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✦ megalosex Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 19 · Sur la route de Kecskemét

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Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles

Chapitre 19 · Sur la route de Kecskemét

Au cours du repas du soir, le sujet de notre voyage n'est pas abordé. Signe qu'Éva en a réglé tous les détails. Ainsi se termine cette journée de lundi.
Mardi 29 juillet. Pas de déplacement en voiture aujourd'hui car les jours suivants nous allons beaucoup rouler. Depuis quelques jours, nous ne voyons plus ni Alex, ni même Sonja et les fenêtres de leur appartement sont fermées. Nous aurions bien aimé leur dire au revoir, mais c'est ainsi. Quant à monsieur Begovic, il semble toujours émoustillé par son aventure de la veille avec Jana : il s'arrange pour passer devant la chambre des deux sœurs chaque fois qu'il le peut. Façon de ne pas rater une occasion, si elle se présente.
Nous passons la matinée sur la plage où les sœurs font une ultime séance de bronzage. Alors que nous rentrons pour le déjeuner, nous croisons monsieur Begovic. À peine nous a-t-il dépassé qu'il se retourne, matant avec envie le côté pile de Jana : ses fesses qu'il a peloté avec gourmandise et que le petit slip de bain dévoile en partie doit le titiller. Mais il n'en laisse rien paraître.
L'après-midi, au retour de la plage, nous préparons nos bagages. Une petite valise pour chacune des sœurs : pour cinq jours, elles n'emportent que le nécessaire ; le reste viendra avec la voiture des parents. Alors que je me prépare à faire le plein d'essence, Éva me tend une enveloppe :
— Tiens, voilà des dinars. Tu sais, ceux que nous avons gagné au tournage du film ; on en a reçu mille chacune. Il faut les dépenser en priorité. Avec le reste, on pourra s'offrir un bon hôtel. 
Elle sourit. Ce voyage s'annonce bien et j'ai comme l'impression qu'il sera chaud. Je vais donc à la station- service d'Omis, à huit kilomètres. Je trouve deux billets de deux cents dinars dans l'enveloppe : de quoi faire cinq pleins avec !
Le lendemain, mercredi 30 juillet, nous voilà prêts au départ. Je vois Éva discuter avec son père. La chaleur s'annonçant pour la journée, nous sommes tous les trois en short et débardeur : une tenue plutôt convenable pour le moment. Après d'ultimes recommandations, nous démarrons. Il est huit heures et nous devons faire un peu plus de cinq cents kilomètres ce jour. Nous espérons être à Zagreb ce soir.
Nous traversons Omis et arrivons à Split. Des travaux nous obligent à passer par le centre-ville. Alors que nous sommes arrêtés à un feu à hauteur de la gare, Éva, assise à côté de moi, s'exclame :
— On dirait bien que c'est Sonja, là-bas, sur le trottoir avec un sac !
Je regarde dans la direction indiquée. C'est bien elle ! Et justement, la voilà qui vient vers nous. Elle se penche à la portière :
— Ah, vous partez ? J'ai passé la nuit ici et maintenant je dois prendre un train pour Zagreb et y rejoindre mon père. Mais j'ai vu qu'il a du retard. Bon, il faut que j'aille acheter un billet…
Je vois les deux sœurs se regarder. Éva se retourne alors vers Sonja et lui lance :
— Et si tu venais avec nous ? Nous allons aussi à Zagreb et devrions y être en fin d'après-midi.
Sonja réfléchit un instant, mais le feu passe au vert et nous devons redémarrer. Au vol, elle nous donne son accord. Un peu plus loin, un petit espace nous permet de stationner. Nous embarquons Sonja et son sac.
Une fois sortis de Split, nous remontons par la côte en direction de Zadar que nous atteignons vers 11 h 30. De là, nous avions pensé remonter en par la côte, jusqu'à Rijeka. Mais Sonja nous suggère de prendre un raccourci en passant par l'intérieur des terres, ce qui nous ferait gagner cent kilomètres. Nous acceptons et donc, trente kilomètres plus loin, nous bifurquons vers la droite. Peu de circulation, mais la route est moins bien entretenue.
Nous avisons un parking avec une baraque offrant une restauration rapide. C'est qu'il est déjà midi. Nous mangeons sur le pouce sous une chaleur bien présente. Jana s'en plaint :
— Ouf ! Même avec ce short j'ai déjà chaud. Je ne sais pas ce qui me retient de tout enlever !
