Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'Histoire mène à tout... — Chapitre 3 · Démonstration
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'Histoire mène à tout...
Chapitre 3 · Démonstration
Alors que ma sœur et ma mère me regardent médusées, on peut dire que je suis assez fier de mon effet.
Aucun n'est habitué à me voir prendre le dessus avec un si grand calme. Je suis plutôt volcanique dans mes colères, et mon emportement a souvent joué en ma défaveur.
Alors me voir calme, souriant, mais sérieux dans mes propos a le don certain de les abasourdir.
C'est ma mère qui se reprend la première alors que j'aurai plutôt parié sur ma petite sœur.
— Je ne vois absolument pas de quoi tu parles, Alexis. Nous avons le droit de faire ce que bon nous semble.
— Je ne dis pas le contraire, mais tu avoueras que vous ne m'avez jamais, ni l'une, ni l'autre, habitué à vous promener entièrement nue devant moi.
— Cela te choque tant, demande timidement ma sœur ?
— Comme maman, et j'appuie sur ce mot en le disant, vient de me le faire remarquer, vous êtes des femmes libres. Et je préfère cela à l'inverse, si cela peut te tranquilliser. Je ne suis pas un ayatollah de la pudeur.
— Alors où est le problème ?
— Caroline, arrête de me prendre pour un imbécile. Je vois bien que votre comportement a changé depuis que je suis parti de la maison. Ce n'était pas dans vos habitudes de vous promener totalement à poil alors que je suis dans les parages. Peut-être entre vous dans la salle de bain ou à la plage, mais jamais lorsque je suis là.
— Je ne dis pas le contraire, mais tu avoueras que vous ne m'avez jamais, ni l'une, ni l'autre, habitué à vous promener entièrement nue devant moi.
— Cela te choque tant, demande timidement ma sœur ?
— Comme maman, et j'appuie sur ce mot en le disant, vient de me le faire remarquer, vous êtes des femmes libres. Et je préfère cela à l'inverse, si cela peut te tranquilliser. Je ne suis pas un ayatollah de la pudeur.
— Alors où est le problème ?
— Caroline, arrête de me prendre pour un imbécile. Je vois bien que votre comportement a changé depuis que je suis parti de la maison. Ce n'était pas dans vos habitudes de vous promener totalement à poil alors que je suis dans les parages. Peut-être entre vous dans la salle de bain ou à la plage, mais jamais lorsque je suis là.
Les deux femmes se regardent alors en souriant et c'est de nouveau ma mère qui prend la parole.
— Tu as raison, mon chéri. Ta sœur et moi avons pris certaines libertés et certaines habitudes depuis quelques mois.
— Peut-on savoir ou est-ce réservé à la gent féminine ?
— Tu peux savoir. Tu lui expliques Caroline ou est-ce moi qui m'occupe d'éclairer sa lanterne ?
— Continue maman. J'interviendrai si nécessaire.
— D'accord ma chérie. Mais après avoir mangé alors. J'ai faim. Nous discuterons alors devant un verre.
— Peut-on savoir ou est-ce réservé à la gent féminine ?
— Tu peux savoir. Tu lui expliques Caroline ou est-ce moi qui m'occupe d'éclairer sa lanterne ?
— Continue maman. J'interviendrai si nécessaire.
— D'accord ma chérie. Mais après avoir mangé alors. J'ai faim. Nous discuterons alors devant un verre.
Le repas se passe comme si de rien n'était.
Les discussions tournent autour de la plage, des visites éventuelles et de nos copains respectifs.
Les discussions tournent autour de la plage, des visites éventuelles et de nos copains respectifs.
À ma demande, ma mère et ma sœur ont chacune passé une petite robe d'été, afin de cacher leurs attributs. Non pas que j'en sois choqué. Comme je l'ai dit et décrit, elles sont plutôt très agréables à regarder. Mais je souhaite garder un minimum de dignité durant ce repas. Et avoir deux ravissantes femmes nues face à moi n'est pas fait pour le garantir.
Après avoir débarrassé la table et tout installé dans le lave-vaisselle, puisque les femmes ont préparé le repas, je retourne m'asseoir près d'elles, non sans ressentir un léger frisson dans le ventre. Je dois admettre que si je me réjouis de connaître les raisons de ce changement d'attitude, je le redoute également, car je pressens des effets collatéraux sur ma propre personne.
Elles se sont installées chacune dans un transat et à mon arrivée, ma mère me tend un verre de limoncello glacé en me disant :
— C'est l'heure des vérités, mon grand. Es-tu certain de vouloir en parler ? Ne veux-tu pas te contenter d'accepter la situation ?
