Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 13 · Surprise- partouze
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles
Chapitre 13 · Surprise- partouze
Mais cette fois, nous gagnons le dancing par l'entrée principale, situé en façade du même immeuble. C'est qu'auparavant Alex a procédé à la fermeture de la salle de spectacle et vérifié que tout était en ordre.
L'entrée franchie, nous descendons plusieurs marches, le dancing se trouvant presque en sous-sol. On nous laisse passer sans ticket d'entrée, signe qu'Alex a dû tout prévoir à l'avance. Ce dernier nous amène vers le salon-bar attenant à la piste de danse et nous installe à une table de six. Je me retrouve entre la fameuse Kristina et Sonja, tandis qu'Alex est encadré par Jana et Éva. Sonja a toujours son caraco court et son mini-short, tandis que Kristina arbore une mini-robe rouge foncé qui serait presque sage si elle n'était hyper courte. Et en regardant Jana, comment ne pas voir ces tétons qui saillent sous le tissu de sa mini-robe, sans compter le décolleté, un peu plus ouvert qui découvre le dessus de ses seins laiteux. Et de fines bretelles qui tentent de maintenir le tout. Quant à Éva, son chemisier jaune, tricoté en mailles un peu lâches, laisse deviner aussi l'absence de soutien-gorge. Sans doute une « suggestion » d'Alex, qui n'a pas eu de mal à trouver un écho chez ces coquines de sœurs. Et j'imagine sans peine qu'elles aient renoncé à leur culotte, en prime.
Tandis que les filles sirotent un rhum coca, Alex et moi devons se contenter d'un coca : c'est qu'il faudra ramener ces demoiselles en voiture. Nous bavardons à bâtons rompus, quand deux jeunes hommes nous abordent. Ils savent que nous venons du concours et imaginent sûrement que ces quatre filles en faisaient partie. Quand Alex leur fait savoir qu'il y a là les deux premières lauréates ainsi que la cinquième, ils n'hésitent pas à leur demander un autographe. Comme s'il s'y était attendu, Alex sort d'une pochette en plastique, des affichettes du concours. Et voilà les trois « vedettes » qui y griffonnent quelques mots, tandis que leurs admirateurs reluquent, plus ou moins discrètement, ces jolies cuisses que ces demoiselles dévoilent si haut que ça frise l'indécence.
À peine se sont-ils éloignés, qu'un autre rapplique à son tour, un quinquagénaire obséquieux qui se présente à Jana :
— Mademoiselle, permettez-moi de vous dire que j'ai adoré votre prestation. Vous méritez votre deuxième place et peut-être même la première…
Voilà qui n'est pas très élégant pour Kristina. Mais notre homme n'en a cure. Il faut dire qu'il a une vue plongeante sur le décolleté de Jana. Le dessus de ces belles poires laiteuses qu'elle lui laisse admirer, le souvenir de l'avoir vue nue, tout cela réveille ses sens. Alors, il se lance :
— Mademoiselle, accepteriez-vous de danser avec moi ?
Cette approche directe à plutôt l'air d'amuser Alex, alors qu'on pouvait penser qu'il s'était en quelque sorte « réservé » Jana. Il se penche vers elle :
— Vas-y, fais-lui ce plaisir, nous avons le temps.
Elle se lève sans tarder et suit son élégant cavalier. Éva, avec un petit sourire :
— Vous pensez que c'est juste pour danser ? Vous avez vu comment il louchait sur le décolleté de ma sœur ? Elle a eu une riche idée en mettant cette tenue.
Nous regardons Jana gagner la piste. Sa mini-robe débardeur dévoilant très hauts ses cuisses nues, inspire une réflexion à Alex :
— Hum ! Va-t-il se rendre compte qu'elle ne porte aucun sous-vêtement ? Comme notre amie Éva, d'ailleurs. Elles ont bien voulu m'accorder cette faveur.