Éva s'en amuse :
— Voyager toute nue ? Tu imagines ça ?
Ça nous fait tous sourire, mais Jana a l'air de trouver l'idée intéressante :
— Pourquoi pas ? Nous sommes sur une route presque déserte. Un petit jeu entre nous… Sonja, ça te dirait ?
Sonja semble un peu gênée par cette proposition qu'elle doit trouver  saugrenue. De quoi satisfaire les voyeurs, c'est sûr, mais aussi le risque de s'attirer quelques ennuis. Éva paraît avoir la solution.
— On garde juste le débardeur. Ainsi, de loin, nous aurons l'air habillées. Bob, tu fais comme tu veux.
Nous retournons à la voiture. Sonja, qui a fini par accepter le jeu, garde le débardeur qu'elle porte, enlevant tout le reste, culotte soutien-gorge et jupe courte. Les deux sœurs, font de même.
— C'est quand même mieux comme ça !
Jana, une fois remontée en voiture, roule le bas de son débardeur jusqu'au nombril, tandis que Sonja pouffe devant la situation ainsi obtenue :
— J'ai l'impression que ça ne va pas rester longtemps comme ça. Enfin, espérons que tout se passera bien.
Éva s'assoit à côté de moi, m'offrant la vue de ses cuisses nues, de sa chatte et d'une partie de son ventre. Comme je ne peux m'empêcher de mater ce joli spectacle, elle me fait gentiment remarquer :
— Tu conduis, alors regarde la route! Sinon… tu t'arrêtes.
Je démarre. Une fois sur la route, je vois, dans le rétroviseur, Jana écarter les bretelles du débardeur pour en sortir ses affolantes mamelles laiteuses. Je lance, à la cantonade :
— Elle est excitée Jana. Elle veut vraiment se mettre à poil ?
J'entends son rire derrière moi, puis :
— Si tu veux, pourquoi pas ?
Et, aussi sec, elle retire son débardeur, qu'elle lance sur les genoux d'Éva. Puis, se tournant vers Sonja :
—Allez, les filles, toutes à poil !
Je vois Jana aider sa voisine à ôter son débardeur… ou plutôt la pousser à l'enlever… Deux paires de gros seins offerts au regard. Je regarde Éva :
— Et si tu faisais la même chose ?
Elle m'observe, tandis qu'à l'arrière, Jana, décidément excitée, l'encourage :
— Allez, Éva, à poil ! Toute nue !
— Bon, si tu insistes…
É va ôte son débardeur, offrant son corps nu à ma vue. Je la regarde :
— Comment veux tu que je conduise tranquillement avec une fille nue à côté de moi ?
— Tu l'as bien fait en Roumanie, l'année dernière, en me demandant de me mettre à poil dans la voiture et saluant les camionneurs qui me découvraient ainsi.
Par précaution, je conduis lentement, guère plus de soixante à l'heure. Il faut dire que cette situation est diablement excitante. Sonja s'en inquiète :
— Il faudrait aller plus vite, sinon nous ne serons jamais à Zagreb ce soir.
— Je crois qu'il faut prévoir un petit arrêt. Après, on pourra rouler normalement !
Éva se tourne vers moi :
— Rien qu'avec la façon dont tu me regardes, je pense que c'est préférable.
Puis s'adressant à Sonja :
— Sur cette route on trouvera bien un petit coin tranquille, n'est-ce-pas ?
— Surtout des maisons en ruine. Je suis déjà passée par là. Tiens, celle-ci par exemple !
Un carrefour avec une route qui va à droite. Et, à cent mètres, ce qui ressemble à une vieille masure. Je tourne. En stoppant devant, je me rends compte qu'il s'agit d'un arrêt de bus. Sonja, sûre d'elle, me fait garer sur le côté de l'abri, pour ne pas être visible de la route principale.
— IL ne doit pas passer beaucoup de bus, par ici et de toute façon on ne va pas s'arrêter longtemps. On s'habille pour sortir ?
Jana réplique malicieusement :
— Juste avec le débardeur, alors !
Les deux autres soupirent avant d'enfiler le leur. Une fois dehors et debout, le débardeur, malgré sa longueur, ne parvient pas à couvrir entièrement leurs fesses
Très vite, les trois filles se retrouvent dans l'abribus, assises sur un banc en fer. J'entre à mon tour. Je souris :
— Voyageuses sexy attendant un bus fantomatique.
