Nous étions montés à l'étage rejoindre nos parents, qui dormaient déjà : comme d'habitude, ils avaient le sommeil rapide et très lourd.
Je m'installai rapidement, de même que Seb et Anne. Nous nous serrâmes un peu : malgré la chaleur du poêle montant de la pièce en bas, il faisait froid. Contrairement à mes parents, il me fallait toujours un certain temps avant de trouver le sommeil. Tandis que je tournais et me retournais, à la recherche d'une meilleure position, j'entendis du bruit en bas. Un léger ronflement, depuis un moment, mais aussi un mouvement régulier, accompagné d'un bruit un peu mouillé. Et de halètements. Oh putain. Un pénis entrant et sortant d'un orifice humide. A nouveau. Je les avais entendus la nuit précédente : les bruits m'avaient réveillé. Je n'étais pas arrivé à déterminer ce qu'il se passait exactement, mais les gémissements révélaient sans équivoque la nature de l'activité… sportive et nocturne du rez-de-chaussée. Depuis je n'arrêtais pas d'y penser, d'autant qu'à midi j'avais surpris la fellation d'Emilie.
Ils recommençaient.
Pleinement réveillé, je me concentrai sur le moindre son. Je reconnus, dans les faibles gémissements, une voix féminine : Emilie. Oh, j'aurais tant voulu être à la place de celui qui la pénétrait… En même temps, j'imaginais Rémi (c'était forcément lui qui la baisait, pas l'autre, un vrai con, Emilie avait l'air d'une fille bien, elle n'aurait pas accepté de tromper son copain, et pas avec un type comme ça). Ce gars me plaisait ; sa gentillesse, son humour, son air assuré et son corps musclé m'attiraient : j'avais envie de lui aussi. Je sortis mon pénis et commençai à me caresser, imaginant ce qui arriverait si j'étais avec eux.
Il se passait quelque chose en bas. Du remue-ménage, les bruits qui changeaient, des chuchotements… Il me semblait désormais percevoir trois voix différentes. Les sons de pénétration reprirent, mais plus… Plus, en fait. Davantage. Ils la prenaient à deux ? Emilie gémissait doucement, sa bouche était donc libre. L'un des deux la sodomisait. Ma bite, que je masturbais depuis un moment, durcit davantage à cette pensée. J'adorais la sodomie, pénétrer comme être pénétré m'enchantait, contrairement à mon frère qui n'aimait que les filles et refusait que l'une d'elles touche à ses fesses (tant pis pour lui).
Je poursuivais mes mouvements sur ma queue en écoutant les craquements du bat-flanc et les vagues gémissements qui me parvenaient. J'essayais d'imaginer la scène, mais impossible de reconnaitre, dans ces faibles bruits et les mots chuchotés, qui disait quoi. Il était certain que les trois participaient, mais dans quelle mesure ?... J'imaginais Rémi me sodomisant. J'aurais aimé le sentir en moi. Ou le pénétrer, au choix. Ou me glisser en Emilie ; un plan à trois avec eux… le rêve…
Seb faisait comme moi, de son côté : je devinais, sous son duvet, sa main astiquant vigoureusement sa queue. Je remarquai alors du mouvement du côté d'Anne : elle était allongée sur le ventre et je voyais ses fesses monter et descendre avec régularité. Je visualisais sans peine sa main sous elle et ses doigts la pénétrant au rythme de ses mouvements de bassin, image qui aurait dû me déranger : c'était ma sœur, tout de même…
En bas, après un crescendo de gémissements étouffés et de cris assourdis, les bruits cessèrent.
Je finis par murmurer :
- Qu'est-ce qu'on attend pour y aller ? Il doit bien avoir moyen de participer…
Seb et Anne se levèrent silencieusement avec moi. Nous prîmes nos duvets et matelas : sexe ou pas, il faisait froid. Et si nous restions en bas, nous pourrions toujours dire aux parents le lendemain que nous étions allés dormir dans la pièce du poêle pour avoir plus chaud.
