Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 6 · Les vices cachés de tante Petra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles
Chapitre 6 · Les vices cachés de tante Petra
Que s'est-il passé dans le salon, tandis que Jana et Bob étaient en promenade ? Éva le raconte en détail.
&&&&
Tandis que je joue un air populaire au piano, tante Petra s'est approchée de la fenêtre.
— J'ai bien vu ? Ta sœur et ton ami partent en balade ensemble ?
— Je suis au courant. Jana m'a dit qu'elle allait d'abord au jardin avec Bob, mais qu'elle avait l'intention, ensuite, d'aller en promenade avec lui. De cette façon, chacun dans son coin : mes parents au jardin potager, eux deux en promenade, et nous deux ici …
Petra se retourne vers moi et sourit :
— Tu n'es pas jalouse, semble- t-il. Laisser ta sœur seule avec ton ami …
— Nous avons mis au point un code, cette année : Bob est notre ami commun, à Jana comme à moi. On se le partage, quoi.
— Eh bien ! Si j'attendais ça de mes nièces. Vous me paraissez bien … libérées, non ?
— J'ai bien vu ? Ta sœur et ton ami partent en balade ensemble ?
— Je suis au courant. Jana m'a dit qu'elle allait d'abord au jardin avec Bob, mais qu'elle avait l'intention, ensuite, d'aller en promenade avec lui. De cette façon, chacun dans son coin : mes parents au jardin potager, eux deux en promenade, et nous deux ici …
Petra se retourne vers moi et sourit :
— Tu n'es pas jalouse, semble- t-il. Laisser ta sœur seule avec ton ami …
— Nous avons mis au point un code, cette année : Bob est notre ami commun, à Jana comme à moi. On se le partage, quoi.
— Eh bien ! Si j'attendais ça de mes nièces. Vous me paraissez bien … libérées, non ?
J'arrête de jouer et fait pivoter le tabouret pour lui faire face :
— Tu peux le dire comme ça, oui. Ça te gêne ?
— Oh, non, Éva. D'autant plus qu'il me semble que tu as eu aussi une aventure avec une femme, n'est-ce-pas ?
J'accuse le coup :
— Qu'est-ce qui te permet de le dire?
— Depuis que je t'ai aperçue le 3 novembre dernier. J'étais venue rendre visite à une amie, après mon travail, dans le village où elle habite. Au moment de repartir, je suis certaine de t'avoir vue en compagnie d'une femme assez jeune. Vous vous apprêtiez à monter en voiture. Tu portais une jupe très courte et elle portait une robe assez mini aussi. Et vous vous autorisiez des gestes vraiment très … intimes. J'ai bien été tentée de m'approcher, ne serait-ce que pour te saluer, mais je me suis ravisée. Le moment était trop délicat.
— Tu es bien sûre que c'est moi que tu as vue ?
— Je n'étais pas loin, peut-être dix mètres, abritée derrière le pilier du portail d'entrée. Vous étiez sur le même trottoir que moi. J'ai attendu que la voiture démarre, c'est-à-dire deux ou trois bonnes minutes. Heureusement, vous êtes parties dans l'autre sens.
— Tu peux le dire comme ça, oui. Ça te gêne ?
— Oh, non, Éva. D'autant plus qu'il me semble que tu as eu aussi une aventure avec une femme, n'est-ce-pas ?
J'accuse le coup :
— Qu'est-ce qui te permet de le dire?
— Depuis que je t'ai aperçue le 3 novembre dernier. J'étais venue rendre visite à une amie, après mon travail, dans le village où elle habite. Au moment de repartir, je suis certaine de t'avoir vue en compagnie d'une femme assez jeune. Vous vous apprêtiez à monter en voiture. Tu portais une jupe très courte et elle portait une robe assez mini aussi. Et vous vous autorisiez des gestes vraiment très … intimes. J'ai bien été tentée de m'approcher, ne serait-ce que pour te saluer, mais je me suis ravisée. Le moment était trop délicat.
— Tu es bien sûre que c'est moi que tu as vue ?
— Je n'étais pas loin, peut-être dix mètres, abritée derrière le pilier du portail d'entrée. Vous étiez sur le même trottoir que moi. J'ai attendu que la voiture démarre, c'est-à-dire deux ou trois bonnes minutes. Heureusement, vous êtes parties dans l'autre sens.
Je prends une inspiration :
— Eh oui, tu as bien vu. C'était moi, avec une collègue … ou plutôt la directrice de mon école, pour être précise.
— Une aventure amoureuse, donc. Tu as couché avec elle ? Je ne savais pas que ma nièce appréciait aussi les femmes !
Je suis un peu ennuyée par la tournure que prend la conversation. Mais, visiblement, tante Petra, semble captivée par le sujet. Elle me regarde avec un certain intérêt, tout en ayant l'air de réfléchir à ce qu'elle va me dire.
— Tu pourrais m'en parler un peu ? Tu sais bien que ça restera entre nous. J'avoue être attirée par ce genre de relation. Ce doit être troublant, non ? Au fait, Jana est au courant de ton … aventure ?
Visiblement, elle essaie de ne pas me braquer, avançant doucement. Mais quand je lui dis que ma sœur, non seulement le sait, mais qu'elle a aussi fait sa connaissance.
— Connaissance … jusqu'à ? Tu ne vas pas me dire que Jana a aussi couché avec elle ?
— Eh oui, tu as bien vu. C'était moi, avec une collègue … ou plutôt la directrice de mon école, pour être précise.
— Une aventure amoureuse, donc. Tu as couché avec elle ? Je ne savais pas que ma nièce appréciait aussi les femmes !
Je suis un peu ennuyée par la tournure que prend la conversation. Mais, visiblement, tante Petra, semble captivée par le sujet. Elle me regarde avec un certain intérêt, tout en ayant l'air de réfléchir à ce qu'elle va me dire.
— Tu pourrais m'en parler un peu ? Tu sais bien que ça restera entre nous. J'avoue être attirée par ce genre de relation. Ce doit être troublant, non ? Au fait, Jana est au courant de ton … aventure ?
Visiblement, elle essaie de ne pas me braquer, avançant doucement. Mais quand je lui dis que ma sœur, non seulement le sait, mais qu'elle a aussi fait sa connaissance.
— Connaissance … jusqu'à ? Tu ne vas pas me dire que Jana a aussi couché avec elle ?
L'intérêt que tante Petra porte à cette aventure entame ma retenue. Alors, j'ose :
— Pas exactement, mais nous avons fait des choses à trois …
Tante Petra reste bouche bée :
— Tu veux dire, ta sœur, elle et toi, ensemble ?
— Bien … Oui ! Et ici, en plus …
— Décidément, mes nièces se sont bien dévergondées ! Je vais en apprendre avec … toi !
— Que veux-tu dire ?
— Que, grâce à toi, je vais pouvoir goûter à ce genre de chose. Juste pour savoir ce que c'est. Sans plus. C'est un fantasme qui me trotte dans la tête depuis un moment : être caressée par une femme et la caresser aussi. Ça ne doit pas être désagréable …
— Pas exactement, mais nous avons fait des choses à trois …
Tante Petra reste bouche bée :
— Tu veux dire, ta sœur, elle et toi, ensemble ?
— Bien … Oui ! Et ici, en plus …
— Décidément, mes nièces se sont bien dévergondées ! Je vais en apprendre avec … toi !
— Que veux-tu dire ?
— Que, grâce à toi, je vais pouvoir goûter à ce genre de chose. Juste pour savoir ce que c'est. Sans plus. C'est un fantasme qui me trotte dans la tête depuis un moment : être caressée par une femme et la caresser aussi. Ça ne doit pas être désagréable …
Tout en me parlant, elle a posé son regard sur mes cuisses que ma mini-blouse dévoile presque entièrement. Elle ajoute, avec un sourire en coin :
— Si j'étais venue habillée comme ça, ton père m'aurait jetée dehors ! Mais je vois qu'il est plus tolérant avec toi.
— Il a tenu à ce que je devienne institutrice, alors que j'étais attirée par le théâtre. Je n'ai pas pu faire autrement, mais, en échange, j'ai obtenu de m'habiller comme je veux.
— Drôle de contrat ! Dis, Éva, tu verrais un inconvénient à ce que je me mette à l'aise ? Avec cette jupe et ce chemisier, je vais étouffer, moi.
