, c'est très excitant, vous savez. D'ailleurs après notre repas, nous avons tous fait l'amour en guise de digestion !
— Vous formez des couples très libérés à ce que je vois !
— Pourquoi, vous nous avez vus ?
Là, le fard monte aux joues instantanément de l'épouse de Guillaume qui croit bon d'intervenir :
— Vous savez, Madame, c'est vraiment par hasard que nous sommes tombés sur votre groupe !
— Et vous avez rapidement passé votre chemin en nous reconnaissant, bien sûr ?
— A vrai dire, non. Guillaume ne m'ayant absolument pas dit qui vous étiez pour lui, c'est moi, je l'avoue qui ait tenu à rester un moment tant le spectacle offert était grandiose !
— Vous avez apprécié alors nos prestations respectives ? Cela vous a excité, avouez-le ?
— Oui c'est vrai, Guillaume m'a prise en levrette afin que je puisse continuer de vous mater !
— Et vous-même, êtes-vous sûre qu'aucun voyeur ne s'est pas masturbé en vous regardant ?
— Vous croyez, je n'ai jamais réfléchi à ça sur le moment, tant Guillaume m'a fait jouir si intensément. Mais c'est bien possible après tout !
— Et cela vous fait quoi maintenant ?
— Eh bien, si cela a pu en exciter d'autres autant que je l'ai été moi-même en vous regardant, grand bien leur fasse !
Une fois tous arrivés, les couples se sont reformés en cercle de manière naturelle, mon soumis entre sa fille et sa copine comme chaque semaine quand ils viennent sur la plage. Le père de l'autre côté de la petite amie de son fils qui lui s'est positionné tout contre la mère de celle-ci. Guillaume quant à lui s'est rapproché de sa supérieure pendant que ma soumise s'est assise à côté de sa femme tout en continuant la discussion pendant que sa fille distribue le goûter à sa demande :
— Vous n'êtes donc plus du tout gênée si j'ai bien compris de vous exhiber en copulant ?
— Oui je le pense, mais je ne l'ai encore jamais fait en présence physique de voyeurs visibles à mes côtés !
— Vous semblez toutefois excitée à cette idée, je me trompe ?
— C'est mon mari qui me surine sans cesse sur l'oreiller pendant que nous faisons l'amour qu'il aimerait me voir dans les bras d'un autre et même une autre !
— Et vous en pensez quoi aujourd'hui ? dit ma soumise en posant nonchalamment sa main sur le haut de sa cuisse, tout en la regardant dans les yeux en lui souriant.
Elle ne manifeste aucun mouvement de rejet malgré la surprise. Elle soutient même le regard comme un défi à elle-même et ose à son tour poser sa main sur la cuisse de sa voisine. Elles cessent alors de parler pendant que les mains partent à la découverte du corps de l'autre, leurs yeux toujours rivés dans ceux de l'autre. Leur esprit s'échappe petit à petit du groupe qui, les ayant remarquées, évite le moindre bruit et continue de goûter.
C'est au moment où leurs mains ont pris possession de la poitrine de l'autre que leurs têtes se rapprochent jusqu'au baiser qui scelle leur union. La main de ma soumise descend inexorablement vers l'entrejambe de la femme de Guillaume qui ouvre lentement ses cuisses pour faciliter l'intromission d'un, puis deux doigts dans son vagin. Elle se blottit alors contre ma soumise en collant ses seins contre sa poitrine et lui caresse amoureusement le dos avec ses ongles avant de faire courir ses doigts dans ses cheveux. Elle ne tarde à pousser de petits gémissements. Leur étreinte dure un long moment avant que ma soumise ne s'allonge en maintenant sa partenaire sur elle. Le buisson noir de la femme de Guillaume contraste alors avec l'abricot glabre de la supérieure de son mari, qualité qu'elle a complètement évacuée de son esprit à ce moment-là de leurs ébats.
Ma soumise l'a fait mettre en levrette tout en continuant de l'embrasser. Elle lui écarte de manière impudique ses lèvres, laissant apparaître le rose de son vagin qui suinte de cyprine. Le spectacle fait bander toute l'assistance masculine et c'est le mari de sa collègue placé juste en face qui se décide en premier à venir investir cet antre offert.
