Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 16 · Jeux coquins avant le grand plongeon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles
Chapitre 16 · Jeux coquins avant le grand plongeon
(Bob reprend le fil du récit)
Notre conversation est interrompue par l'entrée de Jana dans la chambre. Elle est très détendue :
— Alors, vous deux, ça va ? Et toi, Éva, tu en as fini avec ton amoureux ?
Éva feint l'agacement :
— Arrête avec ça, Jana, ce n'est pas mon amoureux et tu le sais bien. Bon, c'est vrai qu'il avait l'air plutôt… accroché.
La sœur, tout sourire :
— Ben, si tu l'as reçu dans cette tenue. Ce petit short a vite fait de te dévoiler les fesses. Heureusement que tu portais un soutien-gorge, sinon… Papa ne t'as pas fait de remarque ?
— Non. Simplement que je devais y aller sans tarder, car Josip devait repartir dans une demi-heure. Mais c'est vrai que ma tenue l'a, comment dire, intéressé.
— Hum… J'imagine bien la scène. Mais maintenant tu as retrouvé ton vrai amoureux ?
— Oh, Jana, ça suffit ! J'ai raconté à Bob comment s'est passé le tournage. Et toi, tu étais avec Sonja ?
— Oui, c'est qu'elle voulait savoir aussi comment ça c'était passé. Tout en promenant le chien…
— Non. Simplement que je devais y aller sans tarder, car Josip devait repartir dans une demi-heure. Mais c'est vrai que ma tenue l'a, comment dire, intéressé.
— Hum… J'imagine bien la scène. Mais maintenant tu as retrouvé ton vrai amoureux ?
— Oh, Jana, ça suffit ! J'ai raconté à Bob comment s'est passé le tournage. Et toi, tu étais avec Sonja ?
— Oui, c'est qu'elle voulait savoir aussi comment ça c'était passé. Tout en promenant le chien…
Sa phrase reste en suspens. Éva sourit :
— Et tu en as profité pour faire une démonstration ?
— Elle était en bikini. Et comme elle n'ignore pas mon côté bisexuel, elle a cherché à me provoquer et elle y est parvenue. Elle a bien apprécié, tu peux me croire.
— Elle fait ce qu'il faut pour que nous restions intéressées aux « affaires »de son père, afin qu'il nous emmène toujours plus loin dans ses fantasmes. Tu te rends compte de ce que nous avons fait aujourd'hui ? Samedi dernier c'était « Miss seins nus » et pour samedi prochain, il nous invite à participer à « Miss sans culotte » et à « Miss Nue »…
— Ces concours, c'est de l'esbroufe. Il veut juste savoir comment nous réagirons, nues toutes les deux, au milieu de machos aux mains baladeuses.
— Je le sais. Tu vas voir qu'il va s'arranger pour nous payer le reste de notre cachet précisément ce jour-là.
— Elle était en bikini. Et comme elle n'ignore pas mon côté bisexuel, elle a cherché à me provoquer et elle y est parvenue. Elle a bien apprécié, tu peux me croire.
— Elle fait ce qu'il faut pour que nous restions intéressées aux « affaires »de son père, afin qu'il nous emmène toujours plus loin dans ses fantasmes. Tu te rends compte de ce que nous avons fait aujourd'hui ? Samedi dernier c'était « Miss seins nus » et pour samedi prochain, il nous invite à participer à « Miss sans culotte » et à « Miss Nue »…
— Ces concours, c'est de l'esbroufe. Il veut juste savoir comment nous réagirons, nues toutes les deux, au milieu de machos aux mains baladeuses.
— Je le sais. Tu vas voir qu'il va s'arranger pour nous payer le reste de notre cachet précisément ce jour-là.
Jana, avec un brin de malice :
— Je suis certaine qu'il veut de nous comme vedettes dans une soirée dans le genre de celle d'Olomouc, ou même pire encore. De toute façon, il sent bien que nous avons l'expérience de ce genre de chose. Pas vrai ?
Des bruits de pas. La mère apparait dans l'encadrement de la porte. Il est l'heure de dîner. Nous nous rendons tous les trois à la véranda où la table est mise. Ainsi se termine cette journée du 24 juillet.
Le jeudi 25 est un jour de repos pour nous trois. Nous le consacrons aux activités de vacances : baignade, bronzage, siestes à rallonge.
Le vendredi 26, je me réveille plus tôt que d'habitude, vers 6 h 30. Après avoir un peu hésité, je me rends à la salle de bain de la résidence. Je passe devant la chambre des sœurs. La porte est ouverte et le spectacle est joli : elles sont assises, toutes nues, sur le bord du lit d'Éva, côte-à-côte, en train de se caresser mutuellement. Comme, fatalement, je me suis arrêté, elles me voient… et me font signe d'entrer. Jana, tout en me regardant par en-dessous :
— Bob ! Tu es bien matinal. Tu ne pouvais pas rester au lit ? Non, tu avais envie de savoir ce que nous pouvions faire à l'aube. Eh bien, tu le vois !