Tante Petra avance ses pions. Son jeu, subtil, commence à me titiller l'esprit. Je ne sais pas quand rentreront les autres, mais nous avons bien deux, voire trois heures devant nous. Alors, je me lance :
— Tu peux, bien sûr ! Mes parents ne devraient pas revenir du jardin avant 18 h. Quant à Jana et Bob, je n'imagine pas qu'ils soient pressés de rentrer.
— Si j'étais venue habillée comme ça, ton père m'aurait jetée dehors ! Mais je vois qu'il est plus tolérant avec toi.
— Il a tenu à ce que je devienne institutrice, alors que j'étais attirée par le théâtre. Je n'ai pas pu faire autrement, mais, en échange, j'ai obtenu de m'habiller comme je veux.
— Drôle de contrat ! Dis, Éva, tu verrais un inconvénient à ce que je me mette à l'aise ? Avec cette jupe et ce chemisier, je vais étouffer, moi.
Tante Petra avance ses pions. Son jeu, subtil, commence à me titiller l'esprit. Je ne sais pas quand rentreront les autres, mais nous avons bien deux, voire trois heures devant nous. Alors, je me lance :
— Tu peux, bien sûr ! Mes parents ne devraient pas revenir du jardin avant 18 h. Quant à Jana et Bob, je n'imagine pas qu'ils soient pressés de rentrer.
Petra me remercie et se dirige vers la chambre de Jana où se trouve son sac de voyage. Elle en ressort quelques minutes plus tard, revêtue d'un t-shirt sans manche, aussi court que ma blouse. Et comme il est impossible de ne pas remarquer les tétons qui saillent sous le tissu :
— Ben … je me suis mis à l'aise … j'ai tout enlevé. Ça te dérange ?
Elle a ce petit sourire de celle qui a joué un bon tour. Et j'entre dans son jeu :
— Tout ? Tu n'as rien dessous ?
— Non, non. J'ai juste ce t-shirt. Rien d'autre.
Je regarde ma tante. Elle est bien faite. Nous avons à peu près la même corpulence : elle est simplement un brin plus mince que moi et plus grande que moi de deux ou trois centimètres ; ses seins, bien formés sont un peu plus petits que les miens. Sa peau est légèrement hâlée.
— Tu as eu le temps de bronzer, on dirait.
— Oui, il y a aussi un lac, pas loin de Jihlava. Avec tout ce beau temps que nous avons eu, j'ai donc profité du soleil. Et … comment me trouves-tu ?
Tante Petra me ramène à son idée. Visiblement, elle y tient ! Alors, je tente :
— Pas mal du tout. Tu veux que je tombe amoureuse de toi, c'est ça ?
Mon propos la fait rire, et je ris avec elle. J'ajoute aussitôt :
— C'est vrai que tu es vraiment bien pour ton âge. Je te trouve même sexy !
Puis la voyant toujours debout, alors que je suis assise sur le tabouret du piano :
— Asseyons-nous sur le divan, nous serons plus à l'aise pour parler.
— Ben … je me suis mis à l'aise … j'ai tout enlevé. Ça te dérange ?
Elle a ce petit sourire de celle qui a joué un bon tour. Et j'entre dans son jeu :
— Tout ? Tu n'as rien dessous ?
— Non, non. J'ai juste ce t-shirt. Rien d'autre.
Je regarde ma tante. Elle est bien faite. Nous avons à peu près la même corpulence : elle est simplement un brin plus mince que moi et plus grande que moi de deux ou trois centimètres ; ses seins, bien formés sont un peu plus petits que les miens. Sa peau est légèrement hâlée.
— Tu as eu le temps de bronzer, on dirait.
— Oui, il y a aussi un lac, pas loin de Jihlava. Avec tout ce beau temps que nous avons eu, j'ai donc profité du soleil. Et … comment me trouves-tu ?
Tante Petra me ramène à son idée. Visiblement, elle y tient ! Alors, je tente :
— Pas mal du tout. Tu veux que je tombe amoureuse de toi, c'est ça ?
Mon propos la fait rire, et je ris avec elle. J'ajoute aussitôt :
— C'est vrai que tu es vraiment bien pour ton âge. Je te trouve même sexy !
Puis la voyant toujours debout, alors que je suis assise sur le tabouret du piano :
— Asseyons-nous sur le divan, nous serons plus à l'aise pour parler.
Celui-ci est placé contre un mur, en face du piano. Nous nous y installons. Petra reprend :
— Alors ma nièce me trouve sexy … Hmm ! Mais tu es sexy aussi, n'est-ce-pas ? Je suis sûre que tu n'as rien sous ta blouse. Tu crois que je n'ai pas remarqué tes jolis seins ?
Elle me regarde droit dans les yeux. J'éprouve un sentiment bizarre, mélange d'inquiétude et d'excitation.
— Merci pour le compliment. Et, encore, tu n'as pas vu ceux de Jana …
J'ai lancé ce propos comme pour la tester :
— Hum ! C'est vrai que ta sœur a une vraiment belle poitrine ! J'espère bien avoir l'occasion …
Elle ne termine pas sa phrase, mais tout est dit. J'enchaîne :
— Je n'imaginais pas ma tante aussi … excentrique.
— Peut-être suis-je excentrique, mais toi, tu es vraiment dévergondée. Tu sais de quoi j'ai parlé, tout à l'heure, n'est-ce-pas ?
Comme nous sommes assises sur le canapé et tournées l'une vers l'autre, elle se rapproche de moi jusqu'à ce que son genou touche le mien.
— J'ai fait le premier pas, tu vois … maintenant c'est à toi. Tu n'as pas envie de me montrer comment tu fais ?
Elle a dit ça, tout de go, avec juste un petit sourire. Puis, avançant ses mains :
— À moins que tu préfères que je commence ?
Elle se met à caresser mes cuisses, d'abord du bout des doigts. Je suis comme tétanisée, incapable de réagir. Mentalement, je m'imagine que c'est Bozena qui est là. Mais c'est bien ma tante Petra qui me touche. Et moi, je me laisse faire. Maintenant, avec la paume de ses mains, elle caresse les cuisses de mes genoux à la lisière de ma mini-blouse.
— Tu as la peau vraiment douce … c'est un vrai plaisir. C'est la première fois que je touche une femme. Et toi, tu as l'air d'apprécier, on dirait ?
— Alors ma nièce me trouve sexy … Hmm ! Mais tu es sexy aussi, n'est-ce-pas ? Je suis sûre que tu n'as rien sous ta blouse. Tu crois que je n'ai pas remarqué tes jolis seins ?
Elle me regarde droit dans les yeux. J'éprouve un sentiment bizarre, mélange d'inquiétude et d'excitation.
— Merci pour le compliment. Et, encore, tu n'as pas vu ceux de Jana …
J'ai lancé ce propos comme pour la tester :
— Hum ! C'est vrai que ta sœur a une vraiment belle poitrine ! J'espère bien avoir l'occasion …
Elle ne termine pas sa phrase, mais tout est dit. J'enchaîne :
— Je n'imaginais pas ma tante aussi … excentrique.
— Peut-être suis-je excentrique, mais toi, tu es vraiment dévergondée. Tu sais de quoi j'ai parlé, tout à l'heure, n'est-ce-pas ?
Comme nous sommes assises sur le canapé et tournées l'une vers l'autre, elle se rapproche de moi jusqu'à ce que son genou touche le mien.
— J'ai fait le premier pas, tu vois … maintenant c'est à toi. Tu n'as pas envie de me montrer comment tu fais ?
Elle a dit ça, tout de go, avec juste un petit sourire. Puis, avançant ses mains :
— À moins que tu préfères que je commence ?
Elle se met à caresser mes cuisses, d'abord du bout des doigts. Je suis comme tétanisée, incapable de réagir. Mentalement, je m'imagine que c'est Bozena qui est là. Mais c'est bien ma tante Petra qui me touche. Et moi, je me laisse faire. Maintenant, avec la paume de ses mains, elle caresse les cuisses de mes genoux à la lisière de ma mini-blouse.
— Tu as la peau vraiment douce … c'est un vrai plaisir. C'est la première fois que je touche une femme. Et toi, tu as l'air d'apprécier, on dirait ?
Elle me teste aussi. De toute façon, elle voit bien que je ne réagis pas. Je pourrais arrêter tout dans l'instant … ma tante est en train de me troubler. Je tente, tout de même :
— Et que je sois ta nièce ne te pose pas de … problème ?