Elle pousse un petit cri de surprise sans se retourner pour autant, persuadée sans doute qu'il s'agit de son mari et qu'elle offre leur coït en spectacle pour remercier l'assemblée de leur prestation précédente. Mais c'est quand Guillaume présente devant ses yeux sa bite tendue à l'extrême pour une fellation qu'elle réalise soudain. Mais c'est trop tard, deux mains lui maintiennent les hanches pour une saillie de plus en plus profonde pendant que son mari lui a bloqué la tête pour pénétrer de force sa bouche. Ses yeux sont révulsés. Plusieurs mains prennent alors possession de son corps, ses seins sont triturés, son anus inspecté. Après l'avoir emplie de son sperme, le père cède la place à son fils qui s'agite très vite et largue sa purée à son tour. C'est mon soumis qui tente une intromission anale sans succès avant de se rabattre sur le vagin dégorgeant de foutre pour y ajouter le sien !
Une fois la bouche pleine à son tour, l'épouse fidèle jusque-là fond en larmes. Elle est toujours sur ma soumise qui l'enlace et la console par de petits bisous sur le front tout en caressant ses cheveux. Elle est incapable de proférer le moindre mot pendant un long moment. Elle a fini par avaler quand même la semence de son mari et relever la tête vers ma soumise qui l'a alors embrassée tendrement tout en lui caressant le dos pour la ramener doucement à la réalité et lui susurrer des mots doux et lui faire prendre conscience du bien-être quand même ressenti, malgré le cauchemar d'un viol vécu mentalement.
Son vagin s'est complètement vidé sur l'abricot de ma soumise qui a invité discrètement sa fille à venir la lécher pour la nettoyer. Elle ne peut s'empêcher de tendre parfois la langue vers cette vulve poilue et poisseuse qu'elle finit par nettoyer également sans rejet pour autant de sa propriétaire qui glousse, même quand son clito est effleuré à son tour. Elle revient à de meilleurs sentiments quand son plaisir monte à nouveau. Elle s'essaie alors à téter sa partenaire et lui mordille même le téton comme pour la punir de l'avoir amenée dans ce traquenard. Elle va même jusqu'à gifler ses seins l'un après l'autre, ma soumise l'y encourageant même. Elle les triture sauvagement comme pour se libérer. C'est la claque qu'elle reçoit sur une fesse qui la fait stopper. C'est Guillaume qui poursuit sa fessée ensuite. Elle le supplie de continuer, car elle l'a bien mérité de s'être conduit ainsi comme une vulgaire pute.
Il finit par s'introduire en elle et la besogner à grands coups bien profonds. Elle jouit à nouveau et se rend compte que tout le monde est en cercle autour d'elle et que des voyeurs inconnus sont également présents et s'astiquent le manche en la regardant. Elle ne s'en émeut pas, tant le plaisir est intense. Elle n'éprouve aucune gêne alors à s'exhiber ainsi et ne s'oppose pas dès lors au rapprochement des verges tendues pour elle qui finissent par se déverser les unes après les autres sur son corps, ses cheveux et même son visage. Prise par sa jouissance extrême, elle ouvre même la bouche et tire sa langue pour happer quelques gouttes au passage !
C'est mon soumis qui présente alors sa queue qu'elle suce à fond jusqu'à avaler sa semence en le remerciant de lui avoir fait découvrir ce côté insoupçonné de sa personnalité prête à offrir dès lors son corps à la vue et à la bite de tous ! Le père et le fils ne se font pas priés plus avant et remettent le couvert chacun leur tour, avec cette fois, l'encouragement de l'intéressée !
C'est complètement épuisée par ces saillies successives qu'elle s'allonge et finit par s'endormir le corps toujours couvert de sperme qui finira pas sécher sur elle ! Guillaume n'en revient toujours pas de la transformation aussi soudaine de son épouse. C'est ma soumise qui tente de lui répondre :
— Tu sais moi aussi, je m'étonne moi-même de mon comportement qui a également basculé en très peu de temps tout comme ma collègue d'ailleurs, n'est-ce pas ?
— Oui, il y a une semaine encore, nous ne faisions l'amour que deux ou trois fois maximum par semaine avec mon mari, mon seul amant jusque-là, et ce toujours dans notre lit conjugal sans varier du tout, les plaisirs. Incroyable, non chéri ?
— C'est quand je t'ai retrouvée tout émoustillée un soir en rentrant du bureau que j'ai compris que quelque chose avait changé dans ta vie. J'ai cru un moment, je te l'avoue aujourd'hui, que tu avais un amant !
— Eh bien, c'était une amante !
— Je ne vous en veux pas du tout vous savez, vu tout ce que l'on y a gagné en plaisir depuis et en relations améliorées au sein de la famille. C'est la recherche du plaisir qui dicte nos actes aujourd'hui, quel qu'en soit le partenaire du moment !