Ses doigts glissent entre les cuisses ouvertes de sa sœur, pour jouer avec les lèvres de sa vulve. Éva frémit sous cette caresse osée, avant de me lancer :
— Ça t'excite, hein ? Entre donc et pousse la porte…
Je ne me fais pas prier. Maintenant Jana enfonce deux doigts dans le vagin d'Éva, tout en me faisant cette confidence :
— Il y a un quart d'heure, je l'ai surprise en train de se masturber. Elle m'a dit qu'elle était excitée et voulait se calmer ainsi. Alors, je l'aide.
Je les regarde faire. Mon pyjama, fait d'un t-shirt délavé et d'un slip, laisse deviner une érection monumentale. Réaction de Jana :
— Hum ! Ça t'excite ou juste érection matinale ?
Elle rit de son bon mot, tandis qu'Éva se tortille de plaisir sous les doigts fouilleurs de sa sœur. Elle aussi observe la protubérance qui tend mon slip. Avançant la main, elle tire dessus, libérant mon pieu raide et décalotté. Exclamation des deux sœurs :
— Voilà qui nous fait honneur !
Éva, bien que secouée de plaisir, parvient à saisir à pleine main mon sexe raidi et entame une masturbation. Je suis bercé par ses gloussements de plaisir, tout près qu'elle est de laisser exploser sa jouissance. Et c'est là que je me rends compte que ce n'est plus sa main qui me masturbe, mais celle de Jana, main tout engluée de la mouille de sa sœur. Et je finis par juter sur les cuisses d'Éva. Je reprends mon souffle, tandis que cette dernière ajoute :
— Bon, alors, journée normale ; c'est qu'il faut nous réserver pour demain.
Il est un peu plus de 7 h. je vais faire ma toilette et, à partir de là, la journée se déroule comme d'habitude. Journée sous le signe de la chaleur.
Vers minuit, dans la chambre des sœurs, qui se sont couchées vers 23 h, une lampe de chevet s'allume. Jana se redresse dans son lit et se penche vers sa sœur :
— Tu ne trouves pas qu'il fait chaud, ici ? Avec cette canicule...
Éva se redresse paresseusement :
— Tu peux le dire ; je n'arrive pas à dormir non plus.
Puis elle se lève :
— Peut-être que dehors il doit faire meilleur.
La porte est restée entrouverte. Éva l'ouvre en grand. Elle semble humer l'air. Elle s'adresse à sa sœur :
— C'est sûr ! L'air est bien plus agréable. Tu viens ?
— Comme ça ? À poil ?
— On ne va pas s'habiller pour aller juste dans la cour, quand même.
— Toi alors. C'est qu'avec cette chaleur, on risque de ne pas être les seules à avoir cette idée.
— C'est possible.
— Comme ça ? À poil ?
— On ne va pas s'habiller pour aller juste dans la cour, quand même.
— Toi alors. C'est qu'avec cette chaleur, on risque de ne pas être les seules à avoir cette idée.
— C'est possible.
Elles font quelques pas devant la porte. Et comme elles passent devant la salle de bain, Jana suggère :
— Et si on prenait une petite douche ? Comme ça, juste pour le plaisir…
— La douche de minuit. Pourquoi pas ?
— La douche de minuit. Pourquoi pas ?
Elles entrent dans la salle de bain. L'espace réservé à la douche est pourvu de deux pommeaux fixés au mur mais sans séparation. Elles se placent sous le même pommeau. Le robinet ouvert laisse échapper une eau presque tiède, mais bien agréable. D'abord, c'est Éva qui se laisse inonder, chevelure comprise, par le jet bienfaisant. Puis c'est le tour de Jana. Leur corps se touchent presque. Éva regarde Jana, les yeux mi-clos, une pose lascive, exprimant son plaisir. Et, presque naturellement, ses lèvres viennent se poser sur les tétons de sa sœur, pour les suçoter. Jana réagit mollement :
— Hum ! Qu'est- ce que tu fais, Éva. Tu crois que c'est l'endroit pour…
— Ben, j'ai bien l'impression que tu me tends tes seins. C'est la preuve que tu en as envie, non ?
— Hum… Pourquoi pas ? C'est pour ça que j'ai chaud, sans doute.
— Ben, j'ai bien l'impression que tu me tends tes seins. C'est la preuve que tu en as envie, non ?
— Hum… Pourquoi pas ? C'est pour ça que j'ai chaud, sans doute.
Éva ne répond pas, occupée qu'elle est à téter sa sœur à pleine bouche, les mains posées sur les hanches de celle-ci. Et comme elle passe d'un sein à l'autre, elle a le temps de lui murmurer :
— J'adore tes beaux seins. Tout le monde flashe dessus et moi aussi.