— Ça t'amuse ? Viens donc par ici, tu as oublié pourquoi tu voulais qu'on s'arrête ?
Éva me hèle. À peine devant elle, ses mains font glisser mon short, puis le slip. Libérée, ma queue se dresse à l'horizontale. Jana s'exclame :
— Dis donc, Éva, on peut dire que tu l'as drôlement excité. Ce qu'il peut bander !
Éva sourit, avant de saisir ma bite à pleine main. Et de commencer à me branler. Jana la regarde faire avant de lancer :
— À moi, maintenant ! Une si belle bite !
Elle tend la main et me branle à son tour. Quant à Éva, elle me masse les couilles. C'est divin. Je me demande si je vais pouvoir tenir longtemps face à ces virtuoses de la branlette. Sonja nous regarde… pour le moment.
Mais, très vite, Jana sent une main qui se glisse entre ses cuisses et des doigts qui caressent sa vulve : Sonja entre en action. À Jana qui se tourne vers elle :
— Vous êtes en train de m'exciter aussi. Et puis ça me rappelle ce que tu m'avais fait sur le banc. Alors, je pense que c'est le moment de te rendre la pareille ; Éva peut bien s'occuper de lui toute seule, non ?
Jana, tout en ouvrant ses cuisses :
— Mmmm ! Vas-y. Masturbe-moi bien, fais-moi jouir !
Sonja enfonce ses doigts dans la chatte de Jana, tout en lui tétant un sein.
Gémissements de Jana, car Sonja lui ramone le vagin avec deux doigts. Éva les regarde faire, visiblement avec envie, tout en me massant la bite avec ses deux mains. Puis elle se met à me branler énergiquement, comme si elle voulait en finir. Je ne peux plus me retenir et je largue deux jets de sperme, un l'atteignant au menton et sur une joue l'autre sur les seins. Sans lui laisser le temps de réagir, je m'agenouille, lui ouvre les cuisses et me met à dévorer son minou. Aussitôt, elle me saisit la tête et plaque ma bouche sur sa chatte, puis ma langue titille son bouton avec ardeur jusqu'à ce qu'elle jouisse à son tour, en couinant, arrosant mon visage d'un jet de cyprine.
— Ooooh que c'est bon, Bob ! J'ai même eu un orgasme ! Et toi, mon chéri, tu as joui ?
— Tu m'as branlé divinement…et la façon dont tu masses les couilles ! Hum… Tiens, regarde ce qu'elles font ces deux – la.
Sonja et Jana se masturbent mutuellement tout en s'embrassant à pleine bouche. C'est Jana qui arrive à faire jouir Sonja, qui doit s'interrompre un moment, avant d'amener sa partenaire jusqu'au nirvana. Une fois qu'elles ont récupéré, je propose :
— Il faudrait reprendre la route, non ? Une halte comme celle-ci est bien agréable, mais si nous voulons rallier Zagreb avant la nuit, il faut y aller.
Tout le monde est bien d'accord. Aussi, après nous être essuyés sommairement, nous reprenons la route, les filles toujours vêtues de leur seul débardeur. Nous poursuivons notre voyage sur la route secondaire, jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route principale. Zagreb n'est plus qu'à cinquante kilomètres. Nous faisons juste une halte afin que ces demoiselles se rhabillent. Quand nous parvenons à l'entrée de la ville, il est 17 h 30. Sonja nous interpelle :
— Vous allez à l'hôtel, je suppose ?
— Oui, mais nous devons en chercher un… Un bel hôtel, car nous avons assez d'argent pour ça. Tu en connais un ?
Jana a répondu pour nous. Sonja réfléchit :
— Un bel hôtel… Il y en a un sur la Grand-Place de la ville, grand luxe, mais toujours complet. Par contre, il y en a un autre dans une rue, près de cette place, grand confort. Vous y trouverez sûrement une chambre. Je vous y amène.
Nous acceptons et dix minutes plus tard, nous nous garons près de l'hôtel en question.
— Nous y voilà. Je viens avec vous. Comme ça, je serai rassurée de vous savoir à l'abri cette nuit.
Nous entrons dans le hall de l'hôtel. C'est du haut de gamme et nos tenues légères doivent se faire remarquer. Ouf ! Il y a bien deux chambres libres, au premier étage, mais à chaque bout du couloir. La vue des passeports ne semble poser aucun problème à la réceptionniste. Je vois Jana chuchoter à l'oreille de Sonja. Cette dernière se ravise :
— Vous avez des suites ? Il y en aurait une de libre ?
