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✦ megalosex Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 4 · En attendant tante Petra

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles

Chapitre 4 · En attendant tante Petra

Quand j'ouvre l'œil, il est presque 10 h. Visiblement, on nous a octroyé un délai supplémentaire, puisque Éva avait parlé de 9 h. Je m'apprête à me lever, quand on toque à la porte de ma chambre. C'est justement Éva qui passe la tête
— Tu es réveillé ? Bien, alors tu peux te lever. Comme mon père s'est absenté tôt ce matin, ma mère nous a laissé dormir un peu plus. Viens donc prendre le petit-déjeuner.
Elle redescend sans attendre. Dix minutes plus tard, nous voilà tous les trois autour de la table du séjour. Nous mangeons en silence, tandis que la mère s'affaire dans la cuisine attenante.
Puis, après la toilette, nous nous rendons au jardin de la maison.
À peine est-on assis sur le banc, que je demande à Éva :
— Comment vas-tu après une telle nuit ?
Elle sourit malicieusement :
— Après ce que j'ai subi, tu veux dire ? Se faire prendre de cette manière … si je n'avais pas autant joui, j'aurais dit que je suis épuisée et endolorie. Ce que je suis d'ailleurs, mais … chut !
Je me tourne vers Jana, assise à ma gauche :
— Et toi ? Comment imaginer que ça prendrait cette tournure. C'est déjà arrivé ce genre de truc ?
Et elle, avec le même sourire que sa soeur :
— Non, cette fois, on a battu un record. J'ai bien senti que cela dérapait quand ils m'ont fait descendre du podium. D'habitude, mon show dure plus longtemps, après quoi je vais me mêler aux spectateurs qui ne se privent pas de me tripoter et même plus ; mais je suis là pour ça. Je crois que c'est ta présence qui a tout déclenché. Ils m'ont agrippé les mains, les chevilles et m'ont presque forcée à descendre. Et je les ai suivis ; comment pouvais-je refuser?
Elle soupire avant de poursuivre :
— J'ai encore un peu mal au poignet droit … d'avoir masturbé tant de bites à la chaîne. Et, pour finir, ils m'ont tous giclé dessus, sur ma figure ou sur mon corps. Au final, j'en ai reçu partout, même sur les pieds et les cheveux, comme tu as pu voir. Ils étaient peut-être une vingtaine à se relayer … Heureusement qu'Éva s'est occupée d'une partie d'entre eux !
À ce moment-là, le père rentre la voiture au garage. Il nous salue de loin et entre dans la maison. Et une demi-heure plus tard, à midi tapante, nous passons à table.
Le reste de la journée de ce samedi est calme. C'est que Jana a de, nouveau, un bal ce soir. Mais dans un village près d'ici et elle s'y rendra seule.
Le dimanche 8 juillet, nous ne sortons pas non plus. Le temps de se remettre en forme. Durant la semaine qui s'annonce, Jana et ses parents seront de service l'après-midi de 14 à 22 h. Cette année, Éva n'a pas envisagé de séjour à Prague. Aussi, nous passons une partie de la semaine à visiter les châteaux des environs, ainsi que des musées à Brno et Olomouc.
Le vendredi, cependant, Éva décide que nous restons à la maison. Il faut dire que depuis hier, la chaleur est revenue, et les 30° sont dépassés. Après le déjeuner, je vais me reposer un moment, tandis que Jana et ses parents se préparent pour l'usine.
Vers 15 h, je m'apprête à me lever, quand la porte de la chambre s'ouvre ; Éva apparaît : elle est complètement nue !
— Comme tu désires me voir nue quand nous sommes nous deux seuls … Alors voilà !
Merveilleuse apparition : ces seins, ce ventre, ce sexe … Je bande aussitôt. Comme elle l'a, instinctivement, deviné, elle s'assoit sur le bord du lit.
— Alors, je t'excite toujours autant ? Tu me trouves bandante ?
Sa main gauche se pose sur ma braguette :
— Elle est bien dure ta bite, mon chéri. Tu permets ?