— Oui, je viens de constater que vos enfants respectifs y participent comme toute autre personne, indépendamment de vos liens filiaux ! intervient Guillaume.
— Cette libération de nos mœurs a paradoxalement resserré nos liens familiaux. Chacun pouvant désormais exposer tous ses problèmes, ses envies, ses ressentis aux autres sans tabou aucun, sûr d'être écouté et réconforté le cas échéant ! répond le père tout en interrogeant du regard son fils.
— Oui, c'est vrai et surtout, j'ai eu ainsi une formation accélérée et pratique en matière d'éducation sexuelle avec mes parents !
— Tout comme moi j'ai pu ainsi être dépucelée sans crainte par mon père qui a bien pris soin de moi en présence de ma mère d'ailleurs qui m'a mise dans d'excellentes conditions pour cette première intromission ! reprend sa petite amie.
— Je n'ai ressenti aucun sentiment de jalousie ni de sacrilège de voir mon père te baiser, tu sais ?
— Oui, d'autant qu'il te laissait sa femme à pénétrer à nos côtés !
— C'est vrai que maman m'a accueilli en elle une deuxième fois dans ma vie et m'a permis de la téter à nouveau pour mon plus grand plaisir.
— Tu sais mon chéri que tu es un bon amant et que tu as réussi à me faire jouir malgré le lien si particulier qui nous unit !
— J'ai apprécié aussi que ta mère me laisse introduire ma verge en elle sous tes yeux !
— Vous savez, je suis toute disposée à vous laisser recommencer quand et où vous le souhaitez !
— Merci belle-maman. Maintenant, si cela ne vous dérange pas ?
— Oui bien sûr. Ma petite porte vous est également ouverte, vous savez !
— Dans ces conditions, si ton père a retrouvé des forces, je veux bien qu'il me baise à vos côtés ! surenchérit sa copine, ma petite salope.
— D'accord, Mademoiselle, si nous pouvons changer de camp à la mi-temps !
L'atmosphère ambiante, de nouveau à la luxure, pousse naturellement Guillaume à s'occuper de sa supérieure pendant que la copine délaissée trouve un refuge à son sexe en chaleur en la bouche de celle-ci. C'est ce tableau qui s'offre aux yeux de la femme de Guillaume quand elle émerge difficilement, persuadée d'être encore dans un rêve éveillé. La copine de ma petite salope se précipite alors pour offrir ses services et profiter de ce corps sublime de jeune femme épanouie. Elle n'a pas le temps de s'étonner de voir son mari baiser sa chef de service que sa bouche est en contact avec la jeune délurée qui lui bouffe carrément la langue, tout en frottant ses jeunes seins contre les siens.
Bien que plus jeune, elle n'en est pas moins plus expérimentée que la femme de Guillaume tant et si bien que celle-ci ressent à nouveau son plaisir monter. Elle oublie alors son mari et tente de rendre la pareille à sa nouvelle partenaire. Elles se positionnent bientôt en tête à chatte toutes les deux et s'en prennent surtout au clito de l'autre qu'elle pince, tété ou masturbe en le frottant intensément. Ce sont ensuite les doigts agités avec énergie dans le vagin de la nouvelle venue dans le groupe qui lui déclenche une véritable éjaculation qui la surprend par l'ampleur du liquide évacué qui arrose tout le visage de sa baiseuse, mais surtout par l'intensité de son orgasme ! Elle finit par dire :
— Merci chéri de m'avoir forcée à venir ici. Jamais je n'aurais pu imaginer ressentir un jour une telle jouissance qui m'emplit totalement ! Dorénavant, je ferais sans rechigner tout ce que tu me demanderas puisque je sais que tu veux mon plaisir avant tout.
Il se lève et s'approche d'elle pour qu'elle le suce devant tout le monde pendant qu'il fait signe à ma soumise de venir remplacer la copine de sa fille en 69 sur sa femme. Elle a alors la chatte de la supérieure de son mari en gros plan sous ses yeux. Il lui demande de la lécher et de fourrer ses doigts en elle avant de l'inviter à saisir sa bite pour l'y introduire !
— Oh mon amour, quel pied tu me fais prendre en réalisant mon plus grand fantasme ! Baiser une autre femme sous tes yeux consentants !
— Tant que tu y es, tu peux inviter le mari de ta partenaire de baise à venir s'occuper de moi !
