Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une histoire ( pornographique) de famille... — Chapitre 8 · La soirée s'échauffe !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une histoire ( pornographique) de famille...
Chapitre 8 · La soirée s'échauffe !
La soirée, dans la salle du bas de cette petite maison bourgeoise, commençait à être vraiment extrêmement chaude !
Si un invité était arrivé à l'improviste, il aurait été le témoin d'une soirée très particulière...
Quatre jeunes hommes un peu lourds, obsédés par le sexe y avaient leur quartier, mais chacun savait que pour les deux femmes présentes avec eux, il n'y en aurait pas...
Quatre jeunes hommes un peu lourds, obsédés par le sexe y avaient leur quartier, mais chacun savait que pour les deux femmes présentes avec eux, il n'y en aurait pas...
Donc, deux femmes matures, l'une de quarante-deux ans, l'autre de cinquante-neuf...la première étant la mère de l'un des protagonistes, Xavier, personnage un peu falot, mais très attentif à la vertu de sa petite maman, Nadine. La seconde étant la belle-mère de la première, Régine, femme très vive, très jeune d'esprit...un peu trop même, charmante et charmeuse, sachant encore bien user de ses charmes, pas encore destinés au formol...
Étant en quelque sorte le "barde" cette soirée, personnage mystérieux et plein de -bonnes- surprise, qui tenait ses camarades en haleine avec des récits, véridiques, j'y tiens, j'étais un peu le garant de l'atmosphère sensuelle qui régnait chez mes petits camarades :
Lucas, l'intello timide, amateur de belles plantes bien mûres, Greg, la force souvent non tranquille, et Xavier, l'hôte de cette charmante soirée, souvent "soupe au lait".
Lucas, l'intello timide, amateur de belles plantes bien mûres, Greg, la force souvent non tranquille, et Xavier, l'hôte de cette charmante soirée, souvent "soupe au lait".
Jusque-là donc, rien d'extraordinaire, à part si l'on considère que Régine avait sa jupe de tailleur grise ouverte sur sa cuisse, son chemisier par terre, qui permettait la vision extatique de sa superbe poitrine un peu lourde, bien relevée par une guépière rouge de chez Aubade...Et sa belle-fille était quasiment nue, en slip de coton blanc, présentant ses superbes seins en forme de poire, avec leurs petits mamelons roses.
Pourquoi me demanderez-vous ? Simplement parce que les deux femmes, hypnotisées par mon récit dantesque et "Sodome-et-Gomorrhien", avaient voulu participer à un système de gages, en échange de ma loquacité continue !
" Waouh ! Nadine, vous êtes divine ! Votre mari a bien de la chance ! S'écria Greg, le regard rivé sur les seins de la jeune femme. Mais Régine, je vous rassure, vous êtes également très sensuelle avec votre guêpière rouge. Dit-il, en se tournant vers elle, avec toujours sa main sur sa cuisse sous la table, au niveau de ses jarretelles.
— Hé, fais gaffe, mec ! Tu parles de ma mère, là, la femme de mon père, je te signale ! C'est pas parce qu'elle fait sa salope ce soir, que tu peux te permettre de la traiter ainsi ! Cria Xavier, très énervé.
— Allons jeunes gens ! Calmons- nous ! Vous devriez être transis d'admiration par nos plastiques divines, roucoula Régine. Surtout que si vous êtes bien sages, et que notre conteur suit son récit, vous en aurez peut-être plus ? !
— Xavier, dis-je avec autorité, tu te souviens de mes promesses ? Oui ? Bon alors du calme...et toi aussi Greg. Pas la peine de blesser ce pauvre xavier !
— Ok, répondit l'intéressé, mais alors tu continues...et ça a intérêt à être très chaud !
— Je continue mon histoire ! "
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Ma tante conduisait donc ma mère à pied, en porte-jarretelles, complétement nue, dans le jardin, en plein jour…bon, il faut avouer que la maison étant entourée de jardins ouvriers, il n'y avait que peu de présence à craindre, en cette journée de fin octobre. Je les regardais par la fenêtre, avec des jumelles, ces deux gourgandines à poil, ma mère Marjolaine, qui était devenue l'esclave sexuelle de l'autre, ma tante Marlène, elle aussi à poil en porte-jarretelles...
La situation était un peu tendue pour moi. J'avais pu assister aux ébats lesbiens de ma mère avec ma tante, et de la tranformation de la première, en esclave sexuelle et soumise de la seconde.