Jana commence à gémir de plus en plus. Entre temps, Éva a pris soin de fermer le robinet. Puis, elle glisse doucement à ses pieds et se retrouve à genoux, la bouche sur la chatte de Jana. La langue court sur les lèvres. Instinctivement, la soeur écarte les jambes et se laisse aller. Elle tend son ventre à cette langue qui veut lui faire du bien.
— Oui… Vas- y, vas- y. Hummm, que c'est bon.
Elle frotte son ventre sur le visage de sa sœur. Éva s'en écarte alors, pour lui enfoncer deux doigts entre les lèvres de la vulve, avant de commencer à imprimer un va-et-vient. Jana ne tarde pas à se trémousser :
— Oh ! Oui, comme ça, chérie. Ça m'excite. Mmm…
Quand elle appelle sa sœur chérie, c'est qu'elle est prête à aller jusqu'au bout. Alors, Éva glisse un troisième doigt dans le vagin de Jana, tandis que sa main gauche glisse sur ses fesses, puis dans la raie. Son index va tâter les bords du cratère, quand elle distingue une ombre près de la porte. À ce moment-là, Éva se trouve à genoux, dos contre la paroi de la douche, tandis que Jana est debout, face à Éva et n'a donc rien vu. À un moment, un visage apparaît dans l'encadrement de la porte, un doigt sur la bouche. C'est monsieur Begovic qui lui fait comprendre de se taire et de continuer comme si de rien n'était. Elle reprend aussitôt le ramonage à trois doigts de la chatte de Jana, qui, ignorant cette présence, gémit de plus belle.
— Continue ! Ne t'arrête pas… Hmmm ! C'est trop bon.
Tapi dans l'ombre, monsieur Begovic regarde ou mate plutôt, le doigt d'Éva s'insinuer dans la raie des fesses de Jana. Elle va lui mettre un doigt dans le cul et rien que d'imaginer ça, monsieur Begovic bande. Alors, pour être plus à l'aise, il baisse son caleçon, faisant apparaître une queue bien dure qu'il tripote de sa main droite. Il a sous les yeux les fesses de la jeune sœur et il voit l'index d'Éva s'enfoncer dans son petit trou. Prise des deux côtés, Jana couine de plaisir tandis que monsieur Begovic mate son fessier qui se ondule.
Ce spectacle le fascine. Et d'entendre les gémissements plaintifs de Jana qui enflent, entrecoupés de cris de plaisir, monsieur Begovic se masturbe sans retenue. En plus il entend le clapotis causé par les doigts d'Éva ramonant avec vigueur le vagin trempé de mouille, de sa sœur. Laquelle, miaulant de plaisir finit par jouir sur le visage d'Éva en la gratifiant d'un jet de cyprine. En se relevant, Éva constate que monsieur Begovic s'est éclipsé après avoir, certainement, bien joui du spectacle. Jana semble émerger d'un océan de plaisir :
— C'est fou ce que j'ai joui, grâce à toi… Je t'aime !
— Calme-toi. Tout cela doit rester entre nous, tu le sais bien.
— Je le sais. Mais tu me fais si bien jouir…
— Ah. Mieux que Bob ?
— Mmmm ! Je crois bien que oui !
— Eh bien, s'il savait…
— Calme-toi. Tout cela doit rester entre nous, tu le sais bien.
— Je le sais. Mais tu me fais si bien jouir…
— Ah. Mieux que Bob ?
— Mmmm ! Je crois bien que oui !
— Eh bien, s'il savait…
Éva regarde le corps de sa sœur. Intriguée, Jana lui demande :
— Tu veux faire quelque chose ?
— Je me demandais simplement si tu pouvais venir avec nous en Hongrie. Tu sais, ce camping où nous avons connu du monde et quelques aventures aussi.
— Tu sais bien que je reprends le travail le lundi 5 août. Pour que cela soit possible, il faudrait partir avant les parents. Et ça m'étonnerait que papa soit d'accord. Déjà qu'il accepte tout juste que tu rentres avec Bob ; alors voir ses deux filles partir avec lui…
— Je me demandais simplement si tu pouvais venir avec nous en Hongrie. Tu sais, ce camping où nous avons connu du monde et quelques aventures aussi.
— Tu sais bien que je reprends le travail le lundi 5 août. Pour que cela soit possible, il faudrait partir avant les parents. Et ça m'étonnerait que papa soit d'accord. Déjà qu'il accepte tout juste que tu rentres avec Bob ; alors voir ses deux filles partir avec lui…
Éva réfléchit :
— Bon, nous verrons bien le moment venu. En attendant, tu sais qu'on nous a vues ?
— Quoi ? Tu veux dire qu'on nous a matées ? Et tu ne m'as rien dit ? Qui c'était ?
