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✦ megalosex Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 21 · Une fin de vacances des plus prometteuses

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Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles

Chapitre 21 · Une fin de vacances des plus prometteuses

Je regarde Éva qui émerge de son torrent de plaisir…. Mon slip de bain a glissé au sol, ma queue est toute dure. Les cris d'Éva m'ont excité et la façon de faire de Jana aussi. Elle est maintenant la seule à porter encore son débardeur. Et comme elle regarde ma bite :
— Ça te fait envie ? Tu veux une bonne queue ? Dans ton cul, bien sûr. Je t'encule devant Éva, oui ? Enlève-moi ce débardeur.
— Quelle façon de me parler ! Mais c'est vrai que je n'ai pas goûté de bite depuis mon arrivée ici. Je vais désobéir à Janka ; elle m'a dit : «  Tu seras pour moi seule tant que tu seras ici »
— Vous faites de cochonneries ensemble ? Ça va loin ?
Jana ne me répond pas, mais retire son débardeur, m'offrant la vue de son corps affolant. Je l'attire à moi :
— Tu aimes les grosses bites, hein ? Viens que je t'encule, ma belle pute !
— Mmm ! Tu m'insultes ? Ça t'excite, je le sais… et aussi que tu aimes que j'en dise..
— Ouiiii ! Quand j'encule, j'aime dire des cochonneries et j'aime en entendre. Lâche-toi. Allons, viens, donne-moi ton cul.
Elle se penche en avant et va jusqu'à écarter ses fesses à deux mains :
— Tu veux mon cul ? Prends-le ! Ça te va comme ça ?
— Pas mal, mais je veux que tu te lâches complétement et devant ta sœur, bien sûr. Je veux qu'elle entende bien les mots crus que tu vas dire… ou pouvoir dire.
Je me penche pour mater la rondelle de Jana. Ce trou accueillant va être visité par ma queue bien dure. Et comme je glisse un doigt dans la raie de ses fesses, elle me lance :
— Tu vas me prendre comme ça, sans préliminaires ?
— Hum, si tu es d'accord, oui. Je vais forcer ton petit trou et t'embrocher. Tu aimes ça, n'est-ce-pas ?
—Hmmm ! Prends-moi par derrière ! C'est si excitant… Tu aimes mon cul ? Mmm ! Ça me plait. Je suis ta pute !
Et elle ajoute, sur le ton de la confidence :
— Et bien sûr, je ne dirais rien à Janka…. vas-y !
Elle se penche en avant. Je pose mon gland sur l'entrée de son trou d'amour, la saisis aux hanches et commence à pousser. J'entends les petits cris de Jana pendant que ma queue se fraie un passage. Arrivé au fond, j'entame des va-et-vient dans son anus ; d'abord lents puis de plus en plus rapides à mesure que son orifice s'humidifie. Je ne peux qu'imaginer les belles mamelles de Jana ballottant à chaque coup de rein. Éva regarde sa sœur se faire enculer, sans dire un mot. Puis elle s'avance vers elle, et, sans hésiter, colle sa chatte sur le visage de Jana… qui obéit à cette invite en léchant comme elle le peut le minou de sa sœur. Ce qui a le don de m'exciter encore plus :
— Hmmm ! Vous êtes de vraies salopes, toutes les deux ! Des gourmandes, des chiennes en chaleur !
Je me mets à pilonner le cul de Jana à en secouer son corps. Pour garder une forme de plaisir, Éva se cramponne littéralement à la tête de sa sœur, laquelle a bien du mal à pouvoir lécher sa chatte. Je hurle presque :
— Salope ! Pute ! Prends ça et ça encore ! Aaaah…. Je jouis, je jouis !
Je sens mes couilles vider leur contenu dans l'anus de Jana… Et, Éva, déjantée, qui frotte sa moule et son jus sur le visage de sa sœur. Jana parvient à se redresser péniblement, tandis que le trop plein de sperme reflue de l'anus et dégouline sur ses cuisses. Quel spectacle excitant ! À peine a-t-elle repris ses esprits qu'elle s'enquiert de l'heure. Éva lui répond :
— 16 h 20 ! Trois quarts d'heure que nous sommes ici. Ça ira pour toi. J'espère que nous n'avons pas attiré l'attention. Avec tes cris, avec les miens, sans oublier Bob ! Bon, une petite douche vite fait. J'ai deux serviettes, ça ira pour nous trois.