Et c'est sous les applaudissements de l'assemblée que se conclut cet après-midi plein de rebondissements, mais conforme à mes attentes. Les différents portables de retransmission en direct des évènements se retrouvant à court de batteries les uns après les autres, je me suis soudain retrouvé seul !
– 0 –
Samedi soir :
C'est ma soumise et non sa fille qui me contacte le soir pour me dire :
— Je me permets de vous déranger, car demain c'est le dernier jour de ma période d'essai !
— Ah ! Oui c'est vrai. Je tiens à vous dire que vous avez été remarquable jusque-là. Allant très souvent au-delà de mes espérances !
— Comme je vous suis toujours dévouée jusqu'à ce soir, je suis prête pour un nouveau et dernier défi.
— Vous voulez me dire que vous arrêterez d'être ma soumise à l'issue de ce dernier ordre ?
— Oui, mais je tiens néanmoins à le réaliser une dernière fois, quelle qu'en soit la difficulté !
— Même si sa réalisation vous obligera à le poursuivre au-delà de minuit ?
— Oui, bien sûr !
— Même s'il fait intervenir vos proches ?
— Oui. D'autant que jusqu'à présent, ils ont déjà largement participé, non ?
— Et vous avez été très persuasive, je vous en félicite, pour les entraîner dans les extravagances sexuelles que je vous imposais !
— Et je vous en remercie, car la libido de toute la famille et même du curé s'en est grandement ressentie pour atteindre des degrés inimaginables de jouissance pour les unes ou les autres !
— Vous vous sentez prête donc, au nom de toute votre famille, à aller encore plus loin ?
— Oui et deux fois oui, si le plaisir ressenti n'en est que plus grand encore !
— Même si le niveau d'avilissement demandé vous ramène à l'état bestial d'objet sexuel assumé ?
— Vous voulez, en quelque sorte, en mots moins bien choisis faire des femelles de la famille des « garages à bites » et des « vides-couilles » toujours prêtes à servir, c'est ça ?
— Non du tout ! Vous n'êtes et ne serez jamais des « putes » de bas étage !
— Vous nous avez cependant ma mère, ma fille ou moi faites baiser par tout le monde dans de nombreuses circonstances diverses et variées !
— Vous le regrettez ?
— Non, tant nous avons finalement chacune pris notre pied à la fin, même si nous avions la boule au ventre avant de nous lancer !
— Y a-t-il une chose qui vous a traversé l'esprit dont vous vous sentez incapable de réaliser ?
— Vous voulez me faire dire qu'il y a des limites à ma soumission ?
— Je suppose que les formes de tortures sexuelles maltraitant vos corps ne sont pas votre tasse de thé ?
— En tout cas pour ma fille et ma mère, c'est sûr. Pour moi jusqu'ici je n'ai pas eu à en souffrir, ni elles d'ailleurs, à part notre première sodomie, peut-être !
Alors voilà l'ultime défi :
« Vous allez organiser le bouquet final de votre soumission sexuelle en famille en invitant tous ceux, homme ou femme, qui ont profité de votre corps, celui de votre mère ou de votre fille sur mon ordre ou indirectement le vôtre ! »
— Vous voulez que demain ce soit une partouze généralisée, c'est ça ?
— Vous réaliserez ce défi selon votre feeling du moment, mais ne devrez, ni l'une, ni l'autre, refuser à aucun moment d'être prise par qui que soit de l'assemblée, homme ou femme, et dans l'orifice ou la position de son choix, et ce au milieu ou non du reste des invités !
— Vous tenez à ce que tous ceux qui se sont branlés sur nous soient également présents ?
— Non, uniquement ceux qui vous ont pénétré l'une ou l'autre !
— Je vais commencer par faire une liste rapide des participants et penser au lieu qui pourrait accueillir autant de monde !
— Je vous laisse y réfléchir. A demain donc !
– 0 –
Dimanche matin :
Je suis réveillé par un appel de ma soumise qui s'excuse pour l'heure matinale, mais qu'elle n'aura plus ensuite de temps à me consacrer avec toute l'organisation qu'elle doit mettre en place, même si elle a déjà réussi à convaincre sa mère et sa fille de l'aider.
Je serai recontacté en fin de matinée après la messe à laquelle elle compte participer avec sa mère et sa fille au premier rang, en jupe courte, sans sous-vêtement bien sûr, pour chauffer le curé qui est tout heureux de leur prêter ensuite la salle de patronage pour la réunion.
