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✦ lammergeyer Le MAÎTRE et la soumise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le MAÎTRE et la soumise — Chapitre 3

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lammergeyer
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Le MAÎTRE et la soumise

Chapitre 3

J'ai commencé dans un premier chapitre de vous raconter comment moi, Marie-Claire, épouse fidèle, mère et grand-mère accomplie j'en suis arrivée à me soumettre à un Maître pour mon plus grand plaisir aujourd'hui. Mon Maître a accepté que je décrive mon parcours avec lui à condition qu'il puisse lui-même intervenir dans le récit chaque fois qu'il est concerné.
Dans un deuxième chapitre, j'ai exposé avec mon maître la progression de ma soumission un peu plus en détail avant dans ce troisième chapitre de dévoiler l'identité de mon MAÎTRE et découvrir que je ne suis pas la seule soumise de mon entourage.
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Je suis une femme accomplie de 58 ans avec un mari de 60. Nous avons deux filles mariées de 32 et 34 ans. Je suis une femme au foyer, mais j'ai des activités caritatives et en particulier une association locale d'une dizaine de membres dont je suis responsable et qui donc se réunit souvent chez nous. Côté sexe, j'étais très classique jusqu'à la rencontre avec mon Maître n'ayant jusque-là jamais dévoilé mon corps à d'autres que mon mari, ni pratiqué la fellation ou la sodomie au grand dam de mon époux. Il ne cessait régulièrement en effet depuis nos premières années de mariage de m'y convaincre, voire même de me pousser à aller m'envoyer en l'air avec un autre, mais je n'ai jamais donné suite à ses nombreuses demandes jusqu'à ce que je succombe à mon Maître.
Tout a commencé il y a deux ans, après plusieurs échanges sur le Net avec un certain ‘JP', alors que j'avais pris ‘Jade' pour pseudo. Je me suis sentie si bien dans ce dialogue de plus en plus sexuel que j'ai fini par répondre à toutes ses demandes jusqu'à accepter de baiser avec mes deux gendres sous les yeux de mon mari.
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Outre mes échanges en privé sur le Net avec mon MAÎTRE ‘JP', je continue à l'occasion d'aller sur différents forums du même site que m'a conseillé Muriel, l'une de mes amis de l'association. Je suis ainsi tombée sur une discussion concernant l'exhibition où chacun et chacune donnait son point de vue ou partageait son expérience personnelle.
L'une des intervenantes avec le pseudo ‘Mucoquine' a plus particulièrement attiré mon attention en confessant que c'est en exécutant des défis de plus en plus osés qu'elle a réussi à vaincre son angoisse de s'exposer nue en public alors qu'elle en avait secrètement l'envie sans jamais réussir à franchir le cap. Je lui ai demandé si l'on pouvait continuer la discussion en privé ayant plus ou moins eu la même expérience qu'elle :
— On peut se tutoyer si tu n'y vois pas d'inconvénient ?
— Oui bien sûr. Tu as réussi à aller jusqu'où dans l'exhibition à la suite de tes défis successifs ?
— Eh bien aujourd'hui et là en ce moment également, je vis entièrement nue chez moi.
— Oui moi aussi et mon mari également d'ailleurs, mais encore jamais devant nos filles et petites-filles.
— Moi je suis célibataire. Mais j'aime désormais passer à poil devant mes fenêtres face aux voisins. J'ai même un soir fait le tour de mon quartier à poil. Je n'en menais pas large, mais j'étais fière de moi au retour. Mon maître m'a félicité.
— Tu te sens soumise à lui depuis toujours ?
— Non cela s'est fait progressivement sans m'en rendre compte finalement. Au début, je prenais cela plutôt comme un jeu et au fur et à mesure de la progression dans l'échelle des difficultés à surmonter, je me suis rendu compte que je lui obéissais à chaque fois sans même rechigner !
— Tout comme moi. Mais je ne le regrette pas car mon maître m'a fait découvrir des sensations insoupçonnées en me mettant dans des situations de plus en plus critiques.
— Moi c'est pareil. Je n'ai plus d'inhibition à recevoir ma famille ou mes amis à poil chez moi. Certains d'ailleurs que je n'imaginais pas capable de le faire m'ont imité. J'ai ainsi découvert ma jeune sœur dans le plus simple appareil qui m'a remercié de l'avoir aidé à franchir le cap. Nous allons maintenant régulièrement à la plage naturiste ensemble et fréquentons un club naturiste où on se fait draguer toutes les deux. Il nous est même arrivé une fois de s'échanger nos partenaires, mais pas en baisant dans la même pièce quand même !
— Moi j'ai été repoussée dans mes derniers retranchements jusqu'à me laisser baiser par mes deux gendres sous les yeux de mon mari que j'ai fini par sucer tout en étant prise en double !
— Alors là chapeau. Comment as-tu pu accepter d'en arriver là ?
— Et bien comme toi en réalisant des défis toujours plus incroyables.
— A t'entendre, tu penses que je vais réussir à baiser aux côtés de ma sœur ?
— Si tu me poses la question, c'est que tu y penses très fort, non ?
