Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thomas et son père — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thomas et son père
Chapitre 4
Le lendemain matin, papa est terriblement gêné. Il n'ose, ni me parler, ni me regarder. Moi, je fais semblant de rien et, à force de lui parler, je finis par lui arracher quelques mots et même des sourires.
Le soir, il est plus relax, mais encore un peu embarrassé. Je n'insiste pas et fais tout pour le détendre, en parlant de sujets qui l'intéressent.
Le soir, il est plus relax, mais encore un peu embarrassé. Je n'insiste pas et fais tout pour le détendre, en parlant de sujets qui l'intéressent.
Puis, pour crever l'abcès, je finis par lui glisser :
« Détends-toi, tu sais ... Pour ce qui s'est passé hier, ça reste et restera entre nous »
« Détends-toi, tu sais ... Pour ce qui s'est passé hier, ça reste et restera entre nous »
J'ajoute, pour changer de sujet :
— Dis papa, qu'est-ce que tu veux pour ton anniversaire ?
— Euh, ben rien. Je n'ai besoin de rien, garde ton argent
— Et puis, de toute façon, tu ne dois pas le savoir, ça doit rester une surprise ...
— Dis papa, qu'est-ce que tu veux pour ton anniversaire ?
— Euh, ben rien. Je n'ai besoin de rien, garde ton argent
— Et puis, de toute façon, tu ne dois pas le savoir, ça doit rester une surprise ...
La surprise, je la mijote déjà depuis un moment, mais j'ai besoin de m'assurer de certaines choses auparavant.
En fouillant dans la copie de sa vidéothèque, il y a matière à m'exciter. Surtout dans le dossier SECRET, où mes parents s'en donnent à cœur joie.
Je comprends que maman et son frère cadet étaient déjà amants dès leur jeunesse.
De même, sans en être sûr à 100%, mes parents ont très probablement voulu pimenter leur vie sexuelle en incluant mon oncle Philippe lors de leurs rapports.
De même, sans en être sûr à 100%, mes parents ont très probablement voulu pimenter leur vie sexuelle en incluant mon oncle Philippe lors de leurs rapports.
Ma tante Lydie n'est jamais présente, hormis dans une vidéo prise à son insu, alors qu'elle se déshabillait dans sa chambre. Quelle belle femme ! Je me repasse cette séquence plusieurs fois en me masturbant. Il faut dire que cette jolie blonde de trente-cinq ans a un corps sublime.
Dès que je le peux, je me sodomise avec le gode de papa et arrive à l'accepter de mieux en mieux. Maintenant, je n'utilise plus le lubrifiant, je le suce et la salive suffit pour me l'introduire sans trop de douleur. A chaque fois, je m'imagine que c'est la bite de mon père qui me perfore ! Bien que cette reproduction phallique soit de taille plus modeste.
Les jours passent et la vie redevient ordinaire, je remarque qu'il ose à nouveau regarder mon dos et ma croupe, mais je n'en rajoute pas.
Je mets à profit ce laps de temps pour peaufiner mon plan.
Je mets à profit ce laps de temps pour peaufiner mon plan.
Quand arrive le soir de son anniversaire, je m'applique pour que cela soit soigné.
Après le bon repas que j'ai préparé et que nous partageons à la lueur des chandelles, je lui propose d'ouvrir la bouteille de champagne que j'ai mise au frais.
Il accepte volontiers ma proposition dans l'euphorie du moment.
Je ne bois pratiquement jamais, et lui, relativement peu, aussi les bulles nous montent à la tête assez rapidement. Nous rions de tout ... bêtement.
J'espère que la suite que j'ai préparée lui plaira.
Après le bon repas que j'ai préparé et que nous partageons à la lueur des chandelles, je lui propose d'ouvrir la bouteille de champagne que j'ai mise au frais.
Il accepte volontiers ma proposition dans l'euphorie du moment.
Je ne bois pratiquement jamais, et lui, relativement peu, aussi les bulles nous montent à la tête assez rapidement. Nous rions de tout ... bêtement.
J'espère que la suite que j'ai préparée lui plaira.
