Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thomas et son père — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thomas et son père
Chapitre 9
Thomas et son père 9
Je suis en cours quand ma tante Lydie répond enfin aux multiples SMS que je lui ai envoyés ce matin.
Je lis :
Je lis :
— Tu finis à quelle heure ? Je peux passer te prendre si tu veux, je souhaiterais te parler ...'
Je lui réponds brièvement :
— Je sors à 16h30, je t'embrasse passionnément'
Je suis impatient de la revoir, quand je sors du bahut, j'ai un peu de mal à la retrouver, mais elle me fait signe. Un copain de classe me demande si c'est ma mère et, après quelques explications confuses de ma part, il finit par féliciter la beauté de ma tante, avec un sourire en coin. Je suis sûr que ma réputation au lycée va changer.
Je monte dans la voiture et Lydie a un air grave et gêné. Ne pouvant stationner plus longtemps à cet endroit, elle démarre et s'arrête quelques centaines de mètres plus loin. Elle coupe le moteur et me dit :
« Je suis désolée pour hier soir, j'ai eu un comportement inapproprié et méprisable.
Nous ne pouvons et ne devons pas avoir une relation ensemble.
Tu pourrais presque être mon fils ! »
Sans répondre oralement, je compose un texto, alors qu'elle me regarde étonnée par mon silence. J'ai écrit :
« Je suis désolée pour hier soir, j'ai eu un comportement inapproprié et méprisable.
Nous ne pouvons et ne devons pas avoir une relation ensemble.
Tu pourrais presque être mon fils ! »
Sans répondre oralement, je compose un texto, alors qu'elle me regarde étonnée par mon silence. J'ai écrit :
— Tu es si belle, si douce, que tu mérites d'être aimée, même par moi"
Son téléphone vibre et je lui indique son sac à main.
Elle lit mon message et rosit.
Elle lit mon message et rosit.
Je me penche vers elle, lui caresse les cheveux, puis le cou.
— Non, Thomas ! Il ne faut pas ...
Me supplie-t-elle mollement.
Je me mets à genoux sur mon siège afin de pouvoir approcher mon visage du sien.
Elle me regarde, un peu affolée. Quand nos lèvres entrent en contact, elle entrouvre la bouche et rapidement nos langues tourbillonnent avec passion, puis avec la fureur d'un ouragan !
Car cette initiative de lui donner ce baiser a fait craquer sa carapace et désormais ce sont ses sens et ses sentiments qui s'expriment et non plus la morale.
Elle me regarde, un peu affolée. Quand nos lèvres entrent en contact, elle entrouvre la bouche et rapidement nos langues tourbillonnent avec passion, puis avec la fureur d'un ouragan !
Car cette initiative de lui donner ce baiser a fait craquer sa carapace et désormais ce sont ses sens et ses sentiments qui s'expriment et non plus la morale.
A l'issu de ce baiser torride, je reprends ma place alors qu'elle réajuste sa chevelure ébouriffée. Même si je bande comme un âne, je veux y aller lentement avec elle pour ne pas l'effaroucher.
Je compose un autre texto :
— Tu es plus que belle, tu es magnifique, superbe, sublime ...'
Elle sourit, enfin, en lisant mon message puis me regarde avec attention. Ses yeux scintillent de bonheur.
J'ajoute, en parole cette fois :
— Tu es tout ça Lydie et plus encore, je le pense sincèrement !
— Tu es gentil, Thomas. Ça me va droit au cœur ! Mon mari ne me dit jamais de telles choses.
— Moi, je pourrais te les dire tous les jours ! Mais, dis-moi, que se passe-t-il avec tonton Philippe ?
— Il ne m'aime plus depuis longtemps ! Il était très attaché à sa sœur, plus qu'un frère ne l'est d'ordinaire ... si tu comprends ce que je veux dire ...
— Je sais, papa m'a montré les vidéos de leurs ébats ...
— QUOI !!! Tu es au courant ? Ton père t'a montré ça !
— Dans un moment d'intimité entre nous, il m'a confié des secrets pour soulager sa conscience. C'est moi qui lui ai proposé de reprendre contact avec vous et surtout avec Philippe. J'ignorais tout de ce qui t'arrivait, mais je le savais très attaché à son beau frère.
— A cette époque, j'acceptais mal les frasques de Philippe avec sa sœur, mais mon mari savait encore être gentil avec moi, même si nous n'avions que rarement des rapports. Ton père était également au courant de cette relation incestueuse. Ta mère lui racontait tout et l'a même convaincu de participer à leurs ébats. D'abord, il s'y est mis en les filmant, puis il les a vite rejoints dans le lit.
— Tu es gentil, Thomas. Ça me va droit au cœur ! Mon mari ne me dit jamais de telles choses.
— Moi, je pourrais te les dire tous les jours ! Mais, dis-moi, que se passe-t-il avec tonton Philippe ?