Je vois Éva faire la moue. C'est clair qu'Alex leur a suggéré « d'oublier » leur dessous, et qu'elles ont accepté sans difficulté. Ce qui ne doit pas être le cas de Kristina : j'imagine difficilement Alex lui demandant ce genre de chose.
Sous les boules lumineuses surplombant la piste de danse, une quinzaine de couples se déhanchent au son d'une musique rythmée programmée par le disc-jockey. Nous voyons Jana, de dos, suivre le mouvement. Il suffirait d'un souffle d'air pour que sa légère mini-robe se soulève, exposant ses belles fesses aux regards envieux. Puis, vient un slow langoureux. Nous nous amusons de l'attitude que va devoir prendre son cavalier : où va-t-il mettre ses mains ? En fait Jana se colle contre lui, tandis qu'il l'enlace, en plaquant ses mains juste au –dessus de ses fesses. Puis le couple se déplace de l'autre côté de la piste, échappant à nos regards.
Dans le même temps, un fringant jeune homme, s'approche de notre table et s'adresse directement à Kristina. Ils ont l'air de se connaître, à entendre leur conversation animée. Après quoi, il l'entraîne sur la piste. À ce train-là, ils vont nous les enlever toutes ! Alors, je me lève et vient inviter Éva, qui s'empresse d'accepter, comme si elle attendait ce moment.
Nous gagnons la piste juste au moment où se termine le slow, qui est immédiatement suivi d'un autre. Il faut dire qu'il est minuit passé et que l'heure est aux rapprochements. Éva se colle donc contre moi tandis que mes mains se plaquent sur sa minijupe. Elle me chuchote :
— Alors, ça te fait quoi de savoir que je n'ai rien dessous ?
— Hmm ! Vraiment ? Je peux vérifier ?
— T'es fou ! Tout le monde va nous voir…
— Mais tu ne dis pas non, hein ? Coquine !
— Hmm ! Vraiment ? Je peux vérifier ?
— T'es fou ! Tout le monde va nous voir…
— Mais tu ne dis pas non, hein ? Coquine !
Sans doute pour plus d'intimité, on a éteint les boules lumineuses et nous dansons, ou plutôt nous nous trémoussons dans une demi- pénombre, propices aux gestes déplacés. Nous croisons Jana toujours avec son quinquagénaire. Éva me fit remarquer :
— Il va finir par nous l'enlever, celui-là.
Je souris, tout en observant le couple :
— Tu as vu ? Il a une main sur la cuisse de Jana et il est gentiment en train de la glisser sous sa mini-robe. Et ta sœur n'a pas l'air de s'en offusquer. Comme ça !
Éva se mord les lèvres. Ma main droite vient de glisser sur sa cuisse et remonte sous sa mini-jupe. Un coup d'œil circulaire me permet de voir que cette pratique coquine n'est pas isolée : au moins deux autres couples en font autant. Je sens les fesses rondes et soyeuses sous mes doigts. Je murmure :
— Félicitation, mademoiselle n'a pas de culotte.
— Félicitation, mademoiselle n'a pas de culotte.
Éva se détend :
— Ça t'excite, hein ? C'est bien une idée d'Alex. Il savait qu'on ne ferait pas de manière.
— Et pas de soutien-gorge non plus ?
— Et pas de soutien-gorge non plus ?
Je la regarde dans les yeux. Malicieusement, elle me lance :
— Tu le vois bien, non ?
Je baisse les yeux. Sous le chemisier jaune on devine bien les tétons qui pointent. Je fais mine de défaire un bouton :
— Tu veux vérifier ça aussi ?
Toujours son petit air malicieux. Je lui fais signe que non, que je lui fais confiance. La danse se termine ; nous l'avons distraitement suivie. Comme nous voyons le cavalier de Jana la ramener à sa place, nous décidons de suivre le mouvement. En arrivant à la table, nous remarquons l'absence de Kristina. Alex a un geste fataliste :
— Le jeune homme en question n'était rien d'autre que son fiancé et il a tenu à garder sa belle pour le reste de la nuit. Je le comprends et, en même temps, je salue son beau geste d'avoir accepté qu'elle participe à ce concours.