Une fois douchés, séchés et rhabillés, nous ouvrons la porte de la cabine avec précaution. Personne, ni d'un côté, ni de l'autre. Vite, nous gagnons la sortie et nous nous retrouvons dehors, satisfaits que tout ce soit bien passé. Jana nous salue et va rejoindre sa chambre en passant par la fenêtre comme à l'aller. Espérons que Janka ne soit pas revenue plus tôt que prévu.
Quant à Éva et moi, nous regagnons le bord du lac. Quelques instants consacrés à la baignade et à se prélasser au soleil. Peu après 17 h 30, nous regagnons le bungalow et nous y restons jusqu'au moment du dîner, histoire de se reposer un peu. Devant le restaurant nous retrouvons Jana et Janka, toutes deux en minirobe bien courte. Jana nous adresse un discret regard de complicité. Nous nous installons tous les quatre à une table, dont la particularité est d'être dotée d'une épaisse plaque en verre Jana se retrouve juste en face de moi et comment ne pas reluquer ses jolies cuisses, quasi dénudées ainsi que sa vulve bien visible…c'est qu'elle n'hésite pas à écarter ses cuisses pour qu'on sache qu'elle n'a pas de culotte, ni de soutien-gorge d'ailleurs, à voir les tétons qui pointent. Et pour pimenter encore plus la situation, les deux autres l'imitent! Je ne sais plus où poser mon regard : trois paires de cuisses, trois chattes bien en vue ! Difficile de ne pas bander devant cet étalage. Ce qui ne perturbe pas trop le repas qui se passe dans la bonne humeur habituelle ; il est clair que Janka n'a rien su de l'escapade de Jana. Vers 22 h, elles nous quittent, tandis que nous restons encore un moment, histoire de siroter un bon café, tout en parlant de tout et de rien. Une demi-heure plus tard, nous allons nous coucher. C'est que demain après - midi nous reprenons la route.
Debout vers 8 h en ce samedi…. Après le petit-déjeuner, il nous reste pas mal de temps jusqu'à midi. Je fais une proposition à Éva :
— Si nous allions faire une promenade à l'extérieur du camping en attendant le déjeuner ?
— Je veux bien, mais il n'y a rien à voir : à droite c'est la route et à gauche un chemin qui ne mène nulle part. Juste pour marcher, donc ?
— Exactement. Et prendre un peu l'air avant le départ… Tu viens comme ça ?
En prévision de la chaleur, elle a mis une petite robe bleue en coton, boutonnée devant. Elle la met souvent celle-là ; elle doit l'avoir depuis pas mal de temps, vu qu'elle n'est plus tout à fait à sa taille : un brin moulante et découvrant très haut ses cuisses ; à la limite de la décence.
Je la regarde avec intérêt. Elle le voit bien et me lance :
— Toi, tu vas me demander quelque chose, n'est-ce-pas ? Je suis encore trop habillée pour une promenade ?
— Hum, puisque tu le dis… Ça dépend de ce que tu portes sous cette robe aguichante.
— Je vois. Que je n'aie rien sous cette robe aguichante ? Comme ma sœur ?
Elle sourit :
— Je l'ai remarqué hier au restaurant. Elle t'a fait de l'effet en n'ayant rien sous sa robe et tu veux que je l'imite ? Bien ! Attends un moment
Elle se dirige vers les toilettes et en ressort un instant après, ses sous-vêtements à la main. Elle les pose sur son lit.
— Eh bien, je suis prête pour la promenade ; on y va ?
À la sortie du camping, nous empruntons à gauche le chemin qui semble ne mener nulle part. Nous avons l'impression d'être seuls au monde. Éva, sur un ton plaisant :
— Personne pour admirer ma tenue aguichante ?… Ah, on dirait que quelqu'un vient vers nous… Un homme qui promène son chien.
— En effet, voilà l'admirateur que tu attendais… Tu es prête ?
— Mmm ! Tu veux que je refasse le coup du restaurant ?
— Si c'est toi qui le propose…. Vas- y !
— De manière différente, bien sûr.