Cette entrée en matière n'est pas faite pour calmer mes craintes ni pour calmer ma curiosité. Je ne peux donc que répondre.
— Je ne vois pas bien au nom de quoi je pourrai vous empêcher de faire ce que vous désirez. Mais vas-y, maman. Ma curiosité est éveillée maintenant.
— Bien.
— Bien.
Elle jette un dernier regard à ma sœur, couchée dans la robe légère sur son transat qui lui lance un sourire bienveillant, comme pour lui donner le courage nécessaire.
— Tu sais que ton père est souvent absent pour son travail. S'il le regrette amèrement, il est aussi conscient qu'il nous permet de vivre dans une certaine opulence. Alors, il travaille d'arrache-pied afin de nous rendre heureux.
Tu te doutes également que ses absences sont parfois difficiles à supporter pour moi. Il est des moments privilégiés qui sont sans cesse reportés entre lui et moi. Cependant, je suis également une femme et, comme pour toutes, j'ai des besoins à satisfaire.
— Tu parles de ta sexualité, là.
— Bien sûr.
— Et alors ?
— Il y a quelques mois, l'absence de ton père était trop forte et j'ai fini par craquer moralement. Ta sœur m'a retrouvée en pleurs sur mon lit. Elle a su trouver les mots pour me consoler et m'apporter le réconfort dont j'avais besoin. Nous en avons longuement discuté entre nous. Elle m'a même proposé de prendre un amant.
— Bien sûr.
— Et alors ?
— Il y a quelques mois, l'absence de ton père était trop forte et j'ai fini par craquer moralement. Ta sœur m'a retrouvée en pleurs sur mon lit. Elle a su trouver les mots pour me consoler et m'apporter le réconfort dont j'avais besoin. Nous en avons longuement discuté entre nous. Elle m'a même proposé de prendre un amant.
En regardant ma sœur, je remarque qu'elle sourit.
— Tu lui as vraiment proposé cela ?
— Oui ! Mais je savais qu'elle refuserait.
— Parce que tu as refusé, maman ?
— Bien sûr. Je ne tromperai jamais ton père. Je l'aime trop pour cela. Et il ne le fera jamais non plus.
— Oui ! Mais je savais qu'elle refuserait.
— Parce que tu as refusé, maman ?
— Bien sûr. Je ne tromperai jamais ton père. Je l'aime trop pour cela. Et il ne le fera jamais non plus.
Ma mère se tourne alors vers ma sœur pour lui sourire tendrement avant de reprendre.
— Ta sœur m'a alors proposé un autre choix.
— Lequel ?
— Mais tu le sais puisque tu m'as surprise en pleine action.
— Lequel ?
— Mais tu le sais puisque tu m'as surprise en pleine action.
Un ange passe. Je la regarde en rougissant. C'est puéril, mais c'est totalement incontrôlable.
Ma sœur rit de bon cœur et ma mère me contemple avec des yeux bienveillants.
Ma sœur rit de bon cœur et ma mère me contemple avec des yeux bienveillants.
— Qu'il est mignon, s'écrie ma sœur. Il rougit comme un collégien.
— Arrête, Caroline. Je comprends que tu puisses avoir été choqué, mon chéri. Mais...
— Je n'ai pas été choqué, maman. C'est juste que je ne m'y attendais pas, c'est tout. Je sortais de ma douche et je tombe sur ... ce spectacle, dis-je en cherchant mes mots.
— Ravie de savoir que tu as alors apprécié. Mais tu devras t'y habituer si cela se reproduit. Car ta sœur et moi avons fait un pacte.
— Lequel, demandé-je sur la défensive ?
— Celui de nous octroyer notre plaisir où et quand bon nous semble.
— Tu veux dire que vous pouvez vous masturber n'importe où et n'importe quand, même si l'autre est présente ?
— C'est tout à fait cela. Nous sommes, enfin, nous étions, se reprend-elle, entre femmes depuis plusieurs mois. Alors nous n'y avons pas vu d'empêchement majeur.
— Je veux bien le comprendre. Mais maintenant, je suis là. C'est tout de même assez différent.
— Arrête, Caroline. Je comprends que tu puisses avoir été choqué, mon chéri. Mais...
— Je n'ai pas été choqué, maman. C'est juste que je ne m'y attendais pas, c'est tout. Je sortais de ma douche et je tombe sur ... ce spectacle, dis-je en cherchant mes mots.
— Ravie de savoir que tu as alors apprécié. Mais tu devras t'y habituer si cela se reproduit. Car ta sœur et moi avons fait un pacte.
— Lequel, demandé-je sur la défensive ?