— Tu étais tellement excitée… Tu n'aurais peut-être pas joui. C'était monsieur Begovic.
— Eh bien, ça alors. Il a eu un joli spectacle. Il ne va pas s'en servir pour… Enfin tu vois ce que je veux dire.
— Nous faire chanter ? Je ne le pense pas. Ça pourrait se retourner contre lui. Bon, nous étions venues pour prendre une douche ; Alors allons-y !
— Quoi ? Tu veux dire qu'on nous a matées ? Et tu ne m'as rien dit ? Qui c'était ?
— Tu étais tellement excitée… Tu n'aurais peut-être pas joui. C'était monsieur Begovic.
— Eh bien, ça alors. Il a eu un joli spectacle. Il ne va pas s'en servir pour… Enfin tu vois ce que je veux dire.
— Nous faire chanter ? Je ne le pense pas. Ça pourrait se retourner contre lui. Bon, nous étions venues pour prendre une douche ; Alors allons-y !
Elles laissent l'eau ruisseler longuement sur leur corps avant de sortir dans la cour, le temps de se sécher. Puis elles regagnent leur chambre et se recouchent. Il n'est pas loin d'une heure du matin.
&&&&&
Samedi 27 juillet. Les deux sœurs émergent vers 8 h. La douche leur a permis de faire un bon somme. Elles font une toilette sommaire et s'habillent simplement d'un short et d'un débardeur. Puis elles rejoignent la véranda pour le petit-déjeuner.
De retour à leur chambre, elles croisent monsieur Begovic qui leur adresse un sourire plein de sous-entendus. Commentaire de Jana :
De retour à leur chambre, elles croisent monsieur Begovic qui leur adresse un sourire plein de sous-entendus. Commentaire de Jana :
— Il attend de nous revoir à poil, celui-là ? Il y a pris goût, évidemment.
Éva approuve :
— Sans aucun doute. Ce petit cochon a bien aimé le spectacle et il espère bien une autre représentation.
— En parlant de représentation, c'est ce soir que nous sommes invitées à participer à ces fameux concours. Tu y crois, toi ?
— Tu sais, on pourrait avoir des surprises de ce côté-là. Tiens, on dirait qu'on nous fait signe.
— En parlant de représentation, c'est ce soir que nous sommes invitées à participer à ces fameux concours. Tu y crois, toi ?
— Tu sais, on pourrait avoir des surprises de ce côté-là. Tiens, on dirait qu'on nous fait signe.
En levant la tête, Éva vient d'apercevoir Sonja agitant une main depuis le balcon de son appartement. Les deux sœurs se dirigent vers le portail, juste au moment où Sonja débouche de l'entrée de l'immeuble. Après les avoir saluées, elle entre dans le vif du sujet :
— Bon, vous êtes bien au courant pour ce soir, n'est-ce-pas ? Mais il faudra venir beaucoup plus tôt. Vous avez rendez-vous avec mon père devant le palais de Dioclétien, à Split. Il ne peut pas vous emmener, et vous attendra à 17 h 30, devant le palais, donc. Il y a un parking pas loin. Et il y a ce petit mot pour vous deux.
Elle leur tend une petite enveloppe. Éva l'ouvre et lit sur la carte de visite : Je vous attends à 17 h 30. Habillez-vous comme vous voulez, mais que ce soit très sexy. Elle sourit en tendant la carte à Jana :
— Bien… Je crois que c'est clair, non ? Nous devons être aguichantes. Ça promet ! Ah… Voilà Bob qui arrive. Il est en retard, ce matin.
(Bob reprend le fil du récit)
Il est déjà près de 9 h et je ne suis réveillé que depuis quelques minutes. Panne de réveil. Je croise les sœurs en pleine conversation, puis, après un brin de toilette, je file en direction de la véranda où la mère m'attend pour le petit-déjeuner. Quand j'en reviens, en passant devant la chambre, Éva m'interpelle :
— Bob, tu sais que c'est aujourd'hui le grand jour : les fameux concours organisés à Split par Alex. Il nous donne rendez-vous devant le palais de Dioclétien. Il faudra donc se débrouiller pour trouver l'endroit, car Sonja ne vient pas. Enfin je sais à peu près où c'est. Et il faudra être là-bas à 17 h30.
— Un peu tôt. Je suppose qu'il a prévu d'autres choses ?
— Certainement. Puisque nous devons avoir une tenue sexy, comme il l'a précisé dans ce petit mot.
— Certainement. Puisque nous devons avoir une tenue sexy, comme il l'a précisé dans ce petit mot.