— Ben … pourquoi ce devrait en être ? Depuis le début, je dois constater que ça ne te gêne pas non plus. Pour ne pas dire que ça te plait …
Elle est en train de me démontrer que je suis consentante. En fait, je suis de plus en plus sensible à ses caresses. Elle me regarde dans les yeux. Elle a ôté les mains de mes cuisses … pour chercher à déboutonner ma mini-blouse.
— J'ai envie de voir à quoi ressemble ma nièce une fois nue ! Je sens les boutons lâcher les uns après les autres, et je ne cherche pas à retenir ses mains. Mieux, une fois qu'elle a écarté les pans de ma mini-blouse, je me lève, pour la retirer moi-même, m'offrant nue à ses yeux.
— Hum ! Je vois que ça te plait … te montrer ainsi à ta tante. Tu es bien mignonne ! Et ces jolis seins ! Attends, je vais en faire autant.
Elle se lève et se débarrasse prestement de son maxi t-shirt, avant de se rasseoir.
— Et que je sois ta nièce ne te pose pas de … problème ?
— Ben … pourquoi ce devrait en être ? Depuis le début, je dois constater que ça ne te gêne pas non plus. Pour ne pas dire que ça te plait …
Elle est en train de me démontrer que je suis consentante. En fait, je suis de plus en plus sensible à ses caresses. Elle me regarde dans les yeux. Elle a ôté les mains de mes cuisses … pour chercher à déboutonner ma mini-blouse.
— J'ai envie de voir à quoi ressemble ma nièce une fois nue ! Je sens les boutons lâcher les uns après les autres, et je ne cherche pas à retenir ses mains. Mieux, une fois qu'elle a écarté les pans de ma mini-blouse, je me lève, pour la retirer moi-même, m'offrant nue à ses yeux.
— Hum ! Je vois que ça te plait … te montrer ainsi à ta tante. Tu es bien mignonne ! Et ces jolis seins ! Attends, je vais en faire autant.
Elle se lève et se débarrasse prestement de son maxi t-shirt, avant de se rasseoir.
— Tu me trouves bien audacieuse, n'est-ce-pas ? Tu n'imaginais pas nous voir ainsi, face à face, complètement nues.
Je me rends compte que je suis sur la pente glissante du désir et que je n'ai plus la force – ou l'envie- de me retenir. Je vois tante Petra regarder mes seins avec admiration. Je craque :
— Ils te plaisent ? Si tu veux les toucher, ne te gêne pas.
C'est sorti naturellement. Je vois ses yeux briller, tandis que ses mains se posent sur mes seins. Le contact me fait frissonner. Maintenant ses doigts palpent, soupèsent, caressent. Puis, elle commence à titiller mes tétons avec le bout de ses doigts, puis à les rouler entre le pouce et l'index. J'essaie de résister, mais lorsque je ressens un début d'excitation, je capitule :
— Mmmm ! C'est bon … Ne … ne t'arrête pas !
Elle me sourit :
— Ça te plait, n'est-ce-pas ? … Attends, je vais changer de place.
Je me rends compte que je suis sur la pente glissante du désir et que je n'ai plus la force – ou l'envie- de me retenir. Je vois tante Petra regarder mes seins avec admiration. Je craque :
— Ils te plaisent ? Si tu veux les toucher, ne te gêne pas.
C'est sorti naturellement. Je vois ses yeux briller, tandis que ses mains se posent sur mes seins. Le contact me fait frissonner. Maintenant ses doigts palpent, soupèsent, caressent. Puis, elle commence à titiller mes tétons avec le bout de ses doigts, puis à les rouler entre le pouce et l'index. J'essaie de résister, mais lorsque je ressens un début d'excitation, je capitule :
— Mmmm ! C'est bon … Ne … ne t'arrête pas !
Elle me sourit :
— Ça te plait, n'est-ce-pas ? … Attends, je vais changer de place.
Elle se lève et vient s'asseoir à ma droite, puis me fait placer sur le côté. Maintenant je lui tourne le dos. Je sens ses mains passer de chaque côté de mon torse et saisir mes seins qu'elle masse avec une certaine vigueur. Je sens son souffle chaud dans mon cou, puis sa langue qui passe sur ma joue, jusqu'à mon oreille. Je frémis en sentant la pointe de sa langue lécher le pavillon de l'oreille.
— C'est bon, hein ? Ça t'excite, on dirait.
Elle me chuchote cela, tout en jouant avec mes seins. Elle disait vouloir apprendre de moi, mais on dirait bien qu'elle a quelques habitudes. Je me décide à lui en toucher un mot :
— Tu n'es pas si novice que cela, on dirait ?
— Non, mais, pour tout dire, ce ne sont que des connaissances livresques, que je mets en pratique pour la première fois. Un ami a pu se procurer des livres coquins, pour ne pas dire plus, lors d'un voyage à l'Ouest. Et comme il a eu la chance de les passer à la douane …
Elle a un petit rire de contentement. Puis je sens sa langue passer sur mon cou, puis revenir à mon oreille. Ses mains massent mes seins ; parfois elle excite les tétons en les roulant entre le pouce et l'index. Ma respiration devient plus forte.
— Mmmm ! Tu n'imaginais pas ta tante te faire plaisir de cette façon, n'est-ce-pas ?
— C'est bon, hein ? Ça t'excite, on dirait.
Elle me chuchote cela, tout en jouant avec mes seins. Elle disait vouloir apprendre de moi, mais on dirait bien qu'elle a quelques habitudes. Je me décide à lui en toucher un mot :
— Tu n'es pas si novice que cela, on dirait ?
— Non, mais, pour tout dire, ce ne sont que des connaissances livresques, que je mets en pratique pour la première fois. Un ami a pu se procurer des livres coquins, pour ne pas dire plus, lors d'un voyage à l'Ouest. Et comme il a eu la chance de les passer à la douane …
Elle a un petit rire de contentement. Puis je sens sa langue passer sur mon cou, puis revenir à mon oreille. Ses mains massent mes seins ; parfois elle excite les tétons en les roulant entre le pouce et l'index. Ma respiration devient plus forte.
— Mmmm ! Tu n'imaginais pas ta tante te faire plaisir de cette façon, n'est-ce-pas ?
Je suis en train de lâcher prise. Maintenant, mon corps réclame ses caresses. Je tente quand même :
— Tante Petra, nous sommes folles, n'est-ce-pas ? On devrait, peut-être, s'arrêter …
C'est dit sans grande conviction et elle le sent bien.
— Allons, je te sens frémir de plaisir et tu me racontes ces sornettes ! Je te croyais vraiment dévergondée … je me suis trompée ?
— Non, non, mais comme tu es ma tante et qu'en plus tu es en visite chez nous …
— Ah … je vois. Ton père qui nous surprend : « Mais c'est bien ma sœur qui fait des choses cochonnes avec ma fille ! Et chez moi, en plus ! »
Elle a dit cela sur un ton un peu comique en imitant la voix de mon père. Je ne peux m'empêcher de sourire et je tourne la tête vers elle.
— Je ne suis qu'une demie tante, pas vrai ? Pour le reste, pour faire plus simple, appelle-moi Petra.
Nos visages se font face. Instinctivement, j'embrasse Petra sur la bouche et elle me rend mon baiser en insérant sa langue entre mes lèvres. Et nous sombrons toutes les deux.
— Tante Petra, nous sommes folles, n'est-ce-pas ? On devrait, peut-être, s'arrêter …
C'est dit sans grande conviction et elle le sent bien.
— Allons, je te sens frémir de plaisir et tu me racontes ces sornettes ! Je te croyais vraiment dévergondée … je me suis trompée ?
— Non, non, mais comme tu es ma tante et qu'en plus tu es en visite chez nous …
— Ah … je vois. Ton père qui nous surprend : « Mais c'est bien ma sœur qui fait des choses cochonnes avec ma fille ! Et chez moi, en plus ! »
Elle a dit cela sur un ton un peu comique en imitant la voix de mon père. Je ne peux m'empêcher de sourire et je tourne la tête vers elle.
— Je ne suis qu'une demie tante, pas vrai ? Pour le reste, pour faire plus simple, appelle-moi Petra.
Nos visages se font face. Instinctivement, j'embrasse Petra sur la bouche et elle me rend mon baiser en insérant sa langue entre mes lèvres. Et nous sombrons toutes les deux.
Le baiser, voluptueux, se prolonge jusqu'à ce que, abandonnant sa bouche, je cherche à me lever. Petra me souffle :
— Que veux-tu faire ?