Puis il se lève et invite sa fille à danser. Je me retrouve donc seul avec les deux sœurs. Jana a profité du départ de Kristina pour s'asseoir à ma gauche, tandis qu'Éva se retrouve à ma droite. Jana se tourne vers moi :
— J'ai l'impression que nous devons nous attendre à quelque chose après la fermeture du dancing. Mon cavalier ne m'a rien dit de précis, mais il semble être au courant de quelque chose. Sûrement qu'Alex lui en a glissé un mot.
Elles restent silencieuses, tout en tirant sur leur cigarette. Remarquant leur verre vide, je hèle le garçon. Elles sont d'accord pour un second rhum-coca. Jana me titille :
— Tu veux nous donner du courage pour la suite ? Et toi, bien sûr, un simple coca… Mais tu dois conduire, bien sûr.
Ses yeux pétillent :
— Ou alors, tu sais ce qui nous attend.
Sur ces entrefaites, le cavalier de Jana réapparaît et cette fois, c'est Éva qu'il enlève. Et comme je vois Alex et sa fille revenir parmi nous, j'en profite pour entraîner Jana sur la piste. Juste pour le plaisir d'admirer son décolleté pigeonnant qui dévoile le dessus des globes soyeux que sont ses seins. Et cette mini-robe débardeur qui s'enfile par la tête et épouse ses formes. En plus de n'avoir rien d'autre sur elle… je suis tenté de lui dire qu'elle m'excite, mais mon regard posé sur son décolleté doit être suffisamment explicite, pour qu'elle me lâche :
— Alors, je te plais comme ça ? Tu sais, mon autre cavalier, il m'a fait une cour pressante ; il me voulait dans son lit, quoi. Je lui ai fait comprendre que ses mains baladeuses devaient lui suffire pour la soirée. C'est sûr qu'il va retenter sa chance avec Éva.
Je risque ma main droite sur sa cuisse, à la limite de sa mini-robe. Elle, d'un air faussement pincé :
— Toi aussi tu veux vérifier que je n'ai pas de culotte ? Ça vous excite tous, hein, que je ne porte rien dessous. Quand Alex nous a proposé de venir comme ça, il savait qu'on était suffisamment dévergondées pour accepter…
Elle me voit mater ses seins que le décolleté dévoile en partie :
— Hein ? Les nichons de Jana, deuxième du concours et sans rien pour les soutenir !
Avec son index, elle tire le devant du décolleté et ses affolantes mamelles sont dévoilées jusqu'à la limite des tétons. Elle voit bien que je me régale d'une telle vue :
— Toi aussi, tu me voudrais dans ton lit ? Avec ma sœur, en plus, hein ? Au fait, je suis presque sûre qu'à la fermeture, il va se passer quelque chose. Quelle heure est-il ?
— 1 h 20. Normalement ça ferme à 2 h.
— 1 h 20. Normalement ça ferme à 2 h.
Nous faisons encore une danse. Jana se frotte parfois contre moi, et ça m'excite. Puis nous regagnons notre place. Nous retrouvons Éva, en train de fumer. Alex et sa fille sont toujours sur la piste. Ils réapparaissent dix minutes plus tard et Alex offre une tournée : un troisième rhum coca pour ces demoiselles…
2 heures du matin. Le disc- jockey passe un dernier air, qui sonne comme un au revoir. Puis les clients quittent le dancing par petits groupes. Les lumières s'éteignent une par une. Alex nous invite à nous lever et à gagner la porte arrière de l'établissement, par laquelle nous sommes entrés la première fois. Le garçon l'ouvre et nous nous retrouvons sur le palier entre deux escaliers. Puis la porte se referme. Alex nous annonce :
— Attendez-là un moment, jusqu'à ce qu'on ouvre de nouveau.
