Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'Histoire mène à tout... — Chapitre 12 · Mise en place et décisions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'Histoire mène à tout...
Chapitre 12 · Mise en place et décisions
Alors que le repas se termine, animé par des discussions aimables, mais sans être amicales, le regard que me porte Vanessa ne laisse aucun doute sur ses intentions futures. Ses pupilles sont dilatées, son regard est franc et direct et ses yeux brillent de l'intensité que peuvent donner l'excitation et le désir, conjugués à l'attente de les voir satisfaits. Je ne peux contenir une érection monumentale dans mon short. Ma queue est tendue comme elle ne l'a que rarement été. Je bande formidablement. Et cette douleur est juste merveilleuse. Ma main, discrètement posée sur ma cuisse, je ne peux résister au désir de la rapprocher de la source de mon plaisir. En avançant légèrement la chaise sous la table, celle-ci s'infiltre, sans m'en rendre vraiment compte, sur mon sexe tendu. Je ne peux résister au plaisir et à l'envie de me caresser.
En écoutant les trois femmes discuter, je monte et je descends lentement sur la queue, je déloge le frein et je passe lentement, en effleurant, le plat de mon pouce sur mon prépuce. C'est doux et excitant. Je ne peux également résister au besoin impérieux de me stimuler. Je lorgne les seins de Vanessa. Ils me narguent en face de moi, de l'autre côté de la table. Ses tétons sont érigés, me donnant bien la certitude de son état d'excitation. En levant la tête, je remarque que son regard est fixé sur mon bras droit qui bouge lentement. Un sourire apparaît sur son visage. Discret, mais il est bien présent. Elle vient de comprendre que je me branle en les admirant toutes les trois. D'un geste élégant, elle replace une mèche de cheveux sur son oreille. Elle est d'une grâce certaine dans ses mouvements. Mais ses yeux captent de nouveau les miens. J'y lis le besoin qu'elle a de jouer avec moi.
Toujours en me fixant, je remarque sa main qui redescend vers sa poitrine, elle presse son sein en le caressant voluptueusement. Alors que sa main continue son chemin, c'est l'autre qui remonte, en caressant à son tour son autre sein. Mais cette fois, elle agrippe, comme par hasard, son téton entre son pouce et son index, le fait rouler quelques secondes avant de remonter sa main vers son autre mèche pour lui faire suivre le même chemin que la précédente. Durant cet exercice, elle n'a pas lâché mes yeux des siens. Ma main, quant à elle, n'a cessé de caresser mon sexe érigé. Je bande à m'en faire mal. J'adore ce moment où elle me donne un plaisir incroyable par des gestes simples et, en apparence, totalement innocents. Ma respiration devient plus calme et plus profonde, elle peut constater ainsi mon état d'excitation ainsi que mon approbation de son comportement. Elle comprend parfaitement qu'elle est en train de réussir à me faire bander et que ma jouissance est proche.
Néanmoins, la situation reste délicate. Car je ne désire pas que ma mère ou ma sœur puisse constater mon état et ruiner tous mes espoirs de voir ces trois femmes terminer ensemble lors d'une partie infernale. Calmant le feu qui dévore mon ventre et mon sexe, je me concentre à nouveau sur la conversation. Maman parle à Caroline d'une virée shopping entre filles dans la ville de Narbonne.
— Qu'en penses-tu, ma chérie ? Il y a longtemps que nous ne nous sommes plus retrouvées toutes les deux pour faire du lèche-vitrine.
Cela te dirait ?
— Oh oui, maman. Ce serait génial. Et c'est vrai qu'il y a longtemps que nous ne nous sommes plus retrouvées ensemble dans le même magasin. Quand veux-tu y aller ?
— Pourquoi pas cet après-midi ? Nous pourrions partir vers 13h00. Le temps de faire la route et nous pourrions alors profiter de la ville sans les chaleurs du temps de midi.
— D'accord. Je serai prête à 13h00 ! affirme-t-elle, impérative.
— Cela ne t'ennuie pas, Alexis ?
— Pas du tout, maman. Je comprends votre envie. Profitez donc d'être vous deux, sans moi dans vos pattes. D'ailleurs, Vanessa pourra ainsi me tenir compagnie et nous pourrons profiter de la maison ensemble.
— Pourquoi pas cet après-midi ? Nous pourrions partir vers 13h00. Le temps de faire la route et nous pourrions alors profiter de la ville sans les chaleurs du temps de midi.
— D'accord. Je serai prête à 13h00 ! affirme-t-elle, impérative.
— Cela ne t'ennuie pas, Alexis ?
— Pas du tout, maman. Je comprends votre envie. Profitez donc d'être vous deux, sans moi dans vos pattes. D'ailleurs, Vanessa pourra ainsi me tenir compagnie et nous pourrons profiter de la maison ensemble.
Un gros blanc s'installe alors autour de la table. Je ne peux que sourire à l'évocation que je viens de faire. Ma mère et ma sœur comprennent instantanément ce que cela risque d'impliquer. Vanessa nue et moi en short, une promiscuité réelle, une piscine accueillante, des discussions sur notre histoire passée ? Cela pourrait se terminer autour d'un lit, au pire d'un transat. Comment pourraient-elles passer un agréable moment toutes les deux si elles sont loin, en train de s'imaginer que Vanessa et moi sommes en train de baiser ensemble ? Je sais que ma mère particulièrement ne laissera jamais cela se produire. C'est pourquoi la question suivante ne m'émeut absolument pas
— Vanessa, pourquoi ne te joindrais-tu pas à nous ? Après tout, tu as peut-être aussi une envie de shopping avant de rentrer sur Paris ? Il faut profiter de toutes les occasions ? Tu ne penses pas ?