Elle déboutonne la braguette et tirant sur mon slip elle extirpe ma queue pour la saisir à pleine main. Et elle commence à me masturber, lentement. Elle s'est assise de façon à m'offrir une pleine vue sur son entrejambe, avec, en ligne de mire, son abricot encadré par un triangle de légers poils.
— J'ai quelque chose à te dire. Demain nous aurons une visite à la maison …
Si Éva s'amuse à me masturber tout en me faisant la conversation, c'est qu'elle va me dire quelque chose d'excitant. Je l'écoute avec attention, tout en lui caressant les cuisses.
— Demain, samedi donc, ma tante Petra viendra nous voir. Elle habite à Jihlava à cent kilomètres d'ici. C'est la « petite » sœur de mon père, en fait une demi-sœur, puisque le grand- père paternel s'est marié deux fois. Elle aura bientôt quarante- quatre ans, mais quand on la voit, on lui donne facilement sept ou huit ans de moins. Elle est directrice de l'agence de la banque d'état de Jihlava, ce qui ne l'empêche pas, parfois, d'avoir un comportement assez extravagant.
Éva regarde ma queue toute raidie ; elle sourit :
— Elle s'habille volontiers court et même bien court. Ce qui ne plait guère à mon père. Elle vient nous voir une fois par an, d'habitude en septembre. Mais si elle a décidé de venir demain, c'est qu'elle a su que tu étais là. Et comme elle est divorcée, elle viendra seule. Physiquement, elle est pas mal …
Je lève les yeux vers elle :
— Tu dis ça parce qu'elle vient aussi pour moi ?
Éva a un sourire énigmatique :
— Pas forcément. Tu sais, lorsqu'elle vient ici, elle m'accapare. Je sais que je suis sa nièce préférée. Aussi, je ne serai pas souvent avec toi, durant son séjour. Mais il y aura Jana qui prendra ma place, en quelque sorte. Pour le reste, nous verrons bien.
« Nous verrons bien… » Je sens que bien des choses peuvent arriver durant le séjour de cette tante …
— Et tu es venue toute nue uniquement pour me dire ça ? Tu n'aurais pas envie de me sucer ? J'en ai terriblement envie … maintenant.
Je me mets nu et me lève, tandis qu'Éva, sans marquer d'hésitation, s'agenouille sur le tapis et, ouvrant la bouche, elle engloutit une bonne partie de mon sexe, pour le sucer avec empressement.
— Tu es une bonne petite cochonne ! J'adore ta façon de sucer …
Puis, je place mes mains derrière sa nuque et l'attire vers moi.
— Bouffe-moi la bite … avale tout !
Je la maintiens dans cette position, puis la relâche. Elle bave. Puis je la reprends en bouche et ça recommence …
— Salope … quand je pense au plaisir que tu as pris à te faire enculer six fois de suite, je peux bien t'emboucher de la même façon, non ? Ma petite pute !
Puis je sens monter la jouissance et je gicle tout mon soûl dans sa bouche. Quand je me retire, un filet de sperme s'échappe de la commissure de ses lèvres.
— Eh bien, mon cochon, tu en avais vraiment envie !
Elle me dit cela juste après avoir avalé tout rond la dose de sperme larguée dans sa bouche.
Je l'aide à se relever. Mon regard se pose sur ses seins :
— Tes beaux nichons … je les adore …
Je me mets à sucer les tétons. Éva commence à réagir :
— Hum ! Toi aussi, tu fais ça bien …
Tout en faisant cela je plaque mes mains sur ses fesses. Elle doit sentir mes doigts s'enfoncer dans la raie de ses fesses :
— Bob … Coquin ! Qu'est- ce que tu veux ?
Je lui murmure :
—Ton petit trou … je veux ton petit trou … il s'est bien reposé, depuis, n'est-ce-pas ?
— Avec tout ce que tu as giclé dans ma bouche, tu en veux encore ?
— Tu sais bien que tu es bandante… Si tu es venue me voir à poil, c'est que tu voulais du sexe, non ?