Nous descendîmes l'escalier en file indienne. A la lueur des braises rougeoyant encore dans le poêle, je vis Arnaud, le petit con, roulé en boule dans son duvet qui ne le couvrait pas entièrement. Ses fesses dépassaient, je remarquai une trainée blanche partant de son anus jusqu'à ses cuisses. Ma queue raidit davantage : Rémi l'avait sodomisé. Mais désormais, ce dernier s'occupait de sa copine. Emilie, allongée sur le dos, ouvrait les jambes sous lui ; en m'approchant je vis qu'il pénétrait vigoureusement sa chatte.
Rémi, nous entendant approcher, se tourna et me sourit en m'apercevant, ainsi qu'à Seb et Anne. Il fit basculer Emilie, s'allongea et la plaça à califourchon sur lui. Il écarta ses fesses et me chuchota : « Ca te dit, de venir ici ? Elle adore ça… Mets du bois dans le poêle avant, il ne faudrait pas qu'on ait froid. »
Emilie jeta un regard en arrière, me vit et sourit à son tour. Elle s'allongea partiellement sur Rémi et s'immobilisa en murmurant : « Viens. » En même temps, elle fit signe à Seb d'approcher. Il ne se fit pas prier, d'autant qu'elle saisit sa queue pour la masturber puis la diriger vers ses lèvres. Le veinard, lui qui prenait son pied avec les fellations…
Après avoir ranimé le feu je me plaçai donc derrière elle, tandis qu'elle prenait mon frère dans sa bouche. Rémi écartait toujours largement les fesses d'Emilie. Sans réfléchir davantage, je m'allongeai sur elle et commençai à la sodomiser. Je n'eus aucune difficulté à la pénétrer : déjà bien ouverte et lubrifiée de sperme, elle m'engloutit littéralement. Je regrettai de ne pas sentir cette délicieuse résistance de l'anus, tellement excitante, lorsque le gland tente de pénétrer l'orifice bien serré et, exquisément comprimé, doit se frayer un chemin étroit pour que la queue entière puisse entrer. Toutefois, la sensation de succion lorsque son rectum m'aspira, me serrant légèrement la bite, me fit haleter.
Une fois bien enfoncé en elle, je sentis la queue de son copain, qui s'était immobilisé au fond de sa chatte. Je restai dans cette position, n'osant bouger : j'adorais sentir ce pénis en érection presque contre le mien, pénétrant comme moi cette fille, ce gland appuyant sur le mien. Je commençai ensuite de rapides va-et-vient, sortant à peine de l'anus d'Emilie pour la pénétrer à nouveau, très vite, pour retrouver le contact du pénis de Rémi. Cet attouchement indirect m'excitait davantage que la sodomie de sa copine. Elle gémissait à chacune de mes insertions. Je pesais de tout mon poids sur elle pour mieux sentir Rémi. Ce dernier commença à bouger en elle, me frustrant de sa présence. Après une minute à sodomiser ainsi Emilie, je finis par réclamer :
- Je… S'il te plait, Rémi, reste en elle, j'aime sentir ta queue contre la mienne, j'aime vraiment ça…
Il s'immobilisa en pleine pénétration. Je soupirai de contentement lorsque, planté dans le cul d'Emilie, je sentis à nouveau son gland s'appuyant sur le mien. Je repris mes petits mouvements, avec moins d'amplitude que la première fois : je ne ressortais pas vraiment, gardant ma queue bien profondément insérée, provoquant juste un frottement me permettant de sentir le glissement de la bite de Rémi contre la mienne à travers Emilie. Je commençai à gémir sourdement.
- Tu aimes vraiment sentir ma queue ?
- Oui…
- Et te faire enculer, tu aimes ?
- Je… Oui, aussi…
- Attends, bouge pas.