— Oui tu as raison. C'est un fantasme que j'aimerais réaliser, c'est vrai.
— Je crois moi que tu espères même aller plus loin en caressant carrément ta sœur un jour.
— Tu ferais une bonne psy, dis donc ! Oui, mais comment le prendra-t-elle ?
— Elle a peut-être le même fantasme et n'ose pas bousculer sa grande sœur, même si vous avez déjà brisé un tabou en vivant nues ensemble et vous échangeant les amants les plus performants.
— Je n'avais pas vu les choses sous cet angle. Je crois que je vais tenter le coup la prochaine fois que l'opportunité se représente où l'on aura un bon coup à s'échanger. Je me débrouillerais alors pour qu'on le fasse côte à côte sur le même lit et j'en profiterai pour la caresser à l'occasion. Elle a de si jolis seins en poire bien fermes et des tétons si longs que je me ferai un plaisir de les sucer !
— J'ai l'impression que tu t'y vois déjà !
— Oui, je l'avoue. Et toi puisque tu ne t'es pas encore mise à poil devant tes filles, tu comptes le faire un jour ?
— Disons que si mon Maître me le demande, je le ferai bien sûr.
— Bon je vais te laisser. J'ai un cours de yoga.
« OK. Merci pour ce petit dial sympa. On se recontacte un de ces jours ?
— Oui bien sûr, pas de problème pour moi. A+
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Pendant que je réfléchis à la punition la plus appropriée pour ma petite ‘Jade' que je trouve par ailleurs très charmante et très docile, je continue mes activités avec plusieurs autres soumises. L'une d'elle ‘Mucoquine' de plus en plus obéissante me parait prête à franchir le pas de l'inceste avec sa sœur cadette. Je vais donc la mettre au défi de passer la nuit dans le même lit que sa sœur après avoir pris la douche ensemble et s'être mutuellement savonné le corps dans les moindres recoins.
Il y en a une autre toute nouvelle sur le site avec qui j'échange aussi à l'occasion prénommée Vanessa.
Après un premier échange avec elle, où elle m'a confié qu'elle était en manque pendant toute la semaine dans l'attente du retour de son mari chaque week-end, j'ai réussi à la faire se dénuder pour chatter avec moi et même à lui faire faire le tour de la maison toute nue à la nuit tombée.
Elle a fini par m'avouer qu'elle aimait, pendant qu'elle fait l'amour avec son homme le week-end, se mettre en scène à la place de l'héroïne dans les récits du site qu'elle avait lus dans la semaine, notamment ceux parlant de soumission !
Elle me confesse ensuite qu'outre ces boules de geisha achetées par son mari pour la combler en son absence, elle découvre avec moi de nouvelles sensations procurées par le relèvement réussi de mes défis. Elle se dit prête à en réaliser d'autres. Je lui ai alors demandé de porter ses boules de geisha pendant toute une journée à son travail ! Elle ne m'a pas dit non, mais m'a dit qu'elle n'était pas encore prête à le faire. J'attends qu'elle me recontacte un jour peut-être.
Bon à présent, il est temps que je me consacre à ‘Jade' pour lui concocter une punition dont elle se souviendra longtemps !
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L'association caritative dont je suis présidente doit faire son assemblée générale de renouvellement du bureau en fin de semaine et je réunis donc les deux autres membres du bureau sortant pour la préparer, à savoir le trésorier, Jean-Pierre le doyen du groupe avec ses 73 ans et Muriel, la secrétaire, la cinquantaine. Une fois l'organisation de cette assemblée et son ordre du jour établis nous discutons tous les trois des grandes lignes d'activité pour l'année à venir étant entendu que nous sommes les seuls à nous représenter.
Claude, mon mari nous rejoint à la fin de notre petite réunion informelle et propose de prendre l'apéro tous les quatre. La discussion finit par s'orienter côté sexe après quelques tournées alcoolisées qui délient les langues. C'est Muriel qui lance le débat sur les forums du net qu'elle fréquente en m'interrogeant :
— Au fait Marie-Claire tu es allée sur le site que je t'avais conseillé ?
— Oui et merci encore car cela m'a permis de m'ouvrir un peu plus sur le monde extérieur tout en restant chez moi.
— Moi figurez-vous qu'après avoir beaucoup échangé sur le forum consacré à l'exhibition, je ne suis plus du tout inhibée de ce côté-là et vis nue désormais chez moi, même lorsque je reçois ma famille ou mes amis.
— Tu serais prête à nous en faire la démonstration là maintenant, lui demande Jean-Pierre.
— Oui pas de problème, si vous vous joigniez à moi.
— Nous aussi tu sais Muriel, nous vivons désormais nus tous les deux à la maison, lui répond mon mari.
— Et toi Jean-Pierre, tu es cap de te joindre à nous, si on le fait ? lui dis-je en déboutonnant mon chemisier.
Pour toute réponse, il se déshabille très rapidement et nous présente une queue énorme déjà en érection ! C'est Muriel qui en ôtant son soutif pour libérer ses petits seins qui n'en avaient en fait pas besoin, ne peut s'empêcher de s'exclamer :
— Eh bien tu cachais bien ton jeu et en plus tu te rases même les bourses et le pubis.