Sans rien dire, je me redresse et, une fois debout, je l'invite à se lever, puis, je l'enserre dans mes bras tout en me collant contre elle. Puis mes mains descendent jusqu'à ses fesses, que je masse avec gourmandise. Du coup, je sens son sexe contre le mien, puis ses mains qui palpent mon postérieur.
— Tu as vraiment de belles fesses … je ne dois pas être la première à te le dire, n'est-ce pas ?
Elle s'exprime en chuchotant et je lui réponds de même :
— Oh, non ! Certains disent même carrément, que j'ai un beau cul !
— Tu parles des mecs, là. Ton Bob te parle comme ça aussi ?
— Oh, pour ça, oui. Mais j'avoue que … ça m'excite. Il aime me voir toute nue dans la maison ; pour tout dire, il me trouve bandante.
Tout en tenant Petra enlacée, me voilà à lui faire des confidences très privées. Elle me sourit :
— Moi aussi, j'aime te voir nue comme cela … Et tes jolis seins !
Elle se baisse légèrement, juste pour les picorer de baisers. Elle me sent frémissante …
— Tu aimes ça, n'est-ce-pas ? Et comme ça ?
— Que veux-tu faire ?
Sans rien dire, je me redresse et, une fois debout, je l'invite à se lever, puis, je l'enserre dans mes bras tout en me collant contre elle. Puis mes mains descendent jusqu'à ses fesses, que je masse avec gourmandise. Du coup, je sens son sexe contre le mien, puis ses mains qui palpent mon postérieur.
— Tu as vraiment de belles fesses … je ne dois pas être la première à te le dire, n'est-ce pas ?
Elle s'exprime en chuchotant et je lui réponds de même :
— Oh, non ! Certains disent même carrément, que j'ai un beau cul !
— Tu parles des mecs, là. Ton Bob te parle comme ça aussi ?
— Oh, pour ça, oui. Mais j'avoue que … ça m'excite. Il aime me voir toute nue dans la maison ; pour tout dire, il me trouve bandante.
Tout en tenant Petra enlacée, me voilà à lui faire des confidences très privées. Elle me sourit :
— Moi aussi, j'aime te voir nue comme cela … Et tes jolis seins !
Elle se baisse légèrement, juste pour les picorer de baisers. Elle me sent frémissante …
— Tu aimes ça, n'est-ce-pas ? Et comme ça ?
Elle se baisse un peu plus, et ses lèvres se posent sur mon ventre. Puis elle s'agenouille et je sens comme une caresse chaude et mouillée sur mon sexe.
— Hum ! Qu'est-ce que tu fais, Petra ?
— Je lèche ta petite chatte … ça te plait ? Et je dois dire que ma nièce en a une belle. Tu te tailles les poils ? Tu as juste gardé un léger triangle …
Elle passe sa langue sur ma vulve, avec soin, en appuyant bien. Et ça commence à m'exciter.
— Hmmm ! Petra … continue comme ça. Que c'est bon !
— Tu aimes te faire lécher le minou, hein ?
— Oh, oui, Petra ! Et aussi … le cul. Bozena, Jana et Bob m'ont léché le cul et cela m'a procuré un plaisir fou.
— Qu'on te lèche l'anus ? Ça ne doit pas être très ragoûtant … Je n'ai jamais encore fait ça et je ne sais pas si je le ferai. Au fait, qui est cette Bozena ?
— Hum ! Qu'est-ce que tu fais, Petra ?
— Je lèche ta petite chatte … ça te plait ? Et je dois dire que ma nièce en a une belle. Tu te tailles les poils ? Tu as juste gardé un léger triangle …
Elle passe sa langue sur ma vulve, avec soin, en appuyant bien. Et ça commence à m'exciter.
— Hmmm ! Petra … continue comme ça. Que c'est bon !
— Tu aimes te faire lécher le minou, hein ?
— Oh, oui, Petra ! Et aussi … le cul. Bozena, Jana et Bob m'ont léché le cul et cela m'a procuré un plaisir fou.
— Qu'on te lèche l'anus ? Ça ne doit pas être très ragoûtant … Je n'ai jamais encore fait ça et je ne sais pas si je le ferai. Au fait, qui est cette Bozena ?
Elle a interrompu son léchage et levé les yeux vers moi.
— C'était ma directrice. Celle avec qui tu m'as vue …
— Ah ! Et vous n'étiez pas très discrètes, non plus. Bon, la voiture vous abritait un peu, mais quand même !
Ma tante sourit. Et comme pour la taquiner un peu :
— Donc, tu as joué les voyeuses … et qu'as-tu vu ?
— Eh bien, il m'a semblé que ta Bozena avait une main sous ta minijupe et te caressait ou te masturbait le sexe. Je me trompe ?
— C'est bien ça, tu as bien vu … de toute façon je n'avais pas de culotte.
— Hum, Éva, on dirait que cette femme a parfait ton apprentissage de dévergondée.
Elle s'interrompt un moment :
— Alors, comme ça tu veux que je te lèche le cul ? Berk !
Elle mime une grimace avant de reprendre le cunnilingus.
Sa langue va et vient sur ma vulve et ça recommence à me titiller. Je tente :
— Tu veux savoir ce que ça fait ? Je te lèche le cul et tu verras …
Elle soupire. Elle me regarde à nouveau :
— Tu oserais le faire ? Lécher le cul de ta tante ?
Elle a appuyé sur le mot. Veut-elle voir si je suis prête à faire ce genre de chose ? Je lui lance :
— Et là, tu lèches bien la chatte de ta nièce, non ?
Elle me sourit :
— C'est si bon que ça, lécher un cul ? Bon, puisque tu insistes …
— C'était ma directrice. Celle avec qui tu m'as vue …
— Ah ! Et vous n'étiez pas très discrètes, non plus. Bon, la voiture vous abritait un peu, mais quand même !
Ma tante sourit. Et comme pour la taquiner un peu :
— Donc, tu as joué les voyeuses … et qu'as-tu vu ?
— Eh bien, il m'a semblé que ta Bozena avait une main sous ta minijupe et te caressait ou te masturbait le sexe. Je me trompe ?
— C'est bien ça, tu as bien vu … de toute façon je n'avais pas de culotte.
— Hum, Éva, on dirait que cette femme a parfait ton apprentissage de dévergondée.
Elle s'interrompt un moment :
— Alors, comme ça tu veux que je te lèche le cul ? Berk !
Elle mime une grimace avant de reprendre le cunnilingus.
Sa langue va et vient sur ma vulve et ça recommence à me titiller. Je tente :
— Tu veux savoir ce que ça fait ? Je te lèche le cul et tu verras …
Elle soupire. Elle me regarde à nouveau :
— Tu oserais le faire ? Lécher le cul de ta tante ?
Elle a appuyé sur le mot. Veut-elle voir si je suis prête à faire ce genre de chose ? Je lui lance :
— Et là, tu lèches bien la chatte de ta nièce, non ?
Elle me sourit :
— C'est si bon que ça, lécher un cul ? Bon, puisque tu insistes …
Elle se relève. Je lui demande de se mettre à quatre pattes sur le tapis, et je me place à genoux face à ses fesses, que j'écarte à deux mains. Là, je devine l'orifice secret, objet de tant de fantasmes. Après avoir embrassé ses fesses, je lui dis :
— Tu as un joli petit trou, Petra, vraiment joli !
— Ne dis donc pas de bêtise … Ça, un joli petit trou ? Pour l'utilité qu'il a. Je te souhaite bon courage.
Je commence par déposer un baiser juste sur le cratère, avant d'y passer ma langue dessus, pour enfin le titiller avec la pointe de la langue. Je la sens frémir, la respiration assez forte.
— Alors, Petra, comment c'est ?
— Éva, tu es vraiment une cochonne, mais je dois avouer que c'est bien … agréable. Pour tout dire, ça commence à m'exciter.
— Tu vois, tu commences à évoluer ! Laisse-toi aller.
Ma langue va maintenant de son petit trou à sa chatte et de sa chatte à son petit trou. Ce genre de caresse doit lui faire de l'effet, car elle remue sa croupe de contentement. Puis je caresse les bords du cratère avec le bout de mon doigt et, insensiblement, j'y introduis une phalange. Je la sens se raidir.
— Éva ? Que fais-tu ? Tu vas un peu loin …
— Je peux aller encore plus loin, tu sais …
— Tu as un joli petit trou, Petra, vraiment joli !