Nous patientons bien une dizaine de minutes, avant de regagner le dancing. Le garçon est toujours là, ainsi que trois hommes, parmi lesquels nous reconnaissons le cavalier d'Éva et de Jana. Alex reprend, s'adressant aux deux sœurs :
- Deux de ces messieurs n'ont pu assister au concours mais ils vous trouvent très… intéressantes. Ils attendent de vous une démonstration de vos talents d'exhibitionnistes. Comme je n'ai pas de petit slip comme ceux que vous portiez, vous ferez cela toutes nues.
Le propos est assez ambigu et les deux sœurs semblent s'interroger sur son sens. Pour autant elles se dévêtent sans tarder et remettent leurs vêtements à Sonja, qui va les déposer sur une table, non loin de là. Alex intervient :
— Allez donc sur la piste, vous ferez votre démonstration ensemble.
On allume deux projecteurs et chacune d'elles se retrouve en pleine lumière. Et comme Jana se trouve au départ face à sa sœur, elle ne peut s'empêcher de sourire : elle commence à comprendre que refaire les gestes du concours pour ces messieurs, n'est qu'un prétexte. Alex a dû leur parler de leurs « affinités ». Au souvenir de la partouze dans le bureau de la plage naturiste, Jana imagine bien où il veut en venir.
En attendant, elles jouent leur partition, en marchant ou en se dandinant sur le parquet de la piste. Elles font ce qu'il faut pour que leurs seins bougent et que leur croupe ondule. Si elles sont nues et sous le feu de projecteurs, c'est bien pour une exhibition. Puis, à un moment où elles se trouvent face à face, Jana fait signe à Éva de venir tout près d'elle. Et, aussitôt, elle saisit entre ses lèvres le téton droit d'Éva, pour le sucer goulûment. Cette dernière semble surprise de l'initiative de sa sœur, mais laisse faire. Cette succion finit par troubler Éva qui plaque ses mains sur les hanches de sa sœur, avant de glisser sa main droite entre les cuisses de celle-ci. Jana les écarte et les doigts d'Éva caressent sa chatte lisse.
Alex est satisfait : ces demoiselles font ce qu'il attendait d'elles et il espère bien qu'elles iront le plus loin possible, sachant ce dont elles sont capables. Et si les spectateurs matent avec une telle gourmandise ce spectacle excitant, c'est qu'ils voient bien que les filles ne simulent pas : elles sont vraiment en train de se faire plaisir en public. Si bien que l'un d'eux finit par lâcher :
— Prenez votre temps, mesdemoiselles, nous ne sommes pas pressés !
Les autres approuvent, tandis qu'Éva rentre deux doigts dans la chatte de Jana, cette dernière suçant avec avidité le sein de sa sœur. Éva, titillée par ce suçotement commence à haleter. C'est alors que Jana, lâchant le téton, se plaque contre sa sœur et l'embrasse goulûment, avec une langue fourrée en prime, tout en lui malaxant les fesses à pleine main. Éva reprend l'initiative en taquinant avec ses lèvres la jolie poitrine de Jana. Puis elle lui lèche les seins avant d'en téter les gros bouts. Le spectacle devient chaud : Jana saisit son sein entre ses mains et semble ainsi donner la tétée à sa sœur. Puis cette dernière s'abaisse doucement, jusqu'à se retrouver à genoux, le visage entre les cuisses de sa sœur. Nos trois spectateurs sont congestionnés ; sans doute n'imaginaient-ils pas que cela irait si loin. Si bien que l'un d'eux ne peut se retenir :
— Ouiii ! Bouffes-lui la chatte, dévore-lui le minou !