Elle commence par défaire le bouton du haut et celui du bas, offrant aux regards le creux de ses seins et son entrejambe ; qu'on sache qu'elle n'a rien d'autre sous la minirobe. Quand nous arrivons à sa hauteur, son regard louche sur le creux des seins et la vulve d'Éva qui se devine facilement. Il tente une approche :
— Vous êtes des touristes ? Vous venez du camping ?
— C'est bien ça ; nous faisons une petite promenade avant le départ.
— Bien ; moi, je promène mon chien. J'habite la maison que vous voyez là-bas sur le côté droit.
Maintenant, sans aucune retenue, il dévore Éva des yeux… Il faut dire qu'elle fait tout pour ça, jouant avec les boutons de sa minirobe.
— Ça vous dirait de venir un moment chez moi ? Juste un moment… ma femme est absente.
Il semble prêt. Éva me regarde. J'acquiesce. Nous nous dirigeons vers la maison. Il nous fait entrer, le chien sur ses talons Nous voilà dans ce qui doit être le séjour… Une banquette en bois recouverte d'un matelas en mousse. Nous nous y asseyons, tandis que lui reste debout :
— Vous prendrez bien un café ou une boisson ?
Maintenant qu'Éva est assise, il voit pratiquement tout : ses cuisses, son sexe et ses seins, vu que sa robe ne tient plus qu'à un seul bouton. Et comme il ne peut en détacher son regard :
— Mon amie vous plait ? Vous nous avez invités pour ça, n'est-ce pas ? Elle aime exciter les hommes. Et comme ça, c'est encore mieux, hein ?
Je viens de faire sauter le dernier bouton et la minirobe d'Éva s'ouvre largement, dévoilant ses seins et son ventre. L'homme doit bander devant ce spectacle. Alors elle se lève et se débarrasse de sa robe, apparaissant toute nue devant lui, qui a maintenant les yeux exorbités. Éva s'en amuse :
— Votre femme n'est pas là, vous dites ? Et vous avez envie de faire quelque chose, n'est-ce-pas…
Puis, sans hésiter elle avance sa main et la pose sur la braguette.
— Hmmm ! Monsieur bande…. Je vous excite, je vous fais triquer. Mon ami vous dira que je suis une dévergondée et un peu pute comme il dit. C'est lui qui m'a éduquée et j'avoue que j'aime ça.
Maintenant, elle essaie de dégrafer la braguette. Alors, il prend les devants et en un rien de temps, son sexe érigé, jaillit. Éva, tout en se mettant à le tutoyer :
— Eh bien, tu as une belle queue… Tu as envie que je te branle, hein ?
Sans attendre, elle la serre dans sa main et commence à le masturber.
— Tu aimes ça, cochon ? Ou tu veux plus ?
— Suce-moi, une salope comme toi doit tout faire. Ma femme n'aime pas ça alors…
— Hmm ! Si ça te fait plaisir…
Elle s'agenouille sur le tapis, la queue juste à hauteur de ses lèvres et se met à sucer son engin dur et de taille honorable. L'excitation monte de plusieurs crans d'un coup, si bien qu'il en vient à poser ses mains sur sa nuque pour qu'elle en enfourne un maximum ; c'est quasiment une gorge profonde. Je n'y tiens plus et je pose une main sur ses fesses et glisse un doigt dans la raie. Elle se cambre un peu quand elle sent mon doigt forer son anus. En même temps, l'autre s'est mis à lui pistonner la gorge, comme il l'aurait fait avec son vagin.
Ma main gauche s'aventure sur son ventre et sa chatte… et je me mets à la masturber tout en lui doigtant le cul. Mais le plaisir qu'elle doit ressentir est amoindri par cette queue dure qui lui remplit la bouche. Puis, fatalement, l'homme pousse un râle de plaisir et déverse son foutre dans la bouche d'Éva, vu qu'il lui maintient toujours la nuque. Il la laisse se relever. Elle essaie de reprendre sa respiration, tandis que le foutre dégouline sur son menton avant d'atterrir sur ses seins et ses cuisses. Il la regarde :
— Quelle salope tu fais ! Hum, avale-moi tout ça. Une pute dans ton genre ça avale tout !
Elle y parvient avec un peu de difficulté. Après quoi, satisfait, il lui apporte un verre d'eau et le lui tend alors qu'elle se rassoit sur le canapé. Elle saisit sa mini-blouse quand l'autre l'arrête :
— Voyons tu ne vas pas te rhabiller déjà. Reste encore un peu comme ça. Une fille nue à la maison, c'est bien la première fois que ça m'arrive !