Elle a déjà prévu plusieurs PC portables qui seront disséminés dans la pièce pour que je puisse suivre sur skype sous différents angles les différentes situations et prestations des trois générations !
Il est 11h30 quand les sonneries skype de connexion se mettent successivement à retentir. Je perçois déjà, sous trois angles différents, plusieurs personnes qui s'affairent à installer la pièce où un rideau est encore fermé sur l'estrade, tandis que plusieurs tables sur lesquelles les couverts sont déjà mis, sont disséminés en contrebas le long de la scène.
C'est en ordre dispersé que les invités font successivement leur apparition. Mon soumis arrive dans les premiers avec sa fille, sa copine et les deux voisines, tous les cinq déjà à poil sans problème. Puis c'est au tour de la famille de sa collègue de travail, à poil également, père et fils compris. Sa mère et son père arrivent avec le curé et quelques bigotes avec leurs maris qui ont participé à l'excursion miraculeuse de ND de Lourdes, là encore plus surprenant, tous les neuf nus aussi.
Je ne suis donc pas étonné quand j'aperçois Guillaume avec sa femme à poil qui n'est absolument plus gênée en passant d'un groupe à l'autre pour se présenter. C'est Léon qui entre en dernier avec les collègues qu'il avait invités à l'apéro chez lui, mais qui ont doublé cette fois, le message ayant sans doute été passé à son boulot qu'il avait une « bonne » femme, tous les cinq à poil bien sûr. Manifestement, le dressing code est clair !
J'ai dénombré pas moins de quatorze hommes et dix femmes sans compter la maîtresse de cérémonie qui apparaît alors sur scène entre les deux pans du rideau théâtral. Elle a un micro sans fil en main avec sa petite antenne noire, tout comme les deux roses qui pendent de sa chatte et son cul ! Elle s'adresse alors à l'assemblée :
— Merci à tous d'être venus avec un si faible préavis et surtout d'avoir revêtu la tenue de peau exigée.
— Vous vous êtes sans doute rendu compte maintenant de ce qui vous rassemble aujourd'hui, à savoir nos corps ma mère, ma fille et moi que vous avez déjà de près ou de loin eu le loisir de toucher ou pénétrer durant ces dernières semaines.
— Nous vous remercions pour le plaisir que vous nous avez ainsi donné. Et comme bouquet final, nous vous proposons à nouveau, une dernière fois sans doute, de profiter de nous à votre guise. Nous sommes toutes ouvertes pour votre plaisir et le nôtre, j'espère, que vous soyez homme ou femme d'ailleurs !
— Vous avez d'ores et déjà des télécommandes sur vos tables permettant de faire vibrer au hasard les œufs que nous avons introduits toutes les trois dans notre anus et notre vagin ! Vous pouvez dès à présent les faire fonctionner.
— Bon appétit et bonne baise ensuite ou pendant le repas !
Elle n'a pas le temps de poser son micro, ni même de descendre de l'estrade qu'elle se tord déjà de plaisir. Un coup d'œil à la table de la grand-mère et à celle de sa petite fille me permet de les voir s'agiter également sur leur chaise. Les discussions démarrent dans un brouhaha qui ne me permet pas de les suivre clairement, mis à part celle des tables près desquelles les webcams sont installées.
Celle de Guillaume et sa femme attablée avec sa supérieure, son mari et son fils est déjà orientée sexe puisque la femme de Guillaume, totalement décomplexée, n'hésite pas à dire :
— Vous savez depuis hier j'ai vraiment pris goût au sexe et surtout à la multiplicité des participants. Aussi je suis prête à les suivre et m'offrir à tous et vous Madame ?
— La tentation est grande en effet, même si je n'ai pas encore à ce jour eu votre expérience d'hier, mais vous semblez y avoir pris goût ?
— Oui, sauf la première fois où je me suis vraiment sentie violée par vous deux notamment !
— Si c'était votre ressenti, nous nous en excusons et sommes prêts à vous prendre plus en douceur cette fois !
— De se sentir l'objet sexuel d'un partenaire est très excitant, vous savez. Vous pourrez cette fois me prendre comme bon vous semble à trois même avec mon mari, n'est-ce pas chéri ?
— Oui c'est ton plaisir qui compte avant tout !
— Et le tien par la même occasion en réalisant ton fantasme absolu, non ?
— Oui, je l'avoue. Et vous Madame vous avez également un rêve sexuel à réaliser ? Je crois que c'est vraiment le jour pour le faire ?
— Et bien à vrai dire le même que vous, me procurerait, j'en suis sûr, un sentiment de dépassement moral total, tout en en jouissant très fort physiquement !