Éva passe, avec application, sa langue sur le sexe de Jana, qui ne peut résister à l'envie de plaquer le visage de sa sœur sur sa chatte en feu. Et comme son clitoris s'est durci, Éva fait tout pour l'exciter encore plus, passant et repassant sa langue dessus. Jana commence à gémir.
Elles semblent avoir oublié la présence des mateurs, toutes occupées qu'elles sont à se donner du plaisir. C'est alors qu'un des hommes, se tourne vers Alex :
— Hum ! Elles sont toujours aussi naturelles ? Ces demoiselles sont bien excitantes, n'est-ce-pas ? Et rien qu'à les voir faire, ce sont sûrement de belles petites cochonnes !
Il dit cela avec un air gourmand, imaginant ce qu'elles seraient capables de faire. De leur côté, les deux sœurs, troublées par ces éclats de voix, se sont immobilisées dans la pose qu'elles avaient : Jana debout, les jambes écartées, Éva à genoux.
Alex ne peut que constater qu'elles ont très vite compris ce qu'il cherchait et ont juste hâté les choses. Alors, il invite tous les mâles à se placer en cercle autour d'elles : outre les trois messieurs, Alex, le garçon et moi-même. Les deux projecteurs inondent de lumière les corps nus des deux sœurs qui, sans plus tarder, se remettent à l'œuvre.
Éva lèche à nouveau la chatte de Jana, puis passe sa langue sur son clitoris. Jana ondule des hanches, frottant sa vulve sur la bouche de sa sœur. Puis elle appuie amoureusement la nuque d'Éva contre sa chatte. Nous sommes en transe devant ce spectacle.
— Mmm ! Elle aime se faire bouffer la chatte, la blonde aux beaux nibards !
Impossible de rester muet devant un tel spectacle. Les langues se délient et les propos salaces fusent :
— Dis donc, la fille à genoux, avec un si beau cul, elle doit aimer la sodomie.
Maintenant, Jana gémit sans retenue sous les coups de langue habiles de sa sœur. Je vois Alex palabrer à voix basse avec les trois messieurs. Puis, on les entend s'exclamer :
— Putain ! Et ce sont deux soeurs… et elles ont l'air d'aimer ça, les salopes ! Ça fait triquer un max. Alors, la blonde avec les gros seins c'est Jana et celle aux cheveux châtain qui a un beau cul, c'est Éva ?
Alex, avec un sourire complice, confirme.
— Elles sont… obéissantes ? J'ai toujours rêvé de baiser des Tchèques. Elles sont chaudes et elles aiment la bite et même les grosses bites. L'un d'eux, qui mate les beaux nichons de Jana, lui lance :
— Dis-moi, c'est vrai que les Tchèques apprécient les grosses bites ?
Jana, qui râle de plaisir sous les coups de langue de sa sœur, ne peut que bredouiller :
— Mmmm ! Les grosses bites… Ouiiii ! Les grosses bites, j'aime ça… J'aime ça.
— Putain, elle m'excite, cette cochonne ! Tiens, regarde ma grosse bite !
Et, ayant défait sa braguette, il sort sa queue, déjà toute raidie d'excitation. S'approchant d'Éva :
— Et toi, tu aimes les grosses bites ? Tiens, suces-moi ça, c'est aussi bon que la chatte de ta sœur.
Elle se retrouve avec cette colonne de chair à quelques centimètres de sa bouche. Alors, délaissant la vulve de Jana, elle passe sa langue sur le gland décalotté. Et l'autre, tout excité, s'étant avancé, c'est sa bouche qui est envahie par une queue imposante. Et tandis qu'elle suce comme elle peut, elle se sent doucement poussée sur le côté : un deuxième invité s'installe à genoux devant la chatte de Jana et entreprend un cunnilingus. Quant au troisième, il vient se placer debout derrière Jana. Cette dernière frémit : elle sent un membre dur s'insérer dans la raie de ses fesses. Et une voix rauque qui murmure dans le creux de l'oreille :
— Alors, tu aimes te faire enculer ? Alex nous a dit que tu aimes prendre des bites dans le cul, que tu aimes jouir du cul. Moi, ça me va : j'aime défoncer les culs féminins. Et pour ta chatte, on s'en chargera aussi !