C'est tellement gros, que je suis étonné de ne pas voir Vanessa réagir en éclatant de rire. Mais elle ne semble pas voir la perche grosse comme une maison que ma mère lui tend. Elle me regarde interrogative et je décide dans la seconde de la marche à suivre. Je lui donne discrètement mon assentiment d'un léger signe de tête. Elle répond alors,
— C'est une excellente idée et je vous remercie de me le proposer. Je n'osais vous le demander, car, comme vous venez de le dire, vous vouliez probablement passer un petit moment entre mère et fille. Mais si Caroline est d'accord, je viendrai avec grand plaisir. J'adore faire les boutiques et découvrir de nouvelles choses.
— Pas de problème pour moi ! Deux avis valent mieux qu'un lorsqu'il s'agit de choisir des vêtements.
— Alors c'est décidé, conclus-je. Vous irez cet après-midi faire chauffer les cartes bancaires pendant que je préparerai la maison pour vous accueillir en soirée. Mais j'insiste, prenez tout votre temps. Je ne suis pas pressé et le dîner pourra attendre. Je vous prépare un barbecue léger, la piscine sera impeccable pour vous rafraîchir et le rosé sera à température.
— Quel chevalier servant, s'exclame, ironique, ma sœur.
— Mais je suis aussi là pour m'occuper de mes petites femmes adorées, dis-je malicieusement.
— Pas de problème pour moi ! Deux avis valent mieux qu'un lorsqu'il s'agit de choisir des vêtements.
— Alors c'est décidé, conclus-je. Vous irez cet après-midi faire chauffer les cartes bancaires pendant que je préparerai la maison pour vous accueillir en soirée. Mais j'insiste, prenez tout votre temps. Je ne suis pas pressé et le dîner pourra attendre. Je vous prépare un barbecue léger, la piscine sera impeccable pour vous rafraîchir et le rosé sera à température.
— Quel chevalier servant, s'exclame, ironique, ma sœur.
— Mais je suis aussi là pour m'occuper de mes petites femmes adorées, dis-je malicieusement.
Alors que ma mère et ma sœur se préparent dans leurs chambres respectives, je bloque Vanessa dans un coin de la terrasse
— Tu as aimé mon petit spectacle ? Me demande-t-elle ? Tu as compris ma réponse ?
— Elle me semble explicite. J'ai adoré ton petit jeu. Verbalisons maintenant la situation une dernière fois. Tu es à moi ! Entièrement ! Dis-le.
— Je suis à toi ! Entièrement ! Je t'appartiendrai jusqu'à ce que tu me libères de ma promesse. Je t'obéirai en tout tant que tu t'occuperas de moi et satisferas à mes besoins sexuels et mes envies. Je veux t'obéir dans les termes de notre accord et te laisser me guider vers le plaisir. Dis-moi ce que tu attends de moi et je mettrai tout en œuvre pour obtenir ta satisfaction.
— Elle me semble explicite. J'ai adoré ton petit jeu. Verbalisons maintenant la situation une dernière fois. Tu es à moi ! Entièrement ! Dis-le.
— Je suis à toi ! Entièrement ! Je t'appartiendrai jusqu'à ce que tu me libères de ma promesse. Je t'obéirai en tout tant que tu t'occuperas de moi et satisferas à mes besoins sexuels et mes envies. Je veux t'obéir dans les termes de notre accord et te laisser me guider vers le plaisir. Dis-moi ce que tu attends de moi et je mettrai tout en œuvre pour obtenir ta satisfaction.
Je dois avouer que je suis étonné par un tel élan de soumission. Elle me promet plus que ce que j'attends d'elle. C'est incroyable. Le sentiment de puissance que cela donne est jouissif. Mais je n'oublie pas que cela va me demander vigilance et clairvoyance. Si je la blesse ou si je ne lui donne pas satisfaction, elle s'en ira.
— Je ne te retiendrai jamais de force, Vanessa. Tu es libre de tes mouvements. Tu n'acceptes de te soumettre que volontairement. C'est un jeu que nous entamons. Un jeu basé sur le sexe, le plaisir et la jouissance tant physique qu'intellectuelle. Es-tu bien d'accord ?
— Oui !
— Oui !
Sa réponse est nette et franche. Je bande de nouveau. C'est fou. J'ai envie de lui retirer à nouveau son maillot, qui a séché entre-temps, et de la baiser sur le canapé. Mais, ce n'est pas le moment. Je dois faire preuve de retenue et d'un minimum de classe. Cela n'en sera, d'ailleurs, que meilleur.
— Alors, tu connais mon premier désir. Fais en sorte de baiser avec ma sœur et ma mère. Dans l'ordre que tu choisiras. Je te laisse libre de la méthode à employer pour parvenir à tes fins. Rappelle-toi que je t'ai donné un moyen de pression. Le chantage n'est pas une arme délicate, mais après tout, cela n'enlève pas grand-chose dans ce cas. Tu seras partie prenante de leurs parties de jambes en l'air. La méthode n'est pas très importante. Maintenant, si tu trouves un autre moyen, fais comme bon te semble. Tu es d'accord ?
— Je le suis ! Je me réjouis de te satisfaire et d'amener ces deux femmes dans mon lit. Elles sont magnifiques et me plaisent, comme tu le sais. Alors si je peux faire d'une pierre, deux coups, je n'hésiterai pas. Mais souhaites-tu y assister ou dois-je baiser une première fois en tête à tête, si j'ose dire ?
— Non, je veux y assister. Je ne manquerai ce spectacle pour rien au monde.
— Petit vicieux, rit-elle.
— Tu n'as encore rien vu. Je ne sais pas pourquoi, mais je sais que quelque chose s'est déclenché en moi. Et cela m'effraie un peu, je dois l'avouer.
— Je m'en suis rendu compte lors de tes exigences à notre relation. Tu ne m'aurais jamais proposé un tel marché lorsque nous étions encore ensemble. Là, je dois avouer que ton petit jeu me fait un peu peur et me torture l'esprit, mais que je mouille également comme une folle à cette idée. Regarde d'ailleurs, mes seins sont gonflés et mes tétons tout durs.