Elle me tend la carte. C'est très explicite. Je suggère :
— Vous avez ce qu'il faut comme vêtements sexy dans vos valises ; enfin, d'après ce que j'ai pu voir…
Jana, l'air mutin, saisit la balle au bond :
— Alors, tu pourrais nous conseiller, peut-être…
— Dans ce cas, pour Jana je la verrais bien avec la minirobe débardeur bleu délavé : c'est moulant, bien décolleté et ultra-court. Et pour Éva, la délicieuse minirobe de tennis qui dénude les épaules et tout aussi courte. Quant aux dessous, je vous laisse décider.
— Dans ce cas, pour Jana je la verrais bien avec la minirobe débardeur bleu délavé : c'est moulant, bien décolleté et ultra-court. Et pour Éva, la délicieuse minirobe de tennis qui dénude les épaules et tout aussi courte. Quant aux dessous, je vous laisse décider.
Éva a une petite moue amusée :
— En effet, cela semble un bon choix. Et nous déciderons du reste, le moment venu.
Je les salue et retourne à ma tente. Il a été convenu de se retrouver à l'entrée de la plage vers 11 h. Comme souvent, le matin, les deux sœurs ne se baignent pas, s'attachant à tenter de parfaire un bronzage difficile à obtenir avec leur peau claire. Après le déjeuner, un moment de repos, avant de préparer les tenues choisies pour la soirée. Puis, c'est une bonne douche suivie d'un maquillage soigné. Et quand je me présente, sobrement vêtu d'un pantalon de toile et d'une chemisette bleu, je suis ébloui par leur tenue, vraiment sexy !
Et si je leur ai suggéré ces tenues, c'est que je sais qu'elles sont plutôt moulantes, surtout celle de Jana, en forme de débardeur en tissu synthétique, avec un décolleté qui dévoile la moitié supérieure de ses beaux seins laiteux et qui dénude très haut ses cuisses. Quant à Éva la robe de tennis épouse ses formes, dévoilant ses cuisses à la limite de la culotte. Et puis ce décolleté suggestif qui découvre ses épaules et le haut du dos… Je suis admiratif :
— Vous êtes terriblement sexy, vous deux ! De quoi vous faire aborder sans arrêt. Vos parents ne s'inquiètent pas de vous voir sortir comme ça ?
Jana s'est assise sur le bord de son lit, sa robe, remontée, laisse apparaître sa culotte. Et il est clair, à la manière dont ses seins bougent, qu'elle a négligé de mettre un soutien-gorge. Elle me rassure :
— Ne t'inquiète pas pour ça. Ils savent seulement que nous allons passer la nuit à Split avec des amis. Et ils n'ont pas vu comment nous sommes habillées.
Je regarde ma montre :
— Bien, il n'est pas loin de 17 h. Il faudrait y aller si on veut être à l'heure. Il y a bien trente kilomètres de route.
Éva monte à l'avant et Jana à l'arrière, au milieu de la banquette. Ainsi, grâce au rétroviseur, je peux admirer ses jolies cuisses nues. Quant à Éva, c'est certain qu'elle ne porte pas de culotte.
Une fois arrivé à Split, nous nous dirigeons vers le palais de Dioclétien que nous atteignons sans difficulté, étant bien indiqué sur les panneaux. Le parking se trouve à proximité sur une grande place et à cette heure-là, nous pouvons facilement nous garer. Et durant les deux cents mètres à pied qui nous séparent du palais, les deux sœurs focalisent l'attention de tous les voyeurs en herbe du coin. Voilà qui promet. Nous voyons une silhouette se diriger vers nous : c'est Alex qui nous accueille, le sourire jusqu'aux oreilles.
Tout en nous saluant, il embrasse du regard les tenues des sœurs :
— Hum ! Vous êtes terriblement sexy… et même plus que ça.
Il est visiblement ravi. Elles sont allées au-delà de ses consignes. Il se reprend :
— Les concours, c'est à partir de 20 h 30. En attendant, je vous invite à une séance de cinéma.
Nous faire venir si tôt pour une séance de cinéma ? Nous ne comprenons pas trop. Alex s'en explique :
— À un quart d'heure de marche d'ici, une salle passe un film français et en version originale en plus. J'ai pensé que c'était parfait pour Bob, n'est-ce-pas ? Et j'ai déjà réservé quatre places.
Il semble content de son coup. Le film peut n'être qu'un prétexte ou interprété comme d'un geste de remerciement d'Alex à mon égard. Quand nous arrivons devant le cinéma, l'affiche propose en effet un film de la série Angélique et le premier d'entre eux « Angélique, marquise des anges ». En entrant dans la salle, nous constatons qu'il y a peu de public. Normal à cette heure. Alex s'adresse à Éva et moi et nous désigne deux fauteuils dans la rangée du milieu. Puis, il entraîne Jana vers deux autres sièges situés à l'autre bout de la rangée. Elle a juste le temps de nous faire un petit signe que déjà les lumières s'éteignent, nous plongeant dans une demi-obscurité.