— Celui de nous octroyer notre plaisir où et quand bon nous semble.
— Tu veux dire que vous pouvez vous masturber n'importe où et n'importe quand, même si l'autre est présente ?
— C'est tout à fait cela. Nous sommes, enfin, nous étions, se reprend-elle, entre femmes depuis plusieurs mois. Alors nous n'y avons pas vu d'empêchement majeur.
— Je veux bien le comprendre. Mais maintenant, je suis là. C'est tout de même assez différent.
Ma sœur prend alors la parole.
— Je ne vois absolument pas pourquoi.
Le silence dure quelques secondes. Je suis éberlué par sa remarque. Comment peut-elle dire cela ?
Mais c'est ma mère qui me surprend alors le plus en déclarant :
Mais c'est ma mère qui me surprend alors le plus en déclarant :
— Je suis assez d'accord avec ta sœur, Alexis. Ce n'est pas parce que tu es dans la maison que je voudrais renoncer à mes petits plaisirs solitaires. Et je suis certaine que Caroline non plus.
— Mais enfin, vous êtes en train de me dire que vous pourriez très bien être demain matin devant la piscine en train de vous masturber chacune alors que je suis en train de nager ?
— C'est tout à fait cela. En quoi cela te dérange-t-il, me demande ma sœur ?
— Mais enfin, vous dérailliez ? Je vous signale que je suis un mec, merde. Vous pensez sincèrement que voir deux belles femmes comme vous se toucher la chatte et les seins alors que je suis dans les parages ne va pas avoir de conséquences... visuelles sur mon anatomie ?
— Tu veux dire que tu risques de bander, me demande ma sœur ?
— En d'autres termes, oui ! dis-je.
— Eh bien, me reprend ma mère, tu n'auras qu'à te soulager aussi. Tu n'es pas d'accord Caroline ?
— Oh moi, il fait ce qu'il veut tant qu'il ne joue pas les rabat-joie.
— Mais enfin, vous êtes en train de me dire que vous pourriez très bien être demain matin devant la piscine en train de vous masturber chacune alors que je suis en train de nager ?
— C'est tout à fait cela. En quoi cela te dérange-t-il, me demande ma sœur ?
— Mais enfin, vous dérailliez ? Je vous signale que je suis un mec, merde. Vous pensez sincèrement que voir deux belles femmes comme vous se toucher la chatte et les seins alors que je suis dans les parages ne va pas avoir de conséquences... visuelles sur mon anatomie ?
— Tu veux dire que tu risques de bander, me demande ma sœur ?
— En d'autres termes, oui ! dis-je.
— Eh bien, me reprend ma mère, tu n'auras qu'à te soulager aussi. Tu n'es pas d'accord Caroline ?
— Oh moi, il fait ce qu'il veut tant qu'il ne joue pas les rabat-joie.
Je crois rêver. Ma mère et ma sœur m'annoncent que je risque probablement de les voir se masturber chaque jour et que si cela me dérange, soit je me barre, soit je fais de même.
— Vous me charriez, là.
— Pas du tout, me répond ma mère. D'ailleurs, cette discussion a au moins le mérite de m'exciter. J'ai très envie. Pas toi, Caroline ?
— Oh si. Je sens ma chatte devenir humide depuis un moment et j'ai les seins qui deviennent un peu douloureux. Comme toi, maman.
— C'est vrai !
— Pas du tout, me répond ma mère. D'ailleurs, cette discussion a au moins le mérite de m'exciter. J'ai très envie. Pas toi, Caroline ?
— Oh si. Je sens ma chatte devenir humide depuis un moment et j'ai les seins qui deviennent un peu douloureux. Comme toi, maman.
— C'est vrai !
Je remarque alors que les tétons de ma mère pointent outrageusement derrière la barrière de tissu qui les protège de ma vue.
Je vois alors la main de ma sœur qui se dirige sous sa robe et entamer un mouvement circulaire sur son sexe, toujours caché. Elle s'installe confortablement, écarte les jambes et je redécouvre sa chatte luisante d'excitation. Sa main passe entre ses lèvres déjà entre-ouvertes. Un petit soupir de contentement sort de ses lèvres. Elle ouvre les yeux et me fixe directement dans les yeux en souriant.
Un autre soupir attire mon attention et je tourne la tête vers ma mère, dont la robe gît à présent au pied de son fauteuil. Ses jambes sont écartées et elle se touche directement la chatte en pénétrant son vagin également humide avec deux doigts tout en triturant son clitoris avec son pouce. Son autre main caresse son sein droit, puis elle étire son téton entre son pouce et son index, ce qui lui tire encore un soupir plus puissant.