— Je le suis ! Je me réjouis de te satisfaire et d'amener ces deux femmes dans mon lit. Elles sont magnifiques et me plaisent, comme tu le sais. Alors si je peux faire d'une pierre, deux coups, je n'hésiterai pas. Mais souhaites-tu y assister ou dois-je baiser une première fois en tête à tête, si j'ose dire ?
— Non, je veux y assister. Je ne manquerai ce spectacle pour rien au monde.
— Petit vicieux, rit-elle.
— Tu n'as encore rien vu. Je ne sais pas pourquoi, mais je sais que quelque chose s'est déclenché en moi. Et cela m'effraie un peu, je dois l'avouer.
— Je m'en suis rendu compte lors de tes exigences à notre relation. Tu ne m'aurais jamais proposé un tel marché lorsque nous étions encore ensemble. Là, je dois avouer que ton petit jeu me fait un peu peur et me torture l'esprit, mais que je mouille également comme une folle à cette idée. Regarde d'ailleurs, mes seins sont gonflés et mes tétons tout durs.
Et joignant le geste à la parole, elle prend mes mains dans les siennes pour les poser sur ses attributs, dont je devine la grosseur et la fermeté sous mes doigts. Quels seins ! Mes mains en ont gardé le souvenir. Ils sont haut placés, fermement en place sur son buste. Le galbe de sa poitrine est d'une rondeur absolue, laissant leurs empreintes dans la chair des mains qui les caressent. Ses tétons sont à l'image de son galbe, d'une exquise finesse, mais d'une tentation suprême appelant la langue ou les doigts tel un aimant. Je vous l'ai déjà dit plusieurs fois, mais cette femme est un fantasme sur pieds. Et elle vient de s'offrir corps et âme. Je serais le plus grand crétin de la terre de ne pas répondre favorablement à ses faveurs. Mes meilleures résolutions fondent comme neige au soleil devant elle. Il m'est d'une difficulté sans nom de résister aux sirènes de ses appels. J'en retombe amoureux progressivement, je le sais déjà au fond de mon cœur.
Elle a déjà gagné la bataille de l'amour. Je veux gagner celle du plaisir. Reprenant le contrôle de mon corps, je me recule pour la laisser aller se changer.
— Je te laisse le choix de ta garde-robe, cet après-midi. Mais n'oublie pas qu'il fait chaud, que tu seras en ville et que tu vas probablement devoir subir plusieurs séances d'essayage qui, je l'espère, se transformeront rapidement en effeuillage. Alors sois pragmatique et irrésistible. Bon après-midi, Vanessa !
Je pose alors délicatement mes lèvres sur les siennes. Elle a le bon goût de ne pas s'y précipiter et notre premier baiser depuis nos retrouvailles reste chaste.
— Je te ferai honneur, Alexis. Tu seras fier de moi.
— Nous allons prendre, l'un et l'autre, beaucoup de plaisirs, Vanessa. Mais tout dépendra de toi, à présent. Va et amuse-toi aussi. Après tout, tu as pris cette décision aussi dans ce but.
— Nous allons prendre, l'un et l'autre, beaucoup de plaisirs, Vanessa. Mais tout dépendra de toi, à présent. Va et amuse-toi aussi. Après tout, tu as pris cette décision aussi dans ce but.
Je la regarde s'éloigner d'un pas rapide vers sa chambre. Sa chute de reins et son fessier sont merveilleux. Je bande de nouveau. Décidément, cela devient une habitude dans cette maison. Il va me falloir faire un effort de concentration afin de ne pas montrer mon trouble trop rapidement et trop souvent. Ces femmes feraient bander un mort. Alors le pauvre mortel que je suis ne peut vraiment pas résister à cette profusion de chairs dénudées et d'appâts majestueux. Je ne suis, après tout, qu'un homme faible ! Afin de ne plus les croiser et surtout de ne pas laisser à ma mère ou ma sœur l'occasion de changer d'avis, je me retire rapidement dans le fond du jardin, faisant semblant de m'affairer au réglage délicat de la pompe de la piscine. Ce n'est que vers 13h15 que j'entends enfin le moteur de la voiture se mettre en marche. Je n'ai plus revu les filles. Je me dirige vers la piscine et je plonge directement dans ses eaux claires. La fraîcheur me fait du bien.
J'ai besoin de redescendre calmement sur terre et de réfléchir à la suite des événements. Mon après-midi se passe parfaitement et je n'ai aucune nouvelle de mes trois femmes. Je me remémore le dicton « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ». Ce n'est que vers 18h30 que mon portable me tire de ma somnolence, au bord de la piscine.
— Alexis ? Coucou mon grand. Nous prenons un rafraîchissement puis nous rentrons. Nous ne serons pas revenues avant 20h30. Cela ne te pose pas de problème ?
— Coucou, maman ! Non, aucun. Prenez votre temps. Je vous attendrai à l'heure dite et le repas sera prêt vers 21h30. Cela te convient-il ? Vous pourrez ainsi vous rafraîchir un peu si l'envie vous en prend.
— Parfait, mon chéri. Tu es d'une galanterie à toute épreuve. À ce soir. J'ai hâte de te revoir.
— Coucou, maman ! Non, aucun. Prenez votre temps. Je vous attendrai à l'heure dite et le repas sera prêt vers 21h30. Cela te convient-il ? Vous pourrez ainsi vous rafraîchir un peu si l'envie vous en prend.
— Parfait, mon chéri. Tu es d'une galanterie à toute épreuve. À ce soir. J'ai hâte de te revoir.