— Bon, il ne reste plus qu'à nous assoir…
Petit sourire d'Éva en abaissant le siège. Une fois assise, elle exhibe ses cuisses nues jusqu'en haut et elle n'a pas de culotte. En me penchant, je peux entrevoir un bout de sa vulve. Comment voir un film dans ces conditions ? Je lui chuchote à l'oreille :
— Tu n'as pas mis de culotte ?
Elle répond en chuchotant pareillement :
— Alex avait dit : tenue sexy… Avec Jana, on a décidé d'aller un peu plus loin : je n'ai pas mis de culotte et elle n'a pas de soutien-gorge.
— Ça alors ! Vous êtes de fieffées coquines. Comment regarder Angélique quand tu montres tes cuisses et ta chatte ? C'est que ta minirobe de tennis est adorablement courte…
— Ça alors ! Vous êtes de fieffées coquines. Comment regarder Angélique quand tu montres tes cuisses et ta chatte ? C'est que ta minirobe de tennis est adorablement courte…
Je me penche vers elle et mes doigts effleurent ses genoux. Je regarde autour de nous : les plus proches sont à l'autre extrémité de la rangée et ce sont Jana et Alex. Et les trois ou quatre rangs devant et derrière nous sont vides. Ma main droite glisse sur ses cuisses et mes doigts touchent sa chatte. Elle me regarde et sans rien dire, écarte un peu ses jambes. J'en profite pour caresser sa vulve et en lisser les lèvres avec mes doigts. Puis j'avance un peu plus haut sous la robe et je palpe son ventre. Sa peau satinée est un délice.
J'essaie de jeter un coup d'œil vers Alex et Jana, mais je ne vois pas grand-chose, sinon qu'Alex a les mains bien occupées ! Alors je me retourne vers Éva et avec deux doigts, je caresse son clitoris. Comme elle se laisse faire, je continue à le titiller, lui faisant prendre du volume. Vient le moment où elle commence à se trémousser sur son siège, tout en se mordant les lèvres. Elle a du mal à contenir son excitation, mais ne m'arrête pas pour autant. Maintenant, elle respire fort et de manière saccadée. Je parviens à lui pincer le clitoris devenu dur et gros et le roule entre le pouce et l'index. Au bout d'un moment, je la vois renverser sa tête en arrière tout en émettant un grognement sourd. Je sens un liquide gicler sur mes doigts : Éva s'est laissée masturber jusqu'à jouir. Je ne sais pas si on l'a entendue, en tout cas, personne n'a regardé dans notre direction. Je la vois reprendre le contrôle de ses sens, puis tirer sur le bas de sa minirobe pour recouvrir sa vulve humide.
Puis elle se penche vers moi et veut me rendre la pareille : la voilà qui tire la fermeture éclair de la braguette. Je l'aide à sortir ma queue, toute raide d'excitation. Elle commence à la branler avec sa main droite. Puis cette petite cochonne se penche sur moi et happe ma queue avec sa bouche et me suce. Je suis si excité que je jouis presque aussitôt, Éva recueillant toute ma liqueur dans sa gorge, avant de l'avaler. Après quoi, nous tentons de recoller au film, abandonné depuis un bon moment.
Puis elle se penche vers moi et veut me rendre la pareille : la voilà qui tire la fermeture éclair de la braguette. Je l'aide à sortir ma queue, toute raide d'excitation. Elle commence à la branler avec sa main droite. Puis cette petite cochonne se penche sur moi et happe ma queue avec sa bouche et me suce. Je suis si excité que je jouis presque aussitôt, Éva recueillant toute ma liqueur dans sa gorge, avant de l'avaler. Après quoi, nous tentons de recoller au film, abandonné depuis un bon moment.
Quand le mot FIN apparaît et que les lumières se rallument, il n'est pas loin de 20 h. Nous rejoignons Jana et Alex vers la sortie. C'est là que je remarque une auréole sur le bas de la minirobe d'Éva, juste sur le devant. Jana n'est pas dans un meilleur état, sa minirobe débardeur présentant aussi des tâches suspectes au même endroit.
Alex, tout guilleret, nous invite à le suivre. Nous voici dans le vieux Split avec ses rues étroites et ses maisons aux façades colorées. Encore quelques minutes de marche et nous arrivons devant ce qui semble être un night-club. Nous entrons par une petite porte avant de nous diriger vers un escalier accédant au sous-sol. Nous traversons ainsi un bar avec un comptoir dans un angle et des tables, des chaises et une banquette le long d'un mur. Au centre, quelque chose attire ma curiosité : une sorte d'aquarium de forme ronde, d'environ trois mètres de diamètre, composé de panneaux de plexiglas maintenus par des piliers de bois. Puis nous arrivons dans une salle guère plus grande avec, au fond, une scène ; et devant, une douzaine de chaises disposées en arc de cercle pour le public : un genre de théâtre de poche. Pas vraiment un endroit conçu pour le genre de concours prévus.