La réceptionniste, après avoir consulté un document, confirme. L'hôtel ne possède d'ailleurs qu'une suite, composée une chambre, d'un petit salon, et d'une salle de bain, le tout pour trois personnes. Elle se trouve au dernier étage. Nous demandons à voir. Un employé nous y conduit. C'est parfait. La chambre compte un lit à deux places et un autre d'une place. Le petit salon comporte un canapé une table ronde avec quatre chaises avec un petit frigo. Sur le côté, la salle de bain. Satisfaits, nous redescendons. Éva, utilise ses connaissances en serbo-croate, pour confirmer.
— Parfait ! Nous prenons la suite. C'est quel prix ?
— Neuf cents dinars avec les petits- déjeuners
Ça n'est pas donné, mais elles ont encore mille six cent dinars à dépenser. Éva n'hésite pas :
— C'est d'accord !
Nous voilà inscrits. Nous laissons les passeports à la réception avant de chercher nos bagages. Nous prenons congé de Sonja qui va donc prendre un taxi. Nous montons à notre suite. Le groom, qui a pris en charge nos bagages, semble surpris par nos tenues, tout en matant certainement les cuisses des deux sœurs et le décolleté de Jana…
Il dépose nos bagages dans l'entrée de la suite et attend. Éva comprend et lui tend carrément un billet de cent dinars. Il se confond en remerciements avant de sortir.
— Avec ce que tu lui as donné, il va rester à notre service !
— Jana, tu sais bien que nous devons dépenser le plus de dinars possibles…
— Je sais. Alors, faisons-nous livrer un repas ici.
Nous nous installons dans la chambre. Nous trouvons une documentation sur l'hôtel et les services qu'il propose. Et nous en profitons pour commander le repas. Et après une bonne douche, nous nous glissons dans nos lits. Il n'est que 22 h 30, mais demain la journée promet d'être longue.
Jeudi 31 juillet. Nous nous levons vers 7 h. Petit déjeuner pris dans notre suite, servi par le même garçon qu'hier. Jana lui a ouvert, simplement vêtue d'une culotte et d'un débardeur. Il a eu un certain mal à se concentrer sur son travail.
Il est 8 h 30, quand nous nous retrouvons dans la rue. Arrivés à la voiture, nous embarquons nos bagages, quand Jana découvre qu'à quelques mètres de là, se trouve un magasin de vêtements déjà ouvert.
— On va voir ? Peut-être trouverons-nous des choses intéressantes..
Éva et moi sommes réticents :
— Tu oublies qu'on doit arriver ce soir. Si on commence à perdre du temps.
— Juste un moment… et puis nous avons des dinars à dépenser.
— Bon, mais pas plus d'une demi-heure.
Nous entrons dans le magasin. Jana semble avoir une idée de ce qu'elle cherche en allant dans le rayon des jupes. Après avoir vu quelques modèles, elle s'exclame :
— Tiens, voilà qui serait parfait pour aller voir tante Petra.
Des mini-jupes sont alignées suspendues à des cintres. Éva en prend une dans ses mains :
— Pour être mini, c'est vraiment mini ! De quoi se faire remarquer.
— Oui, mais tante Petra pourrait bien nous demander de mettre une tenue sexy pour le voyage. Pourquoi ne pas se laisser tenter ? Cent dinars les deux !
Éva soupire :
— Je sais que tante Petra aimerait ça. Bon, prenons ces deux-là, alors. Elles sont à notre taille.
Elle désigne deux jupes noires, hyper courtes. Jana s'en étonne :
— Pourquoi noires ?
— Ainsi, on remarquera mieux nos jambes.
— Mmm ! Tu approuves mon idée... Tiens des maillots de bain, là-bas ; allons voir ça.
Je les vois fouiller un bac contenant un amas de maillots féminins, emballés dans des sachets plastiques. Elles sont sur le point de faire leur choix parmi eux, quand elles remarquent un autre bac. Celui-ci ne contient que des slips de bain en vrac. Ils ont tout l'air d'être pour femmes, mais il n'y a pas de soutien-gorge. Elles ont leur petite idée, mais désirent obtenir une confirmation. Justement une vendeuse passe par là. Éva l'interpelle. Celle-ci leur explique que se sont aussi des maillots féminins, des monokinis, pour celles qui estiment n'avoir pas besoin de haut sur la plage. Elles se concertent, puis Jana, l'air malin :
— Avec ça, on s'oblige à être seins nus Laissons-nous tenter. Sûr que ça va attirer les mateurs, mais nous en avons l'habitude… Et puis c'est moins cher que les bikinis !