— Vous voulez dire que je vous prenne en même temps que votre mari et votre fils ?
— Oui mon petit Guillaume, tu as bien compris !
C'est la discussion à la table des grands-parents, du curé et des paroissiens du même âge qui attire soudain mon attention avec l'une des bigotes qui interroge la grand-mère :
— Mais finalement, ce n'était pas un miracle ton corps qui vibrait dans le bus et que l'on est toutes et tous venus toucher ?
— Non et je m'en excuse, si cela a pu vous choquer. Moi j'ai beaucoup apprécié de sentir que même à mon âge, je pouvais encore attirer les hommes, voire les femmes !
— Mais là si je joue avec la télécommande le miracle va se reproduire ?
— Oui vas-y !
Elle se met à bouger sur sa chaise et à se caresser les seins en gémissant, pendant que sa « tortionnaire » continue de l'interroger :
— Cela fait tant de bien que ça ?
— Oui tu ne peux pas savoir ? Tu veux l'essayer ?
Et là contre toute attente la vieille bigote vient s'asseoir sur la table face à la grand-mère et au curé assis à ses côtés. Après avoir déplacé les couverts, elle écarte impudiquement ses jambes et ouvre ses lèvres poilues. La grand-mère extrait son œuf et titille le clito de la grenouille de bénitier pour la faire mouiller en demandant au curé de l'aider. Il entre deux doigts qu'il agite un moment avant lui-même d'introduire l'engin. Il est tout sourire et prend des mains de la bigote la télécommande pour lancer une série de vibrations. La vieille s'allonge alors carrément sur la table et pose ses pieds sur les épaules de la grand-mère en jouissant comme jamais ose-t-elle se confesser au curé !
La troisième table où je peux capter clairement la conversation rassemble Léon et ses copains avec ma soumise déjà allongée sur la table en train d'en sucer un. Ils jouent les uns après les autres avec les télécommandes tout en se branlant. Ils se succèdent ensuite dans sa bouche avant d'investir son vagin, sans pour autant retirer l'œuf vibrant, tant ils apprécient eux aussi les vibrations. Léon se joint au groupe comme un simple figurant encore éberlué par la prestation de sa compagne. Les expressions des copains se succèdent pour féliciter Léon :
— Putain qu'elle est bonne ! Elle suce divinement bien tu ne dois pas t'ennuyer avec elle ?
— Tu peux la prendre quand tu veux et où tu veux. Quel pied tu dois ressentir à chaque fois ?
— Si sa fille est aussi salope, tu ne dois jamais débander !
— Elles se font enculer sans problème si j'ai bien compris. Tu dois apprécier qu'elle te comprime la bite avec leur sphincter !
— Tu nous réinviteras chez toi j'espère. Elles sont trop top, prêtes à subir tous nos assauts !
— Quel pied de pouvoir décharger en elle dans n'importe quel trou et de se faire sucer ensuite !
Pour la dernière table, celle de mon soumis, sa fille, sa copine et les deux vieilles voisines, c'est un appel vidéo de ma petite salope qui me permet de voir où ils en sont. Elle a également passé son œuf vibrant vaginal à sa copine me dit-elle et les voisines ont également un plug en elle. Elles comptent bien toutes les quatre à cette table se faire sauter par plus que son père. Voyant sa mère déjà submergée de bites, elle décide d'aller la soulager un peu avec sa copine.
Elle coupe la communication et je la retrouve effectivement à la table de Léon qu'elle suce dès son arrivée tandis que sa copine s'allonge sur sa mère, seins contre seins et chatte contre chatte pour se faire prendre alternativement avec elle.
Le repas n'a pas commencé que déjà l'ambiance sexuelle est de la partie. Cet apéro lubrique se termine au bout d'une demi-heure quand ma soumise remonte sur scène et remercie d'ores et déjà les participants pour cette mise en bouche et leur souhaite bon appétit.
Les femmes de services habituelles du patronage sont toutes surprises en entrant, habillées pudiquement avec de longues jupes et des corsages fermés au ras du cou, dans cette salle où la nudité est de mise. Elles hésitent à entrer, mais le curé les appellent pour leur dire de ne pas s'offusquer et qu'elles étaient absoutes par avance si des pensées malsaines pouvaient traverser leur esprit ou qu'elles assistaient malgré elles à des scènes loin de leur morale habituelle.