— Voilà. Les concours auront lieu ici : d'abord le Sans-Culotte, puis le Miss Nue. Rien de bien officiel, hein ? C'est juste pour s'amuser : il y aura un prix à la fin… Enfin vous verrez bien, le moment venu.
Alex a terminé son speech. Il lorgne les tenues, quelque peu froissées, des deux sœurs et ajoute :
— Vous comprenez pourquoi je vous ai recommandé une tenue sexy.
Jana hausse les épaules, puis s'adressant à Éva, à voix basse :
— À mon avis, tout est en place pour une scène d'orgie pire qu'à Olomouc. Tu te sens prête ? Après le film porno, du théâtre porno ou une partouze géante. Alex va pouvoir vérifier s'il a eu raison de nous cataloguer comme putes.
— Et ce n'est pas tout à fait faux, n'est-ce-pas, petite sœur ?
— Et ce n'est pas tout à fait faux, n'est-ce-pas, petite sœur ?
Éva lui a répondu sur un ton badin. Elle a bien vu aussi que l'organisation est réduite au minimum et que les « spectateurs » qui commencent à arriver occupent peu à peu la rangée de chaises.
— Au fait, il y a d'autres concurrentes ? Tu as bien dit que nous serions cinq ou six, je crois
C'est Jana, cette fois qui s'interroge. Et la question semble embarrasser Alex :
— Hé, c'est que certaines d'entre elles se sont désistées et… j'ai cherché des remplaçantes. En fait, je n'en ai trouvé qu'une. La voici !
Et devant les deux sœurs éberluées, il fait entrer Sonja, sa propre fille. Surprise d'Éva :
— Mais elle nous a dit qu'elle ne participerait pas. Et même que nous devions arriver ici par nos propres moyens.
— Eh bien disons que je l'ai contactée au dernier moment. Vous serez donc trois.
— Eh bien disons que je l'ai contactée au dernier moment. Vous serez donc trois.
Alex semble ravi de la situation et les deux sœurs n'ont plus qu'à s'y conformer, imaginant facilement que ce concours n'est que le prélude à quelque chose de bien plus hard. Puis Alex réalisant ma présence :
— Eh bien, Bob, tu verras le concours depuis le public. Désolé, mais j'ai des obligations.
J'imagine parfaitement lesquelles et vais m'assoir sur un siège encore libre à l'extrémité gauche. Le temps de voir Alex s'adresser aux candidates :
— Bien, comme pour le concours Miss seins nus on fournit la tenue pour la première épreuve. Pour la deuxième, rien, évidemment. La voici.
Il ouvre un sac en plastique et en sort trois débardeurs courts, de couleur vert clair :
— Vous n'aurez que ça sur vous. Et puis soyez un peu aguicheuses. C'est un peu spécial comme concours et il s'agit bien de vous faire noter par le public et… vous amuser aussi. Allez donc dans la loge pour vous habiller.
La « loge », c'est juste un paravent posé près du mur, à côté de la scène. Le public, une douzaine d'hommes de tous âges, attend avec une certaine fébrilité. Une fois derrière le paravent, les trois filles se déshabillent et revêtent leur débardeur qui s'avère moulant plus que nécessaire. Naturellement, il s'arrête au niveau du nombril, dévoilant les fesses et les vulves des demoiselles, sans compter un décolleté très suggestif.
Avant de monter sur scène, Alex s'approche d'elles :
— Vous êtes prêtes ? Vous arriverez, l'une après l'autre. Je vous appellerai par ordre alphabétique. Pour le reste, vous êtes suffisamment coquines pour faire le spectacle vous-mêmes.
Les deux sœurs se regardent. Evidemment, avec une tenue qui les fait paraître bien plus aguichantes que si elles étaient nues, c'est certain que le public masculin ne va pas rester de marbre. Quant à Sonja, elle semble sereine.
(Éva reprend le fil du récit)
Pendant qu'Alex fait son petit speech, je m'observe. J'ai l'air d'être quasiment nue avec ce débardeur étriqué qui me colle à la peau. J'ai toujours le sexe poisseux, n'ayant pas eu la possibilité de me nettoyer. Un coup d'œil vers Jana et Sonja : leurs seins débordent largement du débardeur. De quoi affoler les mâles qui sont dans la salle. De toute façon, nous sommes là pour ça.
— Mademoiselle Éva !