Coincé comme je l'étais dans mon armoire, j'avais vu ma mère découvrir les joies du sadomasochisme, en se faisant fouetter le sexe et les seins, de main de maître par ma tante. Certes, Marlène cachait bien son jeu, sous ses airs de petite bourgeoise bien comme il faut. Et pourtant, elle se révéla être une sacrée débauchée, et une perverse de première.
Le plus excitant dans tout cela, c'est qu'elle avait réussi, non seulement à amener ma mère à l'adultère avec elle, lui avait fait découvrir l'amour avec les femmes, et l'avait amenée à la soumission sexuelle. Marlène s'était régalée à humilier ma mère, après l'avoir baisée sous toutes les coutures, en la faisant sortir dans son jardin, ouvert à la vue des voisins, nue avec seulement son porte-jarretelles et ses bas. Ma mère, pas très à l'aise de se retrouver trainée de force, complétement à poil, par ma tante qui la tenait en laisse, accrochée au gros collier de cuir qu'elle portait au cou.
Elles longèrent le chemin du potager, puis arrivèrent contre le grillage qui séparait la parcelle de la petite route départementale. A un moment, une voiture passa, le conducteur vit les deux femmes dans cet étrange appareil, et il klaxonna bien fort. Ma mère piqua un fard, honteuse de se retrouver exposée nue ainsi !
Une seconde passa, mais cette fois, le conducteur ne klaxonna pas, mais il s'arrêta un peu plus loin, et descendit de son véhicule. Arrivé à leur niveau, il leur dit :
“ Tout va bien, mesdames ? Je suis un peu étonné…trouver deux superbes créatures toutes nues, en plein jour au bout d'un jardin, ce n'est pas très commun !
— Tout va bien monsieur ! Ma belle-sœur, que voici, a perdu un pari important, et elle doit valider son gage… dit Marlène, le regard très lubrique.
— Qui est ? Interrogea le type d'à peu prés soixante ans, qui se trouva être subitement très intéressé par la conversation, tout en lorgnant de façon peu équivoque, les seins et le sexe dénudés de ma mère.
— C'est très simple, elle doit se laisser caresser par un inconnu, ou il le voudra bien, au travers de ce grillage !
— Mais Marlène, je vais quand même pas me laisser tripoter par ce type vicieux. Dit ma mère, angoissée par le déroulé des événements.
— Ben si ! Tu peux toujours partir ma chérie…mais alors nos jeux, c'est fini…”
Alors ma mère prit le bout de la laisse, que lui tendit Marlène, elle la donna à l'homme qui tira dessus, pour la faire approcher tout contre le grillage. Et c'est les deux mains sur la tête, qu' elle laissa l'homme abuser de ses charmes !
J'avais une gaule d'enfer en voyant le spectacle avec mes jumelles. Ma mère, soumise et immobile, se faisait tripoter les seins, le ventre, puis sa touffe de brune par le malandrin. Il lui rentra bientôt ses doigts dans sa chatte, laissant ma mère commencer à gémir doucement, puis de plus en plus fort, quand le type eut trois doigts dans son sexe qu'il se mit à limer de plus en plus vite.
“ Elle aime ça, on dirait, la salope ! Dit le type, qui par pur vice, arrêta sa masturbation. C'est une vraie petite pute en fait ?
— S'il vous plaît, continuez monsieur ! C'est trop bon ! Gémit ma mère au bord de l'orgasme.
— Elle suce très bien aussi ! “ Réagit Marlène très vicieusement.
Alors, après avoir fait jouir ma mère avec ses doigts, le type la fit accroupir devant lui, sortit sa bite, et se fit sucer par ma mère.
Cette dernière prenait sa queue avec avidité dans sa bouche, lui léchait le gland, lui caressait les couilles d'une main, tandis que de l'autre elle se masturbait joyeusement le clitoris. Le type jouit alors dans la bouche et sur la gorge, et les seins de ma mère, qui s'écroula sur le sol, elle-même assommée par un nouvel orgasme dévastateur.
Cette dernière prenait sa queue avec avidité dans sa bouche, lui léchait le gland, lui caressait les couilles d'une main, tandis que de l'autre elle se masturbait joyeusement le clitoris. Le type jouit alors dans la bouche et sur la gorge, et les seins de ma mère, qui s'écroula sur le sol, elle-même assommée par un nouvel orgasme dévastateur.
Pas de doute, Marlène avait fait de ma mère une véritable salope !
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" Putain, si t'avais pas montré les photos, je t'aurais pas cru ! Réagit Greg.
— Il est vrai que votre mère est une sacrée petite coquine, pouffa Régine, les yeux un peu dans le vague, sous les caresses de Greg et de Lucas, sous la table.