Jana se sent prise au piège… En fait, pas vraiment. Elle a bien imaginé que cela se terminerait ainsi, mais pas si vite. Ces messieurs doivent être pressés. Et cette langue habile qui l'excite, qui agace son clitoris... Elle a chaud et maintenant c'est elle qui veut de la bite ! Comme s'il l'avait deviné, l'homme s'est levé et a fait choir pantalon et slip. Elle esquisse un regard sur le membre durci, assez imposant, braqué sur sa vulve. Elle réalise qu'elle va se faire prendre nue, en sandwich, par deux types habillés, en plus ! Elle sent un doigt lui titiller l'anus, tandis qu'une voix lui susurre à l'oreille :
— Mademoiselle a l'habitude de se faire enculer, n'est-ce-pas ? C'est souple comme il faut pour ma bite. Un régal.
Et comme s'ils s'étaient donné le mot, elle sent deux glands se plaquer sur sa rondelle et entre les lèvres de sa chatte. Puis ils poussent de concert. Son vagin est envahi d'emblée, tant il est mouillé et son anus ne résiste pas longtemps, avalant le chibre dur de son enculeur. Et ils se mettent à la défoncer…
Pendant ce temps, Éva, qui se fait ramoner la gorge par la bite du troisième personnage, va connaître de nouveaux émois. Et c'est le garçon et moi-même qui allons les lui procurer. Nous choisissons d'y aller après avoir vu Alex regagner la table auprès de sa fille, qui, s'étant mise nue, s'empresse de lui ouvrir sa braguette et de saisir sa queue à pleine main pour la branler.
Pendant ce temps, Éva, qui se fait ramoner la gorge par la bite du troisième personnage, va connaître de nouveaux émois. Et c'est le garçon et moi-même qui allons les lui procurer. Nous choisissons d'y aller après avoir vu Alex regagner la table auprès de sa fille, qui, s'étant mise nue, s'empresse de lui ouvrir sa braguette et de saisir sa queue à pleine main pour la branler.
Nous nous rapprochons d'Éva, la bouche comblée par une grosse queue. Derrière, les couinements de Jana, ses deux trous du bas ramonés sans ménagements par des bites dures. Par moment, les deux compères s'entendent pour la soulever, chacun leur tour, afin de l'empaler un coup dans l'anus, un coup dans le vagin. Pour Jana c'est, chaque fois, un pic d'excitation qui se produit. Et la mouille qui coule sur ses cuisses.
Je m'agenouille derrière Éva pour emprisonner ses seins entre mes mains. Ses seins que je malaxe avec délectation. Quant au garçon, il glisse une main entre les cuisses d'Éva et entreprend de la masturber. Puis mon regard se pose sur ses belles fesses rondes. Ma main droite les palpe, puis un doigt inspecte la raie à la recherche du petit trou. Quand mon doigt s'enfonce dans son trou chaud, je la sens se crisper. Par mimétisme, le garçon enfonce ses doigts dans sa chatte. Elle commence à se tortiller, tandis que l'homme qu'elle suce depuis un moment s'agite. Nous l'entendons gémir, tandis qu'il largue son foutre dans la bouche d'Éva. Le surplus dégoulinant sur son menton. Il la regarde, visiblement satisfait :
— Quelle suceuse ! Et maintenant, salope, tu es va avaler tout ça ! À moins que tu préfères partager avec ta sœur ?