Il est gai, mais las, et souhaite aller se coucher mais je l'en dissuade en disant:
— Tu auras le temps de dormir demain, tu ne travailles pas, attends un petit peu. Un quart d'heure à peu près. Je dois emballer ton cadeau, tu le trouveras sur ton lit. D'accord ? Allez bonne nuit
— Bonne nuit Thomas, j'attendrai jusqu'à vingt-trois heures quinze, ça sera bon ?
— Parfait !
— Bonne nuit Thomas, j'attendrai jusqu'à vingt-trois heures quinze, ça sera bon ?
— Parfait !
Ce n'est pas si parfait que ça, compte tenu de tout ce que je dois réaliser. J'ai pu faire de nombreuses répétitions auparavant, mais là, j'ai peur de me louper, surtout compte tenu de ma fébrilité.
J'ai tout manigancé, mais il faut passer à l'action sans tarder.
Je vais dans sa chambre en premier, pour dévisser l'ampoule du plafonnier, puis file dans la mienne où tout est prêt. Je me mets nu et suis déjà tout excité en pensant à la suite. J'en bande déjà, rien que d'y penser.
Je vais dans sa chambre en premier, pour dévisser l'ampoule du plafonnier, puis file dans la mienne où tout est prêt. Je me mets nu et suis déjà tout excité en pensant à la suite. J'en bande déjà, rien que d'y penser.
Ce soir, je veux être sa femme perdue. J'ai donc rassemblé une parure de sous-vêtements trouvés dans les affaires de maman.
J'enfile la guêpière en premier, puis les bas de soie que je fixe aux jarretelles.
Comme culotte, j'ai choisi le string que maman portait dans une des dernières vidéos de leurs ébats.
J'enfile la guêpière en premier, puis les bas de soie que je fixe aux jarretelles.
Comme culotte, j'ai choisi le string que maman portait dans une des dernières vidéos de leurs ébats.
Un peu de fard à paupières que j'applique difficilement, compte tenu de la faible lumière de ma chambre et surtout de mes mains tremblantes d'émotion. Un rose aux lèvres, un peu de parfum avant d'enfiler un négligé qui m'arrive au raz des fesses. Je me sais bandante ainsi vêtue !
Je file dans sa chambre et me glisse dans le lit, l'heure sur le radioréveil m'indique que c'est pour bientôt.
Mon cœur bat la chamade, ne suis-je pas complètement folle de faire ça ! Quelle va être sa réaction en me voyant habillée ainsi ? Va-t-il éclater de rire, ou alors, se fâcher ? Vais-je arriver à mes fins ?
...
Mon cœur bat la chamade, ne suis-je pas complètement folle de faire ça ! Quelle va être sa réaction en me voyant habillée ainsi ? Va-t-il éclater de rire, ou alors, se fâcher ? Vais-je arriver à mes fins ?
...
Je l'entends ! Il arrive !
Il tente d'allumer la pièce et ronchonne que l'ampoule ne fonctionne plus. Je tremble de trouille, totalement enfoncée dans le lit.
Il s'approche, allume la lampe de chevet et évidemment décèle ma présence en palpant le drap déformé.
Il tente d'allumer la pièce et ronchonne que l'ampoule ne fonctionne plus. Je tremble de trouille, totalement enfoncée dans le lit.
Il s'approche, allume la lampe de chevet et évidemment décèle ma présence en palpant le drap déformé.
— Ben, qu'est-ce que tu fais là ?
Je chevrote :
— Je suis ... ton cadeau d'anniversaire
— Qu'est-ce que tu racontes, allez, va dans ton lit !
— Non, toi, viens dans ton lit ...
Je chevrote :
— Je suis ... ton cadeau d'anniversaire
— Qu'est-ce que tu racontes, allez, va dans ton lit !
— Non, toi, viens dans ton lit ...
Je me lance pour de bon et repousse totalement le drap pour qu'il découvre mon corps si féminin. Il a le souffle coupé, ouvre de grands yeux étonnés, puis hume mon parfum. Son regard court sur mes jambes gainées, sur ma dentelle, sur la peau de ma fesse qui dépasse. Il remarque mon maquillage et avant qu'il n'ouvre la bouche, je lui attrape la main et l'attire à moi.