Éva semble conquise :
— Eh bien soit ! Prenons-en deux chacune alors. Je vois qu'il y en a de toutes les tailles et de toutes les formes.
Elles choisissent quatre slips taille basse relativement sages.
— Bon, nous avons ce qu'il nous faut, non ?
— Attends, on a bien le temps de faire un tour dans le magasin. Il y a tellement de choses.
— Bon, mais quelques minutes, pas plus ! Bob va s'impatienter.
— Oh, tu as vu ces shorts ? Les nôtres sont un peu trop classiques. Voyons ça.
Devant un short, qui parait bien petit, Éva donne son opinion :
— Tu veux ce genre de short ? Si court et avec une échancrure de chaque côté, en plus ! Remarque que j'en ai porté comme celui-ci, au grand plaisir de Janka !
— Éva, raison de plus de le choisir.
— C'est sûr que ce genre minishort fera son effet, tout comme la minijupe. Prenons-en deux et passons à la caisse.
En sortant du magasin, Éva me lance :
— Voilà deux cents cinquante dinars de moins. Maintenant, reprenons la route pour arriver ce soir à Kecskemét.
— Oui, mais il est déjà 9 h 15. En vous attendant, j'ai repéré un itinéraire plus court, mais qui nous fait passer par Budapest. Ça nous ferait arriver vers 17 h.
— Par Budapest ? Si tu repères bien la route, pourquoi pas ? Allons-y !
Alors que nous approchons du poste frontière de Letenye, Éva me prie de stopper près d'un arrêt d'autobus. J'obtempère, tout en lui demandant la raison.
— Un test amusant: Jana et moi, allons mettre le minishort acheté à Zagreb. Pour voir l'effet que ça provoque.
Elles profitent de la relative intimité que procure l'abribus, pour se changer. Je ne peux m'empêcher de leur dire :
— Eh bien, vous savez que même debout, on entrevoit vos fesses. Ils sont un peu justes pour vous et moulent un peu trop vos formes, si vous voyez ce que je veux dire…
Jana observe le postérieur de sa sœur, une petite lueur dans le regard :
— Hum ! Bob a raison, Ces shorts sont indécents. Pourtant, c'est bien notre taille, n'est-ce-pas, Éva ?
— En effet, mais il n'empêche qu'ils sont courts et un peu trop moulants… Bon, maintenant qu'on les a mis, on les garde !
Nous remontons en voiture. Le minishort d'Éva met en valeur ses belle fesses. J'en suis tout émoustillé. Ce doit être pareil pour Jana… En démarrant, j'y vais d'un dernier commentaire :
— En tout cas, vous êtes mignonnes à croquer.
Dix minutes plus tard, nous franchissons, assez rapidement, le poste-frontière yougoslave, pour arriver à celui, hongrois, de Letenye. Une fois engagé dans la file réservée aux voitures occidentales, nous devons nous attendre à un contrôle plus tatillon, d'autant plus que je voyage avec deux filles de l'Est et que nous venons de Yougoslavie. Comme il est déjà 11 h 30, je suggère :
— Une fois passés la douane, on s'arrêtera pour nous restaurer.
Quelques instants plus tard, nous voilà devant le bureau de douane où un agent prend nos passeports. Il nous dévisage longuement pour s'assurer que nous sommes bien les mêmes personnes que celles décrites sur les passeports. Un peu trop, pour ne pas imaginer qu'il en profite pour mater les cuisses de mes passagères. Puis il s'absente et revient avec un autre douanier qui nous demande de descendre du véhicule et de sortir les bagages. Éva m'aide, tout en se penchant bien pour saisir sa valise. Le spectacle doit être intéressant pour ces messieurs. Jana s'est appuyée contre le capot de la voiture et observe le manège de sa sœur. Un coup d'œil dans sa direction pour deviner qu'elle n'a plus de soutien-gorge et que ça se voit. De quoi distraire les douaniers ! Ce petit jeu réussi, le contrôle des bagages vite expédié, nous franchissons la douane.