Le repas se déroule ainsi sagement sans débordement sexuel particulier à part une main ou deux aux fesses des serveuses à la table de Léon et ma soumise. C'est au dessert que certaines femmes de services ont commencé de se détendre, deux d'entre elles ne portaient manifestement plus de soutien-gorge tant leurs grosses mamelles ballottaient librement sous leur corsage transparent. Le frottement de leur téton sur le tissu les ayant tendus si érotiquement qu'une main a fini par en saisir un entre deux doigts au moment de servir le café à l'un des copains de Léon. En tentant de se dégager ayant les mains prises par la cafetière et la boîte à sucre, la serveuse a fini par renverser du café sur elle. Elle a couru sous la brûlure à la cuisine pour se mettre sans doute de l'eau froide. Puisque quelques minutes plus tard, elle est revenue à la même table en souriant avec ses gros seins à l'air cette fois !
Elle n'a plus du tout fait de mouvement de recul en servant toute la table tout en étant pelotée sans ménagement. Forte de son audace, elle est passée à la table du curé qui n'a pas manqué lui aussi de pincer ses tétons en disant :
— C'est très bien mon enfant, je suis très fier de vous. De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace comme dirait Danton. Vous pouvez passer le mot à vos consœurs !
Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est torse nu qu'elles ont toutes ensuite servi les pousse-cafés avant de finir de débarrasser les tables. Ma soumise est remontée de nouveau sur scène, cette fois avec sa mère et sa fille pour leur dire qu'une surprise les attendait sur scène où tout le monde était invité à participer. Elles sont passées derrière le rideau et des bruits bizarres se sont fait entendre un long moment avant l'ouverture complète du rideau ponctuée par une musique entraînante de boîte de nuit.
Et là, quel incroyable spectacle ! Le gérant du sex-shop accompagné d'une dizaine de clients habituels se succèdent dans le vagin, la bouche ou le cul des trois femmes attachées à trois portiques, les yeux bandés, la tête pendant dans le vide pour être plus facilement baisées par la bouche.
Ce tableau surréaliste a manifestement excité la femme de Guillaume qui invite les trois mâles de sa table à la prendre immédiatement à même la table. La collègue de ma soumise se retrouvant seule va alors remplacer celle-ci à la table de Léon pour elle aussi se faire prendre en triple par des inconnus aux côtés de la copine de ma petite salope déjà embrochée par ses trois orifices, mon soumis l'ayant déjà rejointe pour la sodomiser !
Les deux vieilles voisines ayant été délaissées se rapatrient à la table des vieux avec le curé. Malgré leur âge à tous, l'excitation du moment les rend plus audacieux que jamais. Le grand-père entreprend de conter fleurette à la veuve, tandis que le curé s'occupe de sa sœur toujours célibataire. Les trois autres couples se découvrant déjà pour la première fois dans leur nudité se mettent à danser en choisissant bien sûr une autre cavalière que leur femme respective. Les mains partent rapidement à la découverte de l'autre. Il ne faut pas longtemps pour qu'une première paroissienne s'agenouille, sans attendre la sonnette de l'enfant de chœur cette fois, pour prendre en bouche la verge de son cavalier du moment. Elles s'échangeront effectivement les partenaires tout au long de l'après-midi, le grand-père et le curé y compris.
Sur scène, le gérant et les clients du sex-shop ayant fini de décharger, le foutre commence à dégouliner de l'entrejambe des femelles de trois générations de la famille, celui répandu en bouche ayant, vraisemblablement, été ingurgité au fur et mesure. Elles se retrouvent seules, toujours suspendues sensuellement par leur harnais avec le sexe, le cul et la bouche grands ouverts, attendant les prochaines bites !
En contrebas, plus personne ne s'occupe d'elles, chacun étant pris dans son trip du moment. Tous les couples ou triplettes ayant plusieurs fois changé. Ainsi la femme de Guillaume se retrouve avec trois des copains de Léon tandis que son mari prend sa chef en triple avec son propre fils et son mari, comme elle l'a réclamé !
A la table des vieux, Léon a rejoint le curé et le grand-père pour prendre à trois la plus délurée des bigotes ! Certaines serveuses prises au jeu se sont entièrement dénudées et se font prendre par les paroissiens devenus volages l'espace d'un après-midi !
C'est la copine de ma petite salope qui prend pitié des trois « suppliciées » et qui monte sur scène pour leur lécher la chatte poisseuse et le clito à tour de rôle. Elle est bientôt rejointe par des serveuses, puis les bigotes qui les caressent également de toutes parts. Certaines osant même pour la première fois poser leur chatte poilue sur la bouche de la grand-mère, leur consœur chrétienne à qui elles auraient donné le Bon Dieu sans confession, il y a encore peu de temps !