Sourire d'Éva. Elle devait s'y attendre. Elle repose la blouse, tandis que l'homme s'exclame voyant le chien entrer dans la pièce.
— Ah te voilà, toi. Tu viens voir nos invités ?
Le chien vient renifler les genoux d'Éva, toujours assise, avant d'y passer sa langue. Une idée salace doit traverser l'esprit de notre hôte, car il lance prudemment:
— Mon chien le fait souvent avec mes invitées… mais peut-être que mademoiselle ne fait pas ça…
Le cochon ! Voilà qu'il lui propose de se faire câliner par son chien. Il doit parier qu'une fille qui suce et avale, une pute comme il dit, ne doit pas être dégoûtée par ça. Éva regarde l'homme, puis ouvre ses cuisses. Comme s'il n'attendait que ça, le chien y passe sa tête jusqu'à ce que son museau touche sa chatte. L'homme devient écarlate :
.
— Salope ! Tu t'es déjà fait bouffer la chatte par un chien, ça se voit. Vas- y, ma petite pute….Hmm! Fais-moi ce plaisir… Vas- y !!
Le chien lape l'abricot lisse d'Éva. Notre homme disparait et revient avec un petit appareil photo et se place derrière le chien. Il se met à prendre des photos de manière compulsive tandis qu'elle commence à haleter. De temps à autre, le chien semble se lasser et s'éloigne ; alors, elle le fait revenir et il reprend son léchage. Elle essaie de lui faire lécher le clitoris qui commence à s'ériger, tandis qu'elle-même se doigte frénétiquement, tant l'envie de jouir la titille. L'homme la regarde faire et se met aussi à se masturber. Éva commence à gémir puis à glousser… Un râle. Un petit jet de cyprine témoigne de sa jouissance. Pour couronner le tout, notre hôte parvient jouir, lâchant du même coup une petite giclée sur le visage d'Éva.
Les aboiements du chien, sorti entre temps, signale l'arrivée de quelqu'un. L'homme se précipite à la fenêtre :
— Zut, c'est ma femme ! Je ne pensais pas qu'elle reviendrait si vite. Sortez par la porte arrière et vous rejoindrez la route par l'autre côté de la maison. Vite !
Éva se lève d'un bon, saisis sa robe et nous filons vers la sortie indiquée. Nous espérons que notre hôte saura donner le change à son épouse. Une fois dehors, Éva prend à peine le temps d'enfiler sa minirobe et nous retrouvons, sans encombre, la route. Cette sortie précipitée nous a, finalement, plutôt amusés.
— Eh bien, nous avons eu de la chance, n'est-ce-pas, chérie ?
— Après tout ce que je viens de faire, j'ai droit à un « chérie » ?
— Tu as été parfaite…Et tu sais que ça m'excite beaucoup de te voir faire des choses comme ça.
— Oh ça, je le sais très bien et je peux te dire que ça m'excite aussi de savoir que tu aimes ce que je fais… ou que tu me fais faire. Au fait, quelle heure est-il ?
— 11h… dans un petit quart d'heure nous serons au camping.
— Ça me laissera le temps de prendre une douche – j'en ai vraiment besoin- et faire ma valise. Et me changer, bien sûr.
Tandis qu'elle se rend à la douche, munie d'un sac en plastique, j'en profite pour contrôler la voiture. À Budapest, il faudra faire le plein d'essence. Pour le reste tout est en ordre. Je fais donc mes bagages en attendant son retour. Quand elle apparait, je suis ébloui : elle a mis sa petite robe de tennis, ultra-courte, qui met en valeur ses jolies jambes.
— Tu as mis ça pour distraire les douaniers ?
— C'est bien possible. En tout cas ça peut être utile. Et puis, je dois être aguichante, comme tu dis, n'est-ce-pas ?
— Mmm ! Vu de cette façon, c'est exactement ça. Et…il y a quelque chose dessous ?
— Quelle question ! Alors, maintenant ça te dérange que je ne porte aucun dessous ?
— Petite sotte, tu sais bien que non. Et, avec cette robe qui te va un peu juste et que ça fait ressortir encore plus la pointe des seins… Ma chérie est encore plus excitante !