Après un passage au bureau de change, je me gare sur le parking. Un restaurant libre-service s'y trouve. À cette heure-là, il y a pas mal de monde et après avoir patienté pour être servis, nous devons nous installer à une table où se trouve déjà un couple d'un certain âge. Tout en mangeant, je m'amuse du manège de l'homme qui, de temps à autre, laisse traîner son regard sur le t-shirt de Jana et la pointe de ses seins qui tend le tissu. Jana s'en est rendu compte et accentue le jeu en se trémoussant sur sa chaise, histoire de faire bouger ses seins. Mais on ne peut s'attarder plus longtemps et nous quittons le restaurant.
— Merci, les filles, votre numéro de charme m'a bien aidé !
Éva, tout sourire :
— Tu vois qu'on a bien fait de mettre ces shorts. Et, de plus Jana a eu l'idée de retirer son soutien-gorge… Avec sa poitrine, c'était un avantage de plus.
— Vous jouez de vos charmes….
— Exactement ça. Tu ne vas pas me dire que ça te dérange ?
— Oh, sûrement pas !
Il n'est pas loin de 15 h et maintenant cela fait plus d'une heure que nous longeons le lac Balaton. Les plages se succèdent, jusqu'à ce que nous passions devant une qui paraît presque déserte. Jana lance à la cantonade :
— Si on s'arrêtait ici, le temps de prendre un bain ? Une demi-heure, pas plus. L'endroit est idéal.
Éva me regarde, tandis que je ralentis, instinctivement :
— Pourquoi pas ? Nous n'avons pas indiqué d'heure d'arrivée précise. Qu'en penses-tu ?
— Pour arriver, il nous faut deux heures et demie de route. Cela nous ferait arriver vers 18 heures… Bon je fais demi-tour, on va se garer sur le terre-plein qui longe la route.
— On essaie nos nouveaux maillots ?
C'est Jana qui vient de lancer l'idée. Éva, sachant de quoi il en retourne, s'en amuse :
— Les maillots qui n'ont pas de haut ?
— Exactement, ma sœur !
— Oui, mais je ne sais pas si c'est autorisé ici.
Jana s'approche d'un panneau de renseignements multilingue. Elle appelle Éva.
— Viens voir, c'est écrit aussi en français.
— J'ai bien lu et apparemment rien ne dit qu'il est interdit d'être seins nus.
— Alors, on y va !
Pas de cabine sur la plage, alors, nous nous mettons en maillot dans la voiture. Après une brève hésitation, les deux sœurs, les seins à l'air, se dirigent vers le lac, tandis que je les suis quelques mètres en arrière. Pendant cette courte marche, comment ne pas admirer les seins de Jana, qui, du fait de leur grosseur, ballotent doucement. Ceux d'Éva un peu plus petits, font de même, mais c'est moins visible. Je ressens une vague excitation, visible sur le devant de mon slip. Quand nous entrons dans l'eau, la faible profondeur du lac nous oblige à nous éloigner du bord pour nager.
Après un quart d'heure de baignade, nous regagnons la rive. Nous restons debout un instant, de quoi faire sécher nos maillots, avant de retourner à la voiture, enchantés de ce petit entracte. C'est alors que nous apercevons un homme qui vient vers nous. Arrivés à sa hauteur, nous avons la surprise de reconnaître l'homme qui était à notre table.. Il s'arrête pour nous saluer et aussitôt nous dit quelque chose surprenant :
— Mesdemoiselles, je suis certain de vous avoir déjà vues !
Jana pense qu'il va parler du restaurant où il a joué les voyeurs :
— Normal, nous étions à votre table au restaurant et…
— Non, non, c'est au restaurant que je me suis souvenu de vous. La ressemblance était frappante. Ce ne pouvait être que vous que j'avais vues en photos.
— Quelles photos ? Nous ne vous avons jamais rencontré avant ce restaurant.
Éva réfléchit. Comment cet homme peut-il avoir ces photos ? Puis, d'un coup, c'est l'évidence :
— Attendez, ça me revient… Ce sont des photos un peu spéciales, n'est-ce-pas ?
— Et même très spéciales…
Notre homme sourit. Il parle, tout en laissant traîner son regard sur les seins des deux sœurs.
— Vous êtes des actrices pornos ? Ou vous avez fait ça, en amatrices, juste pour vous faire de l'argent ?