Elle soupire, avant de me répondre, amusée :
— Et tu veux directement mon petit trou …
— Oui, tu sais bien que je suis fou de ta rosette … tourne-toi !
Elle se tourne, tandis que mon index repère son anus. Elle tressaille légèrement, quand le bout du doigt franchit l'entrée, avant de s'enfoncer entièrement.
— Ça te plaisait de sentir ces bites s'enfoncer dans ton cul l'une après l'autre ? Quand mon tour est arrivé, ton petit trou débordait de foutre. Tu as aimé sentir ces bites cracher leur jus ? Ça t'a bien excitée, hein ? Elles t'ont bien faites jouir ces queues. Dis- le moi que tu as aimé !
Éva semble hésiter, puis :
— Je commençais à être surexcitée par l'ambiance … De me retrouver toute nue au milieu de ces types bien montés. Ils ont été parfois un peu brutaux, mais … oui, ils m'ont bien fait jouir. Avec le premier j'ai eu un peu mal … après c'était un plaisir fou. Ces cochons m'ont si bien ramonée … Et toi aussi tu m'as bien ramonée … Au point d'avoir plusieurs orgasmes … Ma réponse te satisfait ?
— Bien sûr … et de savoir qu'ils t'ont bien fait jouir … ça m'excite encore plus !
Elle doit sentir ma queue durcir à nouveau contre ses fesses :
— Je le sens bien que ça t'excite … et puis je suis bandante, n'est-ce-pas ?
— Alors, offre-moi ton cul !
Elle se penche en avant, tout en écartant les fesses avec ses mains.
— Hum ! Te voir faire ainsi. J'adore.
Je la saisis aux hanches, et, à peine le gland posé sur l'orifice, je pousse. Elle laisse échapper un petit cri, tandis que ma queue s'enfonce peu à peu dans le conduit anal.
— Tu commences à être bien rodée de ce côté-là aussi. Et puis tu mouilles, en plus. Tu aimes la bite, n'est-ce-pas ?
— Je suis venue te voir toute nue parce que je voulais que tu me sautes … je voulais ta bite dans mes trous.
— Petite cochonne ! J'ai baisé ta bouche et maintenant ton cul !
Elle gémit tandis que je lui ramone l'anus … jusqu'à ce que parvienne à gicler de nouveau dans ses entrailles. Elle crie son plaisir. Toujours en elle, je lui murmure à l'oreille :
— J'adore baiser avec toi. Je suis fou de ton corps !
Mes propos l'amusent :
— Tu me veux juste pour le sexe, alors ?
Me souvenant de ses paroles concernant un avenir commun, je lâche, prudemment :
— On peut dire ça comme ça …
Elle se tourne vers moi, me sourit :
— C'est mieux ainsi, n'est-ce-pas ?
Puis, sans transition :
— Cela m'a donné soif. Pas toi ? Allons au séjour, boire un peu.
Nous descendons tous les deux, nus. Puis Éva prend la bouteille de limonade dans le frigo. Assis autour de la table du salon, nous buvons à grandes gorgées.
— Ouf ! Cela fait du bien après ce genre d'exercice
Elle l'a dit avec un petit air coquin, en prime. Et comme je la regarde :
— Tu as encore envie de moi, on dirait. Envie de mes seins ? De ma chatte ?
Et moi, tout en lui rendant son sourire :
— Puisque tu parles de ta chatte … j'aimerais bien que tu te la fasses lécher par … Rex. Comme ça, pour t'entendre gémir de plaisir sous sa langue.
— Au moins c'est direct. Et je dois dire « oui », n'est-ce-pas ? Tu crois que Rex en aura envie ?
Elle se lève et se dirige vers la porte donnant sur la cour arrière de la maison.
— Je pense qu'il doit être par là.
Une fois dans la cour, elle se dirige vers la balançoire sur laquelle elle s'assied. Rex est en face d'elle, allongé dans l'herbe. Éva commente pour elle-même, en jetant un coup d'œil vers la voie ferrée toute proche :
— Les voyageurs verront une fille nue sur une balançoire, en train de se faire lécher le sexe par un chien, tandis qu'un voyeur se branle en les regardant. 