— Je vois que toi tu as gardé une légère touffe couleur châtain pour montrer que c'est ta couleur naturelle sans doute, lui répond-il.
Claude, une fois nu lui aussi, rassemble tous les vêtements pour les porter dans notre chambre et revient s'asseoir près de Muriel qui se tournant alors vers moi, ne peut s'empêcher de s'étonner des marques rouges qui sont encore présentes sur tout mon corps. Les seins et la vulve en particulier attirent son attention :
— Mais qui t'a fait ça, j'espère que ce n'est pas toi Claude ? en lui tapant sur le haut des cuisses.
— Au risque de te décevoir, c'est bien moi car elle l'a mérité, n'est-ce pas chérie ? lui répond mon mari en prenant sa main pour la poser carrément sur sa bite demi-molle.
— Oui mon amour, même si sur le coup j'ai eu un peu mal, je suis récompensée après lorsque tu me prends sauvagement et que tu me provoques un orgasme puissant. Je dois t'en remercier indirectement Muriel car c'est en allant sur ton site que j'ai réussi à me décoincer côté cul, si vous me passez l'expression.
— De quelle manière exactement, si ce n'est pas indiscret ? interroge alors Jean-Pierre.
— Eh bien puisque l'on est entre nous et que la nudité nous a déjà ôté une barrière, je peux vous l'avouer maintenant je suis sous l'influence d'un maître qui me pousse chaque jour un peu plus loin dans la recherche du plaisir !
— Ah bon ! Toi aussi. Figure-toi que moi j'exécute maintenant tous les ordres que le mien me donne. Pas plus tard que ce matin il m'a demandé d'invité ma sœur chez moi et de m'arranger pour prendre la douche avec elle pour nous savonner mutuellement jusque dans les moindres recoins !
— Et tu comptes le faire ?
— Oui d'autant que j'ai ce fantasme depuis longtemps. Sans lui je pense d'abord que je n'aurai jamais franchi le pas de me présenter nue un jour devant elle quand elle vient. Mais maintenant qu'elle m'imite, je dois pouvoir la convaincre facilement de nous caresser mutuellement.
— Mais toi Marie-Claire jusqu'où ton maître a réussi à te faire aller ? relance Jean-Pierre.
— Je ne peux pas vous l'avouer au risque de passer pour une débauchée perverse dépourvue de toute morale à vos yeux !
— Là tu en dis trop ou pas assez. Parle, nous ne te jugerons pas, quoique tu nous dises, tu resteras notre MarieC que l'on aime ! insiste Muriel.
— Il faut prendre cette demande comme si elle émanait de votre maître, Marie-Claire. Allez lâchez-vous, surenchérit Jean-Pierre.
— Voilà la semaine dernière mes deux gendres m'ont fait l'amour ensemble !
— A la demande de ton maître ?
— Oui.
— Et sous tes yeux, Claude ?
— Oui.
— Mais tu ne serais pas ‘Jade', des fois ?
— Et toi ‘Mucoquine' ?
— Donc nous connaissons toutes les deux un peu plus nos secrets intimes.
— D'ailleurs, je remarque que vous avez délibérément laisser la fenêtre ouverte et que vos voisins d'en face nous matent avec leurs jumelles ! s'étonne Jean-Pierre.
— C'est l'habitude. Ils en font tout autant et nous les regardons souvent quand ils invitent leurs amis libertins, les fois où nous ne sommes pas de la partie avec eux ! lui répond mon mari.
— Tu veux dire Marie-Claire que tu as déjà partouzé avec eux ? intervient complètement éberluée Muriel.
— Oui bien sûr, mais cette fois-là sans être soumise à mon maître pour le faire ! D'ailleurs cela me fait penser que je dois le rappeler pour lui dire quand notre réunion aura lieu car il veut me donner un défi à réaliser à cette occasion.
Je pars dans notre chambre pour l'appeler sur son portable et j'entends alors sonner dans le pantalon de Jean-Pierre. Pensant à une coïncidence, je lui ramène son téléphone qui sonne toujours et retourne dans la chambre pour ne pas être entendu. Il décroche et me dit :
— Allo ! C'est toi ma petite ‘Jade' !
— Oui MAÎTRE !
— Ce n'est pas la peine de te cacher, tu peux nous rejoindre au salon !!!!!!
C'est Muriel la plus étonnée qui d'un seul coup fait le rapprochement entre Jean-Pierre et son maître ‘JP' du site en l'interrogeant du regard. Il lui fait un petit signe d'acquiescement. Elle ne peut s'empêcher d'éclater :
— Tu nous mènes par le bout du nez avec Marie-Claire depuis un moment déjà, sans que nous nous doutions de quoique ce soit !
— Et par le bout des seins aussi, non ? Allez, approchez toutes les deux et venez sucer votre Maître !
On se regarde toutes les deux encore médusées par ce que l'on vient de découvrir, notre ami JP nous donne des ordres désormais. Et nous, comme de bonnes petites, allons-nous agenouiller sans moufter pour notre première fellation en association, mais pas caritative puisque pour une fois nous ne portons pas secours aux plus défavorisés, mais à quelqu'un de bien pourvu, vu la taille de l'engin que nous suçons !
