Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Duchesse et catin — Chapitre 6 · Une nuit torride
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Duchesse et catin
Chapitre 6 · Une nuit torride
J'entrai donc à sa suite dans la pièce dont la chaleur me fit aussitôt du bien. Machinalement, j'ôtai mon manteau.
— Tu te déshabilles... c'est bien... continue !
Au ton employé, je ne sus s'il s'agissait d'un ordre ou d'un désir.
Je n'y répondis pas immédiatement.
Je fis le tour de la pièce du regard.
Il avait, me semblait-il, diminué l'éclairage. Un ventail était posé sur la fenêtre. Nul ne pourrait épier de l'extérieur comme je venais de le faire.
Je n'y répondis pas immédiatement.
Je fis le tour de la pièce du regard.
Il avait, me semblait-il, diminué l'éclairage. Un ventail était posé sur la fenêtre. Nul ne pourrait épier de l'extérieur comme je venais de le faire.
La couche était défaite et, au sol, gisait toujours la paillasse sur laquelle la fille venait de s'accoupler au chien. Une tâche de foutre très large, à peine absorbée par l'épaisse toile qui recouvrait cette couchette improvisée, témoignait de la réalité et de la violence de leurs ébats.
J'eus une bouffée de désir en repensant au spectacle des chairs laiteuses de la grosse fille ondulant sous les coups de la bête et au plaisir qu'elle exprimait de tout son corps et de toute sa voix.
Pendant ce temps, Job avait commencé à se déshabiller. Il avait d'ailleurs peu à faire, ne s'étant que rapidement revêtu pour raccompagner la fille.
Il avait juste un gros paletot, sous lequel son torse recouvert de poils perlait encore de sueur.
Il avait juste un gros paletot, sous lequel son torse recouvert de poils perlait encore de sueur.
Il enleva ses croquenots en s'aidant seulement de ses pieds et déboutonna son gros pantalon de velours côtelé d'où émergea aussitôt, tendue à mort et triomphante dans son écrin de pilosité blonde, sa verge magnifique.
— Viens !
Le ton était plus ferme. Il n'y avait pas à s'y méprendre. C'était un ordre.
— Jack et Megan ne sont pas là ?
— Non... non... A Edimbourgh avec le duc.
— Non... non... A Edimbourgh avec le duc.
Je compris alors que mon mari avait emmené avec lui mes deux amants pour éviter tout risque. Il n'avait cependant pas perçu à quel pont j'étais dépendante du sexe et n'avait donc pas imaginé que je pusse sortir et venir jusqu'ici.
— Je ferais mieux de partir... dis-je déçue et, aussi, vaguement inquiète.
— Non, pourquoi ? Tu vas voir, on va bien s'amuser tous les trois.
— Non, pourquoi ? Tu vas voir, on va bien s'amuser tous les trois.
Il s'était approché de moi.
— Non pas ça... pas ça... répliquai-je en pensant à l'autre chien qui était évidemment le troisième dont il venait de parler.
Il me colla contre le mur, mit sa main entre mes jambes, sur mon sexe protégé par la culotte d'équitation que j'avais mise.
Collé à moi, sa joue contre la mienne, il murmura.
— Tu vas aimer... elles aiment toutes, tu as vu tout à l'heure comme elle jouissait la garce... D'abord bien sûr, elles ont peur, mais c'est tellement, gros, tellement, long, tellement doux, régulier et plein de foutre... Une fois qu'elles y ont goûté... tu as de la chance, j'ai gardé le meilleur pour la fin, plus gros que l'autre, plus gros que moi, bien plus gros, droit, dur comme du granite.
— Non... non... jamais.
— Non... non... jamais.
Sa main désormais était sous mon pull et se frayait un chemin sous le chemisier en faisant sauter les boutons un à un. Il me caressait le ventre.
— J'aime ta rondeur, c'est ferme... Nous n'avons jamais sailli une femme grosse.
Je remarquai la première personne du pluriel sur laquelle il insista lourdement.
— Arrêtez Jack, arrêtez, je vous prie.
Il aurait fallu employer des paroles et un ton plus vindicatifs et plus convaincants pour le faire stopper. Au contraire, mes faibles protestations ne pouvaient que l'encourager.
Sa paume désormais épousait le galbe de mon sein droit. Il savait y faire.
— Plus gros, plus ferme... quel délice...
Puis, il attrapa violemment mon chignon pour me maintenir fermement la tête et sa langue se mélangea à la mienne avec une sauvagerie communicative. Dans le même moment, sa main redescendait, glissait dans le pantalon et la culotte et trouvait mon sexe. Je gémis en écartant aussitôt mes cuisses.
Il retira sa main, lécha ses doigts.
— Tu mouilles déjà, c'est bon...
Puis il me redoigta.