C'est encore la copine qui donne le tempo suivant en levant sa jambe pour la passer entre celles de sa camarade de classe et venir frotter sa vulve contre celle qui régurgite toujours du sperme ! La collègue de ma soumise remplie de foutre à son tour monte l'échanger avec elle sur scène dans le même mouvement. Pour la grand-mère, c'est finalement la femme de Guillaume plus délurée que jamais qui s'y colle !
Les hommes se retrouvant seuls tout à coup décident de les rejoindre sur scène tout en se branlant pour retrouver la forme. Ils sont accueillis par plusieurs bouches de pénitentes agenouillées qui leur redonnent vigueur plus ou moins rapidement. C'est le petit copain de ma petite salope qui est le premier à rejoindre ses deux copines toujours à vulves collées. Il essaie de se glisser entre elles et finit par les baiser alternativement. Guillaume est prêt à son tour et tente d'en faire autant avec ses deux chefs de service. La femme de Guillaume n'est pas surprise de voir mon soumis à son tour l'investir alternativement avec sa belle-mère !
Tous les hommes finissent par s'introduire dans les neuf orifices toujours offerts en passant de l'un à l'autre. Ainsi le grand-père se retrouve à successivement baiser sa femme, sa fille et sa petite-fille tout comme le petit copain de celle-ci à se répandre dans sa mère après avoir limé sa grand-mère. Son père lui succédant finit par se répandre dans le cul de la grand-mère !
Les bigotes se caressent mutuellement en observant leurs maris baiser successivement les trois femmes. Les copains de Léon toujours surexcités s'en prennent alors à elles pour les besogner à même la moquette sous les yeux ahuris de leurs maris qui continuent néanmoins à se branler qui dans le cul, la bouche ou le vagin de la mère, la fille ou la petite-fille !
Une fois les quatorze hommes s'étant une dernière fois vidés dans les récipiendaires de la journée, mon soumis, le grand-père et le petit copain ont finalement libéré leur compagne et ôté leur bandeau avant de les enlacer et de les embrasser sous les applaudissements de tous. Ma soumise a repris le micro pour renouveler ses remerciements et me lever le pouce. C'est son mari, mon soumis qui a éteint tous les PC en me levant le pouce à son tour !
– 0 –
Après cette fin en apothéose de la soumission de l'épouse de mon soumis, j'ai décidé d'arrêter également avec lui, leur demandant simplement à tous les deux de me tenir informé de temps en temps de l'évolution de leur famille dans la recherche toujours approfondie du plaisir.
Ma soumise m'a d'elle-même fait assister à plusieurs de ses pauses déjeuner avec sa collègue ou Guillaume et même une fois sa femme venue à l'improviste et qui a longuement joui avec le masturbateur clitoridien appliqué par mon ex-soumise. Elle m'a informé également à cette occasion que sa fille vivait toujours chez elle en semaine, mais avec son petit copain qui la suit d'ailleurs le week-end chez son père pour s'occuper alors de leur camarade de classe avec son mari !
Quant à sa mère, elle invite désormais ses nouvelles copines paroissiennes avec leurs maris pour des parties carrées avec ou non la présence du curé pour les confesser ou leur fesser le « con » comme il leur dit en plaisantant.
Les parents du petit ami de sa fille se retrouvant seuls à la maison, invitent régulièrement Guillaume et sa femme pour rompre la monotonie du couple comme ils disent.
– 0 –
J'espère que cette série de neuf chapitres vous a plu.
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Commentaires ()

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bonlecteur
30 novembre 2023 à 18:10
c'est la deuxième fois que je lis ces neufs chapitres et je vous avoue qu'ils me font très envie de vous imiter en trouvent une famille de soumis comme celle de vôtre saga.
merci encore pour cette narration naturelle et respectueuse des personnages
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Photo de profil de latinne69
latinne69
12 novembre 2020 à 01:37
Il est dommages d'arrêté la quand ont à une telle imagination .
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Photo de profil de catpat77
catpat77
13 janvier 2020 à 16:25
merci pour cette belle histoire qui ma exiter
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Photo de profil de Numiel
Numiel
10 janvier 2020 à 23:06
Merci pour cette fin en apothéose d'un récit qui m'a énormément plu et tenu en haleine. J'attends tes prochains textes avec impatience
Soyez respectueux
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