Elle me tire gentiment la langue, avant d'appeler le chien. Celui-ci se lève, paresseusement, et s'approche. Alors, elle ouvre largement ses cuisses et lui désigne son abricot. Le chien lui lèche un peu les genoux avant de glisser sa tête entre ses cuisses.
— Viens, Rex, viens. Tu vois mon petit minou ? Alors lèche-le. Vas- y !
Avec son doigt elle écarte les lèvres de la vulve. Le chien approche son museau, renifle, puis passe sa langue dessus.
— Oui … Oui … comme ça, Rex ! Lèche bien … ne t'arrête pas. Tu l'as déjà fait, hein ? Et Bob veut que tu me lèches, il veut que tu me fasses jouir avec ta langue.
Elle se triture l'abricot, à le faire mouiller. Et le chien se met à laper, à laper. Elle tend son ventre.
— Oh ! Comme c'est bon … comme c'est bon !
Je la regarde, fasciné par le spectacle qu'elle m'offre. Je me remets à bander. C'est qu'Éva est en train de prendre un monstrueux plaisir à se faire lécher la moule par son chien. Elle a les cuisses écartées au maximum. Rex semble habitué à laper le sexe de sa maîtresse. Depuis l'été dernier, elle a dû refaire ça pour son propre plaisir.
Elle mouille beaucoup et, à la façon dont il lape, le chien doit apprécier. Elle finit par lâcher un jet de cyprine, tout en râlant de plaisir … tandis qu'un train passe sur la voie ferrée toute proche. 
Une fois remise de ses émotions, elle me voit en train de me masturber :
— Alors, ça t'a plu ? Excité de voir ton amie jouir par la langue de son chien ? Approche-toi.
Et, avançant sa main, elle me masturbe et pour la troisième fois je jouis entre ses doigts.
Pendant un moment, nous nous regardons. Allons-nous remettre ça ? C'est alors que, se levant de la balançoire, elle me dit :
— Je crois que nous allons nous calmer maintenant. N'est-ce-pas ? C'est que je dois penser à demain …
— Tu veux parler de la visite de ta tante ?
— Sûrement, elle va s'arranger pour me garder auprès d'elle le plus souvent possible. Et en tête-à-tête, histoire de pouvoir me faire des propositions … extravagantes.
Elle n'en dit pas plus, sur ce sujet. Le reste de l'après-midi se passe tranquillement, bien qu'Éva reste nue jusqu'aux environs de 20 heures. Puis c'est le retour de Jana et des parents et la vie reprend son cours normal jusqu'au matin suivant.
En me levant, vers les 8 heures, je me dis qu'aujourd'hui, c'est le quatorze juillet. Mais ici c'est un jour comme un autre.
Il est près de 10 h 30, alors qu'Éva et moi sommes assis sur le banc du jardin de la maison, on entend un bruit de moteur : une voiture se gare devant la maison. Éva se lève et, apercevant une Lada verte, me lance :
— C'est ma tante qui arrive. Viens donc !
Nous nous approchons du portail d'entrée. Une femme, à qui je ne donnerais pas quarante ans, si je ne connaissais déjà son âge, est là, devant nous, un sac de voyage à la main. Plutôt bien faite, assez grande, avec des cheveux châtain clair qui balaient ses épaules. Ni vraiment mince, ni vraiment potelée. Sa robe bleu ciel, élégante, est courte, mais pas trop : quelques centimètres au- dessus du genou. Éva me chuchote :
— Cette fois-ci elle a évité de s'habiller trop court … pour amadouer mon père.
Éva me présente à elle, puis les parents et Jana viennent la saluer à leur tour. Au passage, elle m'adresse un regard qui me trouble un peu.