Ma réaction est immédiate.
Un autre soupir attire mon attention et je tourne la tête vers ma mère, dont la robe gît à présent au pied de son fauteuil. Ses jambes sont écartées et elle se touche directement la chatte en pénétrant son vagin également humide avec deux doigts tout en triturant son clitoris avec son pouce. Son autre main caresse son sein droit, puis elle étire son téton entre son pouce et son index, ce qui lui tire encore un soupir plus puissant.
Ma réaction est immédiate.
Je bande.
Fort.
Ma queue me fait mal dans mon short, mais je résiste à l'idée que ma sœur et ma mère viennent d'évoquer. Pas question de me toucher devant elles.
Pourtant, le spectacle auquel j'assiste est merveilleux. Ma mère pousse son bassin à la rencontre de ses doigts qui la labourent doucement, ses seins sont une merveille qu'elle caresse avec douceur, tout en étirant ses tétons successivement.
Ses soupirs se font plus rapprochés, mais c'est lorsqu'elle ouvre les yeux et me regarde que ceux-ci se transforment en râles plus sonores.
Ses soupirs se font plus rapprochés, mais c'est lorsqu'elle ouvre les yeux et me regarde que ceux-ci se transforment en râles plus sonores.
De son côté, ma sœur a empoigné l'un de ses seins et le porte à sa bouche. Elle se suce un téton.
Je n'avais jamais vu cela que dans des films pornos avec des actrices siliconées de la tête au pied, loin de la beauté parfaite de ma petite sœur.
En passant sa langue sur son téton érigé, elle me regarde droit dans les yeux, comme pour éprouver ma capacité à résister au spectacle. Son autre main caresse rapidement son clitoris et elle passe deux doigts dans sa fente inondée de cyprine.
Je n'avais jamais vu cela que dans des films pornos avec des actrices siliconées de la tête au pied, loin de la beauté parfaite de ma petite sœur.
En passant sa langue sur son téton érigé, elle me regarde droit dans les yeux, comme pour éprouver ma capacité à résister au spectacle. Son autre main caresse rapidement son clitoris et elle passe deux doigts dans sa fente inondée de cyprine.
Je n'en reviens pas de ce que je vis.
C'est à la fois un rêve et un cauchemar.
C'est à la fois un rêve et un cauchemar.
Il s'agit de ma sœur et de ma mère. Mais elles sont parmi les plus belles femmes que je connaisse. Et elles ne semblent plus avoir aucune pudeur, même vis-à-vis de moi.
Le cri de jouissance de ma mère me tire alors de mes réflexions
— Oohhhh... que c'est booooon... je jouiiiiiiiiiiis !
Elle se pénètre avec trois doigts qui émettent un bruit ne permettant absolument pas de douter de la lubrification de sa chatte et elle étire très fort son téton droit.
Ce cri semble agir sur ma sœur qui à son tour me permet de connaître son état
— Ouiiiiiii... je jouis aussiiiiiiiii... mamaaaaannn !
Ma queue me fait un mal de chien. Je n'en reviens pas. Je vais éjaculer sans même me toucher. Je ne pense pas avoir jamais été aussi excité de toute ma vie. Et c'est à ma mère et ma sœur que je le dois. Ma respiration s'accélère, mon rythme cardiaque doit avoisiner les 150 battements. Je suis vidé comme si je venais de nager pendant une heure.
En se calmant, les deux femmes sucent leurs doigts emplis de leurs sécrétions dans un rictus de satisfaction clair. Elles semblent apprécier de goûter à leur cyprine respective. C'est un geste d'un érotisme ravageur. Elles réajustent ensuite leur robe et se lèvent en venant vers moi.
Je suis tétanisé sur mon fauteuil. Je n'admettrai pas ce que je ressens à cet instant. Ma mère et ma sœur s'appuient chacune sur le haut de mon transat, l'une et l'autre de chaque côté, se baissant et me permettant ainsi d'avoir une vue plongeante sur leurs seins gonflés de plaisir.
Je suis tétanisé sur mon fauteuil. Je n'admettrai pas ce que je ressens à cet instant. Ma mère et ma sœur s'appuient chacune sur le haut de mon transat, l'une et l'autre de chaque côté, se baissant et me permettant ainsi d'avoir une vue plongeante sur leurs seins gonflés de plaisir.
Je veux reprendre contenance en déclarant
— Eh bien, si papa savait cela, je suis certain qu'il serait ravi.
Et ma mère de m'achever en déclarant :
— Parce que tu penses qu'il n'y a jamais assisté ?
— Parce que tu penses qu'il n'y a jamais assisté ?
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