J'étais maintenant hors de contrôle, mes bras se refermèrent sur lui et je cherchai à passer une jambe derrière ses fesses.
Il quitta alors mon vagin. Me souleva et je pliai cette fois-ci mes deux jambes autour de lui. Je sentais son gros sexe contre mon ventre. Il fit quelques pas et nous nous écroulâmes sur le lit. Il enleva le pantalon, m'aida à quitter mon chandail et mon chemisier, me contempla en instant puis s'allongea sur moi et me pénétra d'un coup ! Il enfonça sa bite à fond et poussa violemment quelques coups avant d'éjaculer abondamment en râlant.
Il s'effondra sur moi et reprit sa respiration.
— Elle m'avait tellement chauffé la garce... si je n'avais pas entendu ton cheval, je lui aurais rempli la bouche... mais tu es arrivée. Cela valait la peine d'attendre.
Il se retira. Je sentis le sperme s'écouler entre mes jambes. Il se mit à me couvrir de bisous, assez tendrement d'abord, contre toute attente.
Il m'embrassait délicatement dans le cou, sur les seins, suçait les tétons lentement.
Il m'embrassait délicatement dans le cou, sur les seins, suçait les tétons lentement.
Je me laissai aller à la douceur inespérée de ses gestes. Il descendait progressivement.
Quand il fut au niveau de ma chatte, il s'arrêta puis après l'avoir contemplée, il la mangea, enfonça sa langue le plus profondément possible dans mon trou encore plein de son jus.
Mon désir et mon plaisir regrimpèrent en flèche.
Il vint m'embrasser et je me régalai de sa bouche et de sa langue pleines de jus. Puis, avec sa langue, ses lèvres ou ses mains, il s'occupa longtemps de ma vulve.
Il me fit jouir, jouir et jouir encore, rien que par le miracle de ses mains, longuement, savamment, en ménageant les pauses, en étant attentif à mes réactions. Je me laissai aller sans prendre conscience du temps qui filait.
Il profita d'un instant d'abandon, pour m'attacher un bras.
— Que faites-vous ?
— Regarde ! Ma queue est droite ! Je bande à nouveau... On va s'occuper de toi.
— Regarde ! Ma queue est droite ! Je bande à nouveau... On va s'occuper de toi.
Tout en parlant, il continuait de m'immobiliser.
— Mais je peux rester libre.
— Tu vas être docile ?
— Docile pour quoi ? demandai-je craintivement en connaissant la réponse et en ayant peur.
— Pour le chien.
— Non ! Non pas ça ! Jamais !
— Il le faut !
— NON ! C'est affreux, jamais !
— Tu n'as pas le choix. Tranquillise-toi. Toutes se dérobent la première fois je t'ai dit, mais elles y reviennent. Regarde, la grosse Emily, tout à l'heure... Au début, c'est moi qu'elle venait voir, mais je suis sûr qu'aujourd'hui elle vient pour les dogues. Elle a même essayé de convaincre le pasteur d'en acheter un... sans lui dire pourquoi, évidemment.
— Non... non...
— C'est trop tard, il ne fallait pas venir... Tu savais ce qui t'attendait... Tu le savais très bien... je vais le chercher.
— NON, pitié, c'est trop tôt... Non revenez, pas aujourd'hui !
— Tu vas être docile ?
— Docile pour quoi ? demandai-je craintivement en connaissant la réponse et en ayant peur.
— Pour le chien.
— Non ! Non pas ça ! Jamais !
— Il le faut !
— NON ! C'est affreux, jamais !
— Tu n'as pas le choix. Tranquillise-toi. Toutes se dérobent la première fois je t'ai dit, mais elles y reviennent. Regarde, la grosse Emily, tout à l'heure... Au début, c'est moi qu'elle venait voir, mais je suis sûr qu'aujourd'hui elle vient pour les dogues. Elle a même essayé de convaincre le pasteur d'en acheter un... sans lui dire pourquoi, évidemment.
— Non... non...
— C'est trop tard, il ne fallait pas venir... Tu savais ce qui t'attendait... Tu le savais très bien... je vais le chercher.
— NON, pitié, c'est trop tôt... Non revenez, pas aujourd'hui !
Il s'arrêta, hésita, revint en arrière et se pencha sur moi en me caressant le clitoris.
— Pas aujourd'hui ?
— Non !
— Plus tard alors ?
— S'il vous plaît...
— Plus tard... ou maintenant. Décide.
— Plus tard.
— Tu le promets ? D'habitude, elles y passent dès la première fois... toi, ce ne serait qu'à la troisième... Tu te rends compte de la faveur que je te fais ?... Tu tiendras parole ? Dès que tu reviens ?
— Non !
— Plus tard alors ?
— S'il vous plaît...
— Plus tard... ou maintenant. Décide.