— Claude ne reste pas là à nous regarder, approche et viens prendre la coquine de Muriel par derrière. Elle mérite bien cela.
Mon mari prenant la demande de JP au pied de la lettre l'encule sans préparation la faisant gueuler au point qu'elle mord le gland de son maître. Celui-ci réagit aussitôt :
— Tu es bien consciente que tu dois payer pour avoir osé t'en prendre à ton Maître !
— Oui Monsieur !
— Alors Claude laboures lui le cul qu'elle se décoince de ce côté-là aussi !
Puis se tournant vers moi :
— Toi ‘Jade' tu ne perds rien pour attendre, je t'ai prévu un châtiment dont tu te souviendras longtemps !
Il demande alors à mon mari de s'asseoir sur le canapé avec sa bite toujours dans le cul de Muriel et vient la prendre par-devant avec son énorme mandrin. Elle couine tant qu'elle peut, n'ayant jamais été maltraitée de la sorte. Mon MAÎTRE se tourne vers moi :
— Allez ‘Jade', fait la taire et donne-lui ta chatte à bouffer !
— Putain que c'est bon de te baiser Mumu depuis le temps que j'en rêvais ! Je crois que l'on va faire plus souvent des réunions du bureau. Tu nous inviteras Claude n'est-ce pas ?
— Pour prendre Marie-Claire et Muriel en double avec toi, pas de problème !
— Et si elles n'obéissent pas nous les attacherons sur le lit pour les punir comme elles le méritent !
Nous avons subi toutes les deux leur bite en alternance, le passage du braquemart démesuré de ‘JP' nous a mis le cul en chou-fleur à ne plus pouvoir s'asseoir après ! Nous nous sommes mutuellement réconfortés avec Muriel en nous massant la rondelle éclatée avec une crème apaisante pour finir par nous enlacer. Muriel m'avoua alors que c'était la première fois qu'elle embrassait une fille et qu'elle lui léchait la vulve tout en appréciant son cunni en retour.
Une fois la douche prise en commun avec Muriel, nous avons rejoint les hommes. Ils se sont plaints de n'avoir toujours pas joui et ont donc exigé une fellation devant la fenêtre pour se donner en spectacle aux voisins. J'ai eu du mal d'engloutir l'engin de ‘JP' pendant que Muriel continuait son apprentissage avec Claude qui la guidait. Quand ils ont été proches tous les deux de l'explosion, ils nous ont fait coller nos têtes en approchant nos bouches en nous demandant de tendre la langue pour recevoir leur semence que nous avons mélangée dans un baiser langoureux avant de tout avaler. L'applaudissement des voisins d'en face à notre prestation a fait se lever les têtes des passants dans la rue qui nous ont découvert nues en nous relevant.
J'ai alors proposé à tous de rester dîner. Au cours du repas, la tension est retombée et la discussion est redevenue plus habituelle, chacun évoquant ses soucis familiaux pour les filles et ses préférences en sport et bagnole pour les mecs. Puis Jean-Pierre a repris le dessus et nous a demandé à Muriel et moi de bien sûr désormais venir aux réunions du groupe sans sous-vêtement à commencer par l'assemblée générale du vendredi soir à venir. Bien entendu, nous devrons être en jupe suffisamment courte pour qu'à l'occasion chaque membre du groupe, homme ou femme, puisse découvrir nos abricots imberbes et surtout avec un haut léger, petit pull ou chemisier transparent pour que nos tétons soient apparents et nos seins libres mis en évidence.
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C'est avec appréhension cette fois que j'accueille les participants à l'assemblée générale de renouvellement du bureau et de bilan de l'année écoulée. En tant que présidente sortante, je suis bien entendu au centre des regards et le chemisier que mon mari m'a imposé ne laisse aucun doute sur la nudité de ma poitrine d'autant qu'une certaine excitation s'est emparée de moi de m'exhiber ainsi pour la première fois devant mes amis. Ce qui bien sûr a fini par faire dresser mes tétons.
Pour l'occasion, nous n'étions pas réunis chez moi à l'instar des réunions ordinaires, mais dans une salle communale où la présidence s'est retrouvée sur une estrade surplombant l'assemblée, Muriel à ma gauche et Jean-Pierre à ma droite. C'est bien entendu ce dernier qui avait réservé la salle et mis en place la table surélevée où nous étions. Aucune possibilité dans ces conditions pour Muriel et moi de cacher très longtemps notre absence de culotte !
Il nous a été très difficile de maintenir le silence durant les débats tant les chuchotements allaient bon train chaque fois que quelqu'un découvrait notre nudité. Devant le spectacle offert, le bureau a évidemment été reconduit et moi réélue présidente. Durant le cocktail servi ensuite tout le monde se pressait pour nous parler, Muriel et moi, mais surtout pour mater nos seins de plus près. Claude s'est vu souvent féliciter d'avoir une femme aussi libérée, certains lui demandant même son secret pour avoir réussi à me transformer, moi si pudique jusque-là.