Elle me souffle cette dernière phrase dans l'oreille plus qu'elle ne la dit. Les sous-entendus qu'elle implique sont, on ne peut plus, explicites. La soirée risque vraiment de devenir plus qu'intéressante pour moi. Et je l'espère également pour les trois femmes. Je me lève alors pour terminer mes préparatifs afin d'être prêt au moment opportun. La cuisine prête, je monte enfin vers 19h30 pour me rafraîchir et me raser de frais. Si les femmes ont souvent l'impression que les hommes attendent d'elles la perfection dans leur présentation, je ne vois absolument pas pourquoi un homme ne se mettrait pas en quatre pour une femme. Alors pour trois bombes, pas question de paraître négligé. Je redescends vers 20h15, habillé d'un pantalon blanc en lin dont j'ai retourné le bas jusqu'à mi-mollet et d'une chemise à manches courtes de couleur rouge. Je garde les pieds nus. Pourquoi ne pas profiter de la fraîcheur du sol ?
Je me sers un verre de Sancerre frais et me dirige vers la terrasse où je m'installe en attendant le bruit de moteur m'indiquant l'arrivée du trio, quelques minutes plus tard.
— Bonsoir mon chéri ! Je vois que tu es prêt. Tu as passé un bel après-midi ? me demande ma mère en marchant vers moi, quatre sacs énormes à la main.
— Très bien, maman. J'ai lézardé toute la journée. Et toi ? À voir tes paquets, je présume que tout s'est bien passé, dis-je en riant.
— Comme tu le vois, mon amour. Et attends, tu n'as pas encore vu Vanessa et ta sœur. Elles en ont encore plus que moi, dit-elle en souriant franchement.
— Eh bien, vous n'avez pas perdu votre temps.
— Non, tu vas voir d'ailleurs.
— Je vais voir quoi ?
— Surprise, mon chéri.
— Très bien, maman. J'ai lézardé toute la journée. Et toi ? À voir tes paquets, je présume que tout s'est bien passé, dis-je en riant.
— Comme tu le vois, mon amour. Et attends, tu n'as pas encore vu Vanessa et ta sœur. Elles en ont encore plus que moi, dit-elle en souriant franchement.
— Eh bien, vous n'avez pas perdu votre temps.
— Non, tu vas voir d'ailleurs.
— Je vais voir quoi ?
— Surprise, mon chéri.
Sur cette dernière parole, elle tourne les talons et se dirige vers la maison. Je n'ai aperçu ni ma sœur ni Vanessa. Pas question pour moi de rester dans l'expectative. Je me lève de mon fauteuil et, d'un pas décidé, mes pas me mènent vers la chambre allouée à Vanessa. Mais ma mère me bloque dès mon entrée dans la cuisine. Elle y boit un verre d'eau. Il n'est donc pas possible de me rendre près de Vanessa. J'avise mon portable et je ressors m'asseoir. Je lui envoie directement un message
— Tout s'est-il bien passé ? Ont-elles été aimables avec toi ?
Je n'attends que quelques secondes avant une réponse.
— Très bien. Nous avons réellement passé un très bon moment ensemble à rigoler et essayer des fringues de toutes sortes. No stress, patron.
Rassuré, je m'assieds et attends qu'elles daignent revenir près de moi. J'envoie un dernier message.
— Rends-toi irrésistible. Je veux que cela se fasse ce soir. Débrouille-toi !
— C'est bien mon intention.
— C'est bien mon intention.
Cette dernière réplique m'arrache un sourire de satisfaction. Ma sœur est la première à apparaître. J'ai un choc en la voyant. Elle porte une robe fendue sur le haut de la cuisse et des escarpins aux talons démesurés. Comment fait-elle pour tenir en équilibre sur ces engins ? Elle est divine. La couleur rouge de son vêtement fait ressortir son début de bronzage. Sa chevelure est retenue par un chignon peu sophistiqué, mais du plus bel effet. Ses épaules nues dégagent un érotisme torride tout en dévoilant une partie de sa poitrine. Elle a maquillé ses yeux et son rouge à lèvres épouse parfaitement la couleur de sa robe.
— Coucou, Alexis. Alors ? Je suis belle ?
— Mon Dieu, Caroline. Tu n'es pas belle, tu es magnifique. Quel homme pourrait te résister ?
— Merci, je suis heureuse de te plaire.
— Mon Dieu, Caroline. Tu n'es pas belle, tu es magnifique. Quel homme pourrait te résister ?
— Merci, je suis heureuse de te plaire.
Je n'ai pas le temps de répliquer ou de m'interroger sur la signification et la portée de cette dernière phrase, car ma mère fait à son tour son apparition. Elle est également juchée sur des escarpins. Ils sont blancs et affinent ses jambes, dévoilées entièrement par une minijupe en cuir noir. Elle porte un cache-cœur blanc serré, laissant entrevoir clairement la frontière entre ses attributs et sa lingerie en dentelles rehaussant ses seins. Son maquillage est léger, mais très sophistiqué. Plus torride, tu meurs !
— Comment nous trouves-tu, mon chéri ? Sommes-nous assez belles pour une soirée en ta compagnie ?
J'avale mon verre d'un trait. Puis je réponds avec une honnêteté non feinte.
— Maman ! Caroline ! Vous êtes juste magnifiques. Je suis même jaloux d'être votre frère ou votre fils. Parce que jamais je ne pourrai profiter de vous comme un amant. Vous êtes juste... wouaw...
— Je suis ravie de te plaire à ce point, mon amour. Et merci pour le compliment !
— Je suis ravie de te plaire à ce point, mon amour. Et merci pour le compliment !
Puis, en se rapprochant de mon oreille et me chuchote.
— Mais je pense que nous avons dépassé ce stade et que mon corps est aussi prêt pour toi. Qu'en penses-tu ?
Je la regarde incrédule. Ai-je bien compris ? Ma sœur, qui a entendu se rapproche de moi et dans mon autre oreille me dit également tout bas
— Je pense aussi que cela pourrait être une expérience intéressante. Tu sais à présent que mes tabous sont bien plus éloignés que tu ne le pensais. Je ne serais pas contre un nouveau type d'expérience avec toi. Si tu y réfléchissais pendant que ton... invitée est encore là ? Parce qu'après, sait-on ce qui pourrait advenir ? Après tout, j'ai franchi la frontière avec maman. Alors pourquoi pas jouer aussi avec ta queue ?