Il a dit cela à voix haute, afin que les autres entendent. Les autres, justement, qui viennent aussi de jouir dans les orifices de Jana. Et à entendre ses cris, ses gémissements, ses couinements, elle a joui aussi comme une damnée. À peine le temps de se rendre compte que celui qui l'a prise par devant a juté directement dans son vagin, qu'elle se retrouve face à sa sœur qui a la bouche encore pleine de sperme. Éva lui prodigue un langoureux baiser, nappant ainsi sa bouche, ses lèvres, son menton de foutre crémeux Quand elle s'écarte de Jana, cette dernière regarde sa vulve, l'air désolé :
— Il a juté directement dedans. J'étais tellement excitée que je ne me suis pas préoccupée de ça.
Éva la regarde, laissant paraître un brin d'inquiétude. Puis elle s'agenouille devant Jana, et se met à lécher la vulve dégoulinante de sperme. Puis, comme pour terminer un travail si bien commencé, elle lui nettoie son petit trou, tout aussi gluant de foutre. Stupéfaction des trois messieurs :
— Eh bien, quelles cochonnes ces Tchèques ! D'où elles sortent, ces filles ? Dommage qu'on doit filer maintenant. Mais on se reverra, hein ?
Ils arrangent leurs tenues vestimentaires. Il semble que la récréation soit terminée. Le garçon et moi n'avons pu conclure. Le garçon surtout, car j'ai la ressource de remettre ça à plus tard. Alors Jana pend les choses en main, si on ose dire, et lui prodigue une fellation, tandis que tous les autres s'affairent à quitter les lieux. J'ai le temps de voir le garçon, aux anges, giclant son sperme sur le visage de Jana. De quoi rappeler à celle-ci les souvenirs dantesques d'une soirée spéciale à Olomouc.
Éva s'approche de moi, le visage barbouillé de sperme, de mouille, bref de tout ce qu'on veut. Sa sœur n'est pas dans un meilleur état : une fois qu'elle s'est relevée, comment ne pas voir le bas de son visage dégoulinant du foutre du garçon ? Et il n'est sans doute pas possible de se laver.
Justement, voilà Sonja qui approche, toute nue, les effets de deux sœurs sur ses bras. Sans doute a-t-il dû s'en passer des choses avec son coquin de père. Elle leurs tend aussi des serviettes en papier, ce qu'elle a trouvé pour leur permettre de « s'arranger » un peu. Entre temps, les trois messieurs se sont éclipsés et le garçon est allé en haut de l'escalier, ouvrir la porte de l'entrée principale. Il s'agit de quitter les lieux le plus discrètement possible, vu qu'il est 3 h 15 et que l'établissement est censé être déjà fermé.
Sonja, qui s'est, entre temps rhabillée, vient remettre à Éva un sac en plastique contenant les sous- vêtements des deux sœurs. Comme elles ont remis leurs vêtements, je n'imagine pas les voir remettre leurs dessous. Nous nous retrouvons tous les six derrière la porte d'entrée. Un coup d'œil du garçon à l'extérieur et nous quittons l'établissement un par un. Dehors, le temps est vraiment très doux. Tandis que le garçon ferme la porte à clé et disparaît, nous cherchons Alex et sa fille des yeux. En fait, ils sont déjà en voiture et semblent pressés :
— Heu, nous devons aller à un autre endroit. Vous avez vu que pour le retour, c'est facile…
Et ils partent aussitôt. Nous nous dirigeons vers ma voiture et je démarre. Jana s'est retrouvé assise à côté de moi, ses jolies cuisses dévoilées quasi jusqu'à la chatte. Elle me sourit :
— Tu n'as pas eu ta part. Ça te manque, hein ? En attendant, je me sens poisseuse et je ne suis pas la seule, n'est-ce-pas, Éva ?
— Hum, tu peux le dire. Et j'ai une petite idée : si on prenait un bain avant de rentrer ? Ça fera office de bain de minuit.
— Bonne idée, Éva ! Le plus simple c'est la plage en face de la résidence.
— Hum, tu peux le dire. Et j'ai une petite idée : si on prenait un bain avant de rentrer ? Ça fera office de bain de minuit.