Nous avons fini la soirée tous les quatre chez nous pour dîner d'abord à poil bien sûr avant que Jean-Pierre nous force à sortir sur le balcon avec Muriel pour nous faire prendre en appui sur la rambarde les seins s'agitant au-dessus du vide pour la plus grande joie de passants qui nous découvraient en plein coït quand j'ai poussé mon cri habituel de jouissance. Les voisins d'en face Sylvie et Marc ayant des amis ce soir-là, ce sont aussi précipités sur leur balcon pour voir ce qui m'arrivait. Ils se passaient les jumelles pour nous découvrir de plus près.
Jean-Pierre les apercevant alors leur fait signe de nous rejoindre. C'est bientôt à huit que nous nous retrouvons nus à l'étroit chez nous. Je reconnais immédiatement le couple Robert-Sonia à la queue fine et les bourses rasés du mari en couple avec la brune aux obus et larges aréoles avec son pubis taillé en V.
Une fois les présentations faites, Claude sort les digestifs et chacun fait plus ample connaissance de son voisin. Muriel entre Robert et Marc est rapidement palpée de toutes parts, ses orifices déjà mis à mal par ‘JP' sur le balcon reçoivent plusieurs doigts à la fois. ‘JP' de son côté fait la connaissance plus intime de Sylvie et Sonia et les oblige rapidement à s'occuper de son mandrin. Je regarde alors mon mari en souriant et vient me lover entre ses bras pour observer les couples qui se font et défont sous nos yeux. Nous nous embrassons longuement comme deux amoureux qui se retrouvent après une séparation prolongée.
C'est Sylvie qui rompt la première l'harmonie régnante entre tous ces couples éphémères en s'adressant à Claude :
— Tu sais je n'ai pas été très sage ces derniers temps et je m'en remet à toi pour me corriger de mes incartades.
— Alors viens dans ma chambre pour que je t'attache et te fouette en conséquence.
Puis se tournant vers moi, il me dit :
— Tu peux nous accompagner Marie-Claire car tu le mérites aussi et Jean-Pierre va s'occuper de toi.
Tout le monde nous suit dans notre chambre pour assister à la punition infligée de concert. C'est à qui entre Claude et ‘JP' réussira le plus vite à marquer nos corps de zébrures sur nos seins, nos cuisses et notre chatte. Malgré les coups qui s'abattent et la souffrance qui monte, j'arrive à percevoir les conversations alentour. C'est Muriel la plus étonnée qui se confie à Sonia :
— Je n'aimerais pas être à leur place. Je n'ose imaginer la brûlure ressentie sur mes lèvres intimes quand la cordelette s'abat aussi violemment. Je ne parle pas des tétons si sensibles qui doivent envoyer des décharges de douleur incroyable.
— Si cela fait mal effectivement sur le coup, tu ne peux pas savoir le bien que tu ressens ensuite. Le plus surprenant c'est quand ton clito est touché, il se met à gonfler et sortir de son capuchon gonflé de sang qu'il est d'un seul coup pour s'offrir plus facilement aux coups suivants. C'est très douloureux, mais super jouissif après surtout si tu es comme moi habituée à un petit clito invisible, lui répond Sonia.
Mais ‘JP' est lui aussi aux aguets et a entendu l'inquiétude de Muriel. Il demande alors à mon mari de libérer Sylvie et de s'occuper de Muriel. Elle se débat, mais finit par être attachée à mes côtés, nos jambes mitoyennes l'une sur l'autre et nos cuisses largement écartées pour offrir notre chatte à châtier.
Claude démarre en douceur, mais malgré tout elle ponctue chaque coup reçu d'un léger souffle qui se transforme en petit cri, puis en plainte aigue au fur et à mesure que le rythme et la force des frappes s'accélèrent. J'imagine ce qu'elle doit ressentir pour sa première séance SM, je tourne alors la tête vers ma Mumu, notre secrétaire si timide et pudique jusque-là. Elle qui balance sa tête rapidement de gauche à droite en signe de refus tout en criant d'arrêter, finit par s'arrêter net face à moi. Je lui souris pour la rassurer et approche mes lèvres des siennes. Nos langues se mélangent et nous tentons ainsi de déconnecter notre corps endolori de notre esprit pour jouir intérieurement de notre baiser.
‘JP' ayant également entendu les propos de Sonia l'invite à me remplacer. Il libère mes liens pour attacher en croix cette brune aux gros lolos et à la petite chatte encore serrée malgré ses assauts précédents sur le canapé lorsqu'ils ont fait connaissance. Il compte bien cette fois l'ouvrir à coup de fouet avec sa cordelette qui se concentre justement sur son entrejambe. Il m'ordonne alors de lui écarter justement les lèvres et décapuchonner son clito pour mieux les viser !