Bordel ! Ma mère et ma sœur viennent de me proposer de baiser avec moi. Mais, face à leur sourire entendu et à leur regard vers mon anatomie dressée dans mon fin pantalon de lin, je comprends, en une seconde, tout de leur stratagème. Elles sont démoniaques. Quoi de plus évident pour elles de faire disparaître Vanessa en me proposant une partie à trois avec un double chef d'orchestre. Elles sont machiavéliques. En gros, cela se résume en un : « dégage l'autre pétasse et nous baisons ensemble comme tu le veux et où tu le veux. Cela ne dépend plus que de toi. »
Je comprends maintenant leur empressement à aller à Narbonne. Trouver des fringues à côté desquels une femme sexy ressemble à un manche à balai pour m'allumer comme un volcan afin de me forcer à faire repartir Vanessa. Le coup de semonce passe vraiment près de ma tête. Il est plus que temps de réagir et de lancer l'opération « vengeance ». C'est ce soir ou jamais. Car je ne pourrai résister plus longtemps à ces deux femmes en chaleur. Comme je l'ai déjà expliqué, je ne suis qu'un homme faible et la chair est tellement attirante, surtout dans ces atours. Car le ramage vaut largement le plumage. Et ce soir, inversement aussi. C'est Vanessa qui me sort encore une fois de la situation tendue, si j'ose dire, dans laquelle je me trouve en faisant à son tour son apparition sur la terrasse. Je suis de nouveau scotché. Elle nous apparaît dans une robe courte d'un vert émeraude magnifique, illuminée par le soleil couchant.
Le décolleté n'en a que le nom, car il descend presque jusqu'à son nombril. Ses deux seins nous apparaissent dans leur splendeur laiteuse et dans tout le galbe dont ils sont capables sans la moindre lingerie. Sa poitrine merveilleuse se tenant parfaitement, c'est un tsunami de phéromones qui font ainsi leurs apparitions entre ma mère, ma sœur et moi. Pour compléter le tableau, elle porte aussi des escarpins vertigineux sur lesquels elles semblent aussi à l'aise que si elle portait une paire de baskets. Ses cheveux dégringolent en cascade sur ses épaules et son maquillage, légèrement bleuté s'harmonise parfaitement avec l'ensemble de l'apparition. Ma mère et ma sœur, qui voient en une apparition tous leurs efforts voler en éclats, restent bouche bée face à cette merveille de la Nature. C'est là que je me suis dit que Dieu existe, car Lui seul peut créer un chef-d'œuvre pareil avant de me rappeler que je ne crois pas en Dieu.
En passant devant moi, son clin d'œil de connivence me tire de mon rêve éveillé et je reprends contenance. Je me rappelle qu'elle est déjà à présent mienne.
— Mesdames, vous êtes toutes plus belles les unes que les autres. Je fais pâle figure à vos côtés.
— Tu es très beau, mon chéri, rétorque ma mère.
— Je confirme, dit alors ma sœur.
— Pour ma part, je trouve que tu es très élégant, Alexis, me répond Vanessa.
— Bien, dans ce cas, que diriez-vous d'oublier le rosé pour déguster une coupe de champagne ? Si ce n'est ce soir que nous la buvons, je ne vois pas bien quand nous pourrions en profiter ?
— Tu es très beau, mon chéri, rétorque ma mère.
— Je confirme, dit alors ma sœur.
— Pour ma part, je trouve que tu es très élégant, Alexis, me répond Vanessa.
— Bien, dans ce cas, que diriez-vous d'oublier le rosé pour déguster une coupe de champagne ? Si ce n'est ce soir que nous la buvons, je ne vois pas bien quand nous pourrions en profiter ?
Dans un cri à l'unisson, elle accepte l'offre. Alors que je me dirige vers la cuisine, j'entends Vanessa parler à Caroline et à ma mère
— Il est vraiment très beau. Pourquoi doit-il toujours se dévaloriser aux yeux des autres ? Je sais que j'ai mes torts, mais c'est une attitude que je n'ai jamais pu comprendre.
— Probablement, comme tu viens de le dire, parce que tu as tes torts, Vanessa ! Rétorque ma sœur. Alexis a toujours été confiant en lui. Mais la tromperie à laquelle il a dû faire face lui a ôté une partie de son estime de lui. Comment pourrait-il en être autrement ?
— Je ne comprends pas ?
— T'es-tu regardée, Vanessa ? Reprends ma mère. Tu es une jeune femme sublime, intelligente, à la carrière prometteuse et il avait la chance d'être aimé par toi. Et tu lui as fait tout perdre en un instant. Comment veux-tu qu'il s'en remette ? Pour lui, il n'est tout simplement pas digne de toi puisque tu es allée voir ailleurs sans même te cacher. Tu l'as ridiculisé en public, tu as fait de lui un moins que rien aux yeux des autres et tu voudrais qu'il fasse comme si de rien n'était ? Tu sais pourtant que ce n'est pas son genre. Il semble fort de l'extérieur, mais c'est une personne plus fragile qu'il n'y paraît. Tu l'as anéanti, Vanessa. Anéanti !
— Probablement, comme tu viens de le dire, parce que tu as tes torts, Vanessa ! Rétorque ma sœur. Alexis a toujours été confiant en lui. Mais la tromperie à laquelle il a dû faire face lui a ôté une partie de son estime de lui. Comment pourrait-il en être autrement ?
— Je ne comprends pas ?