Puis nous nous retrouvons tous au séjour du rez-de-chaussée pour bavarder. C'est là que j'apprends que la tante passera la nuit ici et qu'elle retournera chez elle demain dans l'après-midi. Ce qui signifie que le départ en vacances aura donc lieu lundi. Après le déjeuner, suivi d'un petit temps de repos, les parents se rendent au grand jardin extérieur, celui situé de l'autre côté de la voie ferrée, nous laissant là tous les quatre. Aussitôt, la tante entame une conversation avec Éva. Elles se mettent à parler de piano et de musique. Puis Éva a un aparté avec sa sœur, et quand il est terminé, Jana vient me dire :
— Elles ont envie d'être seules, tu sais. Si nous allions au jardin ?
Nous nous y retrouvons donc, assis sur le banc. Au bout d'un moment, comme la conversation traîne et que Jana voit bien que je mate ses jolies cuisses, dénudées quasiment jusqu'à la culotte, l'idée lui vient de proposer une promenade jusqu'à l'étang de Chvalkovice, un village à deux kilomètres d'ici.
— Et une fois arrivés là, on pourra se baigner, si tu veux. Il y a comme une petite plage. Pour la suite, on verra sur place. Préparons-nous et allons-y ! Ainsi nous passerons l'après-midi, tous les deux ! Ça te va ?
Elle me dit cela avec un regard plein de malice qui a le don de provoquer, chez moi, un début d'érection.
Nous retournons dans nos chambres nous préparer. Dans le salon, Éva est au piano et sa tante, à côté d'elle, a l'air en extase. J'en ressors le premier, en bermuda et t-shirt. Jana quelques minutes plus tard, vêtue d'une blouse orange, très simple, boutonnée devant et arrivant à mi-cuisses. Elle tient un sac en toile dans la main.
— J'ai apporté de quoi boire ainsi que le maillot et des serviettes. Mets le tien dans mon sac. Tu es prêt, je vois. Allons-y !
Et comme je lui prends le sac des mains :
— Ah, la galanterie … il n'est pas trop lourd, au moins ?
— Qu'est-ce que tu as mis dedans ? Ça doit faire bien deux ou trois kilos !
— Ben, les maillots, les serviettes, une thermos, et d'autres petites choses. Tu verras …
Il est près de 14 h 30 quand nous quittons la maison. Une fois contourné le pâté de maison, et franchi le passage à niveau, nous nous engageons sur le chemin qui borde les jardins à notre gauche. Jana donne quelques précisions :
— Au bout du chemin, il y a une route qui mène au village de Chvalkovice. L'étang est à cinq cents mètres à gauche avant d'entrer au village.
Puis, elle me fait ouvrir le sac et en sort deux casquettes en toile.
— Tiens, mets donc ça ; avec ce soleil c'est plus prudent.
Maintenant que nous avons dépassé les jardins, nous marchons sur un chemin de terre, avec des champs de chaque côté. Nous voilà seuls, dans un silence presque absolu. Alors que nous approchons d'un panneau de signalisation, annonçant un carrefour, Jana s'arrête.
— Tu permets ? Je commence à avoir chaud, moi.
Et je la vois déboutonner sa mini-robe.
— Hé ! Tu vas te mettre toute nue ? Comme ça ?
Quand elle l'ouvre, apparaît une robe débardeur de couleur jaune, ultra- courte avec un décolleté arrondi. Je suis plutôt surpris :
— Tu as mis deux robes l'une sur l'autre ? Pas étonnant que tu aies chaud !
— Cette robe, je l'avais achetée en Yougoslavie, durant les vacances, il y a deux ans, sur un marché. Elle me plaisait et, semble- t-il, m'allait bien. Mais une fois lavée, déception ! Elle avait quelque peu rétrécie, et ma mère a tiqué : elle la trouvait beaucoup trop courte et trop décolletée. Même moi, j'ai hésité à la mettre. Finalement, elle est restée dans le placard de ma chambre. Et là, je me suis dit que c'était une occasion de la porter.
Maintenant, la voici avec cette micro-robe jaune, au décolleté ravageur découvrant largement les épaules ainsi que le creux des seins. Ces mêmes seins, assez généreux, qui tendent le tissu et les tétons qui pointent. Quant à la longueur, c'est quasi ras des fesses … Je lui souris, un brin taquin :
— C'est audacieux, ne trouves-tu pas ? On voit tout … ou presque. De quoi attirer les mateurs.