— Ça y est ! Il m'a annoncée. Je prends une inspiration et gravit trois marches : me voici sur scène. Je suis accueillie par des applaudissements et des sifflets admiratifs. Je remarque vite que les spectateurs sont vraiment très près : deux mètres, pas plus. Tous ne semblent avoir d'yeux que pour mon sexe : alors j'en rajoute un peu en tendant mon ventre, déclenchant une bordée d'encouragements. Puis je me tourne, et leur offre la vue de mes fesses. Je vais même jusqu'à me pencher en avant, saluée cette fois par des compliments un brin salaces. Je commence à être prise par l'ambiance et, tout doucement, je me libère. Me retournant à nouveau, c'est mon sexe qui a la vedette et cette fois, j'y vais franchement : tout en écartant les jambes, j'ouvre les lèvres de la vulve avec les doigts. Je chauffe la salle à moi seule. Alex est aux anges. Puis il annonce :
— Mademoiselle Jana !
Ma sœur entre à son tour, moulée dans son débardeur, ses seins laiteux à demi dévoilés. Sa chatte doit être poisseuse aussi. Se plaçant face à la salle, elle se masse le ventre avant de mimer une masturbation. Ce qu'il faut pour exciter un public de mâles qui réagit par un concert de sifflements. Puis elle montre ses fesses, tout en les faisant onduler. Et, se mettant face à la salle, elle se penche en avant, tout en écartant les jambes. Elle anticipe en leur donnant un aperçu de sa jolie poitrine et en faisant ce qu'il faut pour que ses seins se balancent en cadence. Ma petite sœur chauffe la salle à sa façon et j'ai pu entendre des mots crus jaillir, sans qu'Alex s'en émeuve. Tout est dit. Il semble hésiter un peu avant d'annoncer :
— Mademoiselle Sonja !
Voilà la brune qui apparaît sur le plateau. Elle nous a vues faire alors elle rejoue notre numéro, suscitant tout autant d'encouragements et de sifflements. Son bronzage intégral interpelle aussi. Mais voilà que je sens une main sur mes fesses. Non, ce n'est pas une fantaisie d'Alex, c'est Jana qui me les tripote sans façon, avant d'y appliquer quelques claques sonores, qui troublent le jeu de Sonja. Et comme le public apprécie, je laisse faire. Après tout, nous sommes là pour exciter ces messieurs.
Mais voilà qu'Alex vient se placer devant nous, tandis que Jana s'est rapproché de Sonja pour lui tripoter gentiment les fesses, sans que celle-ci se dérobe. Alex propose au public de voter pour «la plus belle chatte et le plus beau cul». C'est ce qu'il dit, textuellement. Ce qui laisse imaginer la suite… Le vote se fait à la bonne franquette : chaque spectateur annonce le nom de sa préférée. Le résultat ? La plus belle chatte est donc celle de Sonja, tandis que j'hérite du prix du plus beau cul.
Puis, sans façon, Alex nous invite à retirer notre débardeur. Nous voilà toutes nues face à nos admirateurs ou, plutôt, nos mateurs. Comme les seins de Jana et de Sonja monopolisent les regards, je m'offre une petite danse lascive qui fait son effet. On s'attarde sur mon ventre, ma chatte et même mes seins, un peu plus petits que ceux de mes concurrentes. Qui sera miss Nue ? Le score est plus serré, mais ma petite sœur est élue. Chacune de nous obtient un prix, donc. Mais le concours, expédié en moins d'une heure, appelle une suite que seul Alex connaît.
Et le voilà qui vient se placer entre Jana et moi. À peine le temps de me rendre compte que Sonja s'est éclipsée, sans doute derrière le paravent, qu'Alex posant une main sur notre épaule, s'adresse aux spectateurs.
— Ces jolies demoiselles vous ont bien excités, n'est-ce-pas ? Et vous en attendez certainement plus. C'est qu'elles sont aussi vicieuses que mignonnes. Elles m'ont avoué aimer les gros sexes et se sont dites prêtes à vous offrir une belle partouze, dans la pièce d'à-côté, au bar, donc. Et bien sûr, tout est permis.
Voilà, nous savons ce qui nous attend ! Cependant, nous jouons les filles choquées par son procédé cavalier, en faisant la moue, juste pour voir sa réaction.
— Allons, vous savez bien pourquoi vous êtes ici ! Plusieurs mecs pour chacune de vous, mes chéries. Vous allez adorer. Avec ce que vous venez de me montrer, je sais que vous serez à la hauteur !
Nous voyons. Après le film, la partouze, voire même un gang-bang. Et comme il nous semble bien qu'Alex ne nous réglera le solde de nos cachets qu'au bout de la nuit, autant combler ses désirs. Sûrement, fera- t-il un geste.
Alex descend de la scène, nous invitant à le suivre. Les spectateurs ferment la marche. Quand nous entrons dans le bar, Alex nous amène directement devant l'espèce d'aquarium. Le sol, du parquet est recouvert de plastique. Avec ces murs en plexiglas transparent, hauts de trois bons mètres, la vision est totale. Alex manœuvre une petite porte coulissante :
— Vous entrez ici, mais une après l'autre. Chacune fera donc son numéro sous les yeux de l'autre. Et qui va entrer la première ? Eh bien ce sera Jana !
À suivre...
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