— C'est la deuxième version. Donc ils ont fait des photos à partir du film et…
— Oui, et je voulais me procurer des films ou des photos pornos à Split. Je savais qu'on pouvait s'en procurer, mais il fallait s'adresser à la bonne personne. Quelqu'un, rencontré à l'hôtel avait l'air au courant. Il connaissait un certain Alex qui réalisait de tels films et en tirait des photos qu'il vendait ensuite. Il m'a conseillé de rester discret, ce genre d'activité se faisant sous le manteau. Je me suis rendu à l'adresse indiquée, une ancienne ferme aux environs de Split. Là, on m'a proposé des films ou des photos, soit de jeunes femmes habituées au porno, soit de vraies amatrices… Justement je voulais de ces dernières. Au moins, elles ne simulent pas.
Jana intervient, estimant que cet homme est vraiment bavard et qu'il a une idée en tête :
— Bon, maintenant que vous savez que c'est nous et que vous avez satisfait votre curiosité, nous allons nous séparer… Nous avons du chemin à faire.
— Attendez ! J'aimerais que vous dédicaciez ces photos. Ça ne prendra pas beaucoup de temps. Elles sont dans ma caravane, à deux cents mètres d'ici.
— Et votre femme ?
— Ma femme ? Ah, non, ce n'était pas ma femme que vous avez vue, juste une inconnue prise en stop, avant la frontière et que j'ai conduite jusqu'ici où elle habite. En me garant, j'ai vu le lac et j'ai eu envie de prendre un bain… Mais ça peut attendre.
Éva soupire. Bavard et de plus insistant. Et de la façon dont il les regarde… J'interviens :
— Bon, si c'est pour un quart d'heure, nous pouvons faire plaisir à ce monsieur. Mais avant, nous devons nous changer…
Il semble tenir à son idée qui n'est certainement pas très nette. Visiblement, les deux sœurs pensent la même chose. Il reprend :
— Pas besoin de vous changer. Venez comme ça… Vous êtes en vacances n'est-ce-pas ?
Je vois Jana sourire :
— Bon, offrons-lui ce qu'il veut… Allons-y comme ça, puisqu'il le demande gentiment.
L'air rassuré, il parle un peu de lui.
— Je m'appelle Karl et je suis Allemand… de l'Ouest, bien sûr. Je suis heureux de vous inviter dans ma caravane. Tenez, la voici !
Il est garé de l'autre côté de la route, sur un petit terre-plein qui fait office de parking. Attelée à une Ford Taunus, la caravane est de taille moyenne. Il nous ouvre la porte. Nous nous installons sur des tabourets dans l'allée centrale, tandis qu'il ouvre un petit placard.
— Je vais donc vous montrer ces fameuses photos. Et il est certain que vous vous reconnaîtrez, mesdemoiselles !
Il s'assoit sur une chaise, face à nous, et il leur tend quatre photos.
— Ce sont les plus… explicites. Quand on est capable de faire ça, on peut tout faire.
— Tout faire… il ne faut pas exagérer.
Éva se doute bien où il veut les amener, mais n'en laisse rien paraître. Elle regarde les photos. Il y a quelques jours, elle faisait ça. Elle se voit sous l'âne et Jana qui maintient le bout de l'énorme bite sur sa chatte, cherchant à l'y faire entrer. Puis Jana prise à quatre pattes par un chien, tandis qu'elle-même guide la bite du chien dans la vulve. Une autre où elle malaxe les seins de sœur, cette dernière prise par le chien. C'est le choc. Tout revient à la surface… Et le souvenir d'y avoir pris du plaisir. Elle tend les photos à Jana.
— Oui, j'ai bien fait cela… Et j'avoue que c'est  excitant d'y repenser…
Il guette les réactions des deux sœurs, tout en matant leurs seins.
— Et celle-ci : vous vous faites sodomiser par un métis bien monté. À voir vos visages, vous y prenez un grand plaisir. Un âne, un métis, vous aimez les grosses bites, n'est-ce-pas ?
Il leur tend une dernière photo : Jana lèche et embrasse la bite de l'âne pendant qu'Éva est pénétrée par ce dernier. Il scrute leur expression, puis, baissant les yeux sur leur entrejambe :
— En effet, ça se voit que cela vous excite !
Une auréole tâche leur slip de bain, plus grande sur celui de Jana. Elles prennent un air gêné pour voir comment il va se comporter.
— Ça vous fait mouiller. Vous devez être chaudes et prête à… ça !
Il se lève, baisse son slip et exhibe une belle queue déjà bien raide.