Elle se met à crier de douleur tout en demandant de frapper plus fort sentant gonfler son clito. Une fois qu'il juge le traitement suffisant, il m'ordonne de lui calmer les brûlures avec ma langue. Ce que je m'empresse de faire. Son clito est effectivement très gros et chaud sur le bout de ma langue tant il est gorgé de sang. ‘JP' se place ensuite derrière moi et m'encule sans autre forme de procès comme si j'étais désormais sa chose dont il pouvait maintenant user et abuser, même sous les yeux de mon mari. Ce dernier étant alors en train de s'occuper de Sylvie ne s'en préoccupe d'ailleurs absolument plus étant de fait sous le joug de mon MAÎTRE désormais.
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Je suis très satisfait de la manière dont mon ‘coming-out' de Maître s'est déroulé en douceur et que mes soumises ‘Jade' et ‘Mucoquine' ait déjà fait connaissance plus intimement sur le Net avant de découvrir qu'elles étaient amies de longues dates. J'adore maintenant nos réunions de bureau à trois que l'on fait à poil désormais et qui se terminent systématiquement en séance de baise avec la participation de Claude.
J'ai particulièrement apprécié les amis de Claude et Marie-Claire qui se sont joints à nous après le dîner du bureau à l'issue de son renouvellement à l'assemblée générale. A ce propos, mon stratagème de nous placer en hauteur sur une estrade avec des tables sans fond a rempli mes espérances bien au-delà de ce que j'avais pu imaginer, puisque Muriel et Marie-Claire m'ont avoué plus tard qu'elles avaient beaucoup mouillé sur leur chaise en offrant leur minou aux regards des membres du groupe ! Cela m'a ouvert des horizons pour une prochaine réunion.
Ma petite Vanessa m'étonne de jour en jour en réalisant mes défis de plus en plus osés. Malgré la honte qui la submerge, elle arrive toujours à dépasser les réticences morales qu'elle pouvait encore avoir pour surmonter sa pudeur et finir par être émoustillée quand elle s'exhibe. Je ne sais pas encore où tout cela va nous entraîner puisque c'est surtout son mari Éric qui la pousse à se soumettre à toutes mes demandes !
Il est temps maintenant que je m'occupe de ‘Jade' pour la punir de n'avoir pas coucher avec ses gendres au moment voulu et accepté par elle et surtout de m'avoir posé un ‘lapin' derrière mon PC attendant vainement la connexion pour l'observer à l'œuvre.
Elle qui vit désormais nue chez elle avec son mari va devoir le faire en extérieur pendant toute une journée. Son mari, Claude devra la filmer et la photographier pour prouver la réalisation du défi. Elle devra être suffisamment aguichante pour que des passants aient envie de se la faire. Enfin, elle devra succomber et se laisser fourrer en pleine nature par l'un d'entre eux. Il me faut donc organiser cette journée particulière avec Claude au plus vite, car cela fait un moment qu'elle mijote sans savoir à quelle sauce elle va être assaisonnée pour l'exécution de cette punition.
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Après ces journées et soirées de sexe, le Maître m'informe enfin de ma punition. Je dois passer une journée entière à poil, mais à l'extérieur. Je dois à cette occasion me laisser toucher par quiconque le souhaite pour finir par me faire fourrer par l'un d'eux.
La punition ne m'enchante guère, mais je n'ai pas le choix d'autant que Claude, mon mari, sera là pour tout filmer et photographier. Le jour dit, je descends donc à poil en prenant un imper au cas où on rencontrerait des enfants. Une fois assise dans la voiture, entièrement nue, je ne suis pas surprise tout le long de la route que des conducteurs, une fois arrêtés à côté de nous à un feu rouge, me reluquent ostensiblement en souriant. Cela me plaît même à m'en faire mouiller la chatte.
J'ai l'impression que Claude fait exprès de faire durer le trajet, tel un taxi qui veut faire tourner son compteur, cela le met aussi dans un état d'excitation d'exhiber sa femme comme cela. A un moment arrêtés de nouveau à un feu, le chauffeur de la voiture à ma droite fait signe à Claude de le suivre.
Une fois arrivés sur un parking, l'homme s'approche de la vitre de Claude qui la baisse. Il demande carrément à mon mari si je peux lui faire une petite gâterie et Claude accepte !
Ce conducteur fait le tour de la voiture pour se présenter de mon côté où la vitre a déjà été abaissée par Claude. Me voilà donc à faire une fellation sur un parking à poil dans la voiture, à un homme que je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam. Il n'est même pas très propre, son sexe est ragoûtant, mais je dois obéir, me dit Claude et assumer toute la punition. L'homme finit par se répandre sur ma poitrine.
Entre temps d'autres véhicules sont arrivés sur le parking. Leur chauffeur convergent petit à petit vers notre voiture pour faire la queue et avoir eux aussi droit à une fellation. Je ne sais pas au bout de combien de temps et de fellations, Claude met fin à ce manège. Tout ce que je peux constater c'est la quantité de foutre qui me recouvre le corps. Je suis toute poisseuse encore quand Claude redémarre. Je crois en avoir fini mais non, Claude ne prend pas du tout la direction de l'immeuble.
Nous voilà bientôt arrêtés au cœur d'une forêt devant, semble-t-il, un rendez-vous de chasse, où se trouvent deux chasseurs avec leur arme. Ils repèrent ma nudité de loin et s'approchent de nous. J'entends l'un deux dire à Claude :
— Vous avez une femme charmante. On peut s'approcher d'elle pour toucher ?