— Il ne m'aime plus depuis longtemps ! Il était très attaché à sa sœur, plus qu'un frère ne l'est d'ordinaire ... si tu comprends ce que je veux dire ...
— Je sais, papa m'a montré les vidéos de leurs ébats ...
— QUOI !!! Tu es au courant ? Ton père t'a montré ça !
— Dans un moment d'intimité entre nous, il m'a confié des secrets pour soulager sa conscience. C'est moi qui lui ai proposé de reprendre contact avec vous et surtout avec Philippe. J'ignorais tout de ce qui t'arrivait, mais je le savais très attaché à son beau frère.
— A cette époque, j'acceptais mal les frasques de Philippe avec sa sœur, mais mon mari savait encore être gentil avec moi, même si nous n'avions que rarement des rapports. Ton père était également au courant de cette relation incestueuse. Ta mère lui racontait tout et l'a même convaincu de participer à leurs ébats. D'abord, il s'y est mis en les filmant, puis il les a vite rejoints dans le lit.
Ils n'avaient aucune gêne envers moi. Ils ne prenaient même pas la peine de se cacher et voulaient même m'associer à leurs jeux, mais j'ai toujours refusé. Ton oncle s'est détaché de moi progressivement et s'est rapproché de tes parents !
Moi, pour ma part, je n'ai jamais trompé mon mari, sauf maintenant avec ... toi !
Moi, pour ma part, je n'ai jamais trompé mon mari, sauf maintenant avec ... toi !
Cette révélation m'émeut et je reviens vite lui donner un autre baiser, beaucoup plus tendre que le précédent. Elle écarte les jambes quand je pose la main sur son genou. Je remonte vite le long de sa cuisse pour atteindre son entrejambe. Elle porte un collant sous sa robe, dommage !
Ma main s'active sur sa vulve dont je sens l'humidité à travers le tissu. Sa main se pose sur ma braguette puis ses doigts enserrent ma hampe, comme pour en jauger les dimensions.
Malheureusement, nous devons arrêter là nos libations, car l'endroit est peu discret.
Elle redémarre la voiture et c'est après de longs baisers que nous nous séparons quand elle me dépose à proximité de mon domicile.
Malheureusement, nous devons arrêter là nos libations, car l'endroit est peu discret.
Elle redémarre la voiture et c'est après de longs baisers que nous nous séparons quand elle me dépose à proximité de mon domicile.
Papa n'est pas encore rentré du travail. Nous avons convenu qu'à son retour, ce serait Martine qui l'attendrait. Je profite d'avoir un peu de temps pour me changer et me préparer, surtout l'anus. J'ai trop envie d'être prise par son gros machin. Ça devient une obsession maintenant !
Les bas de soie sont vraiment agréables à porter, le porte-jarretelles n'a plus de secret pour moi. Le soutien-gorge en dentelle et la culotte assortie, complètent mes dessous. Une jupe noire un peu stricte qui m'arrive à mi-cuisse, un chemisier blanc transparent à manches longues. Mes escarpins à hauts talons me conviennent parfaitement.
Je complète par perruque, maquillage, parfum, collier et bracelets.
Je songe qu'il faudra que je me fasse percer les oreilles afin de pouvoir porter de belles boucles !
Je complète par perruque, maquillage, parfum, collier et bracelets.
Je songe qu'il faudra que je me fasse percer les oreilles afin de pouvoir porter de belles boucles !
Je m'affaire dans la chambre pour parfaire notre nid d'amour quand j'entends enfin sa voiture arriver. Je me précipite à la porte pour l'accueillir.
Quand il franchit le seuil de l'entrée, je suis totalement folle et me jette dans ses bras. La surprise passée, il me détaille avant de m'enlacer tendrement pour m'embrasser, puis me dire :
— Tu es superbe comme ça Martine !
— Je te plais ?
— On dirait une secrétaire.
— Et ça t'excite les secrétaires ?
— Terriblement !
— Alors nous allons jouer, va t'asseoir à la table comme tu le ferais au bureau.
— Je te plais ?
— On dirait une secrétaire.
— Et ça t'excite les secrétaires ?
— Terriblement !
— Alors nous allons jouer, va t'asseoir à la table comme tu le ferais au bureau.
Intrigué, papa s'exécute.
Je le rejoins avec le courrier de la semaine que je pose devant lui.
Je le rejoins avec le courrier de la semaine que je pose devant lui.
Comprenant mon jeu, il fait mine de s'intéresser aux documents. Collée à lui, je me penche et m'accoude sur la table. Tel que je suis placée, ma fesse touche son bras contre lequel je me frotte délicatement.
Je demande:
Je demande:
— Que pensez-vous de cela, M. Le Directeur ?
— Quoi donc, ma chère Martine ?
— Cette facture a bien été payée, n'est-ce pas ?
— Mais bien sûr ! Mais permettez-moi, Martine, de vous dire que j'apprécie beaucoup votre parfum !
— Merci, M. le Directeur.
— Je vous trouve très élégante également !