— T'es-tu regardée, Vanessa ? Reprends ma mère. Tu es une jeune femme sublime, intelligente, à la carrière prometteuse et il avait la chance d'être aimé par toi. Et tu lui as fait tout perdre en un instant. Comment veux-tu qu'il s'en remette ? Pour lui, il n'est tout simplement pas digne de toi puisque tu es allée voir ailleurs sans même te cacher. Tu l'as ridiculisé en public, tu as fait de lui un moins que rien aux yeux des autres et tu voudrais qu'il fasse comme si de rien n'était ? Tu sais pourtant que ce n'est pas son genre. Il semble fort de l'extérieur, mais c'est une personne plus fragile qu'il n'y paraît. Tu l'as anéanti, Vanessa. Anéanti !
En écoutant la longue litanie de ma mère, je souris dans la cuisine. Si elle savait que son jugement n'a plus aucune raison d'être. Il est vrai que Vanessa m'a fait un mal de chien. Mais depuis ce midi, c'est moi le vainqueur. Et ma sœur, ainsi que ma chère mère adorée vont le comprendre très bientôt... Car j'ai immédiatement compris que l'opération séduction de Vanessa envers ma famille vient de débuter. Elle est aussi machiavélique que les autres. Car en me faisant passer pour la victime aux yeux des miens, elle va devoir ainsi racheter sa faute publiquement et se faire pardonner des autres membres de ma famille. Et quel meilleur moyen que le sexe ? Je jubile en amenant le seau à glace bien garni de deux bouteilles de champagne ainsi que les verres réfrigérés pour notre dégustation.
À mon approche, la discussion redevient subitement plus légère et les femmes parlent de leurs achats.
Le bruit du bouchon qui s'élève dans le ciel tire un sourire à ma mère. Après avoir fait le service, je lève mon verre en déclarant.
Le bruit du bouchon qui s'élève dans le ciel tire un sourire à ma mère. Après avoir fait le service, je lève mon verre en déclarant.
— Aux plus belles femmes de France et de Navarre. À votre santé, mesdames.
— Santé ! répondent-elles à l'unisson.
— Santé ! répondent-elles à l'unisson.
Je me retire de nouveau en allant allumer le barbecue et laissant le champ libre à Vanessa pour la suite de ses manigances. Je n'ai pas longtemps à attendre lorsque j'entends.
— Tu ne te rends pas compte de son malheur, Vanessa ! Il a été anéanti par ta duperie. Jamais il ne te pardonnera. Si tu veux un conseil, ne reste pas trop longtemps avec lui. Car il souffre, même s'il fanfaronne aujourd'hui. Ce n'est qu'une façade ! dit ma sœur.
— Tu en es certaine ? Je veux pourtant me faire pardonner avant de lui dire adieu. C'est important pour moi.
— Pour toi ? Mais il s'en fout de toi, ma pauvre. Et nous aussi. L'important n'est pas toi. C'est lui. Et pour lui, nous sommes prêtes à tout. Y compris faire en sorte que tu disparaisses une bonne fois pour toutes de sa vie.
— Tu en es certaine ? Je veux pourtant me faire pardonner avant de lui dire adieu. C'est important pour moi.
— Pour toi ? Mais il s'en fout de toi, ma pauvre. Et nous aussi. L'important n'est pas toi. C'est lui. Et pour lui, nous sommes prêtes à tout. Y compris faire en sorte que tu disparaisses une bonne fois pour toutes de sa vie.
Ma sœur y va un peu fort. Si c'est ce qu'elle appelle être courtoise et polie avec mon invitée, elle doit absolument faire un travail sur elle-même. Mais je comprends où Vanessa veut en venir. Le grand final va arriver dans quelques phrases, si je juge bien de la stratégie de mon petit soldat.
— Que veux-tu dire, Caroline ? Que tu me chasses alors qu'Alexis m'a invitée en personne ?
— Je ne te chasse pas, Vanessa. Car il ne me le pardonnera pas. Et je viens de te dire que son bonheur est la seule chose qui m'importe actuellement.
— Je suis d'accord avec Caroline, Vanessa. Ta présence le trouble au plus haut point. Et nous ne serons pas trop de deux pour le remettre à flots.
— En baisant ensemble, par exemple ? lâche-t-elle comme une bombe en portant son verre à ses lèvres.
— Je ne te chasse pas, Vanessa. Car il ne me le pardonnera pas. Et je viens de te dire que son bonheur est la seule chose qui m'importe actuellement.
— Je suis d'accord avec Caroline, Vanessa. Ta présence le trouble au plus haut point. Et nous ne serons pas trop de deux pour le remettre à flots.
— En baisant ensemble, par exemple ? lâche-t-elle comme une bombe en portant son verre à ses lèvres.
Un instant de silence s'installe entre les trois femmes, uniquement troublé par le bruit que je fais en allumant le feu. Je fais semblant d'être concentré sur mon travail et fais comme si je n'avais rien entendu de la discussion. Je casse du petit bois que je jette dans les premières flammes, que je fixe comme si elles pouvaient grandir par la seule force de ma volonté. Constatant mon absence de réaction, ma mère agrippe le bras de Vanessa en le serrant et entre ses dents murmure.
— Que viens-tu de dire ?
— Vous me faites mal, veuillez lâcher mon bras ! Merci ! Vous avez toutes les deux parfaitement entendu ce que je viens de dire. Je suis au courant de vos parties lesbiennes incestueuses. Alors maintenant, je vous prie de prendre un autre ton en vous adressant à moi. Je ne dis pas cela dans le but de vous intimider, mais uniquement pour vous signaler que votre rôle de mère parfaite ou de sœur aimante ne tient pas la route avec moi.
— Sale petite fouineuse ! Éructe alors ma sœur. Tu vas me le payer.
— Si j'étais toi, je n'en ferais rien, Caroline. Imagine que je rentre à Paris et que je rencontre par le plus grand des hasards des connaissances communes. Que pourrais-je bien dire dans un moment d'inadvertance ? Cela pourrait se révéler catastrophique pour vous. Surtout que je n'aurais aucun intérêt à en parler de prime abord puisque c'est moi qui aie trompé Alexis et l'aie envoyé balader.