Rémi passa ses bras autour d'Emilie et plaqua ses mains sur mes fesses, jusqu'à trouver mon anus. Sans hésiter, il m'enfonça un doigt. Mes gémissements s'accentuèrent : c'était délicieux… Son doigt, non, ses doigts maintenant, trois de ses doigts me pénétrant, dans un mouvement régulier, m'enculant tandis que je sodomisais Emilie ; ma queue prise entre les fesses d'Emilie qu'elle resserrait volontairement sur moi ; mon gland caressé par la bite de Rémi dans cette magnifique double pénétration.
J'entendais les gémissements mouillés d'Emilie, bâillonnée par la queue de mon frangin. Seb s'en donnait à cœur-joie : alors qu'au début il n'osait pas vraiment s'enfoncer dans sa bouche, maintenant il la pilonnait, baisant sauvagement ses lèvres, en attrapant sa tête pour amplifier le mouvement.
Je ne bougeais plus. Les doigts de Rémi m'imposaient son rythme, je me laissais faire, me contentant de gémir de plus en plus haut, en réclamant davantage, plus loin et plus fort, encore. Rémi accéléra et approfondit ses gestes. J'écartai mes fesses à deux mains pour lui permettre de mieux me pénétrer. Il rajouta son autre main, me dilatant excessivement, avec six ou sept doigts. Je geignis un peu avant de recommencer à gémir, sans plus aucune discrétion.
- Oh putain oui vas-y, mets-moi tout, c'est bon, tes doigts, ta queue, putain je viens, je vais remplir ta meuf !
Je sentis la vague monter et me plaquai convulsivement sur Emilie en mordant son épaule, en quelques mouvements de bassin désordonnés.
Putain oui c'était bon, je sentais ma queue se tendre davantage et se dilater, encore plus serrée dans le rectum d'Emilie, putain ça venait, je suppliais Rémi de continuer, ma queue contre la sienne, ma queue se contractant, mes mains crispées sur les corps m'entourant, mes supplications, mes gémissements, mes cris irrépressibles quand mon foutre jaillit, le cul d'Emilie m'enserrant brusquement lorsqu'elle jouit, mon éjaculation se prolongeant en elle, les doigts de Rémi crochetés dans mon cul, la queue de Rémi oh putain sa queue il jouit je le sens je sens ses contractions en même temps que les miennes je continue à éjaculer, encore, encore, remplissant Emilie de tout mon plaisir, ahanant, râlant, criant toujours.
Lorsque je rouvris les yeux, j'avais l'impression d'avoir perdu connaissance quelques secondes. Je m'étais complètement effondré sur Rémi et Emilie, le corps entièrement relâché ; je sentais mon sperme contre mon bas-ventre et mes testicules : j'avais tellement joui que tout avait débordé. Emilie gémissait doucement, la bouche désormais vide de la queue de Seb, mais du sperme sur les lèvres et dans les cheveux. C'est vrai que le frangin aimait ça, souiller les cheveux des filles qui le suçaient.
J'embrassai doucement les épaules d'Emilie, chuchotant des remerciements, puis je finis par me retirer, dans un bruit de succion mouillé. A la suite de ma queue davantage de foutre s'écoula de l'anus d'Emilie.
Alors que je roulais sur le côté, épuisé, je sentis un corps se rapprocher de moi. C'était Anne, qui se masturbait toujours : la pauvre, personne n'avait été disponible pour elle dans ce festival de pénétrations... Seb se faisait sucer par Emilie, que j'enculais en me faisant pénétrer par les doigts de Rémi, qui baisait sa copine. Nos trois queues étaient prises.