— Ne dis donc pas de bêtise … Ça, un joli petit trou ? Pour l'utilité qu'il a. Je te souhaite bon courage.
Je commence par déposer un baiser juste sur le cratère, avant d'y passer ma langue dessus, pour enfin le titiller avec la pointe de la langue. Je la sens frémir, la respiration assez forte.
— Alors, Petra, comment c'est ?
— Éva, tu es vraiment une cochonne, mais je dois avouer que c'est bien … agréable. Pour tout dire, ça commence à m'exciter.
— Tu vois, tu commences à évoluer ! Laisse-toi aller.
Ma langue va maintenant de son petit trou à sa chatte et de sa chatte à son petit trou. Ce genre de caresse doit lui faire de l'effet, car elle remue sa croupe de contentement. Puis je caresse les bords du cratère avec le bout de mon doigt et, insensiblement, j'y introduis une phalange. Je la sens se raidir.
— Éva ? Que fais-tu ? Tu vas un peu loin …
— Je peux aller encore plus loin, tu sais …
Elle pousse un petit cri. Mon index droit est tout entier dans son anus. Je le remue dedans, je fais des va- et vient. En même temps je lui lèche la vulve. Elle se met à gémir, d'abord faiblement, puis de plus en plus fort. Une plainte lancinante.
— Hummm ! Que c'est bon ! Que c'est excitant ! Ne t'arrête pas, ma chérie ! Continue … Ouiiii !
La voilà qui m'appelle « ma chérie ». Comme Bozena … sauf que c'est ma tante. Et tout ça parce que je lui ramone le cul avec mon index tout en lui léchant la chatte et que ça la rend folle.
Le summum est atteint quand, à deux doigts, je lui ramone le cul et le vagin en même temps. Ce ne sont plus que des halètements, des couinements. Tante Petra semble au bord de l'explosion. Elle devient vraiment bruyante. Alors, je décide d'arrêter. Et la voilà qui proteste !
— Oh, non ! Continue ! J'adore ce que tu me fais ! S'il te plait …
—Tu me supplies de continuer, maintenant ? Tu n'entends pas comme tu gémis ? On pourrait t'entendre de la cour.
Je regarde le postérieur et les cuisses de Petra. Vu sous cet angle, je pourrais tout aussi bien imaginer qu'il s'agit de celui de Bozena, tant est qu'elles ont la même morphologie. À ce moment-là, elle tourne la tête vers moi.
— Mes fesses te plaisent, on dirait ? Mais c'est vrai que tu as dit que j'ai un beau cul !
— Hummm ! Que c'est bon ! Que c'est excitant ! Ne t'arrête pas, ma chérie ! Continue … Ouiiii !
La voilà qui m'appelle « ma chérie ». Comme Bozena … sauf que c'est ma tante. Et tout ça parce que je lui ramone le cul avec mon index tout en lui léchant la chatte et que ça la rend folle.
Le summum est atteint quand, à deux doigts, je lui ramone le cul et le vagin en même temps. Ce ne sont plus que des halètements, des couinements. Tante Petra semble au bord de l'explosion. Elle devient vraiment bruyante. Alors, je décide d'arrêter. Et la voilà qui proteste !
— Oh, non ! Continue ! J'adore ce que tu me fais ! S'il te plait …
—Tu me supplies de continuer, maintenant ? Tu n'entends pas comme tu gémis ? On pourrait t'entendre de la cour.
Je regarde le postérieur et les cuisses de Petra. Vu sous cet angle, je pourrais tout aussi bien imaginer qu'il s'agit de celui de Bozena, tant est qu'elles ont la même morphologie. À ce moment-là, elle tourne la tête vers moi.
— Mes fesses te plaisent, on dirait ? Mais c'est vrai que tu as dit que j'ai un beau cul !
Elle se remet debout et j'en fais autant. Et, tout naturellement, nous nous retrouvons soudées l'une contre l'autre, la langue dans la bouche de l'autre. Tandis que nos mains avides tripotent le corps de l'autre. Je sens la chatte mouillée de Petra soudée à la mienne. Et, tout naturellement, sans se concerter, nous jouons à frotti-frotta, sexe contre sexe, faisant renaître un plaisir intense.
Entre deux gémissements langoureux, Petra me lance :
— Ma nièce est vraiment une bonne baiseuse ! J'ai bien fait de venir.
Je suis plutôt surprise du vocabulaire de ma tante. Mais, sans doute qu'elle doit se lâcher dans ce genre de situation. Je lui glisse, sur le ton de la confidence, comme pour la tenter :
— Tu sais, Jana est aussi une bonne baiseuse … et puis, avec les seins qu'elle a …
— C'est vrai qu'elle a une belle paire de seins, ta sœur … Mais tu n'es pas en train de me dire que je peux l'essayer aussi ? Vous êtes de vraies dépravées, vous deux !
Elle me sourit. Nous sommes toujours dans les bras l'une de l'autre, à se tripoter, à se lécher, à s'embrasser. Elle se mord les lèvres, puis me regarde, intensément.
— J'aimerais qu'on se retrouve, tous les quatre : toi, ta sœur, moi … et ton ami aussi. Pas ici, évidemment. Chez moi ce serait bien, et on pourrait faire ce qu'on voudrait, le temps d'un week-end. Je vous invite. Vous aurez bien un moment après les vacances en Yougoslavie. Ton ami ne rentrera pas tout de suite chez lui ?
— Non, normalement, il restera ici, encore une dizaine de jours.
— Alors, c'est parfait !
Entre deux gémissements langoureux, Petra me lance :
— Ma nièce est vraiment une bonne baiseuse ! J'ai bien fait de venir.
Je suis plutôt surprise du vocabulaire de ma tante. Mais, sans doute qu'elle doit se lâcher dans ce genre de situation. Je lui glisse, sur le ton de la confidence, comme pour la tenter :
— Tu sais, Jana est aussi une bonne baiseuse … et puis, avec les seins qu'elle a …
— C'est vrai qu'elle a une belle paire de seins, ta sœur … Mais tu n'es pas en train de me dire que je peux l'essayer aussi ? Vous êtes de vraies dépravées, vous deux !
Elle me sourit. Nous sommes toujours dans les bras l'une de l'autre, à se tripoter, à se lécher, à s'embrasser. Elle se mord les lèvres, puis me regarde, intensément.
— J'aimerais qu'on se retrouve, tous les quatre : toi, ta sœur, moi … et ton ami aussi. Pas ici, évidemment. Chez moi ce serait bien, et on pourrait faire ce qu'on voudrait, le temps d'un week-end. Je vous invite. Vous aurez bien un moment après les vacances en Yougoslavie. Ton ami ne rentrera pas tout de suite chez lui ?
— Non, normalement, il restera ici, encore une dizaine de jours.
— Alors, c'est parfait !
Je la vois se détacher de moi pour se retrouver à genoux sur le tapis. Je sens ses lèvres chaudes se poser sur ma vulve. Puis sa langue qui s'active. Je sens ses mains sur mes fesses, puis l'index qui explore la raie. Je tressaille quand Petra pose le doigt sur l'orifice anal.
— Toi aussi, tu as un beau cul …
Sans hésiter, elle a enfoncé son doigt dans mon anus et le remue dedans. En même temps, sa langue excite mon clitoris. Je sens des ondes de plaisir dans mon bas-ventre. Et c'est, instinctivement, que je saisis la tête de ma tante et plaque son visage contre mon sexe.
— Oh oui, Petra ! Continue comme ça … Excite-moi !
— Doucement, Éva … je vois que tu aimes te faire manger la chatte, mais n'appuie pas si fort, je vais étouffer !
Je relâche mon étreinte. Petra en profite pour abandonner mon petit trou, pour me ramoner le vagin avec deux doigts, tandis qu'elle saisit mon clitoris entre deux doigts et le roule. Mon excitation monte en flèche.
— Ma nièce a un beau clitoris. Je peux le saisir entre mes doigts. Ce petit bourgeon d'amour …
Elle lève les yeux vers moi :
— Tu mouilles, ma chérie ! Mes doigts sont trempés … Je vais te faire jouir … je veux voir comment ma nièce jouit.
— Toi aussi, tu as un beau cul …
Sans hésiter, elle a enfoncé son doigt dans mon anus et le remue dedans. En même temps, sa langue excite mon clitoris. Je sens des ondes de plaisir dans mon bas-ventre. Et c'est, instinctivement, que je saisis la tête de ma tante et plaque son visage contre mon sexe.