— Viens mon amour, viens près de moi ... Je dis cela sur un ton très doux mais avec une assurance qui me surprend moi-même.
Il se défait de son peignoir et, comme un automate, s'allonge face à moi, pour dire :
— Ce n'est pas raisonnable, Thomas
— Chut ..., laisse-toi faire mon chéri et ... joyeux anniversaire... »
Il se défait de son peignoir et, comme un automate, s'allonge face à moi, pour dire :
— Ce n'est pas raisonnable, Thomas
— Chut ..., laisse-toi faire mon chéri et ... joyeux anniversaire... »
Je lui caresse la joue affectueusement et approche mon visage du sien, mais il se défile quand je tends mes lèvres. Je me contente de lui embrasser le cou, puis les tétons, puis le cou à nouveau, je lui mordille l'oreille tout en caressant son torse.
Ma main glisse vers l'intérieur de sa cuisse à la limite de son appareil génital, je couvre son visage de petites bises. Il se laisse totalement faire en fermant les yeux, même quand je bise sa bouche, où je m'attarde. Il ne veut pas répondre quand je pointe ma langue entre ses lèvres et préfère tourner la tête.
Quand ma main enserre son colosse, il ne proteste pas. S'il est en semi-érection, mes manipulations de ses testicules et mes caresses de son gland le font vite durcir.
J'ai trop envie de sa grosse bite !
Je me redresse, me retourne et la prends en bouche. Comme il est beau ce gros phallus gonflé, et comme il est bon ! Papa me caresse le dos, puis les fesses. Sa verge durcit un peu plus sous ma langue.
J'adore le sucer, le gober, l'avaler le plus possible !
Je me redresse, me retourne et la prends en bouche. Comme il est beau ce gros phallus gonflé, et comme il est bon ! Papa me caresse le dos, puis les fesses. Sa verge durcit un peu plus sous ma langue.
J'adore le sucer, le gober, l'avaler le plus possible !
Il me pétrit chaque fesse à pleine main, puis fait courir un doigt le long de ma raie. Ce contact m'électrise et je me cambre pour mieux en profiter. Il glisse son doigt de haut en bas le long du tissu qui sépare mes fesses et chaque passage sur mon anus me fait frétiller.
Il arrête sa caresse anale et de la main, me fait écarter les cuisses. Il glisse ses doigts entre elles et me saisit le sexe à travers la culotte. Il ne me masturbe pas, non, juste quelques pressions sur ma hampe qui est bien raide, elle aussi !
Je glisse la main entre nous et rencontre la sienne, que je presse pour l'encourager à continuer de me toucher.
Je glisse la main entre nous et rencontre la sienne, que je presse pour l'encourager à continuer de me toucher.
J'en profite pour me dégager du string et lui laisser toucher la peau de mon membre.
Cette fois, il devient plus actif et me décalotte le gland avant de le presser entre ses doigts.
Cette fois, il devient plus actif et me décalotte le gland avant de le presser entre ses doigts.
Sans arrêter ma succion, je le chevauche en soixante-neuf et lui mets mon bout à quelques centimètres des lèvres. Des secondes passent et, enfin il ouvre la bouche pour me gober.
Cette fois, il abandonne sa réserve morale et se libère dans le plaisir. Il me tète à tout va et, s'il continue comme ça, je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps.
Cette fois, il abandonne sa réserve morale et se libère dans le plaisir. Il me tète à tout va et, s'il continue comme ça, je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps.
Je suis contraint de l'interrompre sous peine d'éjaculer tout de suite. Je me redresse et me retourne pour m'allonger à plat ventre sur son torse.
Je lui glisse à l'oreille :
« Ce soir, je veux être ta femme. Aime-moi comme telle, mon chéri »
Je dois réussir à le convaincre, car il m'enserre fiévreusement dans ses bras.
Je lui glisse à l'oreille :
« Ce soir, je veux être ta femme. Aime-moi comme telle, mon chéri »
Je dois réussir à le convaincre, car il m'enserre fiévreusement dans ses bras.
