Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les débuts de Cécile — Chapitre 1 · Je commence à me travestir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les débuts de Cécile
Chapitre 1 · Je commence à me travestir
On m'avait dit : « Tu vas voir, le service militaire, ça change un homme ! »
Je me doutais bien que ça me changerait, mais pas de cette façon.
C'était en 1997, à 22 ans, je faisais partie des derniers contingents d'appelés. Pas moyen d'y échapper, ma mère étant elle-même militaire, il était impensable que je ne fasse pas mon service.
Pendant 10 mois, j'ai été la risée de mes « camarades » de chambre à cause de mon physique. Je suis mince, pas musclé du tout, pas très grand, imberbe et pour couronner le tout, étant très timide je n'ai jamais su répondre aux moqueries, insultes et brimades.
Pendant 10 mois, j'ai fait la bonniche, ils m'ont forcé à faire leurs corvées en plus des miennes, on m'a traité comme un moins que rien, on m'a appelé la petite pute du régiment, la salope, petit cul de femelle et autres mots du genre, on m'a mis des mains au cul en se moquant de moi. Ces événements m'ont fait évoluer intérieurement, et parfois je me surprenais à réagir ou à prendre des postures de femme, comme si ce harcèlement m'avait transformé. Il m'est arrivé de faire des rêves dans lesquels j'étais une femme. Je me suis parfois doigté à l'abri dans une des cabines de douche. La première fois pour essayer puis parce que j'aimais ça, souvent en imaginant que c'était un sexe qui allait et venait en moi, chose que je n'avais jamais faite avant mon service. Petit à petit je me mets à fantasmer sur les hommes. De tout ça, je n'en ai, bien sûr, jamais parlé à personne.
Autant vous dire que quand ces 10 mois furent terminés, j'étais bien content de quitter la caserne et tous ceux qui m'avaient emmerdé pendant tout ce temps.
Je ne reprends mon travail de comptable que dans deux mois et comme je n'ai pas encore d'appartement, je retourne chez ma mère, sauf qu'elle est partie il y a trois semaines pour une mission de 4 mois au moins. Je me retrouve donc chez elle, seul avec mon beau-père, Pierre. Je l'ai toujours apprécié, il a 40 ans, un peu plus jeune que ma mère qui en a 42, il est grand, sportif, très sympa avec moi et couvre ma mère de milles intentions, et sont mariés depuis déjà dix ans.
Je retrouve la maison avec plaisir, mais surtout dans un désordre que je ne lui connais pas. Pierre m'avoue qu'il n'aime pas trop les tâches ménagères et ne se contente que du minimum, un peu de lessive, de vaisselle et le sol.
Après ma douche, on prend un apéritif (du champagne pour arroser la quille), le repas est arrosé avec une bonne bouteille de vin, et on finit la bouteille de champagne en regardant la télé. Ma journée de train et l'alcool ont raison de moi et je m'endors sur le canapé. Le générique du film me réveille, pendant mon sommeil j'ai roulé sur Pierre, ma tête est sur son épaule et ma main sur son ventre. Il dort lui aussi, après un court instant, je m'aperçois que sa main est posée sur mes fesses. Cette sensation nouvelle me glace un moment puis me réchauffe, je trouve ça agréable et je me mets à bander en imaginant des choses osées. Je le sens bouger, il se réveille, je fais mine de dormir pour voir sa réaction. C'est celle dont je rêvais à l'instant. Je sens sa main parcourir mes fesses, son doigt suit ma raie à travers mon pantalon. Il fait ça cinq minutes puis retire sa main, et me secoue gentiment le bras pour me réveiller.
— Il est peut-être temps d'aller se coucher, demain je travaille.
— Tu as raison ! Moi aussi j'ai du travail, la maison a besoin d'être rangée. Comme tu le sais, je suis autant maniaque que maman. Bonne nuit Pierre.
— Tu as raison ! Moi aussi j'ai du travail, la maison a besoin d'être rangée. Comme tu le sais, je suis autant maniaque que maman. Bonne nuit Pierre.
Ma nuit est plutôt agitée, bouleversé par les caresses de Pierre je fais de nombreux rêves érotiques. Jamais je n'aurais pensé qu'un homme pouvait me faire autant d'effets, et encore moins le mari de ma mère.
Je me réveille vers 7h00, je prends un gros petit-déjeuner, comme ça je n'aurai pas à arrêter mon rangement à midi.