— Bonne idée, Éva ! Le plus simple c'est la plage en face de la résidence.
J'y vais de mon commentaire :
— Puisque tout le monde est d'accord, allons-y !
Un quart d'heure plus tard, je gare la voiture à proximité de ma tente, puis ayant traversé la route, déserte à cette heure, nous nous engageons sur la plage. La mer est lisse, pas la moindre vague. Un canot retourné sur le sable, pas loin du bord, juste de quoi nous abriter. Elles ont tôt fait de se retrouver nues et j'en fais autant. Elles me prennent chacune une main et nous entrons dans l'eau. La température de celle-ci est très agréable, presque tiède. Une fois l'eau arrivée à la taille, elles me lâchent et font quelques brasses. Elles s'éloignent ainsi d'une dizaine de mètres avant de s'arrêter :
— Rejoins-nous, Bob. L'eau est bonne, n'est-ce-pas ?
— Rejoins-nous, Bob. L'eau est bonne, n'est-ce-pas ?
Une fois près d'elles, c'est pour voir Jana écarter les lèvres de sa vulve, avec l'envie de chasser le sperme qui aurait pu y pénétrer. Visiblement ça la préoccupe, même si elle s'efforce de n'en rien laisser paraître. Elle surprend mon regard sur ses seins superbes, et ça la distrait :
— Tu es toujours aussi fou de mes nibards, n'est-ce-pas ?
Elle passe ses mains dessus, les soupèse, les fait tressauter. Elle me regarde et je bande. Puis une main furtive s'empare de ma bite, immergée sous vingt centimètres d'eau. C'est Éva, placée à ma droite, qui me branle. Je passe ma main droite sur ses fesses. Alors elle lâche ma bite et vient lover son corps contre le mien. Je sens ma queue dure s'écraser contre son bas-ventre. Mes mains la saisissent à nouveau aux fesses que je pétris avec gourmandise. Son souffle chaud dans mon cou. Puis c'est un baiser passionné, torride, la langue dans la bouche de l'autre. Puis, je sens une douce chaleur dans mon dos : Jana s'est collée contre moi et frotte ses seins contre mon dos. Cela dure un instant, puis je la sens s'écarter un peu. Elle passe une main sur mes fesses avant de glisser un doigt dans la raie. Elle me chuchote :
— Tu aimes ? Éva va te branler pendant que je mettrai un doigt dans ton petit trou. Tu vas aimer te faire enculer par Jana aux gros nibards.
Jana franchit un pas et je la laisse faire, tant je suis excité. Je sens son index tâter les bords de mon cratère avant de s'y enfoncer doucement. Elle doit me sentir frémir, bien que nous soyons dans l'eau jusqu'à la taille. Cette fois, la crudité de son propos me surprend, tout en décuplant mon excitation :
— C'est bon, hein, Bob, c'est le doigt de Jana dans ton cul. Et Jana aime ça : fourrer ses doigts dans le cul de Bob pour le faire jouir. Le trou de balle de Bob… Tu connais déjà nos culs et c'est bon de connaître le tien.
Elle me ramone le cul avec son doigt, tandis qu'Éva astique ma bite à pleine main. Et faire cela dans l'eau semble encore plus excitant. Je finis par perdre le contrôle de mes sens, et je jouis bruyamment, sentant mon foutre gicler dans l'eau. Éva me glisse :
— Alors, chéri, ça t'a plu ? Tu as aimé ce que t'a fait ma sœur, n'est-ce-pas ?
— Alors, chéri, ça t'a plu ? Tu as aimé ce que t'a fait ma sœur, n'est-ce-pas ?
Elle me sourit. Puis, pour nous remettre, nous faisons encore quelques brasses, avant de regagner la plage. Juste le temps de sécher et nous nous rhabillons. Puis elles regagnent leur chambre, tandis que je me glisse dans ma tente. Il est 4 h du matin. Une journée riche en événements s'achève.
À suivre...
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