— Humm...comme tout cela est excitant, murmura Nadine, elle aussi les yeux dans le vide, et les pointes de ses seins qui durcissaient à vue d'oeil...
— Bon, maman tu te calmes, ou je te verse de l'eau froide sur la tête...rugit Xavier.
— Humm, plutôt une nouvelle petite bière alors...
— Voici, Nadine, lui dis-je, en lui décapsulant une Leffe.
— Toi, t'arrête de saouler ma mère ! Et toi maman, tu te calmes.
— Continues à me faire chier et je monte sur la table, et je me fous à poil ! Cela te convient ? Ricana sa mère.
— Bon, bon...toi, continues l'histoire ! "
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Cette nuit-là, les deux femmes firent un tapage pas possible dans leur chambre. Gémissements, couinements, hurlements de plaisir, cris de douleur...tout y passait. Et moi, je rongeais mon frein, tout en manipulant fébrilement celui du bas, relativement frustré par la situation. Ma mère m'avait pourtant promis...
Et puis, je m'étais endormi, et voilà que je sentis quelque chose sur mon gland...un bout de langue, des lèvres douces, un souffle chaud, et des doigts sur mes bourses, qui je le savais bien, allaient bientôt se vider à la vitesse d'un compte courant, pris sous les feux du nouveau plan budgétaire de l'état ! Putain c'était trop bon. Je n'avais pas envie d'ouvrir les yeux, tant je savais que cette bouche appartenait à ma mère. Elle avait fait des progrès très vicieux. A force de sucer des clitoris, et de lécher des vulves, m'est avis qu'elle avait conquis ses galons de suceuse hors pair !
Fainéant comme je l'étais, j'allais me laisser à ma satisfaction égoïste et jubilatoire, quand le mouvement cessa, et que je sentis un corps féminin me chevaucher comme le dernier des broncos du Texas. Et une petite voix me souffla : " j'ai envie de ta queue maintenant. Mais fais-le très discrètement, Marlène dort, et je ne voudrais pas que nous ayions des soucis. "
Alors, avec la clarté de la lune, je vis ma mère avec ses beaux seins, son porte-jarretelles blanc, enjamber et venir positionner sa vulve brillante et dégoulinante de mouille, sur mon dard tendu et l'absorba d'un seul coup. Alors, elle se mit à rouler de hanches, d'avant en arrière, remuer du bassin, adopter la "posture de la meule" sur mon pubis, pour exciter son clitoris, sauter littéralement sur moi, dans un clapotis incestueux, tandis qu'elle se mordait les lèvres, presque jusqu'au sang, pour ne pas avoir à crier son plaisir sensuel et interdit ! "
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" Jeune homme, vous avez couché avec votre mère ! S'écria Régine, rompant le charme de ma description si langoureuse.
— Mais putain, Régine, ferme ta gueule ! Cela devenait super bandant ! Cria Xavier à son encontre.
— Xav, comment tu parles à ta grand-mère ? T'as pas honte ! Cria également Greg, qui avait toujours sa main sous la table.
— Oh mon dieu ! J'ai joui ! Je suis désolée, ma culotte est trempée, c'est très désagréable... couina piteusement Nadine.
— Maman ! Merde alors !
— Bon écoutez, vous commencez tous à me faire chier ! Je crois que je vais me barrer, si ça continue comme ça ! Dis-je, en donnant un coup sur la table, pour enfin avoir le silence. Nadine, je ne vous crois pas ...
— Et ça alors, c'est sorti de la machine à laver ? " Dit Nadine, avec un ton provocateur, en lançant un petit vêtement blanc humide, en boule, qui fit "splotch" en atterrissant sur la table, entre les bouteilles de bière.
Tout le monde se tut alors, avec le regard rivé sur le petit tas blanc sur la table. Un ange passa...ou plutôt le démon de la luxure...
Puis Lucas tendit le bras, attrapa le vêtement, et se le passa sous le nez. Tout le monde le regardait avec une expression à la fois : d'effroi, d'étonnement, d'admiration, de colère ou d'abattement, suivant la personne concernée.
" Vous avez une très bonne odeur, Nadine. Pas trop marine, un peu de safran, du cumin...et peut-être une pointe de curcuma... concéda lucas, le nez dans le tissu mouillé, et les yeux dans le vague.
— Jeune homme, vous devriez faire "nez" dans une parfumerie, ou "assembleur" dans un vignoble, sussura Régine, admirative.