— Vous pouvez même faire tout ce que voulez avec elle !
— Vraiment tout ?
— Oui, puisqu'elle n'a pas le choix. Elle doit obéir !!
Les deux hommes me sortent sans ménagement de la voiture et commence à me tripoter les seins et la chatte. L'un deux m'appuie sur la tête pour me retrouver à la hauteur de son vit. Je comprends que ma bouche va encore servir.
Pendant que je suce l'un, le second me relève le cul et m'enfonce un doigt, puis deux dans l'anus pour finir par y mettre sa queue très brutalement. Ce sont ses coups de boutoir qui impriment le rythme de la fellation. Tous deux finissent par cracher leur semence, l'un dans ma bouche, l'autre dans mon cul.
Le premier m'allonge toujours aussi brutalement sur le capot de la voiture pour enfoncer profondément son engin dans ma chatte.
Cette fois, je mouille, je suis complètement excitée, l'orgasme monte et je lance mon cri de jouissance qui raisonne pendant quelques secondes dans la forêt.
De retour dans la voiture Claude me couvre avec un plaid. Content de lui, il me dit que des vidéos et photos sont partis régulièrement sur la messagerie de Jean-Pierre.
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Après ma punition, j'ai eu besoin d'échanger mes impressions avec Muriel qui de son côté m'a un peu plus ouvert son cœur et surtout son côté cul qu'elle ne soupçonnait pas aussi extravagant.
C'est donc sur le site en messagerie privé que le dialogue s'est déroulé cette fois entre ‘Jade' et ‘Mucoquine' et non plus au téléphone entre la Présidente et sa Secrétaire, ce qui me perturbe encore un peu vu notre conversion très récente à la luxure :
— Il faut que je te racontes Marie-Claire ce qui m'est arrivée récemment.
— Vas-y, c'est sexuel, je suppose ?
— Oui bien sûr puisque j'utilise ce site pour t'en parler.
— Moi aussi, j'ai des choses à te dire concernant ma soumission à Jean-Pierre.
— Donc comme tu sais ma sœur vient plus souvent me voir depuis qu'elle est veuve et elle partage ma chambre avec les deux lits jumeaux quand elle reste dormir comme lorsque l'on était gamine !
— Vous vivez nues toutes les deux quand vous vous retrouvez ?
— Oui. Cette fois-là, elle sortait de la douche prise sans moi pour une fois et se rhabillait juste, pendant que je lisais un magazine sur mon lit et lui commentais un article sur la soumission, au moment où Jean-Pierre a débarqué chez moi sans prévenir, ni sonner et nous a trouvé toutes les deux dans la chambre.
— Il ne s'est pas excusé, je suppose ?
— Non bien sûr puisqu'il a pris l'habitude d'entrer dans ma chambre sans frapper. Il s'est foutu à poil comme à chaque fois ignorant ma sœur et m'a ordonné d'en faire autant.
— Et tu l'as fait bien sûr ?
— Oui, mais c'est ma sœur stupéfaite qui s'est arrêtée de se rhabiller d'un coup n'ayant mis que son soutif en ayant encore son minou poilu à l'air. Il s'est alors seulement rendu compte de sa présence, son lit étant derrière la porte donc masquée quand il l'a ouverte.
— Il n'a pas eu l'air gêné, je suppose ?
— Non du tout ! Il s'est approché d'elle avec son mandrin en érection pour se présenter et lui faire la bise. Il lui a levé un bras pour la faire tourner sur elle-même, avec sa bite qui cognait sa cuisse à chaque passage et la féliciter pour sa beauté !
— Qu'a-t-elle fait, alors ?
— Elle a rougi quand il lui a demandé ensuite d'enlever son soutif pour se joindre à nous et depuis combien de temps elle n'avait pas baisé ? Elle m'a regardé stupéfaite, mais a dégrafé son soutien-gorge.
— Quel goujat et ensuite qu'a-t-elle répondu ?
— Pas depuis le décès de mon mari et qu'est-ce que ça peut bien vous faire, vous avez déjà ma sœur pour satisfaire vos besoins, non ?
— Il l'a mal pris, non ?
— Exact. Il lui a dit, toi la petite sœur tu vas venir t'asseoir à côté de nous et tu vas me regarder besogner ta grande sœur. Ton tour viendra après, ne t'inquiète pas !
— Et ce qui te dérange, ce n'est pas sa grossièreté, mais bien que tout cela t'ait fait jouir de baiser sous les yeux de ta sœur !
— Comment as-tu deviné ?
— Et bien que moi aussi, je jouis lors des séances de soumission, même les plus hard !
— Ah ! Oui au fait, comment s'est déroulée ta punition ?
— Et bien très simplement, finalement, puisque je l'ai passée à poil la journée entière, notamment à l'extérieur. J'ai mis un imper léger, mais ouvert pour faire mes courses. C'est chez mon boucher habituel que j'ai été la plus gênée puisqu'il y avait du monde et que j'ai dû faire la queue avec tous les clients et surtout clientes qui me détaillaient des pieds à la tête. Heureusement qu'il n'y avait pas d'enfants car j'aurai dû reboutonner mon imper et donc subir une nouvelle punition !