— Oh oui, Petra ! Continue comme ça … Excite-moi !
— Doucement, Éva … je vois que tu aimes te faire manger la chatte, mais n'appuie pas si fort, je vais étouffer !
Je relâche mon étreinte. Petra en profite pour abandonner mon petit trou, pour me ramoner le vagin avec deux doigts, tandis qu'elle saisit mon clitoris entre deux doigts et le roule. Mon excitation monte en flèche.
— Ma nièce a un beau clitoris. Je peux le saisir entre mes doigts. Ce petit bourgeon d'amour …
Elle lève les yeux vers moi :
— Tu mouilles, ma chérie ! Mes doigts sont trempés … Je vais te faire jouir … je veux voir comment ma nièce jouit.
Je l'écoute comme dans un brouillard. Des éclairs de plaisir montent de mon ventre. Je me rends compte que ma tante a bien plus d'expérience avec les femmes qu'elle ne le dit. Je tends mon ventre vers ces doigts qui fouillent mon intimité, qui masturbent mon clitoris. J'ai même écarté mes cuisses … Mes halètements deviennent plus rauques. Petra ne s'arrête pas, j'ai même l'impression qu'elle accélère. La vague de plaisir monte, monte. Je crie. J'explose. Un orgasme puissant. J'entends Petra qui s'exclame :
— Eh bien … ça alors !
J'ouvre les yeux et je regarde ma « bienfaitrice ». D'un revers de main, elle essuie son visage :
— Tu ne m'avais pas dit que tu jouissais comme ça ! J'ai reçu un jet sur ma figure !
Puis elle se relève. Aussitôt, je la prends dans mes bras et l'embrasse à pleine bouche :
— Petra, tu m'as faite jouir comme une folle. Quand j'ai un orgasme pareil, ça gicle.
Puis je regarde le tapis :
— J'espère qu'il n'en est pas tombé dessus.
Ma tante me rassure, tout en souriant :
— J'ai tout pris sur la figure … mais j'ai fait jouir ma nièce comme une folle, n'est-ce-pas ? Hum … j'espère que tu vas me rendre la pareille.
— Eh bien … ça alors !
J'ouvre les yeux et je regarde ma « bienfaitrice ». D'un revers de main, elle essuie son visage :
— Tu ne m'avais pas dit que tu jouissais comme ça ! J'ai reçu un jet sur ma figure !
Puis elle se relève. Aussitôt, je la prends dans mes bras et l'embrasse à pleine bouche :
— Petra, tu m'as faite jouir comme une folle. Quand j'ai un orgasme pareil, ça gicle.
Puis je regarde le tapis :
— J'espère qu'il n'en est pas tombé dessus.
Ma tante me rassure, tout en souriant :
— J'ai tout pris sur la figure … mais j'ai fait jouir ma nièce comme une folle, n'est-ce-pas ? Hum … j'espère que tu vas me rendre la pareille.
Elle me sourit, tandis que ses mains, après avoir caressé mes seins, se posent sur mes épaules. Elle attend de moi que je m'agenouille. Je suis le mouvement de ses mains et me retrouve à ses pieds, la tête à hauteur de son sexe. Une petite touffe de poils d'où émergent des lèvres un peu épaisses, mais sans excès.
— Vas- y ! Tu peux même jouer avec mon petit trou, si ça te fait envie !
J'en oublie que nous sommes dans le salon et que quelqu'un peut surgir à tout moment, même si c'est fort peu probable. Et je commence à lécher la vulve de Petra. Je lèche même avec avidité, au point que son clitoris finit par prendre du volume. Je l'excite avec le bout du doigt, tandis qu'un autre de mes doigts s'aventure dans son cratère anal. Elle commence à gémir. Puis, je m'essaie au grand jeu : lui exciter le clitoris avec la langue, tandis qu'avec deux doigts je lui fourrage le vagin et qu'un autre doigt explore son anus. Elle couine de plaisir, sans retenue.
— Je ne te savais pas si bruyante, tu vas alerter tout le monde !
Je me suis interrompue un bref instant pour le lui dire. Elle me rétorque :
— Humm ! Je m'en moque. Tu sais si bien m'exciter. Que ta tante couine de cette façon, ça doit te plaire, non ?
— Petra, tu m'as l'air d'une belle petite cochonne …
— Et toi, alors ! Reprends vite, j'ai envie que ma nièce me fasse jouir.
Elle joue de cette parenté. Et moi je suis troublée … excitée aussi. Surtout excitée. Mes doigts et ma langue jouent sur les cordes du plaisir de son sexe en feu. L'excitation lui arrache des cris, jusqu'à ce que son ventre se contracte et qu'elle éructe, mouillant son sexe d'une cyprine crémeuse. Et comme je m'obstine à lui ramoner le vagin, elle me gratifie d'un long gloussement ; son visage est torturé de plaisir, tandis que de la cyprine s'écoule encore.
C'est une Petra épuisée de plaisir qui parvient à articuler :
— Eh bien … Quel orgasme … J'ai cru devenir folle de plaisir …
— Vas- y ! Tu peux même jouer avec mon petit trou, si ça te fait envie !
J'en oublie que nous sommes dans le salon et que quelqu'un peut surgir à tout moment, même si c'est fort peu probable. Et je commence à lécher la vulve de Petra. Je lèche même avec avidité, au point que son clitoris finit par prendre du volume. Je l'excite avec le bout du doigt, tandis qu'un autre de mes doigts s'aventure dans son cratère anal. Elle commence à gémir. Puis, je m'essaie au grand jeu : lui exciter le clitoris avec la langue, tandis qu'avec deux doigts je lui fourrage le vagin et qu'un autre doigt explore son anus. Elle couine de plaisir, sans retenue.
— Je ne te savais pas si bruyante, tu vas alerter tout le monde !
Je me suis interrompue un bref instant pour le lui dire. Elle me rétorque :
— Humm ! Je m'en moque. Tu sais si bien m'exciter. Que ta tante couine de cette façon, ça doit te plaire, non ?
— Petra, tu m'as l'air d'une belle petite cochonne …
— Et toi, alors ! Reprends vite, j'ai envie que ma nièce me fasse jouir.
Elle joue de cette parenté. Et moi je suis troublée … excitée aussi. Surtout excitée. Mes doigts et ma langue jouent sur les cordes du plaisir de son sexe en feu. L'excitation lui arrache des cris, jusqu'à ce que son ventre se contracte et qu'elle éructe, mouillant son sexe d'une cyprine crémeuse. Et comme je m'obstine à lui ramoner le vagin, elle me gratifie d'un long gloussement ; son visage est torturé de plaisir, tandis que de la cyprine s'écoule encore.
C'est une Petra épuisée de plaisir qui parvient à articuler :
— Eh bien … Quel orgasme … J'ai cru devenir folle de plaisir …
Tandis que je me relève, Petra va s'asseoir sur le divan. Disons plutôt qu'elle s'affale, les jambes bien écartées, la vulve luisante de cyprine. Et je ne peux m'empêcher de la complimenter :
— Tu sais combien tu es excitante, assise de cette façon ?
Elle me sourit, tout en écartant un peu plus ses cuisses :
— Je te fais encore envie, comme ça ? Ma nièce deviendrait-elle amoureuse de moi ?
Elle est directe et ça me gêne un peu. Après cela, comment faire pour garder ses distances et une attitude convenable entre nous, quand nous serons en famille ?
— Hum ! J'ai soif, je boirai bien quelque chose. De l'eau avec du sirop, ou de la limonade …
Elle me regarde, toujours affalée sur le canapé.
— J'ai ce qu'il faut, mais la cuisine est en bas et …
— Et quoi ? Tu descends et tu vas me chercher ça et tu reviens, c'est tout !
Je ne peux m'empêcher de sourire :
— Comme ça … toute nue ?
Et Petra, avec un petit air complice :
— Bien sûr ! Tu ne vas pas te rhabiller pour ça. Et puis, risquer de faire une rencontre, c'est excitant, non ?
Je descends l'escalier, file à la cuisine, remplis deux grands verres et je remonte aussitôt. Je n'ai pas dû y passer plus de trois minutes.
— Voilà ! Du sirop de fraise avec de l'eau.
Petra boit la moitié du verre d'un trait, puis repose le verre sur le guéridon posé à côté.
— Au fait, quelle heure est-il, avec tout ça ?
— Tu sais combien tu es excitante, assise de cette façon ?