Non seulement elle se sent à l'aise, mais également bien gaie ; j'en viens à la soupçonner d'avoir bu quelque chose de fort. J'ajoute, pour lui montrer mon excitation :
— En te voyant ainsi, je peux te dire que, comme ta sœur, tu es ban-dan-te ! Ah … On arrive sur la route … on va à droite maintenant ?
— Oui, on tourne à droite et juste avant d'entrer dans Chvalkovice, on prendra un chemin, à gauche, qui conduit à l'étang.
Nous voilà sur la route. Nous marchons lentement, sur le côté de gauche, bordé d'arbres, ce qui est bien agréable avec ce soleil qui tape. Jusqu'à présent aucun véhicule ne nous a croisés. Jana, l'air de rien, me prend la main :
— Tu sais, ce n'est pas une route passante. Ceux qui l'utilisent sont du coin, où alors, des touristes qui se sont perdus ! Et toi, coquin, je vois que mes seins t'affolent toujours !
Elle a vu mon regard se poser, à plusieurs reprises, sur ses seins qui se balancent doucement à chaque pas. De plus, le décolleté généreux, devient vertigineux dès qu'elle se penche.
Nous n'avons pas fait attention à la voiture qui ralentit avant de s'arrêter à notre hauteur. Jana m'adresse un regard, alors que le chauffeur nous hèle :
— Mademoiselle, la route pour rejoindre Kromeriz ? Je crois que nous sous sommes perdus.
Je laisse Jana s'approcher. Comme la voiture est basse, elle doit se pencher pour parler au chauffeur. Tout cela dure une bonne minute. Durant ce temps, j'ai tout le loisir d'admirer ses fesses que la mini-robe découvre en partie. Et quand la voiture redémarre et qu'elle vient vers moi :
— Des Pragois ! En plus, avec ce genre de voiture … Ce décolleté, leur offrait une belle vue … Le conducteur surtout. Il n'arrêtait pas de mater mes seins.
Elle rit :
— Et toi, coquin, tu as vu mes fesses, hein ? Ça t'a plu ?
— Bien sûr que ça m'a plu … je peux te dire que tu as de bien jolies fesses, bien joufflues et tout !
Elle me saisit la main et nous reprenons notre marche en direction de Chvalkovice.
— Ah ! Nous voici arrivés à l'entrée du village ; prenons le chemin qui va sur la gauche.
Nous nous y engageons et au bout de dix minutes nous arrivons sur les bords de l'étang. Il n'y a personne. Nous nous asseyons sur un vieux banc de bois. Jana me demande l'heure.
— 15 h 15. Dis, tu crois qu'on peut vraiment se baigner ici ?
Elle se retourne et me désigne l'étang :
— Tu vois, là, on a aménagé une petite plage. Mais, si tu tiens à ce qu'on soit tranquilles, mieux vaut aller de l'autre côté …
— Tranquilles ? C'est-à-dire ?
Jana adopte un ton espiègle :
— Si tu n'as pas de maillot … ou si tu n'as pas envie d'en mettre, par exemple. Tu veux qu'on aille voir ?
Et sur ma réponse positive, nous nous levons et longeons l'étang par la gauche. Nous parvenons sur la rive opposée, là où se trouvent deux saules pleureurs côte-à-côte.
— Comme tu le vois, ce n'est pas trop pratique pour se baigner. Il faut descendre directement dans l'eau et remonter à la force des bras. Mais pour le reste … En attendant, on va se reposer un peu.
Elle sort une grande serviette de bain du sac, l'étale et s'assoit dessus, les jambes allongées. Je me place face à elle. Sa robe déjà trop courte est encore remontée et me laisse tout voir : son entrejambe, sa chatte bien lisse. Elle voit bien où se porte mon regard :
— J'ai eu une bonne idée de mettre cette robe, n'est-ce-pas ? Ça plait aux voyeurs, comme toi ! Ça t'excite ?