— Merci, M. le Directeur. Vous me gênez, vous savez ?
— Ne soyez pas gênée Martine ! Vous êtes ravissante et ce chemisier vous va très bien.
— Il est un peu transparent, vous ne trouvez pas ?
— Juste ce qu'il faut ! Et cette robe vous sied à merveille ! Vous permettez que je la touche ?
— Je ne peux rien vous refuser, M. le Directeur.
— Quoi donc, ma chère Martine ?
— Cette facture a bien été payée, n'est-ce pas ?
— Mais bien sûr ! Mais permettez-moi, Martine, de vous dire que j'apprécie beaucoup votre parfum !
— Merci, M. le Directeur.
— Je vous trouve très élégante également !
— Merci, M. le Directeur. Vous me gênez, vous savez ?
— Ne soyez pas gênée Martine ! Vous êtes ravissante et ce chemisier vous va très bien.
— Il est un peu transparent, vous ne trouvez pas ?
— Juste ce qu'il faut ! Et cette robe vous sied à merveille ! Vous permettez que je la touche ?
— Je ne peux rien vous refuser, M. le Directeur.
Papa pose sa main sur ma croupe et la caresse longuement.
Je me suis prise à ce jeu et m'imagine me faire peloter le cul par mon "boss".
Je minaude réellement quand il glisse sa main sous ma jupe pour flatter mes cuisses gainées.
Il palpe à pleine main mon globe fessier et je ne bouge plus pour apprécier ce qu'il me fait.
Je me suis prise à ce jeu et m'imagine me faire peloter le cul par mon "boss".
Je minaude réellement quand il glisse sa main sous ma jupe pour flatter mes cuisses gainées.
Il palpe à pleine main mon globe fessier et je ne bouge plus pour apprécier ce qu'il me fait.
Je dis d'une voix chevrotante:
— Oh M. le Directeur, vous me troublez.
— Vous aussi Martine, regardez comme ma braguette est déformée !
— Voulez-vous que je fasse quelque chose pour ça ?
— Ça me paraît nécessaire !
— Vous aussi Martine, regardez comme ma braguette est déformée !
— Voulez-vous que je fasse quelque chose pour ça ?
— Ça me paraît nécessaire !
Il continue à me peloter le cul alors que je défais sa ceinture, déboutonne son pantalon et ouvre sa braguette pour libérer son gland du slip tendu.
Tout en manipulant son sexe, je dis avec un réel étonnement :
Tout en manipulant son sexe, je dis avec un réel étonnement :
— Votre slip est très joli.
— Oui, c'est un string, pour homme je précise !
— Vous mettez ce genre de sous-vêtement pour venir au bureau ?
— Oui, ça me plaît de porter ça.
— Euh, vous me permettez ?
— Oui, c'est un string, pour homme je précise !
— Vous mettez ce genre de sous-vêtement pour venir au bureau ?
— Oui, ça me plaît de porter ça.
— Euh, vous me permettez ?
Sans attendre sa réponse, je tire sur son pantalon et papa m'aide du mieux qu'il le peut. Il retire sa main de ma jupe et prend appui pour se soulever les fesses alors que je baisse son froc aux chevilles. Je reste confondue que papa aille travailler en string. Il se libère, soit, mais c'est plus que rapide !
Je m'agenouille devant le totem, le prends à deux mains et presse mes doigts sur cette hampe bien dure. Je me faufile entre ses jambes pour le sucer, mais tel que je suis placée, je me cogne plusieurs fois la tête contre la table.
Mon boss pivote sa chaise et je suis le mouvement à quatre pattes sans cesser de le pomper.
Il râle d'extase alors que je lèche son gland et brusquement, il me fait me relever, me bascule sur la table, met mes jambes sur ses épaules, remonte ma jupe, écarte ma culotte et positionne son gland sur mon œillet.
Il râle d'extase alors que je lèche son gland et brusquement, il me fait me relever, me bascule sur la table, met mes jambes sur ses épaules, remonte ma jupe, écarte ma culotte et positionne son gland sur mon œillet.
Quand papa me pénètre, je suis au bord de la pâmoison, j'arrive quand même à bredouiller:
— Oh oui M. le Directeur, baisez-moi fort !
— J'y compte bien Mademoiselle !
— J'y compte bien Mademoiselle !
Putain comme c'est bon !!!
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Commentaires ()
Apparemment Thomas et son père s'entende toujours aussi bien, c'est agréable.
Vivement la suite ...
Je ne sais plus quoi dire à par bravos excellente histoire. C est du vécu ? Tout m a emporté dans des souvenirs similaires merci pour tout.
Merci pour ton commentaire
J'ai écrit plusieurs suites à cette histoire sans parvenir à choisir la meilleure.
Il me faudrait me décider !
Amicalement
A quand la suite avec Philippe ?
Apparement Thomas et son père s'entende toujours aussi bien, c'est agréable.
Vivement la suite ...