— Tu veux me dire que cela t'a excitée d'être nue au milieu des clients ?
— Oui je l'avoue et pas seulement d'être matée par les hommes, mais bien par les femmes surtout quand elles chuchotaient entre elles pour parler de mon corps !
— Quels sont les commentaires qui t'ont le plus fait mouiller ?
— Eh bien, sur la fermeté de mes seins ou mon minou glabre à mon âge avec mes petites lèvres distendues bien visibles puisque tu as vu qu'elles dépassent largement de mes grandes lèvres. Sans oublier leur étonnement concernant les zébrures sur mon corps qui leurs ont fait tourner la tête d'un air interrogatif vers mon mari qui leur a souri en retour tout en continuant de faire des selfies, comme un peu partout au cours de cette journée !
— Tu as rencontré de tes connaissances au cours de la journée ?
— Oui évidemment dont plusieurs femmes du groupe qui faisaient leur course en même temps que moi au supermarché par exemple.
— Elles ont été étonnées, je suppose ?
— Et bien pas tant que ça. L'une d'elle Maryse, par exemple, tu vois qui c'est, m'a félicité pour mon courage. Elle n'ose pas franchir le pas, même si cela l'excite de se dénuder chez elle.
— Tu lui as conseillé, je suppose de s'adresser à notre cher Trésorier, ‘JP' ?
— Oui, j'ai eu soudain le flash de la voir à poil au milieu de nous deux, en train de se faire prendre par notre MAÎTRE !
— Elle a vraiment une forte poitrine. Je me demande ce que cela donne sans soutif ?
— Elle doit également avoir un tablier de sapeur mal entretenu, je pense !
— Tu es vache avec elle. Si elle aime s'exhiber comme ça, laisse là assumer ses particularités.
— Tu as raison. Je m'emballe. Mais une soumise de plus au tableau de chasse de Jean-Pierre ne devrait pas lui déplaire, non ?
— Ce n'étais finalement pas une grosse punition ?
— Détrompes toi au retour des courses, figures toi qu'à un feu rouge un mec à découvert ma nudité et a demandé à Claude de le suivre.
— Et il l'a fait ton pervers de mari, bien sûr ?
— Oui, je me suis bientôt retrouvée sur un parking avec une queue tendue à la vitre ouverte par Claude de mon côté.
— Et tu l'a sucé ?
— Bien obligée, puisque cela faisait partie de la punition, même si sa queue sale me ragoutait beaucoup !
— Tu l'as sucé à fond, du coup ?
— Oui et il a fini par éjaculer sur mes seins.
— Et vous êtes rentrés à la maison ensuite ?
— Non, notre manège a attiré d'autres badauds voyeurs qui ont commencé de faire la queue pour que je suce la leur. Je n'ai aucune idée du nombre d'éjaculation qui m'ont recouverte le corps, la figure et les cheveux !
— Et là cette fois c'en était fini de ta punition ?
— Non du tout. Claude a bien redémarré, mais pour me retrouver en pleine forêt où deux mecs m'ont extraites sans ménagement de la voiture. L'un m'obligeant à le sucer pendant que l'autre m'enculait sauvagement avant que le premier me prenne par la chatte pour enfin me faire jouir.
— Quel programme, finalement ! Je dois te quitter. Figure-toi que ‘JP' m'a imposé de recevoir un inconnu d'ici un quart d'heure et de réaliser tout ce qu'il me demande comme si c'était lui qui me l'ordonne !
— Tu es bien consciente que cela peut t'entraîner très loin ?
— Oui, mais j'assume aujourd'hui ce côté de soumise totale ! Allez A+
– 0 –
J'espère que vous appréciez de nouveau cette expérience d'écriture à deux dans laquelle de nouveaux protagonistes ont fait leur apparition pour être concernés dans la suite de cette saga.
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Photo de profil de Crabou
Crabou
27 juillet 2025 à 15:44
Beaucoup de jeux bien agréables et surtout, une belle découverte du SM pour ces dames.
Quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer tant les orgasmes sont plus intenses
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Photo de profil de Nuh
Nuh
26 novembre 2019 à 19:28
Oui extrêmement intéressant. Et cela change des âges de la plupart des protagonistes habituelles. Je ne sais qu’elle va être la suite mais il faut que cela continue ! La petite sœur ou Muriel « mérite » aussi sûrement leur balade nue à l’extérieur de chez eux et pourquoi sous le contrôle de Jade qui risquerait encore plus gros à ce qu’elle n’obéissent pas.
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gerardMet
25 novembre 2019 à 02:17
Bien apprécié, oui beaucoup. Mais encore plus excité,d'imaginer la rencontre de Jade nue avec ses filles et les cochonneries qu'elles devront faire ensemble toute les trois et + si besoin et toujours sous les ordres du vicieux maitre JP. Je ne peux aussi qu’espérer que Muriel soumise avec sa sœur seront dans l'obligation de faire des saloperies les plus osées toujours sous les directives de maitre JP.
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