— Plus tard.
— Tu le promets ? D'habitude, elles y passent dès la première fois... toi, ce ne serait qu'à la troisième... Tu te rends compte de la faveur que je te fais ?... Tu tiendras parole ? Dès que tu reviens ?
Que me coûtait cette promesse ? Pour ne pas la tenir, je n'avais qu'à ne plus revenir, jamais. Je n'avais d'ailleurs pas le choix. C'était cela ou me faire saillir par un chien.
— Je promets !
— Vraiment ?
— Oui !
— Sur l'enfant que tu portes ?
— Je n'ai qu'une parole.
— Alors c'est entendu, je te fais confiance. Dès que tu reviendras.
— Vraiment ?
— Oui !
— Sur l'enfant que tu portes ?
— Je n'ai qu'une parole.
— Alors c'est entendu, je te fais confiance. Dès que tu reviendras.
Là-dessus, il me détacha.
— Suce-moi !
Ici, il n'y avait pas à hésiter. Libérée de mon angoisse, je me jetai sur sa grosse queue, soulagée d'avoir échappé au pire et avide de me rassasier de son sexe.
Sa touffe était humide et sa bite avait un délicieux goût de chatte et de sperme.
J'avais acquis désormais une certaine dextérité et il me laissa la direction des opérations tout en me caressant la tête et gémissant doucettement.
— Tu es bonne... bonne... tes lèvres... ma sœur... pareilles...
Puis il me fit lever et m'embrassa longuement.
Nous étions collés l'un à l'autre sans que mon ventre en souffrît comme je l'avais un peu craint. Il m'embrassait avec fougue, mordillant parfois ma langue, me serrant très fort dans ses bras ou me libérant pour bloquer ma tête entre ses mains. Il m'embrassait partout, sur les joues, le front, les paupières, dans le cou, sur les seins... partout, partout, partout.
Et moi pendant ce temps, je tripotais sa queue, ses boules, ses tétons. D'une main, je découvris l'avers et de l'autre le revers de cet homme magnifique et puissant.
Puis il me retourna pour que je m'appuie contre le mûr, bien solidement sur mes deux bras et me prit debout par-derrière, cherchant d'abord le vagin avant de m'enculer.
Ce fut difficile. Le morceau n'entrait pas. Il forçait, mais c'est tout mon corps qui ployait. Alors il me mit à quatre pattes sur la paillasse.
Elle était encore mouillée. Le chien et la fille s'étaient lâchés. J'essayais d'éviter l'endroit où il y en avait le plus, au-dessus duquel le chien s'était retiré sans doute.
Mais, Job ne l'entendait pas de cette oreille. Il me tira en arrière de façon à ce que je me trouve bien à l'aplomb des traces de foutre. Il en montait une forte odeur. Il me fut impossible de ne pas y mettre, même très peu, les genoux et je fis tout pour préserver les mains.
Mais quand le poids de l'homme fut sur moi, ce fut plus compliqué. D'autant que, comme à l'habitude, le déferlement du plaisir me fit perdre les sens. Et pour finir, il m'obligea à m'écraser à terre comme si je me prosternai, les bras en avant, le postérieur relevé... Il avait visé juste. Mes seins trempèrent dans la jute du chien. Et il me maintint ainsi jusqu'à la fin, ce qui fut assez fatigant.
— Tu la sens ma grosse queue, tu aimes ?
— Ouiiii...
— Alors pense à celle du chien comment il va te limer. T'aimes bien avoir tes gros nichons couverts de foutre.
— Oui ! répondis-je encore sans réfléchir.
— Ouiiii...
— Alors pense à celle du chien comment il va te limer. T'aimes bien avoir tes gros nichons couverts de foutre.
— Oui ! répondis-je encore sans réfléchir.
En effet, je m'étais habituée à l'odeur, et j'étais tellement soumise que je ne trouvais même plus ça dégoûtant... au contraire, je voulais du sperme, du sperme en abondance et, à ce moment précis, s'il était allé chercher la bête je l'eusse laissé faire.
Ai-je besoin de dire qu'il me fit jouir ? Beaucoup ?
Quand ce fut son tour, il dégagea mes cheveux (je les portais longs) pour me libérer la nuque. Il l'embrassa, puis se retira de mon cul. Il éjacula entre mes omoplates. Il attendit que la semence s'écoule, lentement jusque dans mon cou.
Je m'allongeai entièrement et il me lécha le cul. Puis il me releva alors que je commençais à m'assoupir.
— Viens, je te reconduis. Tu ne peux pas dormir ici.
Le temps que je me débarbouille un peu, en éprouvant une certaine honte quand j'essuyai mes seins, il sella son cheval. Il me raccompagna et mit les chevaux à l'écurie.