— Parfait, alors. Il est midi, je crois. On va s'approcher du restaurant. Et impatiente de « récupérer » enfin ma sœur. Elle doit te manquer aussi, n'est-ce-pas ?
— Oui, bien sûr, encore plus cette année, où vous me « partagez ».
Elles nous attendent à l'entrée du restaurant ; Jana a remis la tenue qu'elle portait à notre arrivée : minishort blanc et débardeur. Et, à voir les pointes des seins très visibles, elle ne porte pas de soutien-gorge, ni de culotte, sans doute. Le voyage risque d'être chaud. Elle me tend sa petite valise que je dépose dans le coffre de la voiture, avant de les rejoindre. Le déjeuner se passe bien, même si Janka me paraît ailleurs ; c'est vrai que pour elle, c'est la fin de l'aventure. Après le café, je les laisse ensemble un moment, pour amener la voiture devant le bureau du camping. Elles m'y rejoignent. Les formalités sont vite expédiées. Nous sentons qu'il est préférable d'abréger les adieux, ne serait-ce que pour Janka. Et il est presque 14 h quand nous démarrons.
À la sortie, nous prenons la direction de Budapest, qui est atteinte une heure et demie plus tard. Après un arrêt pour faire le plein, nous continuons en direction de la frontière. Cependant nous préférons passer la nuit dans un camping situé à 30 km de celle-ci.
Le lendemain, dimanche 3 août, nous reprenons la route vers 8 h 30. Une demi-heure plus tard, arrivée à la douane. Une fois les formalités effectuées, les deux sœurs réclament une petite halte. Je me gare sur un parking. Jana désigne ce qui semble être un self-service. C'est vrai que ce matin nous sommes partis sans avoir pris de petit-déjeuner. Ayant choisi chacun un thé et une viennoiserie, nous nous installons à une table. Tandis que nous mangeons, ceux qui passent à côté de nous, ne se privent pas pour mater les cuisses des deux sœurs, ce qui semble ravir ces dernières. Puis, nous reprenons la route avec Jana à l'avant cette fois. Le décolleté de son débardeur dévoile le dessus de ses seins qui bougent dès qu'elle s'agite. Le spectacle offert ne me permet pas toujours de me concentrer sur la conduite. Nous abordons l'autoroute qui conduit à Brno, où nous arrivons vers midi. Nous ne sommes qu'à 40 km de l'arrivée, mais nous décidons de prendre un peu de bon temps et cherchons un restaurant pour déjeuner. Le regard intéressé du garçon louchant sur le décolleté de Jana et les cuisses d'Éva nous amuse, mais il faut bien se décider à rentrer. J'observe les deux sœurs :
— Vous allez rencontrer vos parents avec cette tenue ? Moi, ça ne me dérange pas du tout… Mais eux…
— Pff ! Encore se changer ? Ça non, nous sommes majeures après tout Allons-y !
Puisqu'elles le disent.. Et il est 14 h pile quand je stoppe la voiture devant la villa. Elles sortent de la voiture et s'engouffrent à l'intérieur de la maison, tandis que je commence à sortir les bagages. Dix minutes plus tard elles réapparaissent avec les parents. Les bagages rentrés, nous voici tous les cinq à bavarder dans le salon. Elles racontent le voyage avec pleins de détails, omettant, bien sûr, tout ce qui a trait au sexe.
Après le dîner, Jana ne s'attarde pas trop et va se coucher vers 22 h. C'est que demain, elle reprend le travail à 14 h. Pour elle, les vacances sont terminées. Et une heure plus tard, nous en faisons autant.
Lundi 4 août. Si la journée d'hier était plutôt ensoleillée, cette fois le ciel est couvert et il n'y a pas de soleil. Cependant, en fin de matinée, je dois me rendre au bureau de police de Vyskov pour faire enregistrer mon arrivée. L'après-midi, une fois, tout le monde au travail, place au repos pour Éva et moi.
Le lendemain, 5 août, le temps ne s'arrange pas et c'est même la pluie qui arrive dans l'après- midi. Nous restons donc tranquillement à la maison. Le mercredi, le beau temps revient en début de soirée. Le soir, je vois les deux sœurs échanger à propos d'un sujet qui paraît important. Le 7 août, dans la matinée, Éva vient me voir pour m'annoncer une nouvelle qui me contrarie :
— Ma tante Petra a téléphoné hier à ma sœur à son travail. On devait se rendre samedi matin chez elle à Jihlava. Eh bien, c'est annulé. Elle a une réunion ce jour-là, à laquelle elle ne peut pas échapper. Elle a dit à Jana qu'elle la recontacterait pour un autre week-end, car elle tient à nous voir.