— Vous m'avez excité avec tout ça : vous, de mouiller d'avoir vu ces photos et moi de mater vos beaux seins… Vous devez avoir envie de tripoter une belle queue, pas vrai ?
Il s'approche et se plante debout devant elles, sa bite à hauteur de leur visage. Il ignore ma présence, tout entier à ses fantasmes. Jana saisit sa queue à pleine main, tandis qu'Éva, lui tripote les couilles. Il semble surpris, de les voir s'exécuter si vite. Il louche sur les seins de Jana, tandis qu'elle le branle avec ses deux mains. Il n'y tient plus et les saisit à pleines mains.
— Mmmm ! Des nichons pareils, de si belles mamelles…. Oh, oui, branle-moi bien, la blonde aux gros tétés. Et toi, la grande sœur, masse-moi bien les couilles, j'adore ça.
Il va certainement jouir, quand il se recule.
— Des belles petites cochonnes comme vous, vont me sucer… Sentir ma grosse pine dans votre bouche chaude.
Cette fois-ci, il se plante devant Éva, le gland à deux doigts de sa bouche.
— Suce-moi ça, petite salope ! Avec toutes les pines que tu as sucées, tu dois être une spécialiste !
Sans dire un mot, elle ouvre la bouche et engloutit une partie de cette grosse queue et se met à la sucer.
Il jette un regard à Jana :
— Ta cochonne de sœur veut aussi ma bite. Tiens, ma belle, suce –moi ça !
Le voilà qui fait des va-et-vient dans la bouche de Jana, tandis qu'Éva se remet à lui malaxer les couilles.
— Salopes ! Faites-moi jouir !
Il a saisi la tête de Jana et imprime ainsi un mouvement de piston. Jusqu'à ce que, dans un long râle, il gicle une partie de sa semence dans sa bouche. Puis, se retirant, il largue un autre jet sur ses seins, puis se plante devant Éva, et parvient à lâcher un ultime jet sur sa figure.
— Maintenant, nettoie bien ma bite… Mmmm ! Jamais vu de telles cochonnes.
Elle le fait si bien qu'il se met à rebander. Excité de nouveau, il revient devant Jana.
— Tu vas me branler avec tes beaux nichons. Ils me rendent fou !
Elle se met à genoux, et lui vient glisser son sexe dur entre ses seins laiteux. Elle l'emprisonne en serrant ses seins l'un contre l'autre, tandis qu'il fait des mouvements d'avant en arrière. Il se lâche.
— Putain, que c'est bon… Quel cadeau tu me fais… Jouir entre tes belles mamelles, mon rêve !
Il doit tellement excité qu'il ne tarde pas à gicler de nouveau sur ces seins qui le fascinent tant. Repu, il se laisse tomber sur sa chaise.
— Oh, les salopes, comme vous m'avez fait jouir ! Tenez, je vous offre les photos. Ce sera des souvenirs excitants pour vous.
Les deux sœurs se lèvent et moi aussi, histoire de lui signifier que nous devons partir. C'est certain qu'il aimerait qu'elles restent encore. Il glisse une enveloppe, sans se gêner, dans la culotte de Jana.
— Quelques photos pour vous… et merci pour tout.
Nous prenons rapidement congé. C'est que nous ne savons pas combien de temps nous avons passé dans la caravane. Les deux sœurs ont du sperme sur les seins, le visage et même sur les cuisses. Un passage par la plage, quelques minutes de baignade, tandis que je les attends sur le sable. Puis nous revenons à la voiture.
— Ouf ! J'ai bien cru qu'il allait trouver quelque chose pour nous garder encore.
— En tout cas, il a obtenu ce qu'il voulait. Il avait une belle queue, en plus !
Elles se rhabillent, enfilent minishort et débardeur, tandis que je fais de même. La montre, au tableau de bord indique 16 h 50. Je fais un rapide calcul :
— Avec tout le chemin qui nous reste à faire, nous n'arriverons pas avant 19 h 30. Peut-être un peu plus tôt si nous roulons bien.
Les deux sœurs, en choeur :
— Bon, ça n'est pas grave, il fera encore jour.
Nous redémarrons. La traversée de Budapest ne présentant pas de difficultés majeures et la route étant en bon état, nous arrivons à l'entrée de Kecskemét à 19 h 15. Puis, un panneau annonçant le camping Vénus sur la gauche. J'engage la voiture sur le chemin qui y mène. Nous voilà arrivés à destination.
À suivre…
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