— Hum … Difficile de dire le contraire. Tu montres tout … ou presque.
— Je crois que je vais la prendre pour les vacances, non ? Et si tu me vois gaie, c'est grâce à ça. J'en ai déjà bu avant de partir.
Elle tire une petite bouteille du sac : de la Becherovka, une liqueur digestive, titrant 35°. L'ayant ouvert, elle en boit une gorgée directement au goulot.
— Il ne faudrait pas que j'en abuse. Tu en veux ?
Elle me tend la bouteille et j'en bois une petite gorgée. Puis, l'ayant remis dans le sac, elle sort cette fois un paquet de cigarettes et m'en offre une. Tandis que nous fumons, elle me lance :
— Alors, ça te plait de mater ma chatte ? Tu veux que j'écarte un peu plus les cuisses ? Comme ça ?
Elle les ouvre en grand, au point que la posture en devient obscène. Du coup, je bande dur. S'en est-elle rendu compte ? Elle se lève et, sans façon, retire sa mini-robe, m'offrant la vue de son corps nu. Puis elle se rassoit :
— C'est mieux ainsi ? Je t'excite comme ça, n'est-ce-pas ?
Elle termine sa cigarette, puis s'approche de moi à quatre pattes. Je vois ses beaux seins laiteux qui se balancent :
— Tu dois bander comme un âne, hein ? Je veux voir ça.
Elle passe sa main droite sur ma braguette :
— Hum ! C'est bien dur. Je veux voir ta bite.
Je m'exécute, tout en lui disant avec une pointe d'ironie :
— Tu te rends compte que tu es toute nue, et que le saule pleureur ne nous abrite pas tant que ça. On pourrait avoir de la visite.
— Des mateurs, tu veux dire. Et ce ne sont pas eux qui nous dénonceront à la police, rassure-toi. Au mieux, ils se rinceront l'œil, au pire, si je peux dire, ils demanderont une petite gâterie. 
Elle rit. Puis, se mettant à genoux face à moi, elle saisit ma bite à pleine main.
— Voilà une bonne grosse queue bien dure. J'aime les bites bien dures comme la tienne. 
Je sens que la situation commence à déraper et que, visiblement, Jana se laisse aller. Alors je lui murmure :
— J'adore t'entendre dire ça … les filles qui parlent crûment, c'est excitant !
— Cochon … tu sens que je suis chaude... Mais c'est vrai que j'aime les grosses bites … et j'aurais aimé que la tienne soit un peu plus grosse, quand même.
Elle pouffe de rire, faisant bouger ses seins :
— Au fait, ça me fait penser que j'ai amené une grosse bite, justement !
Et, délaissant ma queue, elle prend le sac pour en retirer un étui en carton :
— Tu te souviens ? Le vibromasseur que tu nous as laissé. Les piles sont encore bonnes.
Puis, elle sort l'engin de la boîte et, ayant écarté ses cuisses, elle passe l'embout du vibromasseur sur les lèvres de sa vulve.
— Tu vois que je suis devenue une dévergondée, comme ma sœur, n'est-ce-pas ? … Et même une belle cochonne ! Maintenant que tu sais que j'ai branlé des bites à la chaîne … à en être recouverte de sperme.
Elle met le moteur en route, avant de glisser l'engin entre les lèvres de sa vulve. Puis, sans se presser, elle l'enfonce doucement dans son vagin.
— Hmmm ! C'est bon, une grosse bite bien dure ! 
Elle est là, face à moi, agenouillée, nue, les cuisses bien ouvertes. Elle s'est presque empalée sur le vibromasseur. Dans le silence ambiant, on entend le grésillement du vibreur. C'est à ce moment, qu'il me semble apercevoir une silhouette abritée derrière un arbre, à quelques mètres de nous.
— Jana, je crois qu'on nous observe.
À suivre …
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Commentaires ()

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Photo de profil de GabAL
GabAL
18 mai 2020 à 23:06
Que j'aime cette histoire et ces personnages si biens construits ! Merci pour cette histoire et au plaisir de lire la suite
Soyez respectueux
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