Quand je pose mes lèvres sur les siennes, il ne s'échappe plus, mais ouvre la bouche et nos langues se mêlent.
Ça me fait bizarre d'embrasser un homme, mais quel homme ! Lui aussi, met un moment avant de m'embrasser plus passionnément. Sa main cherche mon sexe et je me relève un peu pour lui faciliter la tâche. Je me positionne à califourchon sur son pubis sans jamais me détacher de notre baiser.
Ça me fait bizarre d'embrasser un homme, mais quel homme ! Lui aussi, met un moment avant de m'embrasser plus passionnément. Sa main cherche mon sexe et je me relève un peu pour lui faciliter la tâche. Je me positionne à califourchon sur son pubis sans jamais me détacher de notre baiser.
Je redresse le buste pour que nous puissions reprendre notre respiration. Comme je le chevauche, il lui est facile d'accéder à mon sexe qu'il saisit et pétrit de sa poigne. Pour ma part, je presse sa hampe rigide dans mon sillon et me frotte la raie en basculant du bassin.
Je me penche à son oreille et murmure :
« Je te veux en moi ! »
Je me penche à son oreille et murmure :
« Je te veux en moi ! »
Sans attendre sa réponse, je tente de m'asseoir sur son pieu. J'ai eu beau me préparer avec le gode bien lubrifié précédemment, son gros gland n'arrive pas à franchir le seuil de mon anus.
Il me dit un peu contrit :
— Tu veux vraiment faire ça ?
— Je veux être à toi, totalement ! Rien ne me ferait plus plaisir ...
— Alors ... Attends... Regarde dans la table de nuit, dans le tiroir du haut, il y a ce qu'il faut ...
— Tu veux vraiment faire ça ?
— Je veux être à toi, totalement ! Rien ne me ferait plus plaisir ...
— Alors ... Attends... Regarde dans la table de nuit, dans le tiroir du haut, il y a ce qu'il faut ...
Je le sais parfaitement, mais fais semblant d'hésiter avant de prendre le lubrifiant qui s'y cache. Il me caresse délicatement la verge alors que je suis penchée au-dessus de lui
Après lui avoir fait une petite bise sur ses lèvres, je lui badigeonne le pieu, puis le bord de mon petit trou, avec cette crème bienvenue.
Après lui avoir fait une petite bise sur ses lèvres, je lui badigeonne le pieu, puis le bord de mon petit trou, avec cette crème bienvenue.
Il tient son sexe par la hampe alors que je m'écarte les fesses au maximum pour me pénétrer.
Mon anus est totalement écartelé et me fait un peu souffrir, mais je suis déterminée pour cette réelle défloration.
Je pousse davantage et le gros gland franchit enfin le passage. Je fais une pause pour m'habituer à la dilatation de mon cul, puis force à nouveau la pénétration.
La sensation est totalement magique quand je m'enfonce progressivement son engin dans mon intimité.
C'est vraiment mieux que le gode !
Mon anus est totalement écartelé et me fait un peu souffrir, mais je suis déterminée pour cette réelle défloration.
Je pousse davantage et le gros gland franchit enfin le passage. Je fais une pause pour m'habituer à la dilatation de mon cul, puis force à nouveau la pénétration.
La sensation est totalement magique quand je m'enfonce progressivement son engin dans mon intimité.
C'est vraiment mieux que le gode !
Il fait quelques mouvements du bassin et ces petits coups me font gémir de plaisir, mais facilitent la progression de sa grosse bite.
« C'est bon mon chéri, continue ... »
« C'est bon mon chéri, continue ... »
Il redonne quelques petits coups de reins et je ne tiens plus pour m'empaler totalement. Tout mon corps tremble d'excitation et je me précipite vers son visage pour un nouveau baiser. Il m'enlace langoureusement en me donnant de brefs coups de bite.
La position étant malaisée pour qu'il puisse se mouvoir efficacement, il entreprend de me basculer sur le dos, ouvrir mes jambes et me soulever le derrière en me cramponnant par les fesses. C'est dans la position du missionnaire qu'il m'envahit de nouveau.