Aspirateur, poussière, serpillière, repassage, pliage, et rangement du linge propre, ma journée de travail est bien chargée. Il est presque 18h30 quand je décide d'arrêter, je prends une bonne douche, en me séchant je vois la corbeille à linge qui déborde. Je jette un œil pour voir ce que j'aurai à laver, pantalons, chemises, t-shirt, etc. Vers le fond, je tombe sur des dessous de ma mère. Je trouve des strings, tangas en dentelle et un boxer transparent le tout avec les soutifs assortis, je ne pensais pas que ma mère aimait porter ce genre de dessous, je l'imaginais plutôt portant des culottes en coton... Je m'en occuperai demain.
Pas de dîner à préparer, j'ai juste à décongeler un plat tout prêt. Je peux enfin souffler. Je me jette sur le canapé pour regarder la télé en attendant Pierre.
Très vite, je repense aux dessous que je viens de voir, et l'envie me vient de vérifier si ma mère en a beaucoup comme ça. Je me rends dans sa chambre, ouvre le tiroir de la commode et j'y trouve une belle collection de dessous, tous très beaux. Je les déplie, les regarde tous, ils sont si légers, si doux que j'ai envie de les passer sur ma peau. Leur douceur me fait de l'effet, me plaît même. Je ne résiste pas et j'enfile un joli tanga rouge en tulle brodé. Je n'ai pas de mal à loger mon sexe (qui est bien plus petit que la moyenne) et le coince entre mes jambes. Je me regarde dans la glace, ça me fait un joli petit cul, un petit cul rond comme celui d'une femme et en prime je n'ai aucune bosse sur le devant.
Catastrophe ! J'entends la voiture de Pierre, je ferme vite le tiroir, dans la panique j'enfile mon pantalon. Mon caleçon est resté devant la commode, je le ramasse et le jette sur mon lit en passant devant ma chambre. Juste avant que Pierre ne rentre dans la maison, je plonge sur le canapé et essaie de prendre une pause décontractée. Je dois avoir les joues rouges, car je sens qu'elles me chauffent, j'ai du mal à reprendre une respiration normale. Pourvu que Pierre ne trouve pas cela étrange et ne remarque rien, ni mon état d'excitation ni le tanga sous mon jeans.
— Salut, Cédric, ça va ? Ta journée s'est bien passée ?
— Très bien merci ! Je viens juste de finir de ranger et nettoyer, il ne reste plus que le linge à laver. Et toi, ta journée ?
— Bonne journée pour moi aussi... Mais, dis-moi... la maison est NICKEL ! Tu es une vraie petite femme d'intérieur ! (A part cette petite réflexion machiste, il n'a pas l'air d'avoir remarqué quoi que ce soit d'étrange dans mon comportement... ouf)
— Tu sais, ça fait 10 mois que je fais du ménage alors je suis rodé !
— Très bien merci ! Je viens juste de finir de ranger et nettoyer, il ne reste plus que le linge à laver. Et toi, ta journée ?
— Bonne journée pour moi aussi... Mais, dis-moi... la maison est NICKEL ! Tu es une vraie petite femme d'intérieur ! (A part cette petite réflexion machiste, il n'a pas l'air d'avoir remarqué quoi que ce soit d'étrange dans mon comportement... ouf)
— Tu sais, ça fait 10 mois que je fais du ménage alors je suis rodé !
Après le repas on se remet sur le canapé pour regarder un film. Nous sommes assis côte à côte, j'ai envie de le tester. Je fais mine de m'endormir et comme la veille je me laisse glisser sur son épaule. J'attends un peu et je sens enfin sa main se poser sur mes fesses, mais il ne la bouge pas. Je glisse encore un peu et je pose ma tête sur sa poitrine, ma main se pose sur son ventre. A peine deux minutes plus tard il commence les mêmes caresses qu'hier. Son cœur accélère et il respire plus fort, de mon côté je dois faire un gros effort pour contrôler ma respiration. Je reste comme ça à profiter de ses mains une bonne dizaine de minutes. Soudain, je panique, car je sens qu'il essaye de passer sa main sous la ceinture de mon pantalon, j'ai peur qu'il ne tombe sur les broderies du tanga. Il ne va pas aller assez loin, et retourne sur le pantalon. J'adore ce moment, je bande comme un fou, j'ai envie de savoir s'il bande lui aussi.
Je fais glisser ma main jusqu'à son pantalon, et la laisse à plat sans la bouger en faisant toujours semblant de dormir, il bande fort lui aussi. Je devine une queue plutôt longue et épaisse, je suis encore plus excité de savoir que je le mets dans cet état. Après encore quelques minutes, il me réveille en bougeant de façon à retirer rapidement sa queue de dessous ma main.