— Tu es diabolique !
— Peut-être ! Mais je n'en suis pas moins femme. Et je peux comprendre vos besoins et vos attentes, surtout lorsque le mari ou l'amant ne sont pas présents. Je ne juge pas votre attitude, je la comprends. Donc, il est inutile de me vouer aux gémonies. Vous perdriez du temps et de l'énergie qui, si j'en juge par ce que j'ai pu découvrir, pourraient vous servir à des activités plus..., comment dire,... stimulantes ?
— Tu comprends ? Tu veux dire que tu ne diras rien ? Demande ma mère.
— Je n'ai pas dit cela, entendons-nous bien. Je ne le ferai pas de façon volontaire. Mais un accident est si vite arrivé. Non, la seule solution serait de faire en sorte que je sois obligée de me taire, comme si vous me teniez entre vos mains. Mais je ne vois pas bien comment.
— Vous me faites mal, veuillez lâcher mon bras ! Merci ! Vous avez toutes les deux parfaitement entendu ce que je viens de dire. Je suis au courant de vos parties lesbiennes incestueuses. Alors maintenant, je vous prie de prendre un autre ton en vous adressant à moi. Je ne dis pas cela dans le but de vous intimider, mais uniquement pour vous signaler que votre rôle de mère parfaite ou de sœur aimante ne tient pas la route avec moi.
— Sale petite fouineuse ! Éructe alors ma sœur. Tu vas me le payer.
— Si j'étais toi, je n'en ferais rien, Caroline. Imagine que je rentre à Paris et que je rencontre par le plus grand des hasards des connaissances communes. Que pourrais-je bien dire dans un moment d'inadvertance ? Cela pourrait se révéler catastrophique pour vous. Surtout que je n'aurais aucun intérêt à en parler de prime abord puisque c'est moi qui aie trompé Alexis et l'aie envoyé balader.
— Tu es diabolique !
— Peut-être ! Mais je n'en suis pas moins femme. Et je peux comprendre vos besoins et vos attentes, surtout lorsque le mari ou l'amant ne sont pas présents. Je ne juge pas votre attitude, je la comprends. Donc, il est inutile de me vouer aux gémonies. Vous perdriez du temps et de l'énergie qui, si j'en juge par ce que j'ai pu découvrir, pourraient vous servir à des activités plus..., comment dire,... stimulantes ?
— Tu comprends ? Tu veux dire que tu ne diras rien ? Demande ma mère.
— Je n'ai pas dit cela, entendons-nous bien. Je ne le ferai pas de façon volontaire. Mais un accident est si vite arrivé. Non, la seule solution serait de faire en sorte que je sois obligée de me taire, comme si vous me teniez entre vos mains. Mais je ne vois pas bien comment.
Elle est encore pire que ce que je ne croyais. Sans avoir l'air d'y toucher, elle vient de leur annoncer qu'elle se taira si et seulement si, elles baisent ensemble. J'hallucine encore plus. C'est dingue ce qu'elle peut manipuler les gens à sa guise. Je l'adore.
— Effectivement, vu comme cela ! Rétorque ma mère. Mais je ne vois pas bien comment faire cela. Tant pis. Je m'en remets à toi.
— Mais, maman... dit Caroline avant que ma mère ne la fasse taire en disant.
— Ne t'inquiète pas. Je suis certaine que Vanessa saura tenir sa langue puisqu'elle a déclaré comprendre notre attitude.
— Mais, maman... dit Caroline avant que ma mère ne la fasse taire en disant.
— Ne t'inquiète pas. Je suis certaine que Vanessa saura tenir sa langue puisqu'elle a déclaré comprendre notre attitude.
Je reviens à ce moment en demandant le plus innocemment du monde.
— De quoi parlez-vous ?
— De la chaleur, répond Vanessa. Mais son clin d'œil confirme ce que j'ai cru comprendre. Tout va se dénouer.
— De la chaleur, répond Vanessa. Mais son clin d'œil confirme ce que j'ai cru comprendre. Tout va se dénouer.
Ma mère entraîne ma sœur « pour faire le service ». En m'approchant de la cuisine, je l'entends dire.
— Je vais baiser avec elle ! Elle devra la fermer ! Et puis, elle en avait envie, cela ne devrait pas être trop compliqué.
— Alors moi aussi. Pas question de te laisser seule avec elle, maman.
— Comme tu veux ! Elle va hurler, cette salope.
— Le plus tôt sera le mieux. Ce soir, lorsqu'Alexis dormira, nous irons dans sa chambre et je filmerai. Ainsi, nous aurons une preuve.
— Bonne idée. Entendu. Ce soir.
— Alors moi aussi. Pas question de te laisser seule avec elle, maman.
— Comme tu veux ! Elle va hurler, cette salope.
— Le plus tôt sera le mieux. Ce soir, lorsqu'Alexis dormira, nous irons dans sa chambre et je filmerai. Ainsi, nous aurons une preuve.
— Bonne idée. Entendu. Ce soir.
J'ai envie de hurler ! Le dénouement approche. Je retourne vers Vanessa pour lui annoncer ce que je viens de surprendre comme conversation et son sourire éloquent m'indique qu'elle n'attend plus que ce moment. Elle me dit
— Ma chatte est trempée. Je mouille comme une folle depuis que je suis entrée sur cette terrasse. Elles sont torrides et elles m'excitent. J'espère que je t'ai satisfait, Alexis. Tout pour toi. Je veux ton bonheur, car je t'aime. Ce soir, tu te feras trois femmes. Car, pardonne-moi, mais je voudrais que tu baises devant moi avec elles. Tu penses que tu peux m'accorder cela ?