Elle me sourit, tout en écartant un peu plus ses cuisses :
— Je te fais encore envie, comme ça ? Ma nièce deviendrait-elle amoureuse de moi ?
Elle est directe et ça me gêne un peu. Après cela, comment faire pour garder ses distances et une attitude convenable entre nous, quand nous serons en famille ?
— Hum ! J'ai soif, je boirai bien quelque chose. De l'eau avec du sirop, ou de la limonade …
Elle me regarde, toujours affalée sur le canapé.
— J'ai ce qu'il faut, mais la cuisine est en bas et …
— Et quoi ? Tu descends et tu vas me chercher ça et tu reviens, c'est tout !
Je ne peux m'empêcher de sourire :
— Comme ça … toute nue ?
Et Petra, avec un petit air complice :
— Bien sûr ! Tu ne vas pas te rhabiller pour ça. Et puis, risquer de faire une rencontre, c'est excitant, non ?
Je descends l'escalier, file à la cuisine, remplis deux grands verres et je remonte aussitôt. Je n'ai pas dû y passer plus de trois minutes.
— Voilà ! Du sirop de fraise avec de l'eau.
Petra boit la moitié du verre d'un trait, puis repose le verre sur le guéridon posé à côté.
— Au fait, quelle heure est-il, avec tout ça ?
Je regarde la petite horloge posée sur le buffet :
— Presque 17 heures. Le temps passe, mais nous devons avoir une bonne heure devant nous.
Nous restons assises une vingtaine de minutes, pour bavarder et se reposer aussi. Puis, j'entraîne Petra dans ma chambre.
— Tu viens ? Je voudrais te montrer quelque chose.
J'ouvre le tiroir du bureau et je fais la grimace. Ma tante s'en aperçoit vite :
— Un problème, Éva ?
— Pas vraiment. L'année dernière, Bob est venu avec quelque chose d'intéressant et l'a oublié en repartant. Et là, je vois qu'il n'y est pas. Sûrement que Jana l'a emprunté.
— Et … C'est quoi cette chose ?
— Un vibromasseur. Une bite artificielle avec un moteur qui la fait vibrer …
— Humm ! Mes nièces s'intéressent à ce genre de choses ? S tu dis que c'est Jana qui l'a, on verra ça à son retour. Je suppose que ça doit être intéressant.
— Presque 17 heures. Le temps passe, mais nous devons avoir une bonne heure devant nous.
Nous restons assises une vingtaine de minutes, pour bavarder et se reposer aussi. Puis, j'entraîne Petra dans ma chambre.
— Tu viens ? Je voudrais te montrer quelque chose.
J'ouvre le tiroir du bureau et je fais la grimace. Ma tante s'en aperçoit vite :
— Un problème, Éva ?
— Pas vraiment. L'année dernière, Bob est venu avec quelque chose d'intéressant et l'a oublié en repartant. Et là, je vois qu'il n'y est pas. Sûrement que Jana l'a emprunté.
— Et … C'est quoi cette chose ?
— Un vibromasseur. Une bite artificielle avec un moteur qui la fait vibrer …
— Humm ! Mes nièces s'intéressent à ce genre de choses ? S tu dis que c'est Jana qui l'a, on verra ça à son retour. Je suppose que ça doit être intéressant.
Comme je me suis assise sur mon bureau, Petra est venue en face de moi, son entrejambe appuyé contre mon genou. Et, à la manière dont elle se dandine, elle est gentiment en train de se masturber.
— Ce n'est pas possible, Petra ! Tu es insatiable !
— Pas toi ? Tu n'as qu'à me demander …
Elle avance sa main entre mes cuisses entrouvertes. Je suis sur le point de céder, quand un bruit de porte brise le silence. Moment de panique. Ma tante file vers la chambre de Jana, en face de la mienne, tandis que je me précipite dans le salon pour mettre ma blouse. Puis j'entends la voix de ma mère. Je descends deux marches de l'escalier. Elle est en bas :
— Éva ? Nous avons fini avec le jardin, mais ton père et moi allons sortir en voiture. On va au cimetière puis chez ton oncle au village de M … C'est lui qui va veiller sur la maison pendant nos vacances. On en a bien pour deux heures. Ça se passe bien ? Jana et Bob ne sont pas là ?
Je lui réponds qu'ils sont en promenade et que tout va bien avec ma tante, vu que nous avons beaucoup de choses à nous raconter. Et, sur ces mots, nous nous séparons.
— Ce n'est pas possible, Petra ! Tu es insatiable !
— Pas toi ? Tu n'as qu'à me demander …
Elle avance sa main entre mes cuisses entrouvertes. Je suis sur le point de céder, quand un bruit de porte brise le silence. Moment de panique. Ma tante file vers la chambre de Jana, en face de la mienne, tandis que je me précipite dans le salon pour mettre ma blouse. Puis j'entends la voix de ma mère. Je descends deux marches de l'escalier. Elle est en bas :
— Éva ? Nous avons fini avec le jardin, mais ton père et moi allons sortir en voiture. On va au cimetière puis chez ton oncle au village de M … C'est lui qui va veiller sur la maison pendant nos vacances. On en a bien pour deux heures. Ça se passe bien ? Jana et Bob ne sont pas là ?
Je lui réponds qu'ils sont en promenade et que tout va bien avec ma tante, vu que nous avons beaucoup de choses à nous raconter. Et, sur ces mots, nous nous séparons.
Quand je pénètre à nouveau dans le salon, Petra est dans la chambre de Jana. Et, sans hésiter, je la rejoins. Elle est restée nue. Elle m'interroge du regard. Je lui réponds :
— Plutôt une bonne nouvelle. Mes parents en ont fini avec le jardin ; maintenant ils vont se rendre chez mon oncle, le frère de ma mère, qui habite un village à dix kilomètres d'ici. C'est lui qui va s'occuper de notre maison durant les vacances. Et comme ils ont d'autres choses à faire, ils ne seront pas de retour avant deux heures.
— C'est parfait, tout ça ! Qu'attends- tu pour te mettre à l'aise … et … où en étions-nous ?
— Plutôt une bonne nouvelle. Mes parents en ont fini avec le jardin ; maintenant ils vont se rendre chez mon oncle, le frère de ma mère, qui habite un village à dix kilomètres d'ici. C'est lui qui va s'occuper de notre maison durant les vacances. Et comme ils ont d'autres choses à faire, ils ne seront pas de retour avant deux heures.
— C'est parfait, tout ça ! Qu'attends- tu pour te mettre à l'aise … et … où en étions-nous ?
Me voilà nue et assise sur le bureau de Jana. Et ma tante reprend sa masturbation contre mon genou. Puis sa main droite se faufile entre mes cuisses. Et je sens deux doigts s'enfoncer dans mon vagin. Je frémis.
Nous entendons un bruit de moteur, des portières qui claquent et le silence revient. Nous nous rendons compte que nous n'avons même pas attendus leur départ pour reprendre nos jeux.
Maintenant, Petra fourrage mon vagin avec deux doigts et je ne tarde pas à mouiller de nouveau. Elle m'observe, avec un petit air coquin :
— Humm ! Toi aussi tu es insatiable ! Je t'ai fait jouir avec ma langue et mes doigts et te voilà trempée de nouveau ! C'était la même chose avec cette … Bozena ? Pour que tu l'aies fréquentée toute une année scolaire, il fallait qu'elle sache te faire jouir.
— Je ne savais pas que mes pratiques sexuelles pouvaient autant t'intéresser.
— C'est que, l'air de rien, tu caches bien ton jeu. À première vue, tu as l'air d'une belle jeune fille, tout ce qu'il y a de plus classique, alors que tu es, en réalité une … une jolie salope !
Nous entendons un bruit de moteur, des portières qui claquent et le silence revient. Nous nous rendons compte que nous n'avons même pas attendus leur départ pour reprendre nos jeux.
Maintenant, Petra fourrage mon vagin avec deux doigts et je ne tarde pas à mouiller de nouveau. Elle m'observe, avec un petit air coquin :
— Humm ! Toi aussi tu es insatiable ! Je t'ai fait jouir avec ma langue et mes doigts et te voilà trempée de nouveau ! C'était la même chose avec cette … Bozena ? Pour que tu l'aies fréquentée toute une année scolaire, il fallait qu'elle sache te faire jouir.
— Je ne savais pas que mes pratiques sexuelles pouvaient autant t'intéresser.