Ma déception doit être perceptible, mais elle ajoute ceci :
— En fait, je crois que ma tante ne désire recevoir que ma sœur et moi. Mais nous avons encore quelques jours devant nous et là, bien des choses pourront se passer.
« Des choses bien chaudes dont les deux sœurs sont devenues coutumières » me dis-je. Elle semble avoir lu dans mes pensées, car elle ajoute :
— Cet après-midi ainsi que demain, nous serons seuls. Samedi, Jana se joindra sans doute à nous. Pour le dimanche, nous verrons bien.
Nous déjeunons tous ensemble et à 14 h, les parents et la sœur se rendent au travail. Nous voilà tranquilles jusqu'à 22 h. Éva vient me dire :
— Ça ne te dérange pas d'aller au jardin ? Maman m'a demandé de balayer le sol de la cuisine et du séjour. Je te rejoindrai dans un moment.
— Pas de problème. Je vais en profiter pour lire un peu en t'attendant.
Je vais m'assoir sur le banc situé contre la palissade ; l'arbre au- dessus procure une ombre bienfaisante, avec ce soleil qui tape. Une demi-heure plus tard, Éva me rejoint ; en la voyant, je lui lance, gentiment ironique :
— Tu te crois encore en vacances ? Il te plait bien ce maillot, n'est-ce-pas ? Enfin, ce bas de maillot.
Elle n'a, sur elle, que cette culotte de bain, genre taille basse, achetée à Zagreb et portée une fois au lac Balaton. Elle pose sur le banc une bouteille thermo, deux gobelets et un petit sac d'où elle retire un flacon. Tout en s'asseyant, elle minaude :
— Avec ce soleil, je vais d'abord me mettre de l'huile solaire ; tu sais que ma peau est fragile.
Elle se tourne vers moi, un peu vivement, assez pour que ses seins bougent légèrement. Un petit sourire qui se veut coquin :
— Mmmm ! Et si tu le faisais ? Me passer de l'huile solaire.
— Partout ? Sur tout le corps ?
— Arrête de faire le sot, chéri ! Sur tout mon corps, bien sûr. Toujours à plaisanter, hein ?
Je verse de l'huile dans la paume de ma main et l'applique sur son corps. Ses seins, son ventre, ses cuisses, tout y passe. Et puis cette peau douce et satinée… Et comme mes doigts s'insinuent sous le tissu de sa culotte :
— Ça t'excite, on dirait ? Hum, j'ai peut-être fait exprès… Tu veux me voir toute nue ?
Elle se lève sans attendre ma réponse et, prestement, retire sa culotte. La voilà qui se fait chatte et vient poser sa main sur la braguette de mon bermuda :
—Mmmm ! Je te fais bander comme ça. Montre-moi ta queue pour voir… Non, plutôt, déshabille-toi ; comme ça nous serons à égalité.
Me voilà nu à côté d'elle. Elle s'empare de ma queue et commence à me branler.
— Tu as vraiment une belle bite ; je me demande comment j'ai pu me retenir si longtemps.
Elle rit quand je lui pose la question habituelle :
— Il paraît que tu aimes les grosses bites ? C'est vrai ?
— Je les adore même, si tu veux le savoir !
— Et moi, j'aime tes seins… tes beaux nichons.
Et, joignant le geste à la parole, je me mets à les lui tripoter. Sous les doigts agiles d'Éva, ma queue prend du volume, durcit. Voyant cela, elle se lève et vient s'assoir sur moi, ses fesses rondes entourant ma queue dure. Et elle commence à se trémousser :
— Tu aimes ça, chéri ?
— Oh ça oui ! Mais ne va pas trop vite sinon je vais jouir.
Elle ralentit, tandis que je lui pétris ses seins à deux mains. Puis je libère ma main droite qui s'insinue entre ses cuisses qu'elle écarte aussitôt, pour que je puisse la masturber aussi. J'enfonce deux doigts dans sa chatte.