— Nous devrions aller au lit ! Tu t'es endormi très vite, on voit que tu as eu une dure journée. Et moi, je travaille encore demain, ce n'est pas encore le week-end ! Bonne nuit.
— Bonne nuit Pierre. Bon courage pour demain, pour moi ça sera plus tranquille qu'aujourd'hui.
— Bonne nuit Pierre. Bon courage pour demain, pour moi ça sera plus tranquille qu'aujourd'hui.
Je file dans ma chambre, enlève mes vêtements sauf le tanga et une fois allongé, je me caresse les fesses en pensant à Pierre et à ses doigts qui passaient dessus il y a à peine quelques minutes. Un de mes doigts glisse dans ma raie, je le rentre doucement dans mon trou et le branle. De mon autre main, je me masturbe à travers le tissu. Je jouis très vite dans le tanga, je m'endors la main encore sur mon sexe et le tanga plein de sperme.
Après une nuit un peu moins agitée, je me lève comme la veille. Au détail près que je suis en tanga. Je décide de le garder, je passe un T-shirt et descends prendre mon petit-déjeuner. Je me surprends à aimer les caresses que me procure le T-shirt sur mes fesses. Sensations que j'amplifie en tortillant du cul comme une allumeuse.
Une fois rassasié, je passe par la salle d'eau où je lance une première machine à laver. J'en ferai une spéciale avec les dessous délicats de ma mère plus le tanga que je quitte presque à regret.
Ma douche prise, je retourne fouiller dans le tiroir de ma mère. J'ai trop envie de porter un autre de ses trésors. Mon choix se porte sur une culotte en dentelle bleu clair, le soutif qui va avec est posé juste à côté, alors je le mets lui aussi. Je me regarde dans la grande glace de l'armoire, il manque quelques choses... Mais oui, de la poitrine ! Je mets des chaussettes en boule dans les bonnets, le résultat n'est pas si mauvais. Je tourne devant la glace, me cambre, me mets sur la pointe de pieds, je fais toutes sortes de mouvements pour mettre mes fesses en valeur et faire ressortir ma nouvelle poitrine. A ce stade, je me dis : Pourquoi en rester là ? Je fais la même taille que ma mère, alors autant en profiter.
J'ouvre l'armoire et choisis un ensemble jupe et veste tailleur gris clair, un corsage blanc et des bas autofixant gris. J'enfile tout cela, mon cœur bat la chamade tellement je suis excité par la situation. Je fais un nouveau défilé devant la glace, et je me trouve plutôt jolie, mes jambes très fines, la taille bien marquée par la veste qui fait aussi ressortir ma poitrine. Je me trouve jolie, jusqu'au moment où je vois ma tête. Je ne me suis pas rasé depuis 4 jours, même si ma barbe est clairsemée on la voit, mais surtout j'ai le crâne rasé et ce n'est vraiment pas beau sur moi. Je me souviens qu'il y a une perruque qui traîne dans un carton stocké dans le garage, j'y cours et je retrouve le carton de déguisements, la perruque est bien là. Avant de remonter dans la chambre, je récupère une paire d'escarpins pour compléter ma tenue, j'ai l'avantage de faire la même pointure aussi.
Un détour dans la salle d'eau pour un rasage soigné et un peu de maquillage pour pousser un peu plus ma transformation. Je ne mets qu'un fond de teint léger pour cacher 2 ou 3 boutons, de la poudre pour matifier, je finis par du rouge à lèvres. Avant de quitter la salle d'eau, je fouille dans la boîte à bijoux de ma mère et je sélectionne des clips que je pose à mes oreilles et passe le collier assorti autour de mon cou. Je mets la perruque qui cache mon crâne et dissimule un peu ma mâchoire carrée. Le maquillage n'est pas très réussi, mais mon visage est déjà plus féminin. Je mets les chaussures, je ne suis pas à l'aise sur les talons bien qu'ils ne soient pas très hauts. Après quelques pas dans la maison je commence à trouver l'équilibre et je me force à adopter une démarche la plus gracieuse possible.
De retour devant la glace, je suis surpris du résultat, les talons me font cambrer le dos et allongent ma silhouette.
Même si ce n'est pas parfait, je me trouve très jolie et désirable.
Il est presque midi, je décide de rester dans cette tenue pour la journée et d'aller me préparer un petit repas. Prenant de l'assurance sur mes talons, je tente maintenant la démarche des stars de la mode en me déhanchant au maximum. Finalement, je ne m'en sors pas si mal.
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Commentaires ()
J'ai hâte de lire la suite.
a plus.
Début intéressant.