Il va et vient d'abord lentement et comme je l'incite à aller plus fort et surtout plus profond, il devient plus sauvage, plus comme un animal en rut. Ses violents coups de bites me font sauter dans tous les sens.
La rudesse de cette saillie me ravit totalement, je couine comme une femme, c'est plus fort que moi, tant c'est bon !
La rudesse de cette saillie me ravit totalement, je couine comme une femme, c'est plus fort que moi, tant c'est bon !
Entre deux gémissements, je l'encourage à y aller plus encore fort en lui disant « oh oui, comme ça ! » ou bien par : « plus fort, mon chéri, c'est trop bon !»
Il se penche pour m'embrasser, tout en me pilonnant à toute force et toute vitesse !
Je suis dans un état indescriptible de bonheur et râle d'extase à chacun de ses violents coups de reins. Prise par la passion, je lui enfonce mes ongles dans le dos et ça renforce sa bestialité.
Il est totalement transcendé lui aussi et se donne à fond pour honorer sa petite femme implorante.
Je suis dans un état indescriptible de bonheur et râle d'extase à chacun de ses violents coups de reins. Prise par la passion, je lui enfonce mes ongles dans le dos et ça renforce sa bestialité.
Il est totalement transcendé lui aussi et se donne à fond pour honorer sa petite femme implorante.
Après un bon moment, il sent arriver son orgasme et cherche à sortir de moi. Pas question que je le laisse faire ! Par une forte pression de mes mains sur ses fesses, je lui signifie qu'il peut aller au bout des choses. Ce qu'il fait, en reprenant un pistonnage effréné.
Il grogne fort et crie presque quand il propulse en moi d'abondants jets de semence qui m'inondent.
Il grogne fort et crie presque quand il propulse en moi d'abondants jets de semence qui m'inondent.
Il reste fiché et après avoir repris son souffle, entreprend de me caresser la verge devenue à demi molle.
En provoquant des contractions de son périnée, sa bite, encore dure, tressaute dans mon fondement. C'est si agréable que je me remets à bander dans ses mains expertes en caresses.
En provoquant des contractions de son périnée, sa bite, encore dure, tressaute dans mon fondement. C'est si agréable que je me remets à bander dans ses mains expertes en caresses.
Je vais et viens à sa rencontre pour m'empaler tandis qu'il me masturbe. J'apprécie qu'il soit encore bien raide, pour coulisser sur son pieu. Ses caresses sont si agréables que je sens monter ma sève. Pour mieux profiter de son membre, je m'empale à fond dessus et, en roulant du bassin, le fais tourner en moi.
Papa accélère la cadence de son poignet et je ne peux plus me retenir.
Les premiers jets me passent au-dessus de la tête, tant je les propulse avec force.
Les premiers jets me passent au-dessus de la tête, tant je les propulse avec force.
Encore dans les nuages, je sens qu'il sort de moi et que son sperme me coule entre les fesses.
Je suis tellement comblée et rêveuse, que je n'ai pas la force de m'éponger. C'est papa qui s'en charge avec de l'essuie tout.
Je suis tellement comblée et rêveuse, que je n'ai pas la force de m'éponger. C'est papa qui s'en charge avec de l'essuie tout.
Quand il s'allonge près de moi, je me niche dans le creux de son épaule, il m'enserre dans ses bras, alors que je lui demande :
— Ça t'a plu ce cadeau d'anniversaire ?
— Oh ça oui ! Pour une surprise, c'en était une sacrée, et fort agréable !
— Mon chéri ... Je peux t'embrasser ?
— Bien sûr ma chérie !
— Ça t'a plu ce cadeau d'anniversaire ?
— Oh ça oui ! Pour une surprise, c'en était une sacrée, et fort agréable !
— Mon chéri ... Je peux t'embrasser ?
— Bien sûr ma chérie !
Comme j'aime être sa femme ...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
... Bien que je ne connaisse pas tous tes fantasmes ;)
La suite devrait être publiée le 14 janvier
Amicalement