— J'en ai bien l'intention. Et tu seras la première à en bénéficier. Je te dois bien cela. Tu as été parfaite. Ce soir, les masques tombent. Néanmoins, je ne sais pas encore si ce sera pour ce soir ou si j'en profiterai pour laisser sortir mon côté voyeur. Mais sache que ta curiosité de petite nymphomane sera satisfaite rapidement. Je te présenterai alors comme ma fiancée et les femmes de ma famille te seront aussi dévouées qu'à moi. Cela t'intéresse comme projet ?
— J'en mouille mon string encore plus.
— Alors retire-le pour le repas. Et apporte-le-moi, j'ai envie de me souvenir de ton odeur de femelle en chaleur.
— Bien, Alexis ! Je reviens et je te donnerai mon string. Puis-je me caresser un peu pour le rendre inondé de mon jus de femelle ? Ta femelle ?
— Comme tu l'entends. Me surprendre est la meilleure façon de me séduire.
— J'en ai bien l'intention. Et tu seras la première à en bénéficier. Je te dois bien cela. Tu as été parfaite. Ce soir, les masques tombent. Néanmoins, je ne sais pas encore si ce sera pour ce soir ou si j'en profiterai pour laisser sortir mon côté voyeur. Mais sache que ta curiosité de petite nymphomane sera satisfaite rapidement. Je te présenterai alors comme ma fiancée et les femmes de ma famille te seront aussi dévouées qu'à moi. Cela t'intéresse comme projet ?
— J'en mouille mon string encore plus.
— Alors retire-le pour le repas. Et apporte-le-moi, j'ai envie de me souvenir de ton odeur de femelle en chaleur.
— Bien, Alexis ! Je reviens et je te donnerai mon string. Puis-je me caresser un peu pour le rendre inondé de mon jus de femelle ? Ta femelle ?
— Comme tu l'entends. Me surprendre est la meilleure façon de me séduire.
Alors que ma mère apporte la viande à cuire et ma sœur une salade, Vanessa revenant de la salle de bain, pose son string humide dans ma main en passant derrière moi. Elle me dit dans un souffle.
— Il est trempé à cause de toi, petit vicieux. Tout cela est pour toi. Renifle-moi et sens à quel point tu me fais mouiller !
Je devine au toucher qu'effectivement, sa lingerie est trempée. En retournant vers le barbecue, je la porte à mes narines et hume ce parfum si particulier d'une femme en état d'excitation avancé. Ses arômes résonnent comme une promesse à mon cerveau. Le repas se passe alors cordialement. La hache de guerre étant enterrée. Ma sœur et ma mère pensant pouvoir manipuler Vanessa. Et cette dernière certaine de sa victoire grâce à mes bons offices. Nous prenons un dernier verre dans les fauteuils de la terrasse. Je sers un Amaretto sur glace aux femmes et je prends un whisky. En m'asseyant, je constate que ma sœur, assise face à moi, me regarde intensément. Après avoir accroché mon regard, je remarque que ses cuisses s'écartent imperceptiblement pour les deux autres femmes. Mais j'ai rapidement la vision enchanteresse de sa chatte imberbe. Elle me sourit en constatant que mon regard est fixé sur son sexe et que mon sourire est satisfait.
Elle m'a promis son corps si je laisse partir Vanessa, et elle met en place sa stratégie de séduction. Ma mère, dont le cache-cœur s'est un peu ouvert, ne fait rien pour me cacher ses seins merveilleux. Elle utilise la même méthode pour le même but. Vanessa, pas dupe du manège, se lève pour venir s'asseoir sur l'accoudoir de mon fauteuil en marquant ainsi, involontairement, son territoire. Le fait-elle sciemment ? Probablement. Elle me permet, dans cette position, de voir parfaitement ses seins dévoilés. Cette place lui permet également d'avoir une vue détaillée de la chatte de ma sœur. Celle-ci, dans son rôle de séduction, n'y prête guère attention. Elle veut également allumer Vanessa dont la main se serre autour de mon épaule à cette vision. Cela semble parfaitement fonctionner.
— Bon, je vais me coucher ! Déclare ma mère. Je suis fatiguée de cette longue journée. Merci pour cette belle soirée. Bonne nuit à tous.
— Je t'accompagne, Maman. Je suis également fatiguée ! Complète ma sœur.
— Dans ce cas, bonne nuit ! dis-je. Je vais aussi vous suivre. Vanessa ?
— Moi aussi. Ce fut une belle et longue journée. Merci à tous, particulièrement à Caroline et Sabine pour ce bel après-midi. J'ai passé un agréable moment en votre compagnie.
— Je t'accompagne, Maman. Je suis également fatiguée ! Complète ma sœur.
— Dans ce cas, bonne nuit ! dis-je. Je vais aussi vous suivre. Vanessa ?
— Moi aussi. Ce fut une belle et longue journée. Merci à tous, particulièrement à Caroline et Sabine pour ce bel après-midi. J'ai passé un agréable moment en votre compagnie.
Chacun dans sa chambre, il est amusant de constater que nous faisions tous la même chose, mais sans tous le savoir. Nous attendons le bon moment. Ma mère et ma sœur attendent de me savoir endormi. Vanessa attend ma mère et ma sœur en veillant à respecter mes directives. Et j'attends que ma mère et ma sœur se décident enfin à descendre pour tourmenter Vanessa. L'excitation était, vous vous en doutez, à son paroxysme. Avant de monter avec un peu de bruit dans ma chambre, j'avais donné mes dernières instructions à Vanessa. Je voulais qu'elle porte une lingerie très évocatrice. Cela ne lui donna aucun mal dans la mesure où l'entièreté de sa garde-robe en recèle. Elle me dit qu'elle allait mettre, après réflexion, un tanga rouge et le soutien-gorge pigeonnant assorti. Par-dessus, une nuisette blanche très transparente. On ne peut plus explicite. Je veille dans ma chambre à recharger la batterie de mon téléphone, dans un silence de cathédrale lorsque mon appareil vibre au son d'un message.
Vanessa m'avertit alors de la présence de bruit derrière sa porte. Le dernier acte commence.
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