Comme nous allions entrer dans le box du mien, un homme en sortit. C'était Peter, l'un des plus jeunes palefreniers qui, de ce fait, était préposé à la garde de l'écurie quand les plus anciens dormaient. Je me reculai instinctivement.
— C'est vous ce soir Job Hornyman ! Ce n'est pas votre frère.
— Comme tu vois Peter.
— Votre Grâce.
— Comme tu vois Peter.
— Votre Grâce.
Je ne savais plus où me mettre.
— Vous n'oublierez pas ma petite commission comme quand votre frère ou votre sœur viennent voir le duc. Peut-être avec un petit supplément, compte tenu que je ne savais pas que Madame était de la partie.
— Suis-nous et tais -toi.
— Suis-nous et tais -toi.
Le garçon ne discuta même pas. Hornyman lui banda les yeux du jeune homme.
— Que faites-vous ? dis-je tout bas.
— Il faut lui donner ce qu'il demande...
— Je n'ai pas d'argent pour toi Peter.
— Ce n'est rien. Je verrai avec votre frère ou Monsieur le duc.
— Mais j'ai mieux.
— Faut voir.
— Viens avec nous ! Tu verras quand je t'enlèverai le foulard et tu ne regretteras pas, foi de Job Hornyman.
— Il faut lui donner ce qu'il demande...
— Je n'ai pas d'argent pour toi Peter.
— Ce n'est rien. Je verrai avec votre frère ou Monsieur le duc.
— Mais j'ai mieux.
— Faut voir.
— Viens avec nous ! Tu verras quand je t'enlèverai le foulard et tu ne regretteras pas, foi de Job Hornyman.
Il nous conduisit jusqu'au passage secret et nous fit traverser dans les appartements du duc, avant d'arriver dans ma chambre. Il connaissait le chemin par cœur et se repérait facilement pour trouver lampes ou interrupteurs.
Je me mis avec lui à l'écart et lui dis tout bas.
— Mais vous êtes fous... pourquoi l'amenez-vous jusqu'ici ?
— Pour nous attacher son silence... et nous amuser un peu.
— Pour nous attacher son silence... et nous amuser un peu.
Il lui enleva le bandeau.
Peter regarda tout autour, surpris et admiratif. C'était sûrement la première fois qu'il venait ici.
— Tu tiens à ta place Peter ?
— Oui Monsieur Hornyman.
— Parfait... je n'ai pas d'argent... mais j'ai mieux... beaucoup mieux... tu me comprends ?
— Je crois... répondit-il timidement.
— Oui Monsieur Hornyman.
— Parfait... je n'ai pas d'argent... mais j'ai mieux... beaucoup mieux... tu me comprends ?
— Je crois... répondit-il timidement.
Je croyais comprendre aussi.
— Bien... tu sais donc ce qui t'attend si tu ne tiens pas ta langue.
— Oui Monsieur, parfaitement.
— Et puis, j'ai fait la guerre...
— Tout le monde le sait bien ici Monsieur ! On sait que vous savez réduire un homme au silence.
— Oui Monsieur, parfaitement.
— Et puis, j'ai fait la guerre...
— Tout le monde le sait bien ici Monsieur ! On sait que vous savez réduire un homme au silence.
Je m'apprêtais à protester, mais Hornyman le jeune dirigeait les débats.
— Les filles du pays disent Peter que tu es monté comme les chevaux dont tu t'occupes et que tu sais prendre ton temps.
— On exagère beaucoup, Monsieur... et on dit ces sortes de choses sur vous aussi... et bien d'autres encore.
— Ne sois pas modeste. Baisse ton pantalon.
— On exagère beaucoup, Monsieur... et on dit ces sortes de choses sur vous aussi... et bien d'autres encore.
— Ne sois pas modeste. Baisse ton pantalon.
Peter obtempéra et une grosse queue avec de lourdes couilles émergea dans une touffe de poils roux.
— Bien, bien... voyons si elle tient ses promesses.
Job se plaça derrière moi et commença à me peloter les seins. Comme j'avais enlevé mon manteau, il n'eut pas de mal à me débarrasser de mon pull et à ouvrir mon chemisier.
La queue de l'autre commençait à se redresser.
— Comment trouves-tu cette pouliche Peter ? C'est mieux que les filles de fermes du pays que tu sautes après le marché !
— Tout le monde trouve Madame superbe.
— Approche.
— Tout le monde trouve Madame superbe.
— Approche.
Peter ne se fit pas prier et obéit à Hornyman.
Quand il fut devant moi, Hornyman appuya sur mes épaules.
— Suce-le.
Je me baissai vers la bite majestueuse du jeune palefrenier dont je m'employais ainsi à acheter le silence.
A suivre.
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Commentaires ()
J'adore ton histoire et j'espère vivement que la suite ne va pas tarder .........