Ma soeur se plaça au-dessus de moi, en position de chevauchée, saisit ma queue poisseuse et encore bandée malgré l'orgasme passé ; elle l'essuya et la plaça à l'entrée de son sexe. Mais qu'est-ce qu'elle faisait, j'étais son frère…
Je n'avais plus de forces et ne réagis pas lorsqu'elle s'assit sur mon pénis, s'empalant profondément sur moi. J'entendis son soupir de contentement. Elle s'activa rapidement, sans un mot, caressant son clitoris en même temps. Je saisis machinalement ses hanches pour l'aider à amplifier le mouvement, mais elle plaça mes mains sur ses seins. Je malaxai alors sa poitrine, en pinçant les tétons. Je croyais être à bout, mais je sentis ma queue recommencer à raidir. En quelques minutes, Anne se crispa, envoya quelques coups de bassin désordonnés et jouit en gémissant. Elle s'affala sur moi avant de se retirer, dans un bruit mouillé, ce qui déclencha une brève éjaculation de ma part. Anne se précipita alors sur ma queue pour la prendre dans sa bouche et resta ainsi plusieurs minutes, allongée à mes côtés, suçotant et léchant mon gland.
Je la laissai faire, restant immobile, ne sachant que penser. Jamais rien de ce genre n'était arrivé avec elle, jamais la moindre ambiguïté dans notre relation fraternelle, alors qu'elle avait agi comme si cela allait de soi. Comme si ce n'était pas la première fois. Avec Seb, peut-être ?...
Je somnolais et elle était toujours contre moi, ayant cessé de me lécher, lorsque je l'entendis murmurer : « non, pas dans le cul ». Au mouvement de son corps contre le mien, je compris que quelqu'un cherchait à la pénétrer (Rémi ?) Elle le repoussait. « Putain Seb, pas le cul, je te l'ai déjà dit plusieurs fois, pas le cul, pas…aaaaah… »
Pas Rémi, Seb. Définitivement Seb. Et pas pour la première fois. J'en découvrais, des choses, moi qui pensais que le frangin me disait tout de ses exploits sexuels… Je me demandai alors, dans tout ce qu'il me racontait (fessées, pénétrations vaginales, sodomies, fellations brutales, éjaculations faciales), ce qui était arrivé avec notre sœur.
- Allez, laisse faire, tu sais bien qu'ensuite tu aimes ça. Et moi j'adore ton cul serré, relaxe-toi, mon gland est passé, tout va entrer…
- Hummmm Seb, je préfère dans la chatte, pénètre-moi entre les jambes plutôt… Et si la sodomie te plait, pourquoi t'as jamais essayé avec Ben ? Il est bi, il aime ça…
- Ben vient de se la faire, ta chatte, j'ai pas envie de mettre ma queue dans le foutre de mon frangin. Et pour la sodo je ne suis pas bi, moi, c'est le cul des meufs que je veux.
- Arrête, je… Aaaah !
Une poussée venait de plaquer le corps d'Anne contre le mien.
- Voilà, tout est dedans, maintenant c'est bon. C'est rentré facilement, comme d'habitude. Ecarte les fesses, que je te la coince bien au fond. T'as qu'à sucer le frangin en même temps : ça te détend, les fellations…
Anne se tut (elle avait repris ma queue désormais ramollie dans sa bouche) tandis que les mouvements réguliers de son corps contre le mien, ses gémissements étouffés par ma bite et les halètements de Seb m'indiquaient une sodomie vigoureuse, ample et profonde.
Je dégageai ma queue de la bouche d'Anne puis rabattis mon duvet sur moi, en entendant ma sœur gémir tout bas « C'est bon Seb, oui c'est vrai c'est bon encule-moi, oh vas-y bien fort frérot démonte-moi le cul » et je m'endormis, le corps bercé par le mouvement de leur sodomie.
Commentaires ()
Yanos: J'avoue que je ne m'attendais absolument pas à une médaille... Les combinaisons sont sans grande originalité, en définitive, et en terme d'écriture, c'est le genre de chapitre beaucoup plus facile à rédiger que l'histoire de Solange, par exemple. Mais ça me fait bien plaisir quand même, c'est que ce chapitre a vraiment plu aux validateurs :)
Karl: oui, ahaha, c'est bien pratique. Je ne compte pas les faire participer (les histoires inceste parent/enfant, pas mon truc ^^)
Le récit est à la fois surprenant et excitant. Et Émilie toujours plus attirante.
Félicitations.