— C'est que, l'air de rien, tu caches bien ton jeu. À première vue, tu as l'air d'une belle jeune fille, tout ce qu'il y a de plus classique, alors que tu es, en réalité une … une jolie salope !
Voilà, elle a lâché le mot. Je la regarde et, un brin moqueuse :
— Et toi, tu n'en es pas une, peut-être ? Quand tu m'as avoué, tout à l'heure, être attirée aussi par ma sœur …
— Tu as raison. Mais, maintenant que j'ai goûté aux pratiques lesbiennes, je suis conquise. Et quand, en plus, mes partenaires sont mes nièces … De toute façon, je vois bien que, du moment qu'une femme te fait jouir, qu'elle soit ta tante ne te gêne pas, hein ?
Je commence à la voir sous un autre jour. Elle m'avait laissé entendre qu'elle voulait tâter le lesbianisme « juste pour voir ce que c'est ». Maintenant, elle aimerait bien aller plus loin, avec ma sœur et moi, bien entendu. Elle devine mon embarras.
— Oui, bon, ce ne sont pas des choses « normales », mais vois ce que nous faisons depuis maintenant trois heures. Nous nous connaissons intimement. Et puis, avoue-le, tu aimes ça !
Et la voilà qui se remet à ramoner mon vagin à trois doigts. La spirale du plaisir me saisit à nouveau. Et comme je mouille, cela fait un bruit de clapotis. Puis, elle vient se placer entre mes cuisses ouvertes pour mieux sucer mes tétons qui s'érigent doucement. Sa bouche et ses doigts m'excitent tant, que je parviens à la jouissance, une fois de plus.
— C'est bon de jouir comme ça, n'est-ce-pas ? Avoue-le.
— Oh, ça oui. Et je te soupçonne d'être bien plus habituée à cela que tu veux bien le dire.
— Et toi, tu n'en es pas une, peut-être ? Quand tu m'as avoué, tout à l'heure, être attirée aussi par ma sœur …
— Tu as raison. Mais, maintenant que j'ai goûté aux pratiques lesbiennes, je suis conquise. Et quand, en plus, mes partenaires sont mes nièces … De toute façon, je vois bien que, du moment qu'une femme te fait jouir, qu'elle soit ta tante ne te gêne pas, hein ?
Je commence à la voir sous un autre jour. Elle m'avait laissé entendre qu'elle voulait tâter le lesbianisme « juste pour voir ce que c'est ». Maintenant, elle aimerait bien aller plus loin, avec ma sœur et moi, bien entendu. Elle devine mon embarras.
— Oui, bon, ce ne sont pas des choses « normales », mais vois ce que nous faisons depuis maintenant trois heures. Nous nous connaissons intimement. Et puis, avoue-le, tu aimes ça !
Et la voilà qui se remet à ramoner mon vagin à trois doigts. La spirale du plaisir me saisit à nouveau. Et comme je mouille, cela fait un bruit de clapotis. Puis, elle vient se placer entre mes cuisses ouvertes pour mieux sucer mes tétons qui s'érigent doucement. Sa bouche et ses doigts m'excitent tant, que je parviens à la jouissance, une fois de plus.
— C'est bon de jouir comme ça, n'est-ce-pas ? Avoue-le.
— Oh, ça oui. Et je te soupçonne d'être bien plus habituée à cela que tu veux bien le dire.
Nous nous regardons, et c'est, à nouveau, un baiser passionné, profond, où nos langues se mêlent. Petra me regarde dans les yeux :
— Hmm ! Tu es en train de devenir amoureuse … Je me trompe ?
Je ne réponds pas, mais je suis toute excitée par la situation, et faire l'amour avec ma tante s'impose comme une évidence. Comme si elle devinait mes pensées, elle ajoute :
— Tu imagines que ta sœur et ton ami nous voient comme ça ? Avec tout ce que tu m'as raconté sur elle, ça devrait plutôt l'exciter, non ?
Elle semble essayer de me manipuler. Ma tante se révèle bien plus vicieuse qu'elle n'en a l'air. Je réponds sans fard :
— En fait, tu es venue nous voir avec l'espoir de voir tes fantasmes se réaliser. Et comme tu savais déjà que j'étais suffisamment dévergondée, tu t'es dit « que ce serait facile de la convaincre », n'est-ce-pas ?
— C'est tout à fait ça, ma chérie, tout à fait ça. C'est en te voyant avec ta directrice que je me suis dit que tu pourrais faire les mêmes choses avec moi … et tout aussi discrètement.
— Et aussi avec ma sœur Jana. Ça va de soi, n'est-ce-pas ?
Elle a bien vu mon sourire ironique :
— Vous avez bien fait un trio avec ta directrice et elle. Pourquoi refuserait-elle avec moi ?
— Tu sembles bien assurée de la chose. Nous verrons quand elle sera là. On retourne au salon ?
— Hmm ! Tu es en train de devenir amoureuse … Je me trompe ?
Je ne réponds pas, mais je suis toute excitée par la situation, et faire l'amour avec ma tante s'impose comme une évidence. Comme si elle devinait mes pensées, elle ajoute :
— Tu imagines que ta sœur et ton ami nous voient comme ça ? Avec tout ce que tu m'as raconté sur elle, ça devrait plutôt l'exciter, non ?
Elle semble essayer de me manipuler. Ma tante se révèle bien plus vicieuse qu'elle n'en a l'air. Je réponds sans fard :
— En fait, tu es venue nous voir avec l'espoir de voir tes fantasmes se réaliser. Et comme tu savais déjà que j'étais suffisamment dévergondée, tu t'es dit « que ce serait facile de la convaincre », n'est-ce-pas ?
— C'est tout à fait ça, ma chérie, tout à fait ça. C'est en te voyant avec ta directrice que je me suis dit que tu pourrais faire les mêmes choses avec moi … et tout aussi discrètement.
— Et aussi avec ma sœur Jana. Ça va de soi, n'est-ce-pas ?
Elle a bien vu mon sourire ironique :
— Vous avez bien fait un trio avec ta directrice et elle. Pourquoi refuserait-elle avec moi ?
— Tu sembles bien assurée de la chose. Nous verrons quand elle sera là. On retourne au salon ?
Nous nous asseyons sur le canapé et entamons une conversation reposante après tous ces jeux sexuels. Cependant, Petra ne peut s'empêcher de toucher mon corps avec ses mains, chaque fois qu'elle en a envie. Nous parlons depuis un bon moment, quand elle me lance :
— Viens sur mes genoux !
J'objecte que je suis, peut-être, un peu lourde, mais je cède devant son désir. Je passe un bras autour de son cou. Et, elle, en profite pour me téter un sein. Puis avec sa main droite, elle malaxe littéralement l'autre sein.
— C'est pour ça que tu m'as fait asseoir sur tes genoux…
— Hum … Oui ! Je suis devenue folle de ta poitrine.
C'est terrible, mais ses caresses déclenchent un début d'excitation. Me voir excitée doit lui procurer un plaisir certain. Alors je lui offre ce spectacle en simulant un début de jouissance par des gémissements, des plaintes. Puis j'ouvre mes cuisses. Petra saisit l'invite, et glisse une main entre, jusqu'à ma vulve.
— Petite cochonne ! Tu aimes le sexe … surtout avec ta tante.
Elle me ramone la chatte avec deux doigts. Voilà que je glousse, sans feindre, cette fois. Je découvre les vices de ma tante. Comment aurais-je pu l'imaginer ainsi ?
— Viens sur mes genoux !
J'objecte que je suis, peut-être, un peu lourde, mais je cède devant son désir. Je passe un bras autour de son cou. Et, elle, en profite pour me téter un sein. Puis avec sa main droite, elle malaxe littéralement l'autre sein.
— C'est pour ça que tu m'as fait asseoir sur tes genoux…
— Hum … Oui ! Je suis devenue folle de ta poitrine.
C'est terrible, mais ses caresses déclenchent un début d'excitation. Me voir excitée doit lui procurer un plaisir certain. Alors je lui offre ce spectacle en simulant un début de jouissance par des gémissements, des plaintes. Puis j'ouvre mes cuisses. Petra saisit l'invite, et glisse une main entre, jusqu'à ma vulve.
— Petite cochonne ! Tu aimes le sexe … surtout avec ta tante.
Elle me ramone la chatte avec deux doigts. Voilà que je glousse, sans feindre, cette fois. Je découvre les vices de ma tante. Comment aurais-je pu l'imaginer ainsi ?
À suivre ...
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