— Et voilà, bravo ! T'as réussi ! Ma mère est à poil, au milieu de trois vicieux et d'une débauchée, avec tes conneries ! Gémit Xavier, vaincu par la situation. "
Tout le monde le regarda, incrédule, puis passa à Nadine, qui se trémoussait sur sa chaise comme une écolière, prise en train de tricher. Et tout le monde réalisa qu'il disait vrai. Nous avions été tellement sidérés, par l'apparition intempestive de la culotte de Nadine sur la table, et du commentaire de professionnel olfactif de Lucas, que nous en avions en fait oublié l'essentiel ! Sa propriétaire se retrouvait cul nu sur sa chaise, la chatte à l'air !
Nous nous regardâmes droit dans les yeux, se demandant qui aurait le cran de vérifier cet état de choses, en lançant un petit coup d'oeil sous la table à la dérobée...sauf Xavier, qui lui, avait la tête enfouie dans ses bras croisés, sur la table.
Nous nous regardâmes droit dans les yeux, se demandant qui aurait le cran de vérifier cet état de choses, en lançant un petit coup d'oeil sous la table à la dérobée...sauf Xavier, qui lui, avait la tête enfouie dans ses bras croisés, sur la table.
" Bon, du calme les garçons. Aprés tout, on peut trés bien éteindre la lumière, et Nadine sort de la pièce, et va s'habiller un peu plus décemment...
— Bon, si elle fait ça, moi j'arrête mon récit ! Dis-je, très provocateur. Nadine, qu'en dites-vous ?
— Non, je m'en fous ; je suis très bien comme ça ! Au moins, au prochain orgasme, je n'aurai plus de culotte à souiller...
— Bien, jeune homme. Mais vous continuez, alors. Ce n'est pas un mensonge au moins ? Vous avez vraiment baisé votre mère ? Répliqua Régine, en me regardant.
— Non, lui dis-je, en présentant une photo de mon portable, avec ma mère et moi en pleine action.
— Et bien, poursuivez-donc...je commence à m'émoustiller moi aussi ! "
J'allais continuer mon récit quand je vis un sms sur mon portable : " on arrive quand ? " Auquel je repondis en réponse automatique : " non "
Regine, qui se tortillait du bas depuis dix secondes, nous dit alors : " je dépose ça "au pot", pour avoir la suite croustillante du récit.." tout en jetant sa jupe de tailleur sur la table.
Comme elle ne portait déjà plus de culotte, nous avions donc deux femmes excitées, assises la chatte à l'air, attablées avec nous !
On y était presque, encore quelques bières et quelques détails croustillants de mon récit, et elles n'allaient pas être déçues...et la soirée se terminerait en partouze ! On se ferait la mère et la grand-mère !
D'autant plus que Xavier fit quelque chose qui m'étonna, et m'excita beaucoup...
D'abord il servit une bière "Triple" à sa mère, qui se mit à la boire avec entrain...mais en plus, il s'en servit une aussi, qu'il vida quasiment cul-sec ! Cela ne lui ressemblait pas du tout, car il était le moins "pochtron" de nous quatre, et ne tenait pas trop l'alcool !
Il avait les yeux dans le vague, tout comme sa génitrice, et il semblait avoir accepté la situation, d'avoir sa petite maman complètement à poil à côté de lui...au contraire, il lui disait des trucs à l'oreille qui faisaient pouffer cette dernière. Drôle de comportement pour un fils qui avait été, durant toute la soirée, le garant de la vertu de sa mère !
Je regardai en face de moi, pour voir Lucas et Greg, qui s'étaient franchement rapprochés de Régine, et qui, eux aussi, étaient en grande conversation intime avec cette dernière. Au grand sourire de Régine, je compris que les deux gougnafiers étaient en train de lui bricoler la chatte sous la table ! Et puis, il me vint un soupçon. Je me penchai légérement pour voir sous la table, et je vis l'incongru !
Xavier avait une main sur la cuisse de sa mère, au contact de son pubis noir, et celle-ci, ne faisant rien pour le contrarier, l'encourageait même, en écartant ostensiblement les cuisses, pour l'inviter à une découverte encore plus pornographique !
Xavier avait une main sur la cuisse de sa mère, au contact de son pubis noir, et celle-ci, ne faisant rien pour le contrarier, l'encourageait même, en écartant ostensiblement les cuisses, pour l'inviter à une découverte encore plus pornographique !
Extrémement excité par cette situation incestueuse, je ne me génai pas non plus, pour mettre ma main sur l'autre cuisse de la jeune femme...et je continuai donc mon récit !
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