— Oh oui, ça fait du bien…. Fais-moi ce que tu veux !
— Cochonne, tu veux vraiment que je te fasse ce que je veux ?
— Oh, oui ! Vas- y, j'ai trop attendu.
Je la fais lever. C'est fou ce que son joli cul m'attire. Je la fais pencher en avant et, aussitôt, je glisse un doigt entre ses fesses, direction son petit trou. Elle tressaille lorsqu'elle le sent s'enfoncer. Elle frémit :
— Tu aimes ça, n'est-ce-pas ? M'enculer, encore m'enculer comme tu dis. Mais si je te dis que j'aime ça aussi, que c'est quelque chose de spécial….d'excitant.
Il ne m'en faut pas plus pour introduire mon engin bien dur et lui forer l'anus à petits coups de rein. Puis, je lui ramone son trou. Au bout d'un moment, elle se met à haleter, à gémir, puis à couiner quand je largue mon foutre dans son intestin.
— Tu es une belle salope pour aimer ça…. Comme ta sœur, qui aime bien que je l'encule aussi.
Éva se redresse lentement. Elle est en sueur. En plus son cul m'offre un spectacle bandant : j'ai tellement juté, que le trop plein de foutre dégouline de son anus béant sur ses cuisses.
— Ouf ! C'était bon, chéri, même si tu as été un peu vite. Hum, tu me parles de Jana… Je me souviens de quelque chose qu'elle m'a raconté. C'est quand vous êtes partis en promenade tandis que je restais avec tante Petra. Vous êtes allés à l'étang de Chvalkovice et là, Jana a attiré le regard de quelqu'un, au point qu'il vous a amenés chez lui, enfin, à sa maison de campagne et…..
— Oui, continue.
— Elle m'a tout raconté, des choses très osée et même plus. En plus, j'ai appris, qu'il m'avait vue pendant le spectacle d'Olomouc : une partouze, comme il l'a dit lui-même….
— Où veux- tu en venir ?
— J'y arrive. Il vous a amenés jusqu'à chez lui avec sa voiture. Eh bien, j'aimerais aussi voir ce monsieur, puisque Jana lui a parlé de moi. Si tu as bien repéré le parcours en voiture, on pourrait se rendre à sa maison. Après, on verrait.
— Il faudrait qu'il y soit. Et y aller quand ?
— Le plus simple, c'est demain après - midi. Et je crois que Jana a son numéro de téléphone. Si je lui demande, elle pourrait l'appeler de son travail pour lui proposer de passer à sa maison de campagne, pour que je puisse le rencontrer…
— C'est gonflé, ton truc. Et comment elle va faire pour te donner la réponse ?
— Elle appellera dès 14 h et moi je passerai la voir pour que je sois fixée.
— Bien, si tu y tiens. En plus, tu sais que j'aime te voir jouir avec d'autres que moi.
— Ça oui. Et ça te fera un excitant souvenir de voir ta chérie dans des situations osées. D'après ce que Jana m'en a dit, c'est un beau cochon. On reprend ?
Nous reprenons. Je me fais sucer la bite encore bien baveuse. Puis, je lui fourre plusieurs doigts dans la chatte pour bien l'exciter, avant d'y enfoncer ma bite, de nouveau raide. Je m'en retire juste à temps pour gicler sur sa vulve et la termine avec mes doigts pour la faire jouir. Ce n'est que vers 18 h que nous regagnons la maison, restant nus jusqu'à ce que la fraîcheur de la nuit ne nous amène à nous rhabiller et peu de temps avant que la sœur et les parents ne rentrent du travail.
Vendredi 8 août. Éva a dû mettre en place son plan avec sa sœur, car elle lui adresse un petit signe alors qu'elle s'apprête à partir à son travail. Un peu avant 15 h, Éva sort pour la rejoindre. Elle en revient une demi-heure plus tard, un brin excitée :
— Jana n'a pas pu lui téléphoner de suite, si bien que je n'ai eu la réponse il y a à peine un quart d'heure ; et c'est bon ! Nous devons nous rendre sur le parking de la gare de Prostejov vers 17 h. De là, il nous conduira à sa maison et nous ramènera ensuite à notre voiture à la gare.
— Parfait, alors. On partira dans une demi-heure, histoire d'arriver un peu à l'avance.
À suivre...
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